Les Jeunes de Jean-Louis Borloo à votre écoute
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Conseiller Municipal de Noisiel et responsable des Jeunes Radicaux de Seine et Marne
Pour me joindre : tebaldini.pierre@gmail.com
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Ici on vit
Lendemain de grève : les enseignements
Vendredi 30 Janvier 2009
Premièrement, beaucoup de monde dans les rues. Les chiffres évidemment varient du simple au double. Il faut noter que les lycéens et les étudiants ont bien grossi les rangs. Cette remarque ne vient pas minorer la participation mais elle dénote réellement d’une inquiétude chez les plus jeunes.
Inquiétude partagée par des salariés qui sentent la crise économique toucher leur société et donc nuire à leur emploi. C’est tout à fait légitime. Les politiques ont bien assimilé les craintes exprimées. Fallait-il forcément une journée de grèves pour que les gens se sentent écoutés ?
Secondement, on peut noter la réussite du service minimum. Les trains ont continué à circuler (bien sûr en plus petit nombre) et les salariés ont tout de même réussi à se rendre au travail. Car il faut tout de même se rappeler qu’il y a tout de même largement plus de personnes qui ont travaillé que de grévistes ou de manifestants.
Autre réussite, le service minimum d’accueil des enfants dans les écoles a permis à de nombreux parents de bénéficier d’un réel service public. 85% des communes ont appliqué la loi. C’est un bon chiffre. Cela a permis aux parents d’aller travailler ou de vaquer à leurs occupations habituelles Parmi les 15 % restants, il y a les maires qui ont choisi simplement de marquer une opposition au gouvernement pour respecter leur doctrine. Enfin, pour les petites bourgades, nous pouvons espérer que les petits tracas liés à l’organisation de la loi vont se résorber par la suite et que la prochaine fois le taux dépassera les 90%.
Enfin, la tentative du Parti Socialiste de récupérer la grève est assez pathétique. Ce revirement à gauche pour tenter de surfer sur le mécontentement est purement politique. Espérons que les manifestants ne se laisseront pas berner par un tel stratagème.
Inquiétude partagée par des salariés qui sentent la crise économique toucher leur société et donc nuire à leur emploi. C’est tout à fait légitime. Les politiques ont bien assimilé les craintes exprimées. Fallait-il forcément une journée de grèves pour que les gens se sentent écoutés ?
Secondement, on peut noter la réussite du service minimum. Les trains ont continué à circuler (bien sûr en plus petit nombre) et les salariés ont tout de même réussi à se rendre au travail. Car il faut tout de même se rappeler qu’il y a tout de même largement plus de personnes qui ont travaillé que de grévistes ou de manifestants.
Autre réussite, le service minimum d’accueil des enfants dans les écoles a permis à de nombreux parents de bénéficier d’un réel service public. 85% des communes ont appliqué la loi. C’est un bon chiffre. Cela a permis aux parents d’aller travailler ou de vaquer à leurs occupations habituelles Parmi les 15 % restants, il y a les maires qui ont choisi simplement de marquer une opposition au gouvernement pour respecter leur doctrine. Enfin, pour les petites bourgades, nous pouvons espérer que les petits tracas liés à l’organisation de la loi vont se résorber par la suite et que la prochaine fois le taux dépassera les 90%.
Enfin, la tentative du Parti Socialiste de récupérer la grève est assez pathétique. Ce revirement à gauche pour tenter de surfer sur le mécontentement est purement politique. Espérons que les manifestants ne se laisseront pas berner par un tel stratagème.
Ici on vit
Madagascar, la réalité n’est pas si belle
Jeudi 29 Janvier 2009
Aux portes de la France, un pays est en crise. Bien plus que nos petits soubresauts économiques, il s’agit du destin d’un pays. Madagascar est une île pleine de ressource mais surtout qui a une histoire qui s’écrit avec le sang des Malgaches.
Ce coin du globe a pourtant tout pour plaire : un situation géographique qui lui permet d’avoir une flore et une faune unique au Monde. De même, les sols sont riches : or, uranium, pétrole. Et pourtant, les habitants sont pauvres. Les conditions de vie sont difficiles. Toutes les personnes qui sont allées sur place ont bien compris que l’on ne peut se plaindre de notre vie quand on voit la leur.
