Les Jeunes de Jean-Louis Borloo à votre écoute

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Pierre Tebaldini
Conseiller Municipal de Noisiel et responsable des Jeunes Radicaux de Seine et Marne

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Microcrédit : le Conseil général s'arrête à mi-chemin !
Les Radicaux de Seine-et-Marne demandent au Conseil général de prendre totalement à sa charge les taux d’intérêts pour les demandeurs les plus pauvres et d’étendre les modalités d’obtention d’un microcrédit aux personnes souhaitant investir dans une activité économique.

Le Parti Radical de Seine-et-Marne prend note de l’ambition du Conseil général de favoriser l’accès au microcrédit mais regrette qu’il s’arrête à mi-chemin et restreigne donc la portée de la mesure. Le Département devrait ainsi, à l’instar de certaines associations, organiser les conditions d’un prêt à taux 0 en direction des plus démunis qui n’auront pas les moyens de rembourser les intérêts.

De même, cette initiative ne concerne hélas que des microcrédits à titre personnel. Le Parti radical 77 considère qu’il faut étendre cette initiative aux particuliers souhaitant créer une activité commerciale ou professionnelle afin de soutenir l’activité économique et l’emploi dans notre département.
Rédigé par Pierre Tebaldini le Jeudi 30 Avril 2009 à 18:15
Perpignan, bientôt le centre des attentions politiques
Ne jugeons pas la décision de justice, nous n’avons pas les compétences. Le Maire, Jean-Paul Alduy, a été réélu avec de forts soupçons de triche organisée. Les suspicions sont fondées, la justice poursuit d’ailleurs l’auteur de la fameuse fraude à la chaussette. Maintenant, le conseil d’Etat a décidé que le scrutin devait être annulé et que les électeurs allaient devoir revoter. Nous remarquons au passage que Jean-Paul Alduy n’est pas inéligible, cela prouve que les tribunaux ne le considèrent pas comme l’organisateur de la fraude.

Sur le fond, la crédibilité de la nouvelle équipe municipale sera renforcée. Mais il y a aussi la forme : quand auront lieu les nouvelles élections ? En juin, en même temps que les élections européennes, en juillet ou en août, en septembre (cela ferait 5 mois sans maire).

Et puis, il y a un autre enjeu non négligeable derrière cette élection. Il y a les postes de sénateurs. Aujourd’hui, les deux sénateurs des Pyrénées Orientales appartiennent au parti majoritaire, mais demain, si la mairie tombe dans l’escarcelle de la gauche, alors n’aurions nous pas une situation différente ?

Il y a fort à parier que ces élections seront suivies de très près par le déroulement de cette campagne.
Rédigé par Pierre Tebaldini le Vendredi 24 Avril 2009 à 12:27

Ici on vit

Microcrédit solidaire

Jeudi 23 Avril 2009
Microcrédit solidaire
En cette période de turbulences économiques, financières et sociales, nous avons tendance à serrer avec un double nœud notre porte-monnaie. Il faut dire que certains emplois sont menacés dans le monde industriel. D’un autre côté, il y a des phénomènes particuliers si l’on regarde les chiffres : les stations de ski ont fait une année record, les parcs d’attraction sont aussi à la fête.

A côté de cela, le nombre d’entreprises créées explose grâce au statut d’auto-entrepreneur lancé en janvier 2009. Ces personnes qui se lancent dans une activité ont souvent besoin de ressources. En France, le microcrédit est accessible, dans certaines banques ou auprès d’associations. Dans le cas des associations, les donateurs ne peuvent choisir (ou très rarement) à qui servira l’argent et pour les banques, il y a très souvent des taux d’intérêt.

Des exemples montrent que la collaboration directe entre particuliers et entrepreneurs potentiels peut fonctionner. Regardons l’exemple de Grégoire, il sait chanter mais n’avait personne pour le produire. Des dizaines de personnes ont misé sur lui, ont investi et ont permis à cet artiste de vendre ces disques (double disque de platine). Les investisseurs récupèrent alors 30% du revenu des ventes.

Mais l’on peut aussi imaginer des solutions moins intéressées. Microplace propose un rendement à 1% d’intérêt mais on peut aussi investir dans le microcrédit à 0% d’intérêt pour aider les populations les plus pauvres comme avec par exemple : Kiva (soutenue par la fondation Clinton). Vous pouvez choisir le projet auquel vous voulez apporter des fonds (au minimum 25 dollars). Et puis, l’entrepreneur rembourse dans les délais impartis. C’est ce que l’on appelle le co-développement solidaire.

