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Ca chauffe en Georgie mais que fait Sarkozy ?
Au Mexique, une femme est emprisonnée, condamnée à 94 ans de prison. L'avocat en appelle à Sarkozy qui le reçoit. Si quelqu'un a perdu son chat, Nicolas est là. Par contre, pour prévenir un conflit armé entre deux pays voisins, nous ne voyons pas le président français.
Les deux pays se préparent, les troupes affluent d'un côté et de l'autre de ce qui sert de frontière entre la Georgie et l'Abkhazie. Un peu de géopolitique s'impose. L'Abkhazie n'est pas un pays, c'est une région de Géorgie qui a déclaré son indépendance avec le soutien de la Russie. C'est un peu comme si l'Alsace déclarait son indépendance avec le soutien de l'Allemagne.
Logiquement, cette déclaration n'a pas été reconnue ni par la Georgie, ni par l'ONU. Donc la Géorgie a continué à surveiller la zone. Sauf que cela fait déjà trois drones qui sont abattus. Donc les esprits s'échauffent.
Cette situation permet à la Russie qui est derrière l'Abkhazie et derrière l'Ossétie du Sud (autre région séparatiste) de montrer que la Géorgie n'est pas un Etat stable et qui lui est donc impossible d'intégrer l'OTAN.
Mais c'est vrai, la Géorgie, c'est moins important que d'aller récupérer 6 somaliens dans leur pays sans aucune autorisation. C'est moins médiatique. Sauf qu'en Europe de petits conflits localisés ont souvent débouché sur de grandes guerres.
Les deux pays se préparent, les troupes affluent d'un côté et de l'autre de ce qui sert de frontière entre la Georgie et l'Abkhazie. Un peu de géopolitique s'impose. L'Abkhazie n'est pas un pays, c'est une région de Géorgie qui a déclaré son indépendance avec le soutien de la Russie. C'est un peu comme si l'Alsace déclarait son indépendance avec le soutien de l'Allemagne.
Logiquement, cette déclaration n'a pas été reconnue ni par la Georgie, ni par l'ONU. Donc la Géorgie a continué à surveiller la zone. Sauf que cela fait déjà trois drones qui sont abattus. Donc les esprits s'échauffent.
Cette situation permet à la Russie qui est derrière l'Abkhazie et derrière l'Ossétie du Sud (autre région séparatiste) de montrer que la Géorgie n'est pas un Etat stable et qui lui est donc impossible d'intégrer l'OTAN.
Mais c'est vrai, la Géorgie, c'est moins important que d'aller récupérer 6 somaliens dans leur pays sans aucune autorisation. C'est moins médiatique. Sauf qu'en Europe de petits conflits localisés ont souvent débouché sur de grandes guerres.
Mieux comprendre : la retraite
C'est parfois un peu compliqué à comprendre et cela intéresse vraiment tout le monde. Beaucoup de chiffres viennent se percuter dans nos têtes : 41 ans, 60 ans, 65 ans, 40 ans, 2012. Reprenons calmement.
La situation actuelle est assez simple mais il ne faut confondre l'âge légal et la durée de cotisation. Afin que les choses soient claires, éludons toutes les exceptions. Donc normalement un salarié peut demander à être en retraite à 60 ans. Maintenant, selon le temps travaillé, il touchera un pourcentage de sa pension prévue s'il n'a pas atteint les 40 ans de cotisations en 2008. Par contre, il peut continuer à travailler jusqu'à ce qu'il atteigne les 40 ans pour toucher sa pension complète. A l'âge de 65 ans, il pourra quoi qu'il arrive partir à la retraite avec une pension bien méritée.
Ce qui nous attend : la durée de cotisation va augmenter d'un trimestre par an jusqu'en 2012. Nous arriverons alors à 41 années. J'espère que tout le monde a compris. De toute façon, au rythme ou cela va nous travaillerons tous jusqu'à 65 ans. Courage.
