Les Jeunes de Jean-Louis Borloo à votre écoute
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Conseiller Municipal de Noisiel et responsable des Jeunes Radicaux de Seine et Marne
Pour me joindre : tebaldini.pierre@gmail.com
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Ici on vit
Réforme de la institution : Même à droite cela ne passe pas
Mercredi 30 Avril 2008
L'avant-projet confiait au Parlement le soin de voter la loi, de contrôler l'action du gouvernement et d'évaluer les politiques publiques, cette dernière fonction est redevenue, dans le projet présenté le 23 avril en conseil des ministres, du seul ressort de la Cour des comptes. Une "omission" que Jean François Copé marque une vraie surprise : "C'était un des points essentiels sur lesquels nous nous étions engagés". Le député de Seine-et-Marne avait pour sa part défendu l'idée de la création d'un "office parlementaire d'évaluation" doté de pouvoirs étendus. "Sur ce sujet, nous ne lâcherons rien. Nous réécrirons cet article s'il le faut", prévient-il.
Il prévient que le texte présenté « ne peut être adopté dans l’état ». Il nécessite « une contribution majeure du groupe UMP » sur des points « importants ».
"C'est une réforme qui pose beaucoup de sujets" d'interrogation au sein des députés UMP, a-t-il reconnu à l'issue d'une réunion du groupe à l'Assemblée. Le PS qui demande un report du texte pour l’automne sera-t-il rejoint par le groupe UMP afin de laisser un réel temps pour répondre à toutes ses interrogations ?
Roger Karoutchi a déjà rejeté l’idée d’un tel acte. Mais si les députés UMP le demandent, il sera dans l’obligation de le faire s’il tient réellement au texte.
Le texte fait grincer des dents à gauche, au centre et à droite alors qu’il n’aborde pas les vrais problèmes de représentations : non-cumul, proportionnelle.
Il prévient que le texte présenté « ne peut être adopté dans l’état ». Il nécessite « une contribution majeure du groupe UMP » sur des points « importants ».
"C'est une réforme qui pose beaucoup de sujets" d'interrogation au sein des députés UMP, a-t-il reconnu à l'issue d'une réunion du groupe à l'Assemblée. Le PS qui demande un report du texte pour l’automne sera-t-il rejoint par le groupe UMP afin de laisser un réel temps pour répondre à toutes ses interrogations ?
Roger Karoutchi a déjà rejeté l’idée d’un tel acte. Mais si les députés UMP le demandent, il sera dans l’obligation de le faire s’il tient réellement au texte.
Le texte fait grincer des dents à gauche, au centre et à droite alors qu’il n’aborde pas les vrais problèmes de représentations : non-cumul, proportionnelle.
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Rédigé par pierre tebaldini le Mercredi 30 Avril 2008 à 13:42
Ici on vit
La Politique de l’émotion
Mardi 29 Avril 2008
Jouer sur les sentiments, sur l’émotion provoquée par un drame pour faire passer un message est une pratique assez habituelle. Bien évidemment, les hommes et les femmes politiques utilisent cela avec plaisir. Il n’est donc pas surprenant que les supporters de la loi de rétention de Madame Dati réclament la rétroactivité.
Et bien, je vais être politiquement incorrect.
Lorsque la justice rend un jugement qui condamne un criminel, celui-ci est basé sur les fautes commises. Une fois la peine purgée, on dit qu’il a payé sa dette à la société. Faut-il alors le punir une seconde fois pour les fautes qu’il pourrait commettre ? Non.
Bien sûr, c’est horrible de voir des récidivistes. C’est horrible de voir un corps d’une jeune demoiselle brûlé dans une foret. C’est horrible. Mais ce n’est pas à la fin de la peine que l’on doit s’occuper de la réinsertion des criminels qui sont aussi malades. C’est dès le début de la peine que l’on doit s’occuper de ses hommes, qu’ils doivent être soigné.
Mais la loi est passée donc revenons au présent. L’actualité aussi funeste soit elle ne doit pas servir à prendre des décisions aussi importantes à chaud. Ce n’est pas à la lecture du journal du matin que l’on fait avancer un pays (faits divers – sondages) mais bien avec une vision sociale mais réaliste.
Et bien, je vais être politiquement incorrect.
