Les Jeunes Radicaux 66
Chers amis,
Depuis septembre 2008, avec nos amis des Jeunes Populaires et des Jeunes Actifs, nous vous donnons rendez-vous désormais tous les 2ème jeudi de chaque mois (sauf selon les dates d'évènements précis) à 19h00 au Bar Tapas "O Canto d'Amalia" au pied du Castillet, à côté du Divil.
Veuillez noter sur vos agendas respectifs :
1/ Soirée autour de Jacqueline IRLES, Député-maire de Villeneuve-de-la-Raho et Membre du BN de l'UMP :
Vendredi 03 Avril 09
à 20h00
à l'occasion de la ré-ouverture du Bar « L'Exotik Café», Allée des Pins à Argelès
Participation : entière.
2/ Apéro européen autour de SE Yves GAZZO, Ambassadeur et Chef de la Représentation de la Commission européenne en France, le :
Samedi 04 Avril 09
à 18h00
à la Brasserie de la Bourse, Place de La Loge à Perpignan
Participation : entière.
3/ Réunion mensuelle des Jeunes Pops et Radicaux le Jeudi 12 avril 09 à 19h00
au Bar Tapas "O Canto d’Amalia", Rue Grande des Fabriques.
Participation : 5€/ pers. (1/2 ou vin et trois tapas au choix).
4/ Opération "L'Europe au coin de la rue" le :
Samedi 18 Avril 09
à 11h00
lieu à définir (vous aurez l'info assez rapidement d'ici là)
5/ 3ème Petit-déjeuner des Jeunes Pops le :
Samedi 25 Avril 09
à 10h30
à la Brasserie Imbernon, Quai Vauban, à Perpignan
Participation : 3€/ pers.
Débat sur l'Europe, intervenants à venir prochainement.
Pour toute demande d'information, vous avez à votre disposition une blogosphère active avec plusieurs sites:
www.jeunesump66.fr
www.jeunesradicaux.net/pyreneesorientales/
http://www.pere-pinya.com/
www.poletudiant.fr
http://www.facebook.com/home.php?#/group.php?gid=19556115213
Merci de votre présence.
Soyez attentifs, d'autres évènements se rajouteront pour l'année 2009 !!!
Pour nous contacter par mail, c'est facile: c'est toujours à jeunesradicaux66@hotmail.fr
Et surtout continue à parler de notre blog autour de toi et fais le connaître grâce à ta mailing-liste!!!
Depuis septembre 2008, avec nos amis des Jeunes Populaires et des Jeunes Actifs, nous vous donnons rendez-vous désormais tous les 2ème jeudi de chaque mois (sauf selon les dates d'évènements précis) à 19h00 au Bar Tapas "O Canto d'Amalia" au pied du Castillet, à côté du Divil.
Veuillez noter sur vos agendas respectifs :
1/ Soirée autour de Jacqueline IRLES, Député-maire de Villeneuve-de-la-Raho et Membre du BN de l'UMP :
Vendredi 03 Avril 09
à 20h00
à l'occasion de la ré-ouverture du Bar « L'Exotik Café», Allée des Pins à Argelès
Participation : entière.
2/ Apéro européen autour de SE Yves GAZZO, Ambassadeur et Chef de la Représentation de la Commission européenne en France, le :
Samedi 04 Avril 09
à 18h00
à la Brasserie de la Bourse, Place de La Loge à Perpignan
Participation : entière.
3/ Réunion mensuelle des Jeunes Pops et Radicaux le Jeudi 12 avril 09 à 19h00
au Bar Tapas "O Canto d’Amalia", Rue Grande des Fabriques.
Participation : 5€/ pers. (1/2 ou vin et trois tapas au choix).
