Les Jeunes de Jean-Louis Borloo à votre écoute
Profil
Conseiller Municipal de Noisiel et responsable des Jeunes Radicaux de Seine et Marne
Pour me joindre : tebaldini.pierre@gmail.com
Pour me joindre : tebaldini.pierre@gmail.com
Liste de liens
Sondage
Liste de liens
Dernières notes
Archives
Galerie
Infos XML
Tags
borloo
borloo ecologie ministere
borloo pr prg jr jrg
chantal brunel rsa
didier bernard ozouer
euro dollar woerth
generation ecologie
geoffroy jacob seine marne
grenelle ecolo borloo
grenelle environnement borloo
guy geoffroy heuclin pontault
hlm logement
internet site noisiel
jeune radical borloo
noisiel election municipale
noisiel elections municipales
noisiel emploi economonie
noisiel vachez municipale
ozoir election municipale
polemique droite gauche
police municipale noisiel
radical
radicaux
retraite comprendre legal
retraite deficit
rondeau 77
rsa martin hirsch
serge viseur noisiel
sondage municipale sarkozy
vote tour second
Ici on vit
Novembre en grève
Mercredi 31 Octobre 2007
Oui, le titre est étrange mais bon comment mieux commencer un mois que par un jour férié ? Le tout suivi d’un pont, ce qui fait que le mois ne débutera que le 5. Ensuite, nous aurons le droit à une grève reconductible à partir de 13 novembre dans les transports. Le 20 se sont les fonctionnaires qui manifesteront. Bien sur d’autres arrêts de travail peuvent venir rythmer le pays.
Il est légitime de se poser une question. Les Français cherchent-ils la faillite de leur économie, de leur pays ou sont ils tellement individualistes qu’ils ne pensent même pas à leurs propres enfants ?
Les exportations française ne sont pas suffisantes ce qui nous coûte de la croissance mais combien d’entreprise vont tourner au ralenti durant ce mois ? Nous ne pourrons nous plaindre si notre économie est moins pétillante que celles de nos voisins. Nous ne pourrons que nous en prendre à nous même car la France a les moyens de se développer mais des actions comme celles qui nous attendent en novembre vont provoquer un vrai ralentissement.
C’est l’histoire du serpent qui se mort la queue. Les entreprises n’avancent pas donc ne recrute pas donc chômage donc l’Etat a besoin de plus de cotisations d’où prolongation de la durée ou hausse des cotisations. Cela entraine les syndicats dans la rue ce qui empêche les entreprises de travailler, et ainsi de suite…..
Quelle tristesse
Il est légitime de se poser une question. Les Français cherchent-ils la faillite de leur économie, de leur pays ou sont ils tellement individualistes qu’ils ne pensent même pas à leurs propres enfants ?
Les exportations française ne sont pas suffisantes ce qui nous coûte de la croissance mais combien d’entreprise vont tourner au ralenti durant ce mois ? Nous ne pourrons nous plaindre si notre économie est moins pétillante que celles de nos voisins. Nous ne pourrons que nous en prendre à nous même car la France a les moyens de se développer mais des actions comme celles qui nous attendent en novembre vont provoquer un vrai ralentissement.
C’est l’histoire du serpent qui se mort la queue. Les entreprises n’avancent pas donc ne recrute pas donc chômage donc l’Etat a besoin de plus de cotisations d’où prolongation de la durée ou hausse des cotisations. Cela entraine les syndicats dans la rue ce qui empêche les entreprises de travailler, et ainsi de suite…..
Quelle tristesse
Ici on vit
Un mot de Claude Askolovitch sur Jean-Louis Borloo
Mercredi 31 Octobre 2007
"La main verte de Borloo
On doutait de ses compétences écologiques. Après son passage éclair à Bercy, il s'est condamné au mouvement. L'échec du Grenelle de l'environnement aurait été le sien. C'est peut-être pour cela qu'il revendique aussi fortement son succès
Quelque chose d'un Aimé Jacquet sans l'aigreur revancharde, au moment de cette victoire qu'on ne lui prévoyait pas. Jean-Louis Borloo, champion du monde de l'environnement - champion du monde, puisque la France éclaire les peuples pour sauver le climat ! Borloo-Jacquet, pas guéri d'avoir été moquée rappelant un palmarès auquel il vient d'ajouter une ligne. «On a transformé Valenciennes, plombée par le chômage, V abandon, l'insécurité, en un modèle de développement. On a relancé la rénovation urbaine et l'habitat social, quand tout le monde disait que c'était impossible. Maintenant, Grenelle. Je ne suis pas le plus brillant ni le plus intelligent, mais on pourra reconnaître que j'ai une méthode ?»