La situation actuelle est assez simple mais il ne faut confondre l'âge légal et la durée de cotisation. Afin que les choses soient claires, éludons toutes les exceptions. Donc normalement un salarié peut demander à être en retraite à 60 ans. Maintenant, selon le temps travaillé, il touchera un pourcentage de sa pension prévue s'il n'a pas atteint les 40 ans de cotisations en 2008. Par contre, il peut continuer à travailler jusqu'à ce qu'il atteigne les 40 ans pour toucher sa pension complète. A l'âge de 65 ans, il pourra quoi qu'il arrive partir à la retraite avec une pension bien méritée.
Ce qui nous attend : la durée de cotisation va augmenter d'un trimestre par an jusqu'en 2012. Nous arriverons alors à 41 années. J'espère que tout le monde a compris. De toute façon, au rythme ou cela va nous travaillerons tous jusqu'à 65 ans. Courage.
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Grenelle : l'étape législative
C'est fait. Après avoir réussi à mettre tout le monde d'accord sur un texte commun lors du Grenelle de l'Environnement, le projet arrive dans sa phase critique : la phase législative.
Issu d'un travail sans précédant, le projet de loi s'appuie sur une légitimité sans précédant. Les réactions des associations sont positives. "Le projet est globalement fidèle au Grenelle, commente Arnaud Gossement, porte-parole de France Nature Environnement. Il y a de la perte en ligne sur certains sujets, mais tous les collèges en voient, l'équilibre doit donc être plutôt bon. Ce n'est pas une révolution écologique, mais un compromis qui fait franchir un cap et interdira tout retour en arrière." Pascal Ferey, représentant de la FNSEA, a de son côté salué la "recherche d'efficacité" du ministère, relevant, par exemple, que la date pour le passage à 6 % des surfaces en agriculture biologique avait été repoussée de trois ans. "La date de 2010 était inatteignable et discréditait la mesure", a-t-il affirmé.
Maintenant, il reste juste à espérer que le texte ne sera pas trop dénaturé par les députés et les sénateurs. Faisons confiance à Jean-Louis Borloo pour mener à bien le travail de tous. Espérons simplement que l'opposition sera constructive.
Issu d'un travail sans précédant, le projet de loi s'appuie sur une légitimité sans précédant. Les réactions des associations sont positives. "Le projet est globalement fidèle au Grenelle, commente Arnaud Gossement, porte-parole de France Nature Environnement. Il y a de la perte en ligne sur certains sujets, mais tous les collèges en voient, l'équilibre doit donc être plutôt bon. Ce n'est pas une révolution écologique, mais un compromis qui fait franchir un cap et interdira tout retour en arrière." Pascal Ferey, représentant de la FNSEA, a de son côté salué la "recherche d'efficacité" du ministère, relevant, par exemple, que la date pour le passage à 6 % des surfaces en agriculture biologique avait été repoussée de trois ans. "La date de 2010 était inatteignable et discréditait la mesure", a-t-il affirmé.
Maintenant, il reste juste à espérer que le texte ne sera pas trop dénaturé par les députés et les sénateurs. Faisons confiance à Jean-Louis Borloo pour mener à bien le travail de tous. Espérons simplement que l'opposition sera constructive.
Réforme de la institution : Même à droite cela ne passe pas
L'avant-projet confiait au Parlement le soin de voter la loi, de contrôler l'action du gouvernement et d'évaluer les politiques publiques, cette dernière fonction est redevenue, dans le projet présenté le 23 avril en conseil des ministres, du seul ressort de la Cour des comptes. Une "omission" que Jean François Copé marque une vraie surprise : "C'était un des points essentiels sur lesquels nous nous étions engagés". Le député de Seine-et-Marne avait pour sa part défendu l'idée de la création d'un "office parlementaire d'évaluation" doté de pouvoirs étendus. "Sur ce sujet, nous ne lâcherons rien. Nous réécrirons cet article s'il le faut", prévient-il.
Il prévient que le texte présenté « ne peut être adopté dans l'état ». Il nécessite « une contribution majeure du groupe UMP » sur des points « importants ».
"C'est une réforme qui pose beaucoup de sujets" d'interrogation au sein des députés UMP, a-t-il reconnu à l'issue d'une réunion du groupe à l'Assemblée. Le PS qui demande un report du texte pour l'automne sera-t-il rejoint par le groupe UMP afin de laisser un réel temps pour répondre à toutes ses interrogations ?