4/ Opération "L'Europe au coin de la rue" le :
Samedi 18 Avril 09
à 11h00
lieu à définir (vous aurez l'info assez rapidement d'ici là)
5/ 3ème Petit-déjeuner des Jeunes Pops le :
Samedi 25 Avril 09
à 10h30
à la Brasserie Imbernon, Quai Vauban, à Perpignan
Participation : 3€/ pers.
Débat sur l'Europe, intervenants à venir prochainement.
Pour toute demande d'information, vous avez à votre disposition une blogosphère active avec plusieurs sites:
www.jeunesump66.fr
www.jeunesradicaux.net/pyreneesorientales/
http://www.pere-pinya.com/
www.poletudiant.fr
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Merci de votre présence.
Soyez attentifs, d'autres évènements se rajouteront pour l'année 2009 !!!
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Vie de la Fédé
Galette de l'UMP 66 le vendredi 30 janvier 09 à Pollestres
Mercredi 28 Janvier 2009Chers amis,
Sachez que cette année, la galette de l'UMP 66 aura lieu le
Vendredi 30 janvier 09
à 19h00 à Pollestres
à la Salle polyvalente Jodi Barre
Tous les parlemantaires UMP et PR, Mme Jacqueline Irles, MM. Daniel Mach, Jean-Paul Alduy, Paul Blanc et François Calvet seront heureux de vous accueillir pour lancer le top départ des élections européennes et ce début d'année pour l'UMP 66.
Sachez que cette année, la galette de l'UMP 66 aura lieu le
Vendredi 30 janvier 09
à 19h00 à Pollestres
à la Salle polyvalente Jodi Barre
Tous les parlemantaires UMP et PR, Mme Jacqueline Irles, MM. Daniel Mach, Jean-Paul Alduy, Paul Blanc et François Calvet seront heureux de vous accueillir pour lancer le top départ des élections européennes et ce début d'année pour l'UMP 66.
Avec une pensée spéciale pour Arlette Franco.
Ils comptent sur vous.
Fabrice Rallo
Responsable des Jeunes Pops et JR 66
Délégué national des JR
Ils comptent sur vous.
Fabrice Rallo
Responsable des Jeunes Pops et JR 66
Délégué national des JR
membre associé du BN des Jeunes Pops
Tribune libre de Jean-Louis Caccomo
Du bonheur d'enseigner
Jeudi 22 Janvier 2009
Jean-louis Caccomo
Chers amis,
Il serait bien triste de n’écrire que pour se plaindre. L’époque est suffisamment morose. Les ondes sont bombardées de ces auditeurs qui exposent leurs problèmes personnels, qui crient leurs revendications ou qui se plaignent sans cesse.
Et la misère quotidienne de s’étaler dans les émissions de téléréalité, devenant un spectacle médiatique de plus en plus anxiogène.
Et ne croyez pas que votre serviteur n’a pas de problèmes ; ceux qui me connaissent bien savent que le sort ne m’a pas épargné. Bien-sûr, il ne s’agit pas d’accepter bêtement notre sort et encore moins d’accepter l’inacceptable.
Mais il faut se garder de s’engager dans des combats perdus d’avance et de scier la branche fragile sur laquelle nous nous agitons (alors que certains parlent de bloquer à nouveau les campus universitaires).
Dans ma précédente chronique, je déplorais les manifestations des lycéens alors que j’étais chagriné par les contre-performances de mes étudiants de première année d’économie. L’année dernière, ces mêmes étudiants étaient encore au lycée.
Déjà (ou encore), il y avait des manifestations et des blocages pour protester contre la politique du gouvernement. Pourtant, les taux de réussite au baccalauréat ont atteint des records alors que les lycéens ont manqué plusieurs semaines de cours.
Cette année, mon examen d’économie générale durait deux heures. La plupart des étudiants ont rendu leur copie au bout d’heure. Il est vrai que les questions étaient faciles.
Du moins, c’est ce que je croyais ! Car, le niveau des copies fut désastreux.