Ah, la douceur des lendemains de match ! Nicolas Sarkozy a lu un beau discours. Mais le héros, c'est lui : Jean-Louis Borloo, animateur d'un consensus inédit. Tous ensemble, Medef et CGT, CFDT et FNSEA, et les irréductibles de Greenpeace, devenus partenaires de l'Etat français ! Aux premiers couacs du sarkozysme, il reste une rupture réussie, une ouverture : elle est verte, et Borloo la porte. Ca vaut bien un tour d'honneur ? «On ne se rend pas encore compte, mais on a révolutionné la manière défaire de la politique. Chaque partenaire a été respecté, entendu, attendu. Personne n'a été bousculé. Aucun compte rendu qui n'ait été validé par tous les partenaires.»
Evidemment, tout n'est pas si fluide. Borloo est un vrai dur quand il cesse d'être gentil. Nathalie Kosciusko-Morizet, sa secrétaire d'Etat, ambitieuse et compétente, a pu mesurer que l'existence publique lui était chichement comptée par les équipes du bon Jean-Louis. Jacques Pélissard, patron de l'Association des Maires de France, a pu subir l'ire de Borloo dans les dernières séances du Grenelle, comme la ministre du Logement, Christine Boutin, qui voulait lui donner des leçons sociales. Evidemment, les cocoricos sont incongrus : la France éclaire moins les peuples qu'elle ne rattrape son retard sur ses partenaires européens. Evidemment, le triomphe n'est pas définitif. Il faut fabriquer de la réalité. Il faut se garder de l'Europe et de sa concurrence libre et non faussée, pas forcément compatible avec le bonus-malus environnemental. Il faut se méfier de Bercy, et de l'encalminage administratif. La fiscalité environnementale ne doit pas plomber les comptes sociaux. Et le patronat, ayant obtenu ce qu'il pouvait gagner - des emplois dans le bâtiment -, doit accepter ce qui le gêne : cette responsabilité environnementale pas encore précisée. Et on imagine la colère des céréaliers, quand ils réaliseront l'ampleur du terrain concédé, entre OGM et pesticides, malgré la résistance bruyante de la FNSEA. On interroge Borloo sur les difficultés. En dehors du scepticisme, il ne craint plus rien, convaincu qu'il peut tout surmonter. L'Europe ? «Il y aura une vraie négociation, mais je ne la crains pas. D'expérience, les difficultés ne sont jamais là où on les attend.» Le plus grand danger : que renaisse l'esprit de doute et que les partenaires s'affranchissent du cercle vertueux.
Quand il est arrivé au ministère de l'Ecologie, du Développement et de l'Aménagement durables en juin dernier, après son passage éclair aux Finances, Borloo a trouvé un Grenelle immobile : Alain Juppé n'avait rien entamé. L'inquiétude de Borloo, plongé dans un dossier qu'il ne maîtrisait pas, valait bien celle de tous les partenaires et de l'administration. Borloo a eu l'intelligence stratégique - ou le sens d'une élémentaire survie - de lier son destin à l'entreprise. Il s'est condamné au mouvement, s'est enfermé dans la galère, et a jeté la clé. Chacun, à commencer par le ministre, était prisonnier du Grenelle, forcé au succès. Même Sarkozy, l'arbitre, a eu la main liée : il ne pouvait pas être en deçà du mouvement. «Sarkozy m'a fait confiance, il savait que je n'allais pas inventer des solutions financièrement impossibles», dit Borloo. Aujourd'hui, rien n'a changé. A peine conquis, on remet le trophée en jeu. Ou l'on perd tout. Il faut prolonger le mouvement, ne jamais clore Grenelle. Et, en avançant, conjurer les habiletés, les impatiences et les illusions.
L'Elysée a promis les modalités de la taxe carbone au 15 décembre ? Voilà un optimisme trompeur. Même Nicolas Hulot n'y croit pas. Et Borloo ne promet rien. «Ce que je veux, c'est que dans un an, quand on fera le premier bilan du Grenelle, tous les plans d'action aient été lancés.» Certaines réformes auront pris corps, assure-t-il. Le bonusmalus d'abord, cet avantage comparatif donné aux produits verts. On paiera plus cher une voiture plus polluante, moins cher une voiture dépassant les normes. Et d'ici à deux ans les «autoroutes ferroviaires» verront le jour. «Toutes les quinze minutes, des convois transportant des camions du nord au sud de la France.» Borloo a ses priorités, nées de son tempérament - l'habileté, la rouerie de l'avocat mises au service d'un optimisme de scout - et de son expérience. L'homme de la rénovation urbaine a placé l'habitat au coeur du Grenelle. La révolution des transports l'enthousiasme. Anne-Marie Idrac, patronne de la SNCF, lui a confié son impatience pour le ferroutage, déjà au stade de l'expérimentation. Le concret le transporte. La fiscalité est moins son domaine. On ne saura jamais quel ministre des Finances il aurait été s'il avait pu rester à Bercy. Il préfère l'étiquetage écolo, ou le bonusmalus, «qui est structurant, qui va amener les constructeurs d'automobiles, notamment, à anticiper, à changer leur offre», à la taxe carbone indifférenciée. Il l'accepte, tant Hulot la voulait, et mérite bien cette victoire : «Sans Nicolas, rien n'aurait existé.» Et puisque Sarkozy l'a actée... «Elle est un fanion, un symbole, un signe de notre engagement, et un argument pour l'Europe : si nous la faisons en France, nous pouvons réclamer une fiscalité environnementale en Europe. Mais elle sera basse, à progression plutôt douce, elle n'entamera pas le pouvoir d'achat des Français, elle est moins essentielle que les mesures de discrimination...» Il croit aux incitations. Il se persuade, aujourd'hui, de saisir les ressorts d'une France complexe mais mobile. «La France est faussement centralisée. On croit que tout se décide par l'Etat. En réalité, la légitimité est fragmentée. Chaque avancée, chaque réforme se fait à sept, au minimum.» Le respect de tous est d'abord un pragmatisme. «Chaque fois que j'ai mené des dossiers, j'ai procédé de même : ne permettre à personne, Etat compris, de se défausser sur les autres. Aller au bout des précisions techniques, pour que tout le monde avance. Amener chaque partenaire à la raison en étant incollable sur le fond.»