Lorsque la justice rend un jugement qui condamne un criminel, celui-ci est basé sur les fautes commises. Une fois la peine purgée, on dit qu’il a payé sa dette à la société. Faut-il alors le punir une seconde fois pour les fautes qu’il pourrait commettre ? Non.
Bien sûr, c’est horrible de voir des récidivistes. C’est horrible de voir un corps d’une jeune demoiselle brûlé dans une foret. C’est horrible. Mais ce n’est pas à la fin de la peine que l’on doit s’occuper de la réinsertion des criminels qui sont aussi malades. C’est dès le début de la peine que l’on doit s’occuper de ses hommes, qu’ils doivent être soigné.
Mais la loi est passée donc revenons au présent. L’actualité aussi funeste soit elle ne doit pas servir à prendre des décisions aussi importantes à chaud. Ce n’est pas à la lecture du journal du matin que l’on fait avancer un pays (faits divers – sondages) mais bien avec une vision sociale mais réaliste.
Ici on vit
A gauche, rien de nouveau
Lundi 28 Avril 2008
Chaque jour nous avons le droit à une petite phrase assassine et à une déclaration semi-voilée d’intention présidentielle. La déclaration nous la devons à Laurent Fabius, qui n’exclut rien pour 2012.
La petite phrase assassine nous la devons à Jean-Louis Bianco qui visant Laurent Fabius et Manuel Valls a dit gentiment : "Chaque semaine ou presque, des petits camarades se découvrent des vocations présidentielles. Je trouve cela un peu ridicule".
"Déclarer aujourd'hui en 2008: je pense à 2012, je trouve cela un peu prématuré", a-t-il ajouté sur Canal Plus. "Laurent Fabius est un homme d'Etat d'expérience. Manuel Valls est un jeune plein de talent et de courage. Ils ont la capacité. Mais sont-ils en situation, comme disait François Mitterrand ?".
Par contre, pour notre bon Jean-Louis Bianco, Ségolène Royal qui se pose déjà comme une alternative pour 2012 est "quand même l'une des plus légitimes", "parce qu'elle est forte de ce score de 47% et de l'image extraordinaire qu'elle conserve chez les Français".
Mais à droite, est-ce vraiment mieux ? Histoire ne pas créer de dissensions, Nicolas Sarkozy a supprimé le vote des militants pour désigner un président à l’UMP. D’ailleurs, il n’y a plus de président à l’UMP. Par contre, cela n’empêche pas les couacs. A quand le prochain ?
La petite phrase assassine nous la devons à Jean-Louis Bianco qui visant Laurent Fabius et Manuel Valls a dit gentiment : "Chaque semaine ou presque, des petits camarades se découvrent des vocations présidentielles. Je trouve cela un peu ridicule".
"Déclarer aujourd'hui en 2008: je pense à 2012, je trouve cela un peu prématuré", a-t-il ajouté sur Canal Plus. "Laurent Fabius est un homme d'Etat d'expérience. Manuel Valls est un jeune plein de talent et de courage. Ils ont la capacité. Mais sont-ils en situation, comme disait François Mitterrand ?".
Par contre, pour notre bon Jean-Louis Bianco, Ségolène Royal qui se pose déjà comme une alternative pour 2012 est "quand même l'une des plus légitimes", "parce qu'elle est forte de ce score de 47% et de l'image extraordinaire qu'elle conserve chez les Français".
Mais à droite, est-ce vraiment mieux ? Histoire ne pas créer de dissensions, Nicolas Sarkozy a supprimé le vote des militants pour désigner un président à l’UMP. D’ailleurs, il n’y a plus de président à l’UMP. Par contre, cela n’empêche pas les couacs. A quand le prochain ?
Ici on vit
Russie : que dit RSF ?
Vendredi 25 Avril 2008
Par 339 voix contre une, la Douma a autorisé le gouvernement a suspendre et fermer des organes de presse pour diffamation et calomnie. Que dit RSF ? Rien pour le moment. Il faut dire que cela est moins médiatique que le Tibet et que cela ne permettra pas de vendre des tee-shirts.
Une presse libre à 100% est un rêve, une utopie.
Il y a toujours des actionnaires, des directeurs de publications qui incitent à connoter les textes. Et puis, il y a aussi les lecteurs qui adhèrent plus facilement à un discours qu’à un autre. Donc il ne faut pas rêver.