Pourrait-on imaginer une telle chose en France ? Peut-être que cela existe mais que ce n’est pas suffisamment médiatisé. Sommes-nous capables de prêter de l’argent sans attendre en retour qu’un simple sourire ? Vous remarquerez que les sites évoqués plus haut sont américains. Cela pourrait sauver des emplois, peut-être même en créer alors partant ?
Rédigé par Pierre Tebaldini le Jeudi 23 Avril 2009 à 12:06
C’est un éternel recommencement. La politique politicienne est une fois de plus la priorité ddu Parti Socialiste du département. Au lieu de faire le tour des entreprises, d’anticiper les problèmes que rencontrent les sociétés et qui font peser un doute sur l’emploi des Seine et Marnais, les élus de la rose ne se préoccupent que de leur poste, de leur mandat. Ils connaissent bien le dicton : Charité bien ordonnée commence par soi-même.

Que les polémiques sur le redécoupage sont futiles, tellement prévisible. Aujourd’hui les socialistes n’ont aucun député sur le département. Pensent-ils vraiment qu’un redécoupage va leur donner la majorité ? Candide, ne semble pas être qu’un personnage d’un chef d’œuvre de Voltaire.

Ne serait-il pas plus intéressant de relancer les dépenses publiques dans le département dès aujourd’hui pour éviter que d’autres entreprises connaissent des difficultés et soient obligées de licencier ? Les leviers d’améliorations sont nombreux et variés :

- Installation de vidéosurveillance (pour la sécurité)
- Privilégier les circuits courts pour l’alimentation (il faut aider nos agriculteurs) dans nos écoles, collèges et lycées
- Mise en place de nouveaux équipements (relance du BTP)

Les communes pourront se faire aider du conseil général, celui-ci vient d’augmenter scandaleusement ses revenus. Par contre, il faut se dépêcher car sinon les frais de fonctionnement absorberont tous ce surplus d’argent. Cela permettra de justifier la hausse excessive des impôts dans le département

En temps de crise, les Français n’attendent pas des politiques qu’ils ne se regardent que le nombril.

Rédigé par Pierre Tebaldini le Mercredi 22 Avril 2009 à 11:42
International : cela ne se limite pas aux petites phrases
Ségolène Royal pense que l’on peut avoir « parfois honte d’être français » quand on lit les journaux internationaux sur N.Sarkozy. N’est-il pas temps de s’occuper des vrais sujets, autre que les petites phrases ? De nombreux événements méritent que la France ait une voix forte :

- Le 4 mars, la Cour Pénale Internationale a lancé un mandat d’arrêt contre le président soudanais Omar El-Béchir et pourtant celui-ci continue ses voyages officiels à l’étranger. Alors soit les gouvernements reconnaissant la CPI se donnent les moyens d’arrêter le dirigeant, soit ils annulent le mandat d’arrêt. Un peu de cohérence serait bienvenue.

- 9 homosexuels sénégalais condamnés à 8 ans de prison pour « relation contre nature » viennent d’être libérés et leur peine supprimée. Il s’agit d’un geste fort que la France devrait porter pour favoriser la reconnaissance des droits des homosexuels à travers le monde.

- Au large de la Somalie, les navires de guerre protègent les cargaisons, les intérêts économiques des pays occidentaux mais à terre, que font-ils ? Qui lutte pour aider la Somalie à se reconstruire ? Ben Laden appelle à renverser le nouveau président. Nous, occidentaux, allons nous laisser faire les chefs de guerre ? Va-t-on ensuite faire comme Khadafi en Mauritanie, c'est-à-dire à accepter le fait accompli ?

- En Mauritanie, la junte militaire qui a renversé le pouvoir organise des élections le 6 juin, avec comme candidat, le général Ould Abdel Aziz, celui qui a mené l’insurrection. La France va-t-elle enfin dénoncer avec fermeté et de manière audible, ce simulacre, cette parodie de démocratie ?

Il ne s’agit là que de quelques exemples. Alors au lieu de jouer, de polémiquer par des petites phrases, toujours plus inutiles, ne serait-il pas plus important de s’intéresser à des situations qui en valent la peine ?
Rédigé par Pierre Tebaldini le Mardi 21 Avril 2009 à 12:35

Ici on vit

L’image de la France va-t-elle changer ?
Notre beau pays a de quoi faire rêver : ses monuments, ses plages, ses pistes de ski, ses parcs d’attraction, sa cuisine, le french-kiss, son « NON » à la guerre en Irak. Mais, depuis quelques semaines, l’image de la France à l’étranger est quelque peu brouillée. Pourquoi ? Une jeune femme cherchant à se faire connaître dans le monde, à exister médiatiquement en France use la voix de notre pays en s’exprimant, sans aucune légitimité, au nom de la France.

Qui peut avoir le toupet de s’excuser au nom de notre patrie ? Ségolène Royal. Elle avait déjà créé un mémorable tollé lors de ces excuses à Dakar mais elle avait été soutenue par le PS mais là, il s’agit des excuses de trop et ses amis socialistes ne se sentent plus l’obligation de faire front derrière elle.