Au-delà même du savoir-faire, c'est sa plus grande revanche : être devenu un écologiste compétent. Il n'aura jamais la culture scientifique de sa secrétaire d'Etat, Nathalie Kosciusko-Morizet. Mais il possède au plus profond de lui l'art d'apprendre et la science du faisable. «Il a le goût de la négociation, du jeu des acteurs, dit Yannick Jadot, de Greenpeace. a mené Grenelle aussi loin que chacun pouvait aller.» Borloo exaspérait parfois par sa minutie et son pointillisme, son refus des généralisations. A l'arrivée, il avait brossé le tableau cohérent d'un pays en mouvement. «On est en train de changer la France», dit-il. Ce pays qu'il transforme, faute de le gouverner."
Article que vous pouvez retrouver dans le NouvelObs de demain ou sur Internet
On doutait de ses compétences écologiques. Après son passage éclair à Bercy, il s'est condamné au mouvement. L'échec du Grenelle de l'environnement aurait été le sien. C'est peut-être pour cela qu'il revendique aussi fortement son succès
Quelque chose d'un Aimé Jacquet sans l'aigreur revancharde, au moment de cette victoire qu'on ne lui prévoyait pas. Jean-Louis Borloo, champion du monde de l'environnement - champion du monde, puisque la France éclaire les peuples pour sauver le climat ! Borloo-Jacquet, pas guéri d'avoir été moquée rappelant un palmarès auquel il vient d'ajouter une ligne. «On a transformé Valenciennes, plombée par le chômage, V abandon, l'insécurité, en un modèle de développement. On a relancé la rénovation urbaine et l'habitat social, quand tout le monde disait que c'était impossible. Maintenant, Grenelle. Je ne suis pas le plus brillant ni le plus intelligent, mais on pourra reconnaître que j'ai une méthode ?»
Ah, la douceur des lendemains de match ! Nicolas Sarkozy a lu un beau discours. Mais le héros, c'est lui : Jean-Louis Borloo, animateur d'un consensus inédit. Tous ensemble, Medef et CGT, CFDT et FNSEA, et les irréductibles de Greenpeace, devenus partenaires de l'Etat français ! Aux premiers couacs du sarkozysme, il reste une rupture réussie, une ouverture : elle est verte, et Borloo la porte. Ca vaut bien un tour d'honneur ? «On ne se rend pas encore compte, mais on a révolutionné la manière défaire de la politique. Chaque partenaire a été respecté, entendu, attendu. Personne n'a été bousculé. Aucun compte rendu qui n'ait été validé par tous les partenaires.»
Evidemment, tout n'est pas si fluide. Borloo est un vrai dur quand il cesse d'être gentil. Nathalie Kosciusko-Morizet, sa secrétaire d'Etat, ambitieuse et compétente, a pu mesurer que l'existence publique lui était chichement comptée par les équipes du bon Jean-Louis. Jacques Pélissard, patron de l'Association des Maires de France, a pu subir l'ire de Borloo dans les dernières séances du Grenelle, comme la ministre du Logement, Christine Boutin, qui voulait lui donner des leçons sociales. Evidemment, les cocoricos sont incongrus : la France éclaire moins les peuples qu'elle ne rattrape son retard sur ses partenaires européens. Evidemment, le triomphe n'est pas définitif. Il faut fabriquer de la réalité. Il faut se garder de l'Europe et de sa concurrence libre et non faussée, pas forcément compatible avec le bonus-malus environnemental. Il faut se méfier de Bercy, et de l'encalminage administratif. La fiscalité environnementale ne doit pas plomber les comptes sociaux. Et le patronat, ayant obtenu ce qu'il pouvait gagner - des emplois dans le bâtiment -, doit accepter ce qui le gêne : cette responsabilité environnementale pas encore précisée. Et on imagine la colère des céréaliers, quand ils réaliseront l'ampleur du terrain concédé, entre OGM et pesticides, malgré la résistance bruyante de la FNSEA. On interroge Borloo sur les difficultés. En dehors du scepticisme, il ne craint plus rien, convaincu qu'il peut tout surmonter. L'Europe ? «Il y aura une vraie négociation, mais je ne la crains pas. D'expérience, les difficultés ne sont jamais là où on les attend.» Le plus grand danger : que renaisse l'esprit de doute et que les partenaires s'affranchissent du cercle vertueux.