Par contre, là où l’on peut être choquer c’est lorsqu’un gouvernement peut définir si ou non un journal est diffamatoire. Car il ne faut pas se leurrer. La diffamation ne sera pas défini par un juge après une longue enquête et une audition mais bien au bon vouloir d’un homme (ou d’une femme).
La diplomatie française doit réagir. Si elle n’ose condamner de telles dispositions, la Russie étant trop importante au niveau du gaz, il serait bon que le ministère des affaires étrangères s’inquiète officiellement de ces mesures.
Une presse libre à 100% est un rêve, une utopie.
Il y a toujours des actionnaires, des directeurs de publications qui incitent à connoter les textes. Et puis, il y a aussi les lecteurs qui adhèrent plus facilement à un discours qu’à un autre. Donc il ne faut pas rêver.
Par contre, là où l’on peut être choquer c’est lorsqu’un gouvernement peut définir si ou non un journal est diffamatoire. Car il ne faut pas se leurrer. La diffamation ne sera pas défini par un juge après une longue enquête et une audition mais bien au bon vouloir d’un homme (ou d’une femme).
La diplomatie française doit réagir. Si elle n’ose condamner de telles dispositions, la Russie étant trop importante au niveau du gaz, il serait bon que le ministère des affaires étrangères s’inquiète officiellement de ces mesures.
Ici on vit
Sarkozy : Le désintérêt ?
Vendredi 25 Avril 2008
Nicolas Dupont Aignan
Aujourd’hui la presse entière reprend les propos du président de la République. Ce qui a été dit est décortiqué, ce qui a été tue est analysé. En 90 minutes (temps prévu mais qui en fait à durer 100 minutes), l’émission pouvait voir le Président trébucher. Deux ou trois approximations : le président a parlé de la prime à la cuve pour les gens qui se chauffent au gaz alors que cela concerne le pétrole ; Le président a confondu naturalisation et régularisation concernant les sans-papiers qui sont en grève actuellement. Aucune grande annonce n’est venue perturbée l’émission. Il a surtout reconnu des erreurs de communication.
La droite applaudit, la gauche crie au scandale. Les syndicats de patrons se félicitent et ceux d’ouvriers s’insurgent. Les rôles sont respectés. C’est tout de même un drôle de cirque médiatique ou tout est attendu. Ah non, Nicolas Dupont Aignan a critiqué : « Ce n'est pas cette récitation en boucle des slogans de sa campagne présidentielle qui rassurera les Français »
Par contre, les chiffres d’audience sont intéressants. C’est peut-être là, la principale nouvelle. Le 29 novembre, c’était 18,8 millions de téléspectateurs qui suivaient le président. Hier, ils n’étaient que 11,7 millions. C’est une chute de plus de 37 %.
Alors comment expliquer ce faible chiffre ? Ce n’est ni NCIS (rediffusions), ni Louis la Brocante qui ont empêché le chef de l’Etat de réaliser une très bonne audience. Les gens sont peut-être lassés et ils n’attendent peut être déjà plus rien des annonces du Président.
La droite applaudit, la gauche crie au scandale. Les syndicats de patrons se félicitent et ceux d’ouvriers s’insurgent. Les rôles sont respectés. C’est tout de même un drôle de cirque médiatique ou tout est attendu. Ah non, Nicolas Dupont Aignan a critiqué : « Ce n'est pas cette récitation en boucle des slogans de sa campagne présidentielle qui rassurera les Français »
Par contre, les chiffres d’audience sont intéressants. C’est peut-être là, la principale nouvelle. Le 29 novembre, c’était 18,8 millions de téléspectateurs qui suivaient le président. Hier, ils n’étaient que 11,7 millions. C’est une chute de plus de 37 %.
Alors comment expliquer ce faible chiffre ? Ce n’est ni NCIS (rediffusions), ni Louis la Brocante qui ont empêché le chef de l’Etat de réaliser une très bonne audience. Les gens sont peut-être lassés et ils n’attendent peut être déjà plus rien des annonces du Président.
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Rédigé par pierre tebaldini le Vendredi 25 Avril 2008 à 14:06
Ici on vit
Les salariés sans papiers : le casse tête
Jeudi 24 Avril 2008
Entre l’extrême gauche qui demande une régularisation massive et l’extrême droite qui demande une expulsion massive, il y a une grande, très grande palette de nuances. Entre les grandes théories des uns et des autres, il y a des vies humaines qui se jouent.