Pas de contenu. Quant à la forme, on ne pouvait distinguer la copie de son brouillon. Les étudiants peinent à écrire une phrase sans faute ; ils ont encore plus de difficulté pour formuler un raisonnement cohérent et argumenté.
J’ai eu l’occasion de le leur dire car je leur dois la franchise (et j'ai envie de les voir réussir), en les invitant à redresser la barre au second semestre. Le pire n’est jamais sûr quand on sait réagir. Mais je ne peux m’empêcher de penser à ces lycéens en colère qui interpellent le ministre ou le président et impressionnent les médias. C’est vrai qu’ils sont impressionnants dans la rue ; mais ils le sont beaucoup moins aux examens.
Cette fois-ci, je veux féliciter mes étudiants de master professionnel de l’IAE. Comme mes collègues, je prends plaisir à enseigner à ces étudiants. Ils sont sérieux et s’impliquent activement dans les cours, déclenchant des échanges argumentés et intéressants. Il est frappant de voir comment, d’une année à l’autre, d’une promotion à l’autre, le même cours peut être ennuyeux et pénible ou, au contraire, vivant et passionnant. C’est ce qui rend ce métier imprévisible. C’est ce qui fait que j’ai le trac à chaque rentrée universitaire.
Si la qualité de l’intervenant compte pour beaucoup, la qualité de l’auditoire est toute aussi essentielle. Ce constat souligne encore fois l’importance du recrutement des étudiants (et donc la question cruciale de l’orientation et de la sélection). Si le recrutement est mauvais, même le meilleur des enseignants aura de grandes difficultés à faire passer son message.
L’œuvre la plus sublime de Mozart ne sera nullement apprécié par un public sourd ou réfractaire à la musique. Dans le langage populaire, le dicton recommande de ne pas donner du caviar aux cochons ! On peut donc faire toutes les réformes de l’enseignement supérieur que l’on veut car tout se défend sur le papier ; mais tant que l’on n’affrontera pas franchement la question de l’orientation et de la sélection à l’universitaire, on parlera dans le vide.
Quand le professeur est motivé et passionné (et qu’il maîtrise sa discipline) et quand les étudiants sont attentifs et réceptifs, alors la rencontre est magique. Tant que j’aurais l’occasion de vivre de tels instants, je continuerai à exercer ce métier avec toute l’énergie que m’insuffle la passion de la science économique.
Jean-Louis Caccomo
http://caccomo.blogspot.com/
http://cozop.com/chroniques_en_liberte
Il serait bien triste de n’écrire que pour se plaindre. L’époque est suffisamment morose. Les ondes sont bombardées de ces auditeurs qui exposent leurs problèmes personnels, qui crient leurs revendications ou qui se plaignent sans cesse.
Et la misère quotidienne de s’étaler dans les émissions de téléréalité, devenant un spectacle médiatique de plus en plus anxiogène.
Et ne croyez pas que votre serviteur n’a pas de problèmes ; ceux qui me connaissent bien savent que le sort ne m’a pas épargné. Bien-sûr, il ne s’agit pas d’accepter bêtement notre sort et encore moins d’accepter l’inacceptable.
Mais il faut se garder de s’engager dans des combats perdus d’avance et de scier la branche fragile sur laquelle nous nous agitons (alors que certains parlent de bloquer à nouveau les campus universitaires).
Dans ma précédente chronique, je déplorais les manifestations des lycéens alors que j’étais chagriné par les contre-performances de mes étudiants de première année d’économie. L’année dernière, ces mêmes étudiants étaient encore au lycée.
Déjà (ou encore), il y avait des manifestations et des blocages pour protester contre la politique du gouvernement. Pourtant, les taux de réussite au baccalauréat ont atteint des records alors que les lycéens ont manqué plusieurs semaines de cours.
Cette année, mon examen d’économie générale durait deux heures. La plupart des étudiants ont rendu leur copie au bout d’heure. Il est vrai que les questions étaient faciles.