Quand il est arrivé au ministère de l'Ecologie, du Développement et de l'Aménagement durables en juin dernier, après son passage éclair aux Finances, Borloo a trouvé un Grenelle immobile : Alain Juppé n'avait rien entamé. L'inquiétude de Borloo, plongé dans un dossier qu'il ne maîtrisait pas, valait bien celle de tous les partenaires et de l'administration. Borloo a eu l'intelligence stratégique - ou le sens d'une élémentaire survie - de lier son destin à l'entreprise. Il s'est condamné au mouvement, s'est enfermé dans la galère, et a jeté la clé. Chacun, à commencer par le ministre, était prisonnier du Grenelle, forcé au succès. Même Sarkozy, l'arbitre, a eu la main liée : il ne pouvait pas être en deçà du mouvement. «Sarkozy m'a fait confiance, il savait que je n'allais pas inventer des solutions financièrement impossibles», dit Borloo. Aujourd'hui, rien n'a changé. A peine conquis, on remet le trophée en jeu. Ou l'on perd tout. Il faut prolonger le mouvement, ne jamais clore Grenelle. Et, en avançant, conjurer les habiletés, les impatiences et les illusions.
L'Elysée a promis les modalités de la taxe carbone au 15 décembre ? Voilà un optimisme trompeur. Même Nicolas Hulot n'y croit pas. Et Borloo ne promet rien. «Ce que je veux, c'est que dans un an, quand on fera le premier bilan du Grenelle, tous les plans d'action aient été lancés.» Certaines réformes auront pris corps, assure-t-il. Le bonusmalus d'abord, cet avantage comparatif donné aux produits verts. On paiera plus cher une voiture plus polluante, moins cher une voiture dépassant les normes. Et d'ici à deux ans les «autoroutes ferroviaires» verront le jour. «Toutes les quinze minutes, des convois transportant des camions du nord au sud de la France.» Borloo a ses priorités, nées de son tempérament - l'habileté, la rouerie de l'avocat mises au service d'un optimisme de scout - et de son expérience. L'homme de la rénovation urbaine a placé l'habitat au coeur du Grenelle. La révolution des transports l'enthousiasme. Anne-Marie Idrac, patronne de la SNCF, lui a confié son impatience pour le ferroutage, déjà au stade de l'expérimentation. Le concret le transporte. La fiscalité est moins son domaine. On ne saura jamais quel ministre des Finances il aurait été s'il avait pu rester à Bercy. Il préfère l'étiquetage écolo, ou le bonusmalus, «qui est structurant, qui va amener les constructeurs d'automobiles, notamment, à anticiper, à changer leur offre», à la taxe carbone indifférenciée. Il l'accepte, tant Hulot la voulait, et mérite bien cette victoire : «Sans Nicolas, rien n'aurait existé.» Et puisque Sarkozy l'a actée... «Elle est un fanion, un symbole, un signe de notre engagement, et un argument pour l'Europe : si nous la faisons en France, nous pouvons réclamer une fiscalité environnementale en Europe. Mais elle sera basse, à progression plutôt douce, elle n'entamera pas le pouvoir d'achat des Français, elle est moins essentielle que les mesures de discrimination...» Il croit aux incitations. Il se persuade, aujourd'hui, de saisir les ressorts d'une France complexe mais mobile. «La France est faussement centralisée. On croit que tout se décide par l'Etat. En réalité, la légitimité est fragmentée. Chaque avancée, chaque réforme se fait à sept, au minimum.» Le respect de tous est d'abord un pragmatisme. «Chaque fois que j'ai mené des dossiers, j'ai procédé de même : ne permettre à personne, Etat compris, de se défausser sur les autres. Aller au bout des précisions techniques, pour que tout le monde avance. Amener chaque partenaire à la raison en étant incollable sur le fond.»
Au-delà même du savoir-faire, c'est sa plus grande revanche : être devenu un écologiste compétent. Il n'aura jamais la culture scientifique de sa secrétaire d'Etat, Nathalie Kosciusko-Morizet. Mais il possède au plus profond de lui l'art d'apprendre et la science du faisable. «Il a le goût de la négociation, du jeu des acteurs, dit Yannick Jadot, de Greenpeace. a mené Grenelle aussi loin que chacun pouvait aller.» Borloo exaspérait parfois par sa minutie et son pointillisme, son refus des généralisations. A l'arrivée, il avait brossé le tableau cohérent d'un pays en mouvement. «On est en train de changer la France», dit-il. Ce pays qu'il transforme, faute de le gouverner."