En toute honnêteté, la place de Brice Hortefeux n’est pas la plus agréable qui soit. Certes il a accepté le poste mais était-il conscient des lièvres qu’il allait soulever.
Si aujourd’hui les salariés sans papiers sont en grève, c’est en partie à cause du travail du ministère mené par Brice Hortefeux. La vérification des papiers des employés a mis fin à une hypocrisie. Les sans papiers ne sont pas que des SDF qui profitent. Nombreux d’entre eux travaillent, cotisent. Certains sont totalement exploités par des patrons voyous .
Mais il y a le revers de la médaille : ces hommes et ces femmes qui travaillent, qui participent à l’effort national, le font grâce à de faux papiers. Doit-on alors les régulariser alors qu’ils ont trompé, menti ? Cela ne créera-t-il pas un précédant, un appel d’air ?
Le sujet est complexe. Trop pour qu’une solution « massive » soit prise. Alors une solution au « cas par cas » doit être envisagée avec des conditions claires. Il faut que chaque sans papier régularisé ou non sache pourquoi. Enfin, pourquoi ne pas demandé aux personnes régularisées de réaliser un travail d’intérêt général d’une semaine en direction des pays d’où ils viennent.
En toute honnêteté, la place de Brice Hortefeux n’est pas la plus agréable qui soit. Certes il a accepté le poste mais était-il conscient des lièvres qu’il allait soulever.
Si aujourd’hui les salariés sans papiers sont en grève, c’est en partie à cause du travail du ministère mené par Brice Hortefeux. La vérification des papiers des employés a mis fin à une hypocrisie. Les sans papiers ne sont pas que des SDF qui profitent. Nombreux d’entre eux travaillent, cotisent. Certains sont totalement exploités par des patrons voyous .
Mais il y a le revers de la médaille : ces hommes et ces femmes qui travaillent, qui participent à l’effort national, le font grâce à de faux papiers. Doit-on alors les régulariser alors qu’ils ont trompé, menti ? Cela ne créera-t-il pas un précédant, un appel d’air ?
Le sujet est complexe. Trop pour qu’une solution « massive » soit prise. Alors une solution au « cas par cas » doit être envisagée avec des conditions claires. Il faut que chaque sans papier régularisé ou non sache pourquoi. Enfin, pourquoi ne pas demandé aux personnes régularisées de réaliser un travail d’intérêt général d’une semaine en direction des pays d’où ils viennent.
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Rédigé par pierre tebaldini le Jeudi 24 Avril 2008 à 12:54
Ici on vit
La question de Chantal Brunel
Mercredi 23 Avril 2008
La 8ème circonscription de Seine et Marne est représentée par Chantal Brunel. Même ceux qui vivent sur place ne connaissent pas cette personne et pourtant depuis une semaine, elle fait parler d’elle. La nouvelle porte-parole de l’UMP s’est en effet attaqué au bouclier fiscal du gouvernement.
Ovationnée par la gauche, sa question n’a pas fait que des heureux. D’après le Canard Enchaîné, François Fillon aurait prononcé des mots doux : “C’est quoi cette question de merde ? Elle est nulle !”
Mais là où cela va loin, c’est que d’après les info du journal, la question aurait été susurrée par l’Elysée.
Ainsi la question provoque beaucoup d’interrogations. Pourquoi cette question ? Pour Chantal Brunel, c’est une manière d’exister aux cotés de Messieurs Paillé et Lefebvre. Pour l’Elysée, c’est aussi le moyen de préparer une porte de secours pour sortir du guêpier du bouclier fiscal et du manque de rentrée d’argent qu’il provoque. Enfin, c’est pour les Sarkozystes, un moyen de se rappeler à François Fillon. La lune de miel est terminée.
Ne cherchez pas Chantal Brunel cette semaine, elle s’est envolée pour le Cambodge. Pour rappel, elle avait dit le 15 avril soit la vieille de sa prise de position, :
« L’une des trois porte-parole de l’UMP, Chantal Brunel, a déploré mardi que certains députés UMP "s’expriment trop" pour critiquer l’action du gouvernement, notamment dans la presse, et elle a appelé à cesser "les batailles d’égos". » d’après l’AFP
Ovationnée par la gauche, sa question n’a pas fait que des heureux. D’après le Canard Enchaîné, François Fillon aurait prononcé des mots doux : “C’est quoi cette question de merde ? Elle est nulle !”