Est-ce la seule raison ? Non. Dans cette affaire, il y a tout de même un point que l’on ne doit pas oublier. Les médias étrangers ont relayé avec force les informations du journal Libération. Ils n’ont pas été tendres avec Nicolas Sarkozy. Vantard, fanfaron, offensant, grossier, voilà les beaux adjectifs qui ont accompagné le nom du mari de Carla dans les journaux internationaux.

Aucun éditorialiste n’a paru surpris des propos rapportés par le journal français. Cela veut bien dire que l’image du représentant de la France à l’étranger est bien écornée. N.Sarkozy n’a sûrement pas cherché à offusquer les autres dirigeants européens.

Il serait dommage et dommageable que l’image (certes vieillotte, avec le béret et la baguette) de notre pays pâtisse de la vision que les étrangers perçoivent de N.Sarkozy. C’est parce que nos dirigeants étaient respectés et appréciés qu’ils ont été écoutés. Le jeu entre Royal et Sarkozy ne doit perdurer sinon nous n’aurons vraiment plus aucune écoute de nos partenaires.

Enfin, peut-être qu’avec un véritable ministre des affaires étrangères nous pourrions retrouver la légitimité que nous sommes entrain de perdre.
Rédigé par Pierre Tebaldini le Lundi 20 Avril 2009 à 15:03

Ici on vit

A gauche, rien de nouveau

Vendredi 17 Avril 2009
A gauche, rien de nouveau
La gauche sait critiquer. Elle le démontre, jour après jour, et d’ailleurs c’est à peu près le seul moment où elle est unie. Elle continue de se chercher tout en étant de plus en plus brouillonne. Nous pourrions penser que le coup réussi contre la loi Hadopi ressouderait les troupes. Mais ce n’est pas le cas.

Le PC et le PG n’ont pas réussi à fédérer autour d’eux les partis d’extrême gauche et se lancent dans un tout petit « front de gauche ». Cela n’empêche pas l’ancien PS, Jean-Luc Mélenchon de dire que voter PS aux élections européennes ne servirait à rien.

Nous pourrions imaginer en lisant les propos du fondateur du PG que le PS glisse petit à petit vers le centre. D’ailleurs les propos de François Hollande, soutenu sur ce sujet par les amis de Ségolène, sur une discussion avec François Bayrou tendent à nous le faire croire. Mais celui-ci est attaqué par la frange gauche du parti géré avec virtuosité par Martine Aubry car les alliances avec les centristes avaient été rejetées à Reims.

Pourtant la manœuvre de l’ancien premier secrétaire socialiste est logique. Le pas de deux entre le leader orange et Dominique de Villepin, deux grands opposants à Nicolas Sarkozy, risquant de rapprocher l’électorat Modem vers la droite, les propos de l’ancien compagnon de Ségolène Royal viennent troublés cette possible alliance en vue de prochaines élections. Alors le dilemme qui se pose au PS, faut-il perdre avec la gauche ou gagner avec le centre ?

Mais si le parti de la rose n’était déchiré que par des questions d’alliances, cela irait encore. Sur des sujets forts, les leaders sont divisés : sur l’immigration, M.Valls, et ses partisans, ont une position qui va à l’encontre de son parti, sur la loi Hadopi, Jack Lang, la référence culturelle du PS, annonce qu’il votera pour la loi.

Alors y a-t-il un socle commun, un programme, des idées qui regroupent ses personnes au sein d’un même parti (autre que l’anti-droite) ? Au lieu de vouloir reconstruire la maison socialiste sur des fondations effritées, ballantes, ne serait-il pas mieux pour la politique française, dans son ensemble, que la gauche se recréée une base de valeurs, de grandes lignes ?

A l’heure actuelle, si les Français désirent sanctionner le gouvernement, ils peuvent choisir une multitude de partis (NPA, PC, PG, Les Verts, PS, MODEM, CPNT, MPF, FN) mais s’ils veulent une vraie alternative crédible qui pourrait porter ces fruits, là, c’est le néant.

Les électeurs doivent-ils seulement pour ou contre le gouvernement à chaque élection ?
Rédigé par Pierre Tebaldini le Vendredi 17 Avril 2009 à 11:57

Ici on vit

Vite le remaniement

Jeudi 16 Avril 2009
Vite le remaniement
Le Président de la République a tapé, hier, du poing sur la table pour dénoncer les agissements de certains ministres qui se répandent dans la presse pour y expliquer leurs souhaits en vue du prochain remaniement. Il est vrai qu’entendre, lire ou voir les personnalités, nous dirigeant, évoquer leur futur sur un autre secteur de la vie publique française est totalement surréaliste. Il ne s’agit pas d’une course aux enchères. Nous attendons plus des ministres qu’ils se comportent comme Jean-Louis Borloo, c'est-à-dire plus de travail, moins de communication.