Article que vous pouvez retrouver dans le NouvelObs de demain ou sur Internet
Ici on vit
Le chômage baisse en Europe
Mercredi 31 Octobre 2007Les bonnes nouvelles sont trop peu commentées. Je crois donc nécessaire de les médiatiser. Le chômage en Europe continue sa décrue. En France, sur la continuité du travail de Jean-Louis Borloo, le nombre de chômeur suit la tendance générale.
Le taux de chômage s’établie à 7 % en Europe, à 7,3 % dans la zone euro contre 8,6 % en France
16,7 millions de personnes étaient au chômage en septembre 2007 dans l'UE, dont 11,2 millions dans la zone euro et 1,94 millions en France. Il est important de rappeler que les jeunes sont les principales victimes du chômage. Donc réjouissons nous et amplifions les réussites.
Pourquoi ne parle-t-on que du mauvais et non du bon ? Pourquoi tant polémiquer sur l’interview où Sarkozy se lève pour éviter les questions alors qu’il y a des gens qui squattaient dans la rue pour rappeler qu’à Paris, elles sont mal-logées. Des informations méritent d’être mis plus en avant.
Ici on vit
Appel aux lycéens
Mardi 30 Octobre 2007Hier, l’UNL vous a appelé à manifester contre les réformes dont celle de la réduction des effectifs d’enseignants. Lycéens, vous avez sûrement envie de ne pas travailler toute votre vie pour une retraite misérable, qui serait privatisée. Lycéens, vous appréciez et apprécierez encore plus (lorsque que vous payerez) le fonctionnement de la sécurité social. Lycéens, aujourd’hui l’Etat s’endette à 50 ans donc vous ne travaillez pas encore mais l’Etat a déjà prévu de vous prendre de l’argent.
Je peux comprendre que vous soyez inquiets pour l’avenir mais votre futur ne réside pas dans l’école à moins que vous espériez devenir professeurs, cpe, documentaliste ou pion. Votre avenir se joue en effet aujourd’hui mais pas au niveau de l’école mais de la dette, de l’environnement.
Le 20 novembre, le jour où les enseignants, les parents d’élèves manifesteront, dites vous bien qu’ils le font pour leurs acquis et à vos dépends. C’est humain de penser dans un premier temps à soi mais il y a un moment où il faut que la jeunesse de France rappelle que ce sont nos vies qui se jouent aujourd’hui. Je ne pense pas que vous soyez heureux de savoir que nous devrons cotiser beaucoup plus longtemps pour les retraites que nos parents avant même d’avoir travailler. Je vous comprends mais sachez que ce sont ceux qui ne veulent rien bouger et qui auraient pu le faire auparavant qui nous ont mené là où nous sommes.
Ici on vit
Trois tribunaux d’instance fermeront bientôt en Seine et Marne
Mardi 30 Octobre 2007
Rachida Dati continue son tour de France et elle a annoncé hier la suppression de trois TI en Seine et Marne : Coulommiers, Montereau et Provins. Celui de Fontainebleau est passé très près de la correctionnelle mais l’ensemble des élus UMP du secteur ont réussi à le sauver. Résultat, on supprime celui de Provins, qui est excentré, loin de tout mais l’on conserve celui de Fontainebleau alors que Melun, juste à côté gardera aussi le sien.
Quand les décisions politiques ne se font plus en fonction des concitoyens mais en fonction des amitiés entre élus cela donne quelques aberrations. Tant mieux pour Fontainebleau mais cela va encore enfoncer l’Est du département. Toute la vie du 77 s’effectue au Nord Ouest. Est-ce ainsi que l’on rééquilibre le territoire ?
Par contre, à Paris rien ne bouge alors que les bâtonniers étaient d’accord pour une légère modification. Mais bon, on ne vexe pas l’électorat parisien avant l’élection municipale alors que les maires seine et marnais n’ont qu’à se débrouiller.
Enfin, nous gardons l'ensemble de nos TGI. Nous sommes maintenant le seul département des couronnes à avoir plus d'un seul TGI. Que comprendre ?
Quand les décisions politiques ne se font plus en fonction des concitoyens mais en fonction des amitiés entre élus cela donne quelques aberrations. Tant mieux pour Fontainebleau mais cela va encore enfoncer l’Est du département. Toute la vie du 77 s’effectue au Nord Ouest. Est-ce ainsi que l’on rééquilibre le territoire ?
Par contre, à Paris rien ne bouge alors que les bâtonniers étaient d’accord pour une légère modification. Mais bon, on ne vexe pas l’électorat parisien avant l’élection municipale alors que les maires seine et marnais n’ont qu’à se débrouiller.
Enfin, nous gardons l'ensemble de nos TGI. Nous sommes maintenant le seul département des couronnes à avoir plus d'un seul TGI. Que comprendre ?
Ici on vit
On triple le budget à l’Elysée.
Lundi 29 Octobre 2007
L’information du jour est la multiplication par trois du budget de l’Elysée. Comme vous le savez, une des promesses de Nicolas Sarkozy durant sa campagne était la réduction du train de vie de l’Etat. Il a réduit le nombre de ministre (mais augmenter le nombre de secrétaire d’Etat) pour donner l’exemple.