Mais là où cela va loin, c’est que d’après les info du journal, la question aurait été susurrée par l’Elysée.
Ainsi la question provoque beaucoup d’interrogations. Pourquoi cette question ? Pour Chantal Brunel, c’est une manière d’exister aux cotés de Messieurs Paillé et Lefebvre. Pour l’Elysée, c’est aussi le moyen de préparer une porte de secours pour sortir du guêpier du bouclier fiscal et du manque de rentrée d’argent qu’il provoque. Enfin, c’est pour les Sarkozystes, un moyen de se rappeler à François Fillon. La lune de miel est terminée.
Ne cherchez pas Chantal Brunel cette semaine, elle s’est envolée pour le Cambodge. Pour rappel, elle avait dit le 15 avril soit la vieille de sa prise de position, :
« L’une des trois porte-parole de l’UMP, Chantal Brunel, a déploré mardi que certains députés UMP "s’expriment trop" pour critiquer l’action du gouvernement, notamment dans la presse, et elle a appelé à cesser "les batailles d’égos". » d’après l’AFP
Ici on vit
Bayrou renvoie tout le monde dos à dos
Mardi 22 Avril 2008
François Bayrou était ce matin sur RMC. Il s’est porté comme le seul à s’intéresser vraiment à la dette. Il a critiqué le gouvernement qui n’a pas pris le problème au sérieux dès le début en votant la loi TEPA et qui maintenant n’a plus aucun marge de manœuvre.
Il n’a pas non plus épargné la gauche qui sous-entend qu’une autre politique de rigueur serait possible alors que les finances de l’Etat sont au plus mal.
Il a raison. Mais lorsque l’on prépare des arguments qui frappent, ne doit s’assurer de ses propos ? Notre bon François nous a expliqué que chaque jour l’Etat dépensait 20% de plus qu’il ne recevait. Comme tous les hommes politiques, il a voulu traduire cela par des chiffres parlant. Il a donc pris l’exemple d’un Etat qui gagnerait 80 € et qui dépenserait 100 €.
Alors nous allons faire un petit calcul pour vérifier le pourcentage : (100/80)x100 = 10 000/80 = 1 000/8 = 125 % Donc dans l’exemple de François Bayrou, l’Etat dépense 25 % de plus qu’il ne touche.
Il y a des fois, Woody Allen a bien raison : Dieu reste muet, si seulement nous pouvions convaincre l'être humain d'en faire autant.
Il n’a pas non plus épargné la gauche qui sous-entend qu’une autre politique de rigueur serait possible alors que les finances de l’Etat sont au plus mal.
Il a raison. Mais lorsque l’on prépare des arguments qui frappent, ne doit s’assurer de ses propos ? Notre bon François nous a expliqué que chaque jour l’Etat dépensait 20% de plus qu’il ne recevait. Comme tous les hommes politiques, il a voulu traduire cela par des chiffres parlant. Il a donc pris l’exemple d’un Etat qui gagnerait 80 € et qui dépenserait 100 €.
Alors nous allons faire un petit calcul pour vérifier le pourcentage : (100/80)x100 = 10 000/80 = 1 000/8 = 125 % Donc dans l’exemple de François Bayrou, l’Etat dépense 25 % de plus qu’il ne touche.
Il y a des fois, Woody Allen a bien raison : Dieu reste muet, si seulement nous pouvions convaincre l'être humain d'en faire autant.
Ici on vit
L’échec ?
Lundi 21 Avril 2008
Voilà, les hyènes sont satisfaites. Le corps bougent encore mais elles ont bien chassée et elles se préparent à dévorer la proie. Les dents sont affûtées, il faut laisser une chance. Mais il ne faut pas vendre la peau de Sarkozy avant de l’avoir tué.
Autant le temps de passage au 1 an est contestable mais faut-il pour autant parler d’échecs. Le président a été élu sur 5 ans et même si ces réformes ne semblent pas être les plus sociales possibles, il serait bon de ne pas oublier que ce n’est pas la ligne d’arrivée qui attend Nicolas Sarkozy mais bien un check point.