Cette île longtemps sous l’aile de la France est aussi un lieu important. Il faut tout de même bien comprendre que les autres bouts de terre qui surnagent au dessus de l’eau sont français. Il y a Mayotte et les Iles Glorieuses (non habitées) d’un côté et la Réunion de l’autre. Il est donc important que cette zone se stabilise pour les habitants mais aussi pour la France.
Beaucoup de Français ont une histoire liée avec Madagascar, soit pour y avoir fait son service militaire, soit pour y avoir de la famille. Donc, il serait intéressant pour l’hexagone que la diplomatie française s’intéresse un peu plus à cette zone.
Ce coin du globe a pourtant tout pour plaire : un situation géographique qui lui permet d’avoir une flore et une faune unique au Monde. De même, les sols sont riches : or, uranium, pétrole. Et pourtant, les habitants sont pauvres. Les conditions de vie sont difficiles. Toutes les personnes qui sont allées sur place ont bien compris que l’on ne peut se plaindre de notre vie quand on voit la leur.
Cette île longtemps sous l’aile de la France est aussi un lieu important. Il faut tout de même bien comprendre que les autres bouts de terre qui surnagent au dessus de l’eau sont français. Il y a Mayotte et les Iles Glorieuses (non habitées) d’un côté et la Réunion de l’autre. Il est donc important que cette zone se stabilise pour les habitants mais aussi pour la France.
Beaucoup de Français ont une histoire liée avec Madagascar, soit pour y avoir fait son service militaire, soit pour y avoir de la famille. Donc, il serait intéressant pour l’hexagone que la diplomatie française s’intéresse un peu plus à cette zone.
Ici on vit
Les Jeunes Radicaux à la télévision
Jeudi 29 Janvier 2009
Retrouvez Pierre Tebaldini, responsable des Jeunes Radicaux de Seine et Marne et conseiller Municipal à Noisiel dans le journal de Canal Coquelicot ou sur son blog personnel
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Rédigé par JR Seine et Marne le Jeudi 29 Janvier 2009 à 08:59
Ici on vit
Les Radicaux dans la Presse (La Marne)
Mercredi 28 Janvier 2009Ici on vit
Les Radicaux dans la Presse (Le Parisien)
Mercredi 28 Janvier 2009Ici on vit
Service minimum d’accueil des enfants dans les écoles les jours de grève
Lundi 26 Janvier 2009
Les élus UMP et divers-droite de 8 communes de Seine et Marne se mobilisent pour que les familles puissent bénéficier de ce service rendu obligatoire par la loi et que certaines municipalités de gauche refusent d'appliquer.
Les élus d'opposition de ces 8 communes demandent que les maires ayant choisi d'être en infraction avec la loi soient sanctionnés.
Le mardi 27 janvier, les membres des groupes UMP et divers droite des communes de Champs-sur-Marne, Chelles, Courtry, Lognes, Noisiel, Pontault-Combault, Roissy-en-Brie et Villeparisis tiendront ensemble une conférence de presse à partir de 19 heures au 16 rue Gambetta à Chelles.
Elle aura pour objet de coordonner les actions face la non-application de la loi sur le service minimum d'accueil dans les écoles par les maires des villes citées ci- dessus.
Ces municipalités de gauche se cachent derrière des arguments fallacieux pour masquer des combats antigouvernementaux. Elles prennent en otage les enfants et les familles pour défendre des intérêts partisans.
Ces municipalités ne respectent pas les lois de la République. Alors que la base même de l'éducation est d'apprendre à nos enfants que la vie en collectivité passe par le respect des règles, les élus socialo-communistes donnent le mauvais exemple.
Dans ces communes, non seulement les citoyens n'ont pas le service prévu par la loi mais en plus ils payeront par leurs impôts les amendes qui découleront de ce non respect de la loi par le Maire.
Le 27 janvier à 19h à Chelles (16 rue Gambetta), les élus d'opposition exposeront l'ensemble de leurs arguments et les actions qu'ils entendent mener dans les jours et les semaines à venir pour défendre l'intérêt des enfants et des familles.
Contact :
Pierre Tebaldini
tebaldini.pierre@gmail.com
Les élus d'opposition de ces 8 communes demandent que les maires ayant choisi d'être en infraction avec la loi soient sanctionnés.