Pour 2008, l’idée serait de réintégrer les personnes qui travaillent à l’Elysée tout en étant prêté par d’autres administrations. Le budget des administrations en question va-t-il baisser ? Mais regardons de plus près les chiffres. Si l’idée est logique, les chiffres sont aussi parlant. On passe en effet de 32 à 100 millions d’euros soit 68 millions en plus (dire que certains critiquaient Jacques Chirac). Ce sont 800 personnes qui seraient alors réintégrés sur le budget de l’Elysée.
Un calcul simple, nous permet de voir que chaque personne coûterait 85 000 € par an soit plus de 7 000 € par mois. C’est simplement énorme. Qui sont ces 800 personnes qui coûtent si chers à notre pays ? Mais peut être que les dépenses ne sont pas seulement liés à l’intégration de ces personnes dans le fonctionnement de l’Elysée.
Nicolas Sarkozy ambitionne d’augmenter de 140% le salaire présidentiel. Le dernier à l’avoir fait était De Gaulle mais celui-ci payait ses factures alors qu’aujourd’hui il s’agit d’argent de poche car tout est payé par l’Etat.
Ainsi, on peut voir que Nicolas Sarkozy a bien compris le problème du pouvoir d’achat français.
Pour 2008, l’idée serait de réintégrer les personnes qui travaillent à l’Elysée tout en étant prêté par d’autres administrations. Le budget des administrations en question va-t-il baisser ? Mais regardons de plus près les chiffres. Si l’idée est logique, les chiffres sont aussi parlant. On passe en effet de 32 à 100 millions d’euros soit 68 millions en plus (dire que certains critiquaient Jacques Chirac). Ce sont 800 personnes qui seraient alors réintégrés sur le budget de l’Elysée.
Un calcul simple, nous permet de voir que chaque personne coûterait 85 000 € par an soit plus de 7 000 € par mois. C’est simplement énorme. Qui sont ces 800 personnes qui coûtent si chers à notre pays ? Mais peut être que les dépenses ne sont pas seulement liés à l’intégration de ces personnes dans le fonctionnement de l’Elysée.
Nicolas Sarkozy ambitionne d’augmenter de 140% le salaire présidentiel. Le dernier à l’avoir fait était De Gaulle mais celui-ci payait ses factures alors qu’aujourd’hui il s’agit d’argent de poche car tout est payé par l’Etat.
Ainsi, on peut voir que Nicolas Sarkozy a bien compris le problème du pouvoir d’achat français.
Ici on vit
Ce sont les suisses qui en parlent le mieux
Vendredi 26 Octobre 2007
Jean-Louis Borloo, facilitateur au pays de l'écologie
Hilare dans la cour du ministère de l'Ecologie vendredi, Jean-Louis Borloo congratule, tape dans le dos des uns et des autres et s'écrie: "Ah! faut l'avoir fait une fois!".
Il vient de clore le marathon du Grenelle de l'environnement, processus inédit entamé début juillet, dont beaucoup d'acteurs estiment aujourd'hui qu'il a fallu sa personnalité bonhomme et son sens des rapports humains pour le garder en piste.
"Ce n'est pas quelqu'un qu'on connaissait dans le monde de l'écologie. Mais il a su mettre en permanence de l'huile dans les rouages. Ca ne veut pas dire que tout est parfait. Mais lors des tables rondes, il a su prendre ses responsabilités et trancher", rapporte Arnaud Gossement, porte-parole de la fédération France Nature Environnement (FNE, 3.000 associations).
Tout au long du processus, insiste-t-il, "et plus encore dans la dernière phase, il appelait lui-même et directement les ONG. On n'était pas arrêté par un chef de cabinet. Et son tandem avec NKM (Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d'Etat à l'Ecologie) a parfaitement fonctionné".
Un dimanche soir de la mi-septembre, le "tandem" convie à dîner les présidents des associations écologistes engagées dans le Grenelle pour discuter de la constitution des tables rondes finales et apaiser les inquiétudes.
"Plus généralement, le truc de Borloo quand ça coince, c'est d'appeler en disant, +allez on va se faire une bouffe+. On a fini par lui dire: on veut d'abord une réunion de travail. Après, on ira dîner", se souvient Yannick Jadot, directeur des campagnes de Greenpeace-France, l'une des 80 ONG membres de la coalition l'Alliance pour la planète.
Flatté d'être enfin pris en considération, au point d'être reçu fin mai à l'Elysée, le monde associatif a eu parfois du mal à caler ses relations avec le pouvoir.
L'Alliance, jusqu'à la fin de l'été, a menacé de se retirer des groupes de travail constitués pour préparer les plateformes de négociations.
"Mais Jean-Louis Borloo y a mis tellement d'énergie et d'empathie, que ceux qui auraient sauté en route auraient été +ringardisés+", s'amuse un observateur.