Roger Karoutchi a déjà rejeté l'idée d'un tel acte. Mais si les députés UMP le demandent, il sera dans l'obligation de le faire s'il tient réellement au texte.
Le texte fait grincer des dents à gauche, au centre et à droite alors qu'il n'aborde pas les vrais problèmes de représentations : non-cumul, proportionnelle.
Il prévient que le texte présenté « ne peut être adopté dans l'état ». Il nécessite « une contribution majeure du groupe UMP » sur des points « importants ».
"C'est une réforme qui pose beaucoup de sujets" d'interrogation au sein des députés UMP, a-t-il reconnu à l'issue d'une réunion du groupe à l'Assemblée. Le PS qui demande un report du texte pour l'automne sera-t-il rejoint par le groupe UMP afin de laisser un réel temps pour répondre à toutes ses interrogations ?
Roger Karoutchi a déjà rejeté l'idée d'un tel acte. Mais si les députés UMP le demandent, il sera dans l'obligation de le faire s'il tient réellement au texte.
Le texte fait grincer des dents à gauche, au centre et à droite alors qu'il n'aborde pas les vrais problèmes de représentations : non-cumul, proportionnelle.
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La Politique de l'émotion
Jouer sur les sentiments, sur l'émotion provoquée par un drame pour faire passer un message est une pratique assez habituelle. Bien évidemment, les hommes et les femmes politiques utilisent cela avec plaisir. Il n'est donc pas surprenant que les supporters de la loi de rétention de Madame Dati réclament la rétroactivité.
Et bien, je vais être politiquement incorrect.
Lorsque la justice rend un jugement qui condamne un criminel, celui-ci est basé sur les fautes commises. Une fois la peine purgée, on dit qu'il a payé sa dette à la société. Faut-il alors le punir une seconde fois pour les fautes qu'il pourrait commettre ? Non.
Bien sûr, c'est horrible de voir des récidivistes. C'est horrible de voir un corps d'une jeune demoiselle brûlé dans une foret. C'est horrible. Mais ce n'est pas à la fin de la peine que l'on doit s'occuper de la réinsertion des criminels qui sont aussi malades. C'est dès le début de la peine que l'on doit s'occuper de ses hommes, qu'ils doivent être soigné.
Mais la loi est passée donc revenons au présent. L'actualité aussi funeste soit elle ne doit pas servir à prendre des décisions aussi importantes à chaud. Ce n'est pas à la lecture du journal du matin que l'on fait avancer un pays (faits divers – sondages) mais bien avec une vision sociale mais réaliste.
Et bien, je vais être politiquement incorrect.
Lorsque la justice rend un jugement qui condamne un criminel, celui-ci est basé sur les fautes commises. Une fois la peine purgée, on dit qu'il a payé sa dette à la société. Faut-il alors le punir une seconde fois pour les fautes qu'il pourrait commettre ? Non.
Bien sûr, c'est horrible de voir des récidivistes. C'est horrible de voir un corps d'une jeune demoiselle brûlé dans une foret. C'est horrible. Mais ce n'est pas à la fin de la peine que l'on doit s'occuper de la réinsertion des criminels qui sont aussi malades. C'est dès le début de la peine que l'on doit s'occuper de ses hommes, qu'ils doivent être soigné.
Mais la loi est passée donc revenons au présent. L'actualité aussi funeste soit elle ne doit pas servir à prendre des décisions aussi importantes à chaud. Ce n'est pas à la lecture du journal du matin que l'on fait avancer un pays (faits divers – sondages) mais bien avec une vision sociale mais réaliste.
A gauche, rien de nouveau
Chaque jour nous avons le droit à une petite phrase assassine et à une déclaration semi-voilée d'intention présidentielle. La déclaration nous la devons à Laurent Fabius, qui n'exclut rien pour 2012.
La petite phrase assassine nous la devons à Jean-Louis Bianco qui visant Laurent Fabius et Manuel Valls a dit gentiment : "Chaque semaine ou presque, des petits camarades se découvrent des vocations présidentielles. Je trouve cela un peu ridicule".