L’article du site Bakchich est assez révélateur.

Mais les quémandeurs ne sont pas totalement responsables. Le Président les met tellement en concurrence, joue avec malice des rumeurs, que certains ministres sous pressions entrent dans le jeu. Faire annoncer des semaines à l’avance le prochain tour de chaises musicales n’est guère fédérateur alors que nous devrions tous travailler ensemble pour l’avenir de notre pays.

Pour que le gouvernement retrouve la sérénité, il serait bon que le remaniement soit annoncé au plus vite ainsi tous (surtout les ministres moins expérimentés) pourront se concentrer sans crainte sur leur travail.
Rédigé par Pierre Tebaldini le Jeudi 16 Avril 2009 à 13:30
Insécurité : Nos commerçants abandonnés par les collectivités
Les agressions, les rackets, les vols des petits-commerçants se multiplient dans certains secteurs. Etant donné les difficultés rencontrées pour braquer les banques, les malfaiteurs se focalisent sur les lieux moins protégés. Le résultat n’est pas négligeable pour les commerçants, pour les habitants, pour la ville.

Lorsque l’on examine de plus près la situation, elle n’est guère réjouissante. L’entrepreneur a perdu de l’argent, du matériel mais aussi et surtout, il n’a plus confiance, il n’investit plus dans le secteur. Les événements créent aussi un sentiment d’insécurité donc les clients hésitent à consommer dans ces commerces. Résultat, les sociétés s’en vont et la ville perd de son intérêt.

Il n’y a pas de solutions miracles. Les commerçants ont besoin que l’on s’occupe d’eux. Ce n’est pas à eux de payer pour les manquements des collectivités contrairement à ce que peut dire Daniel Vachez, maire de Noisiel, qui les invitent à investir dans la vidéosurveillance alors que lui-même ne le fait pas dans sa commune.

Il faut une présence policière accrue sur le terrain, pour faire de la prévention de la délinquance et en même temps de la dissuasion. C’est le rôle de la police municipale. Il faut que les maires prennent leurs responsabilités sans la rejeter sur l’Etat. Et puis, il serait aussi sûrement bon d’envisager l’essai sur certains secteurs de la vidéosurveillance pour jouer ce rôle de dissuasion. Les résultats sur les communes équipées sont significatifs. Cela éviterait des moments douloureux comme ce week-end où un restaurant a encore été cambriolé puis saccagé dans le quartier du Luzard à Noisiel.

Il est temps que les élus arrêtent de pleurer et se donnent les moyens de lutter contre l’insécurité et pour la vie dans nos quartiers.
Rédigé par Pierre Tebaldini le Mercredi 15 Avril 2009 à 12:34

Ici on vit

Faut-il séparer les hommes par des murs ?
Dans quelques semaines, le 9 novembre pour être précis, nous fêterons les 20 ans de la chute du mur de Berlin. Le but de cet édifice était d’empêcher les Allemands de l’Est de passer à l’Ouest. Il accentuait ainsi les différences entre les deux parties de Berlin, entre les deux mondes et modes de vie. A l’époque nous appelions cela, à juste titre, le mur de la honte.

Des exemples tendent à prouver que l’Histoire n’est pas toujours retenue par tous.

Parlons du Brésil, où le gouvernement de l’Etat de Rio de Janeiro construit un mur pour « protéger la forêt atlantique ». Ce rempart délimite surtout les favelas et limite leurs expansions. Les plus pauvres se sentent ainsi encore plus séparés des classes moyennes et des plus riches.

Remontons un peu plus au nord et regardons un peu le cas de la frontière entre le Mexique et les Etats-Unis. Bien que les deux pays coopèrent au sein de l’ALENA, Georges Bush avait décidé, soutenu largement par les parlementaires, la construction d’un mur de plus de 1 100 kilomètres de long pour signifier la limite entre les deux nations, pour endiguer le trafic de drogues et l’immigration clandestine. Etait-ce la lubie d’un homme ? Le nouveau président américain, Barack Obama a annoncé à son tour qu’il allait accentuer ce combat. Il va accroitre les contrôles autour de ce mur. Ce n’est donc point le rêve d’un homme mais bien la volonté d’un Etat.

Changeons de continent, les Israéliens continuent de construire un mur de près de 700 kilomètres de tracé pour se prémunir des Palestiniens. Ainsi, ceux-ci se sentent parqués dans un ghetto. Est-ce ainsi que l’on va réussir à créer un climat propice à une paix durable ?

Les murs sont-ils seulement la représentation des positions figées et intransigeantes des hommes où ont-ils réellement un grand intérêt dans les faits ? En stigmatisant sans cesse certaines populations, ne sommes-nous pas en train de creuser le lit des extrémistes, des bandes armées ?
Rédigé par Pierre Tebaldini le Mardi 14 Avril 2009 à 12:13