"Claquer la porte: c'est sans doute l'expression que j'ai le plus entendu depuis le début", confiait le ministre à la rentrée. "Et de la part de tous les acteurs, chacun suspectant l'autre: le syndicaliste voyait les écolos comme des irresponsables et les ONG, le Medef (l'organisation patronale) comme des pollueurs... Finalement, tout le monde a appris à se parler".
Pour Christophe Aubel, directeur de la Ligue Roc, "sa relation avec l'ensemble des acteurs a été décrispante. Il a joué un vrai rôle de passeur entre les collèges", représentant les différents secteurs de la société.
"Lors des tables rondes, il a flairé les moments-clés pour imposer ses choix", poursuit-il. Quitte à remettre vivement en place dans la table ronde finale sa collègue du Logement, Christine Boutin.
"Borloo a été clairement l'un des ingrédients pour que la sauce prenne", renchérit Jean-Paul Besset, le porte-parole de Nicolas Hulot. "Il y a mis beaucoup de lui-même, avec fermeté et bonhommie dans les moments tendus."
http://www.edicom.ch/fr/news/international/1188_4451240.html
Hilare dans la cour du ministère de l'Ecologie vendredi, Jean-Louis Borloo congratule, tape dans le dos des uns et des autres et s'écrie: "Ah! faut l'avoir fait une fois!".
Il vient de clore le marathon du Grenelle de l'environnement, processus inédit entamé début juillet, dont beaucoup d'acteurs estiment aujourd'hui qu'il a fallu sa personnalité bonhomme et son sens des rapports humains pour le garder en piste.
"Ce n'est pas quelqu'un qu'on connaissait dans le monde de l'écologie. Mais il a su mettre en permanence de l'huile dans les rouages. Ca ne veut pas dire que tout est parfait. Mais lors des tables rondes, il a su prendre ses responsabilités et trancher", rapporte Arnaud Gossement, porte-parole de la fédération France Nature Environnement (FNE, 3.000 associations).
Tout au long du processus, insiste-t-il, "et plus encore dans la dernière phase, il appelait lui-même et directement les ONG. On n'était pas arrêté par un chef de cabinet. Et son tandem avec NKM (Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d'Etat à l'Ecologie) a parfaitement fonctionné".
Un dimanche soir de la mi-septembre, le "tandem" convie à dîner les présidents des associations écologistes engagées dans le Grenelle pour discuter de la constitution des tables rondes finales et apaiser les inquiétudes.
"Plus généralement, le truc de Borloo quand ça coince, c'est d'appeler en disant, +allez on va se faire une bouffe+. On a fini par lui dire: on veut d'abord une réunion de travail. Après, on ira dîner", se souvient Yannick Jadot, directeur des campagnes de Greenpeace-France, l'une des 80 ONG membres de la coalition l'Alliance pour la planète.
Flatté d'être enfin pris en considération, au point d'être reçu fin mai à l'Elysée, le monde associatif a eu parfois du mal à caler ses relations avec le pouvoir.
L'Alliance, jusqu'à la fin de l'été, a menacé de se retirer des groupes de travail constitués pour préparer les plateformes de négociations.
"Mais Jean-Louis Borloo y a mis tellement d'énergie et d'empathie, que ceux qui auraient sauté en route auraient été +ringardisés+", s'amuse un observateur.
"Claquer la porte: c'est sans doute l'expression que j'ai le plus entendu depuis le début", confiait le ministre à la rentrée. "Et de la part de tous les acteurs, chacun suspectant l'autre: le syndicaliste voyait les écolos comme des irresponsables et les ONG, le Medef (l'organisation patronale) comme des pollueurs... Finalement, tout le monde a appris à se parler".
Pour Christophe Aubel, directeur de la Ligue Roc, "sa relation avec l'ensemble des acteurs a été décrispante. Il a joué un vrai rôle de passeur entre les collèges", représentant les différents secteurs de la société.
"Lors des tables rondes, il a flairé les moments-clés pour imposer ses choix", poursuit-il. Quitte à remettre vivement en place dans la table ronde finale sa collègue du Logement, Christine Boutin.
"Borloo a été clairement l'un des ingrédients pour que la sauce prenne", renchérit Jean-Paul Besset, le porte-parole de Nicolas Hulot. "Il y a mis beaucoup de lui-même, avec fermeté et bonhommie dans les moments tendus."
http://www.edicom.ch/fr/news/international/1188_4451240.html
Ici on vit
Le travail de Jean Louis Borloo fait l’unanimité
Vendredi 26 Octobre 2007
Le grenelle prend fin aujourd’hui, dernière réunion ce matin. Nicolas Sarkozy nous a gratifiés hier d’un discours, que l’ensemble de la presse a repris, s’appuyant sur les propositions issues des discussions.
Maintenant, les Jeunes Radicaux de Seine et Marne tiennent à féliciter tout le travail produit par Jean Louis Borloo pour arriver à ce résultat. Ce fut long, pénible mais il a réussit et tout le monde le reconnaît. Pour une fois, qu’un home politique fait l’unanimité, il est bon de le souligner.