Les instituts de sondage et les médias utilisent le président pour faire vendre. C’est de bonne guerre car il s’en est servi pour se faire élire. Mais il ne faut pas oublier que le propre des hommes politiques est d’être bons lorsqu’ils sont acculés au bord du gouffre. Les médias peuvent faire et défaire. Ségolène l’a appris lors de la pré-campagne présidentielle puis lors de la campagne.
Nicolas Sarkozy le comprend maintenant mais il est encore trop tôt pour réaliser un bilan de son action. Certaines semences semblent bonnes, d’autres inquiétantes mais attendons de voir les fruits de la récolte. Bien évidemment, nous n’aurions pas planté les mêmes graines.
Ah si les journalistes politiques apprenaient la botanique, il y aurait moins de sensationnel dans les journaux du soir.
Autant le temps de passage au 1 an est contestable mais faut-il pour autant parler d’échecs. Le président a été élu sur 5 ans et même si ces réformes ne semblent pas être les plus sociales possibles, il serait bon de ne pas oublier que ce n’est pas la ligne d’arrivée qui attend Nicolas Sarkozy mais bien un check point.
Les instituts de sondage et les médias utilisent le président pour faire vendre. C’est de bonne guerre car il s’en est servi pour se faire élire. Mais il ne faut pas oublier que le propre des hommes politiques est d’être bons lorsqu’ils sont acculés au bord du gouffre. Les médias peuvent faire et défaire. Ségolène l’a appris lors de la pré-campagne présidentielle puis lors de la campagne.
Nicolas Sarkozy le comprend maintenant mais il est encore trop tôt pour réaliser un bilan de son action. Certaines semences semblent bonnes, d’autres inquiétantes mais attendons de voir les fruits de la récolte. Bien évidemment, nous n’aurions pas planté les mêmes graines.
Ah si les journalistes politiques apprenaient la botanique, il y aurait moins de sensationnel dans les journaux du soir.
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UMP : Union Moins Prononcée
Vendredi 18 Avril 2008
Chantal Brunel, la député de la 8ème circonscription de Seine et Marne a déploré mardi a déploré mardi que certains députés UMP "s’expriment trop" et elle a regretté qu’il n’y ait "pas un jour" où des députés UMP "fassent des déclarations" critiques vis-à-vis de l’exécutif.
Et oui, Madame Brunel s’est rendue compte que le mot Union de UMP se fissure. Et la porte parole de l’UMP le crie sur tous les toits. Reconnaissons que cela est étrange mais bon, nous ne sommes plus à une surprise en terme de communication de la part de l’UMP.
Cela se caractérise par les critiques des députés sur le bilan de la première année de présidence, celles sur les dernières mesures annoncées. Mais l’Union prend aussi un coup lorsque la droite majoritaire à la communauté urbaine de Marseille offre le siège de président au PS.
Est-ce le début d’une lutte fratricide entre les Sarkozystes jusqu’au boutisme et les autres ?
Cela tire dans tous les sens. Encore heureux qu’au PS, il y a aussi un désordre important sinon Nicolas Sarkozy devrait faire face à une double fronde.
Il est peut-être temps pour le Parti Radical de s'éloigner encore un peu plus de l'UMP ?
Et oui, Madame Brunel s’est rendue compte que le mot Union de UMP se fissure. Et la porte parole de l’UMP le crie sur tous les toits. Reconnaissons que cela est étrange mais bon, nous ne sommes plus à une surprise en terme de communication de la part de l’UMP.
Cela se caractérise par les critiques des députés sur le bilan de la première année de présidence, celles sur les dernières mesures annoncées. Mais l’Union prend aussi un coup lorsque la droite majoritaire à la communauté urbaine de Marseille offre le siège de président au PS.
Est-ce le début d’une lutte fratricide entre les Sarkozystes jusqu’au boutisme et les autres ?
Cela tire dans tous les sens. Encore heureux qu’au PS, il y a aussi un désordre important sinon Nicolas Sarkozy devrait faire face à une double fronde.
Il est peut-être temps pour le Parti Radical de s'éloigner encore un peu plus de l'UMP ?
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Rédigé par pierre tebaldini le Vendredi 18 Avril 2008 à 16:44






