Les Jeunes de Jean-Louis Borloo à votre écoute
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Pierre Tebaldini
Conseiller Municipal de Noisiel et responsable des Jeunes Radicaux de Seine et Marne
Pour me joindre : tebaldini.pierre@gmail.com
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Olivier Besancenot de plus en plus apprécié
La situation économique est difficile. Le quotidien demande des efforts de chacun. Alors on se met à rêver d'un autre monde, d'autres choses. Aujourd'hui il y a la politique menée par le gouvernement et son rejet. Il n'y a d'autres alternatives.
Intéressons-nous donc à ceux qui s'engouffrent dans le créneau « rejet ». Ils sont au moins trois pour le fauteuil de meilleur opposant : Olivier Besancenot, Ségolène Royal et François Bayrou.
Le premier vit dans un monde à part, où les gentils bisounours sont opprimés par les méchants patrons. Il faut tous les enfermer et prendre leurs richesses. Le discours est utopique, anachronique (il y en a qui ont sûrement manqué les cours d'histoire sur l'URSS) mais il plait faute de mieux. Il faut dire qu'à côté d'Oliver, il y a la Ségolène qui est l'équivalent de Nicolas Sarkozy en femme et sans talent. Bonne communicante mais sans idées et surtout une jeune demoiselle qui n'assume toujours pas sa défaite, c'est toujours la faute des autres.
Enfin, il reste notre bon François Bayrou qui dénonce parfois à juste titre, parfois pas (surtout d'ailleurs). Le seul axe d'attaque est la connivence média – pouvoir. En gros, il n'y a aucune contre – proposition.
Résultat c'est Olivier Besancenot qui tient la corde. On va voir ce qu'il en fait.
Intéressons-nous donc à ceux qui s'engouffrent dans le créneau « rejet ». Ils sont au moins trois pour le fauteuil de meilleur opposant : Olivier Besancenot, Ségolène Royal et François Bayrou.
Le premier vit dans un monde à part, où les gentils bisounours sont opprimés par les méchants patrons. Il faut tous les enfermer et prendre leurs richesses. Le discours est utopique, anachronique (il y en a qui ont sûrement manqué les cours d'histoire sur l'URSS) mais il plait faute de mieux. Il faut dire qu'à côté d'Oliver, il y a la Ségolène qui est l'équivalent de Nicolas Sarkozy en femme et sans talent. Bonne communicante mais sans idées et surtout une jeune demoiselle qui n'assume toujours pas sa défaite, c'est toujours la faute des autres.
Enfin, il reste notre bon François Bayrou qui dénonce parfois à juste titre, parfois pas (surtout d'ailleurs). Le seul axe d'attaque est la connivence média – pouvoir. En gros, il n'y a aucune contre – proposition.
Résultat c'est Olivier Besancenot qui tient la corde. On va voir ce qu'il en fait.