"On est en train de réaliser en quelques jours ce qu'on n'a pas été capable de faire en plusieurs années", a dit Nicolas Hulot, en rendant hommage au rôle du ministre Jean-Louis Borloo: "il a tenu un rôle exceptionnel. Quand il y avait un curseur, il l'a toujours placé du côté de l'environnement".
« Les annonces sont à la hauteur des attentes nées de la phase de concertation», d’après Philippe Martin, le chargé du développement durable au ps qui a noté «la mobilisation que Jean-Louis Borloo a réussi à faire dans cette affaire et qui s'est traduite par une réussite».
Les Jeunes Radicaux de Seine et Marne félicitent Jean Louis Borloo pour sa réussite et rappelle qu’ils seront toujours là pour le soutenir.
Les Jeunes Radicaux -> Les Jeunes avec Borloo
Maintenant, les Jeunes Radicaux de Seine et Marne tiennent à féliciter tout le travail produit par Jean Louis Borloo pour arriver à ce résultat. Ce fut long, pénible mais il a réussit et tout le monde le reconnaît. Pour une fois, qu’un home politique fait l’unanimité, il est bon de le souligner.
"On est en train de réaliser en quelques jours ce qu'on n'a pas été capable de faire en plusieurs années", a dit Nicolas Hulot, en rendant hommage au rôle du ministre Jean-Louis Borloo: "il a tenu un rôle exceptionnel. Quand il y avait un curseur, il l'a toujours placé du côté de l'environnement".
« Les annonces sont à la hauteur des attentes nées de la phase de concertation», d’après Philippe Martin, le chargé du développement durable au ps qui a noté «la mobilisation que Jean-Louis Borloo a réussi à faire dans cette affaire et qui s'est traduite par une réussite».
Les Jeunes Radicaux de Seine et Marne félicitent Jean Louis Borloo pour sa réussite et rappelle qu’ils seront toujours là pour le soutenir.
Les Jeunes Radicaux -> Les Jeunes avec Borloo
Rédigé par pierre tebaldini le Vendredi 26 Octobre 2007 à 06:17
Ici on vit
Faites vous connaître !
Jeudi 25 Octobre 2007
Ce message est à l’attention de la fédération de Seine et Marne mais il concerne aussi toutes les personnes qui n’ont pas de fédérations ou qui n’ont pas eu de contact dernièrement avec leur RDJ.
Le bureau national désire apporter son soutien à tous les potentiels candidats aux municipales. Pour cela, il est important que chacun se fasse connaître. Je pense qu’en Seine et Marne, nous avons déjà fait le point mais dans les autres coins de France, il est possible que certaines bonnes volonté ne se soient pas fait connaître.
Pour se faire, écrivez un mail à Hervé Divet ou pour ceux qui le veulent (par exemple les Seine et Marnais) vous pouvez toujours me joindre à jeunesradicaux77@ifrance.com
Il ne faut pas perdre de temps car chaque jour de plus est un jour de trop. Donc après dimanche, le BN aura beaucoup plus de mal à vous faire soutenir par les co-présidents du parti radical.
Pour gagner une élection, il faut d'abord s'être présenter
Le bureau national désire apporter son soutien à tous les potentiels candidats aux municipales. Pour cela, il est important que chacun se fasse connaître. Je pense qu’en Seine et Marne, nous avons déjà fait le point mais dans les autres coins de France, il est possible que certaines bonnes volonté ne se soient pas fait connaître.
Pour se faire, écrivez un mail à Hervé Divet ou pour ceux qui le veulent (par exemple les Seine et Marnais) vous pouvez toujours me joindre à jeunesradicaux77@ifrance.com
Il ne faut pas perdre de temps car chaque jour de plus est un jour de trop. Donc après dimanche, le BN aura beaucoup plus de mal à vous faire soutenir par les co-présidents du parti radical.
Pour gagner une élection, il faut d'abord s'être présenter
Ici on vit
Des radicaux ne votent pas l’amendement ADN
Mercredi 24 Octobre 2007
Le résultat du vote sur l’amendement ADN n’est pas une surprise. Même cela a été serré, la loi est passé. C’est triste. Mais ce n’est pas encore totalement joué car le conseil constitutionnel va sûrement être saisi. Il ne reste plus qu’à espérer que les sages rejettent cette amendement Mariani.
Une bonne nouvelle quand même me réjouit. Des radicaux proches de Borloo n’ont pas voté pour ce projet.
Merci d’avoir respecté nos valeurs.
Plus d'info sur : http://www.liberation.fr/actualite/societe/286969.FR.php
Contre : Wojciechowski
Abstention : Grenet, Henart, Hostallier
Une bonne nouvelle quand même me réjouit. Des radicaux proches de Borloo n’ont pas voté pour ce projet.
Merci d’avoir respecté nos valeurs.
Plus d'info sur : http://www.liberation.fr/actualite/societe/286969.FR.php
Contre : Wojciechowski
Abstention : Grenet, Henart, Hostallier