"Déclarer aujourd'hui en 2008: je pense à 2012, je trouve cela un peu prématuré", a-t-il ajouté sur Canal Plus. "Laurent Fabius est un homme d'Etat d'expérience. Manuel Valls est un jeune plein de talent et de courage. Ils ont la capacité. Mais sont-ils en situation, comme disait François Mitterrand ?".
Par contre, pour notre bon Jean-Louis Bianco, Ségolène Royal qui se pose déjà comme une alternative pour 2012 est "quand même l'une des plus légitimes", "parce qu'elle est forte de ce score de 47% et de l'image extraordinaire qu'elle conserve chez les Français".
Mais à droite, est-ce vraiment mieux ? Histoire ne pas créer de dissensions, Nicolas Sarkozy a supprimé le vote des militants pour désigner un président à l'UMP. D'ailleurs, il n'y a plus de président à l'UMP. Par contre, cela n'empêche pas les couacs. A quand le prochain ?
La petite phrase assassine nous la devons à Jean-Louis Bianco qui visant Laurent Fabius et Manuel Valls a dit gentiment : "Chaque semaine ou presque, des petits camarades se découvrent des vocations présidentielles. Je trouve cela un peu ridicule".
"Déclarer aujourd'hui en 2008: je pense à 2012, je trouve cela un peu prématuré", a-t-il ajouté sur Canal Plus. "Laurent Fabius est un homme d'Etat d'expérience. Manuel Valls est un jeune plein de talent et de courage. Ils ont la capacité. Mais sont-ils en situation, comme disait François Mitterrand ?".
Par contre, pour notre bon Jean-Louis Bianco, Ségolène Royal qui se pose déjà comme une alternative pour 2012 est "quand même l'une des plus légitimes", "parce qu'elle est forte de ce score de 47% et de l'image extraordinaire qu'elle conserve chez les Français".
Mais à droite, est-ce vraiment mieux ? Histoire ne pas créer de dissensions, Nicolas Sarkozy a supprimé le vote des militants pour désigner un président à l'UMP. D'ailleurs, il n'y a plus de président à l'UMP. Par contre, cela n'empêche pas les couacs. A quand le prochain ?
Russie : que dit RSF ?
Par 339 voix contre une, la Douma a autorisé le gouvernement a suspendre et fermer des organes de presse pour diffamation et calomnie. Que dit RSF ? Rien pour le moment. Il faut dire que cela est moins médiatique que le Tibet et que cela ne permettra pas de vendre des tee-shirts.
Une presse libre à 100% est un rêve, une utopie.
Il y a toujours des actionnaires, des directeurs de publications qui incitent à connoter les textes. Et puis, il y a aussi les lecteurs qui adhèrent plus facilement à un discours qu'à un autre. Donc il ne faut pas rêver.
Par contre, là où l'on peut être choquer c'est lorsqu'un gouvernement peut définir si ou non un journal est diffamatoire. Car il ne faut pas se leurrer. La diffamation ne sera pas défini par un juge après une longue enquête et une audition mais bien au bon vouloir d'un homme (ou d'une femme).
La diplomatie française doit réagir. Si elle n'ose condamner de telles dispositions, la Russie étant trop importante au niveau du gaz, il serait bon que le ministère des affaires étrangères s'inquiète officiellement de ces mesures.
Une presse libre à 100% est un rêve, une utopie.
Il y a toujours des actionnaires, des directeurs de publications qui incitent à connoter les textes. Et puis, il y a aussi les lecteurs qui adhèrent plus facilement à un discours qu'à un autre. Donc il ne faut pas rêver.
Par contre, là où l'on peut être choquer c'est lorsqu'un gouvernement peut définir si ou non un journal est diffamatoire. Car il ne faut pas se leurrer. La diffamation ne sera pas défini par un juge après une longue enquête et une audition mais bien au bon vouloir d'un homme (ou d'une femme).
La diplomatie française doit réagir. Si elle n'ose condamner de telles dispositions, la Russie étant trop importante au niveau du gaz, il serait bon que le ministère des affaires étrangères s'inquiète officiellement de ces mesures.