Le mardi 27 janvier, les membres des groupes UMP et divers droite des communes de Champs-sur-Marne, Chelles, Courtry, Lognes, Noisiel, Pontault-Combault, Roissy-en-Brie et Villeparisis tiendront ensemble une conférence de presse à partir de 19 heures au 16 rue Gambetta à Chelles.
Elle aura pour objet de coordonner les actions face la non-application de la loi sur le service minimum d'accueil dans les écoles par les maires des villes citées ci- dessus.
Ces municipalités de gauche se cachent derrière des arguments fallacieux pour masquer des combats antigouvernementaux. Elles prennent en otage les enfants et les familles pour défendre des intérêts partisans.
Ces municipalités ne respectent pas les lois de la République. Alors que la base même de l'éducation est d'apprendre à nos enfants que la vie en collectivité passe par le respect des règles, les élus socialo-communistes donnent le mauvais exemple.
Dans ces communes, non seulement les citoyens n'ont pas le service prévu par la loi mais en plus ils payeront par leurs impôts les amendes qui découleront de ce non respect de la loi par le Maire.
Le 27 janvier à 19h à Chelles (16 rue Gambetta), les élus d'opposition exposeront l'ensemble de leurs arguments et les actions qu'ils entendent mener dans les jours et les semaines à venir pour défendre l'intérêt des enfants et des familles.
Contact :
Pierre Tebaldini
tebaldini.pierre@gmail.com
Ici on vit
Le Parti Radical reprend pied à l’UMP
Vendredi 23 Janvier 2009
Nous ne pouvons que nous réjouir de l’entrée de Jean-Louis Borloo au sein de la direction de l’UMP. Il est nécessaire dans une période où certaines personnes vivent des difficultés que le parti majoritaire écoute la sensibilité humaniste et sociale que représente le parti radical.
Le Parti Radical, membre fondateur de l’UMP, a des projets novateurs pour notre société et le travail quotidien de nos élus prouvent que nous sommes à l’écoute des concitoyens et que nous ne passons pas notre temps en querelles internes.
Nous espérons simplement que l’UMP ne voit pas l’arrivée de Jean-Louis Borloo comme qun simple coup médiatique, qui consisterait à se rapprocher de la personnalité de droite préférée des Français mais bien d’une envie d’écouter toutes les sensibilités.
Enfin, nous pouvons aussi souligner l’arrivée d’Eric Besson et la promotion de Marc-Philippe Daubresse. Le parti majoritaire prend une couleur sociale. Espérons que les propositions et les positions suivent.
Le Parti Radical, membre fondateur de l’UMP, a des projets novateurs pour notre société et le travail quotidien de nos élus prouvent que nous sommes à l’écoute des concitoyens et que nous ne passons pas notre temps en querelles internes.
Nous espérons simplement que l’UMP ne voit pas l’arrivée de Jean-Louis Borloo comme qun simple coup médiatique, qui consisterait à se rapprocher de la personnalité de droite préférée des Français mais bien d’une envie d’écouter toutes les sensibilités.
Enfin, nous pouvons aussi souligner l’arrivée d’Eric Besson et la promotion de Marc-Philippe Daubresse. Le parti majoritaire prend une couleur sociale. Espérons que les propositions et les positions suivent.
Ici on vit
Haro sur Xavier Darcos
Jeudi 22 Janvier 2009
Etre ministre est une tâche difficile. Il faut savoir se donner corps et âme pour un projet. On ne compte pas les heures ni les problèmes. Il y a quelques ministres qui sont encore plus exposés que d’autres. Parmi eux, il y a le pensionnaire de la rue de Grenelle.
Tous les ministres de l’éducation qui ont voulu que le système éducatif évolue, se sont heurtés aux syndicats d’enseignants et d’élèves. Il faut dire que les élèves craignent pour l’avenir et qu’ils ne sont pas aidés par des professeurs qui ne connaissent que rumeurs sur le monde professionnel privé.