Sarkozy : Le désintérêt ?
Nicolas Dupont Aignan
Aujourd'hui la presse entière reprend les propos du président de la République. Ce qui a été dit est décortiqué, ce qui a été tue est analysé. En 90 minutes (temps prévu mais qui en fait à durer 100 minutes), l'émission pouvait voir le Président trébucher. Deux ou trois approximations : le président a parlé de la prime à la cuve pour les gens qui se chauffent au gaz alors que cela concerne le pétrole ; Le président a confondu naturalisation et régularisation concernant les sans-papiers qui sont en grève actuellement. Aucune grande annonce n'est venue perturbée l'émission. Il a surtout reconnu des erreurs de communication.
La droite applaudit, la gauche crie au scandale. Les syndicats de patrons se félicitent et ceux d'ouvriers s'insurgent. Les rôles sont respectés. C'est tout de même un drôle de cirque médiatique ou tout est attendu. Ah non, Nicolas Dupont Aignan a critiqué : « Ce n'est pas cette récitation en boucle des slogans de sa campagne présidentielle qui rassurera les Français »
Par contre, les chiffres d'audience sont intéressants. C'est peut-être là, la principale nouvelle. Le 29 novembre, c'était 18,8 millions de téléspectateurs qui suivaient le président. Hier, ils n'étaient que 11,7 millions. C'est une chute de plus de 37 %.
Alors comment expliquer ce faible chiffre ? Ce n'est ni NCIS (rediffusions), ni Louis la Brocante qui ont empêché le chef de l'Etat de réaliser une très bonne audience. Les gens sont peut-être lassés et ils n'attendent peut être déjà plus rien des annonces du Président.
La droite applaudit, la gauche crie au scandale. Les syndicats de patrons se félicitent et ceux d'ouvriers s'insurgent. Les rôles sont respectés. C'est tout de même un drôle de cirque médiatique ou tout est attendu. Ah non, Nicolas Dupont Aignan a critiqué : « Ce n'est pas cette récitation en boucle des slogans de sa campagne présidentielle qui rassurera les Français »
Par contre, les chiffres d'audience sont intéressants. C'est peut-être là, la principale nouvelle. Le 29 novembre, c'était 18,8 millions de téléspectateurs qui suivaient le président. Hier, ils n'étaient que 11,7 millions. C'est une chute de plus de 37 %.
Alors comment expliquer ce faible chiffre ? Ce n'est ni NCIS (rediffusions), ni Louis la Brocante qui ont empêché le chef de l'Etat de réaliser une très bonne audience. Les gens sont peut-être lassés et ils n'attendent peut être déjà plus rien des annonces du Président.
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Les salariés sans papiers : le casse tête
Entre l'extrême gauche qui demande une régularisation massive et l'extrême droite qui demande une expulsion massive, il y a une grande, très grande palette de nuances. Entre les grandes théories des uns et des autres, il y a des vies humaines qui se jouent.
En toute honnêteté, la place de Brice Hortefeux n'est pas la plus agréable qui soit. Certes il a accepté le poste mais était-il conscient des lièvres qu'il allait soulever.
Si aujourd'hui les salariés sans papiers sont en grève, c'est en partie à cause du travail du ministère mené par Brice Hortefeux. La vérification des papiers des employés a mis fin à une hypocrisie. Les sans papiers ne sont pas que des SDF qui profitent. Nombreux d'entre eux travaillent, cotisent. Certains sont totalement exploités par des patrons voyous .
Mais il y a le revers de la médaille : ces hommes et ces femmes qui travaillent, qui participent à l'effort national, le font grâce à de faux papiers. Doit-on alors les régulariser alors qu'ils ont trompé, menti ? Cela ne créera-t-il pas un précédant, un appel d'air ?
Le sujet est complexe. Trop pour qu'une solution « massive » soit prise. Alors une solution au « cas par cas » doit être envisagée avec des conditions claires. Il faut que chaque sans papier régularisé ou non sache pourquoi. Enfin, pourquoi ne pas demandé aux personnes régularisées de réaliser un travail d'intérêt général d'une semaine en direction des pays d'où ils viennent.
En toute honnêteté, la place de Brice Hortefeux n'est pas la plus agréable qui soit. Certes il a accepté le poste mais était-il conscient des lièvres qu'il allait soulever.
Si aujourd'hui les salariés sans papiers sont en grève, c'est en partie à cause du travail du ministère mené par Brice Hortefeux. La vérification des papiers des employés a mis fin à une hypocrisie. Les sans papiers ne sont pas que des SDF qui profitent. Nombreux d'entre eux travaillent, cotisent. Certains sont totalement exploités par des patrons voyous .
Mais il y a le revers de la médaille : ces hommes et ces femmes qui travaillent, qui participent à l'effort national, le font grâce à de faux papiers. Doit-on alors les régulariser alors qu'ils ont trompé, menti ? Cela ne créera-t-il pas un précédant, un appel d'air ?
Le sujet est complexe. Trop pour qu'une solution « massive » soit prise. Alors une solution au « cas par cas » doit être envisagée avec des conditions claires. Il faut que chaque sans papier régularisé ou non sache pourquoi. Enfin, pourquoi ne pas demandé aux personnes régularisées de réaliser un travail d'intérêt général d'une semaine en direction des pays d'où ils viennent.
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La question de Chantal Brunel
La 8ème circonscription de Seine et Marne est représentée par Chantal Brunel. Même ceux qui vivent sur place ne connaissent pas cette personne et pourtant depuis une semaine, elle fait parler d'elle. La nouvelle porte-parole de l'UMP s'est en effet attaqué au bouclier fiscal du gouvernement.
Ovationnée par la gauche, sa question n'a pas fait que des heureux. D'après le Canard Enchaîné, François Fillon aurait prononcé des mots doux : “C'est quoi cette question de merde ? Elle est nulle !”
Mais là où cela va loin, c'est que d'après les info du journal, la question aurait été susurrée par l'Elysée.
Ainsi la question provoque beaucoup d'interrogations. Pourquoi cette question ? Pour Chantal Brunel, c'est une manière d'exister aux cotés de Messieurs Paillé et Lefebvre. Pour l'Elysée, c'est aussi le moyen de préparer une porte de secours pour sortir du guêpier du bouclier fiscal et du manque de rentrée d'argent qu'il provoque. Enfin, c'est pour les Sarkozystes, un moyen de se rappeler à François Fillon. La lune de miel est terminée.
Ne cherchez pas Chantal Brunel cette semaine, elle s'est envolée pour le Cambodge. Pour rappel, elle avait dit le 15 avril soit la vieille de sa prise de position, :
« L'une des trois porte-parole de l'UMP, Chantal Brunel, a déploré mardi que certains députés UMP "s'expriment trop" pour critiquer l'action du gouvernement, notamment dans la presse, et elle a appelé à cesser "les batailles d'égos". » d'après l'AFP
Ovationnée par la gauche, sa question n'a pas fait que des heureux. D'après le Canard Enchaîné, François Fillon aurait prononcé des mots doux : “C'est quoi cette question de merde ? Elle est nulle !”
Mais là où cela va loin, c'est que d'après les info du journal, la question aurait été susurrée par l'Elysée.
Ainsi la question provoque beaucoup d'interrogations. Pourquoi cette question ? Pour Chantal Brunel, c'est une manière d'exister aux cotés de Messieurs Paillé et Lefebvre. Pour l'Elysée, c'est aussi le moyen de préparer une porte de secours pour sortir du guêpier du bouclier fiscal et du manque de rentrée d'argent qu'il provoque. Enfin, c'est pour les Sarkozystes, un moyen de se rappeler à François Fillon. La lune de miel est terminée.
Ne cherchez pas Chantal Brunel cette semaine, elle s'est envolée pour le Cambodge. Pour rappel, elle avait dit le 15 avril soit la vieille de sa prise de position, :
« L'une des trois porte-parole de l'UMP, Chantal Brunel, a déploré mardi que certains députés UMP "s'expriment trop" pour critiquer l'action du gouvernement, notamment dans la presse, et elle a appelé à cesser "les batailles d'égos". » d'après l'AFP