Pour autant, les enseignants sont des personnes qui réalisent un travail difficile mais cela ne donne pas le droit de démoraliser les élèves et surtout empêcher que le lycée évolue. Plus le temps passe, plus les compétences que l’on demande à un futur salarié sont différentes de ce que l’on apprend en cours. Il faut que le monde éducatif suive l’évolution du monde, ne serait-ce que pour le bien des élèves.
Xavier Darcos tente de faire bouger les choses et comme d’habitude la force des habitudes poussent les syndicats à se rendre dans la rue. Mais est-ce que le rapport de force est vraiment civilisé ?
Quand le ministre veut supprimer des postes les syndicats s’offusquent et quand il veut ajouter des adultes dans les lycées, ils s’indignent encore. Quand le ministre met en place des tests pour les CM2, ils crient au scandale et pourtant de nombreux enfants sortent du primaire avec de grosses lacunes en lecture, en écriture et en mathématique. Il est donc normal de détecter au plus tôt les enfants qui auront besoin d’un soutien particulier. Si le système actuel était parfait nous n’aurions pas autant d’enfants en difficulté !
Tous ensemble, parents, enseignants, élus, nous devons préparer le futur de nos enfants et ce n’est pas dans une chasse à Darcos que l’on y arrivera.
Tous les ministres de l’éducation qui ont voulu que le système éducatif évolue, se sont heurtés aux syndicats d’enseignants et d’élèves. Il faut dire que les élèves craignent pour l’avenir et qu’ils ne sont pas aidés par des professeurs qui ne connaissent que rumeurs sur le monde professionnel privé.
Pour autant, les enseignants sont des personnes qui réalisent un travail difficile mais cela ne donne pas le droit de démoraliser les élèves et surtout empêcher que le lycée évolue. Plus le temps passe, plus les compétences que l’on demande à un futur salarié sont différentes de ce que l’on apprend en cours. Il faut que le monde éducatif suive l’évolution du monde, ne serait-ce que pour le bien des élèves.
Xavier Darcos tente de faire bouger les choses et comme d’habitude la force des habitudes poussent les syndicats à se rendre dans la rue. Mais est-ce que le rapport de force est vraiment civilisé ?
Quand le ministre veut supprimer des postes les syndicats s’offusquent et quand il veut ajouter des adultes dans les lycées, ils s’indignent encore. Quand le ministre met en place des tests pour les CM2, ils crient au scandale et pourtant de nombreux enfants sortent du primaire avec de grosses lacunes en lecture, en écriture et en mathématique. Il est donc normal de détecter au plus tôt les enfants qui auront besoin d’un soutien particulier. Si le système actuel était parfait nous n’aurions pas autant d’enfants en difficulté !
Tous ensemble, parents, enseignants, élus, nous devons préparer le futur de nos enfants et ce n’est pas dans une chasse à Darcos que l’on y arrivera.
Ici on vit
Le plan de relance du PS : une belle mascarade
Mercredi 21 Janvier 2009
La parti socialiste a enfin sorti des idées. Le mot exacte serait « ressorti » car la doctrine n'a pas changée : plus d'argents pour les salariés pour relancer le pouvoir d'achat ce qui devrait relancer la consommation. Là, il y a quelques soucis :
- Si l'on donne de l'argent aux ménages, par un chèque « anti-crise » de 500 euros comme le propose le PS, il y a vraiment d'énormes probabilités en cette période d'instabilité que les familles préfèrent mettre l'argent de côté au lieu de le dépenser comme habituellement.
- Pour augmenter le SMIC de 3%, il faut de l'argent. Or de nombreuses entreprises connaissent déjà des grandes difficultés donc augmenter encore la masse salariale provoquerait des situations encore plus dramatique entraînant des fermetures donc des licenciements.
Ensuite, le PS veut encadrer les licenciements comme si les entreprises pouvaient se séparer des employés facilement. Les entrepreneurs n'ont pas besoin de règles encore plus restrictives alors qu'ils sont le poumon de notre économie.
Enfin, il est toujours facile de préconiser une baisse de la TVA mais l'histoire nous a bien montré que si l'idée est séduisante, sa réalisation est très compliquée. Mais peut-être que les socialistes hibernaient ces dernières années.
Le monde évolue, il est grand temps que les socialistes s'en aperçoivent. Les recettes de 1981 sont périmés en 2009. Si le socialisme se résume à faire porter l'effort sur nos enfants et la dette que nous leur laissons alors il faut espérer que le PS ne revienne pas tout de suite au pouvoir.
Même au sein des socialistes des voix s’élèvent pour dénoncer l’anachronisme et l'archaïsme du plan de Martine Aubry, comme François Rebsamen.
- Si l'on donne de l'argent aux ménages, par un chèque « anti-crise » de 500 euros comme le propose le PS, il y a vraiment d'énormes probabilités en cette période d'instabilité que les familles préfèrent mettre l'argent de côté au lieu de le dépenser comme habituellement.
- Pour augmenter le SMIC de 3%, il faut de l'argent. Or de nombreuses entreprises connaissent déjà des grandes difficultés donc augmenter encore la masse salariale provoquerait des situations encore plus dramatique entraînant des fermetures donc des licenciements.
Ensuite, le PS veut encadrer les licenciements comme si les entreprises pouvaient se séparer des employés facilement. Les entrepreneurs n'ont pas besoin de règles encore plus restrictives alors qu'ils sont le poumon de notre économie.
Enfin, il est toujours facile de préconiser une baisse de la TVA mais l'histoire nous a bien montré que si l'idée est séduisante, sa réalisation est très compliquée. Mais peut-être que les socialistes hibernaient ces dernières années.
Le monde évolue, il est grand temps que les socialistes s'en aperçoivent. Les recettes de 1981 sont périmés en 2009. Si le socialisme se résume à faire porter l'effort sur nos enfants et la dette que nous leur laissons alors il faut espérer que le PS ne revienne pas tout de suite au pouvoir.
Même au sein des socialistes des voix s’élèvent pour dénoncer l’anachronisme et l'archaïsme du plan de Martine Aubry, comme François Rebsamen.
Ici on vit
François Bayrou n’a que la critique pour se faire entendre
Mercredi 21 Janvier 2009
A force de vouloir passer pour l’opposant numéro 1 à Nicolas Sarkozy, François Bayrou justifie tout et son contraire. Comment peut-on justifier le ramdam provoqué par les socialistes hier soir lors de leur sortie de l’hémicycle ? Comment peut-on vouloir incarner un renouveau de la politique si l’on cautionne de tels actes ?
Que les socialistes veuillent ne pas assister aux débats, c’est leur droit. Les socialistes peuvent apprécier que la retenue sur indemnités ne soit pas encore appliquée. Par contre, empêcher le travail de ses collègues, être discourtois n’est pas un exemple pour nos enfants.
Les combats de cours d’école n’ont pas leur place dans les lieux de représentation du peuple. D’ailleurs les discours alarmistes qui annoncent que de tels actes « vont se multiplier » ne devraient pas non plus être tenus. Les Français élisent une majorité, il faut savoir respecter leur vote. Ils ont décidé d’élire Nicolas Sarkozy et de lui donner une majorité de député afin qu’il puisse mettre en œuvre son programme. Nous ne pouvons que nous incliner devant leur choix.
Et que le député béarnais ne joue pas l’homme candide. Les députés majoritaires ont toujours toutes les cartes en main, c’est ce qui permet d’avancer. Les Français jugeront en 2012 si cette marche a été réalisé dans le bon sens ou le mauvais.
Que les socialistes veuillent ne pas assister aux débats, c’est leur droit. Les socialistes peuvent apprécier que la retenue sur indemnités ne soit pas encore appliquée. Par contre, empêcher le travail de ses collègues, être discourtois n’est pas un exemple pour nos enfants.
Les combats de cours d’école n’ont pas leur place dans les lieux de représentation du peuple. D’ailleurs les discours alarmistes qui annoncent que de tels actes « vont se multiplier » ne devraient pas non plus être tenus. Les Français élisent une majorité, il faut savoir respecter leur vote. Ils ont décidé d’élire Nicolas Sarkozy et de lui donner une majorité de député afin qu’il puisse mettre en œuvre son programme. Nous ne pouvons que nous incliner devant leur choix.
Et que le député béarnais ne joue pas l’homme candide. Les députés majoritaires ont toujours toutes les cartes en main, c’est ce qui permet d’avancer. Les Français jugeront en 2012 si cette marche a été réalisé dans le bon sens ou le mauvais.