Du moins, c’est ce que je croyais ! Car, le niveau des copies fut désastreux.
Pas de contenu. Quant à la forme, on ne pouvait distinguer la copie de son brouillon. Les étudiants peinent à écrire une phrase sans faute ; ils ont encore plus de difficulté pour formuler un raisonnement cohérent et argumenté.
J’ai eu l’occasion de le leur dire car je leur dois la franchise (et j'ai envie de les voir réussir), en les invitant à redresser la barre au second semestre. Le pire n’est jamais sûr quand on sait réagir. Mais je ne peux m’empêcher de penser à ces lycéens en colère qui interpellent le ministre ou le président et impressionnent les médias. C’est vrai qu’ils sont impressionnants dans la rue ; mais ils le sont beaucoup moins aux examens.
Cette fois-ci, je veux féliciter mes étudiants de master professionnel de l’IAE. Comme mes collègues, je prends plaisir à enseigner à ces étudiants. Ils sont sérieux et s’impliquent activement dans les cours, déclenchant des échanges argumentés et intéressants. Il est frappant de voir comment, d’une année à l’autre, d’une promotion à l’autre, le même cours peut être ennuyeux et pénible ou, au contraire, vivant et passionnant. C’est ce qui rend ce métier imprévisible. C’est ce qui fait que j’ai le trac à chaque rentrée universitaire.
Si la qualité de l’intervenant compte pour beaucoup, la qualité de l’auditoire est toute aussi essentielle. Ce constat souligne encore fois l’importance du recrutement des étudiants (et donc la question cruciale de l’orientation et de la sélection). Si le recrutement est mauvais, même le meilleur des enseignants aura de grandes difficultés à faire passer son message.
L’œuvre la plus sublime de Mozart ne sera nullement apprécié par un public sourd ou réfractaire à la musique. Dans le langage populaire, le dicton recommande de ne pas donner du caviar aux cochons ! On peut donc faire toutes les réformes de l’enseignement supérieur que l’on veut car tout se défend sur le papier ; mais tant que l’on n’affrontera pas franchement la question de l’orientation et de la sélection à l’universitaire, on parlera dans le vide.
Quand le professeur est motivé et passionné (et qu’il maîtrise sa discipline) et quand les étudiants sont attentifs et réceptifs, alors la rencontre est magique. Tant que j’aurais l’occasion de vivre de tels instants, je continuerai à exercer ce métier avec toute l’énergie que m’insuffle la passion de la science économique.
Jean-Louis Caccomo
http://caccomo.blogspot.com/
http://cozop.com/chroniques_en_liberte
Jean-Louis Caccomo
Rédigé par Jean-Louis Caccomo le Jeudi 22 Janvier 2009 à 17:14
Réunions du mois
Janvier 09 : les JR 66
Mercredi 21 Janvier 2009
Chers amis,
Comme nous avons discuté, nous nous réunirons désormais une fois par mois, le 3ème mercredi de chaque mois, au siège de la permanence de l'UMP.
Mais pour cette rentrée, petite nouveauté.
Je souhaite vous retrouver nombreuses et nombreux le
Mercredi 21 Janvier 09
à 18H30
au Bar tapas "O Canto d'Amalia (au pied du castillet, face au restaurant "Le Divil")
Ordre du jour : Vœux aux militants, débats en cours, Week-end à Arras, Préparation de notre week-end montagne avec Samuel N'Guyen, Convention régionale des Jeunes Pops, Week-end à Arras, Dîner avec nos parlementaires, manifestations à venir et questions diverses.
Merci de votre présence.
Fabrice Rallo
Responsable des Jeunes Pops et JR 66
Délégué national des JR
Membre associé de l'équipe nationale des Jeunes Pops
Comme nous avons discuté, nous nous réunirons désormais une fois par mois, le 3ème mercredi de chaque mois, au siège de la permanence de l'UMP.
Mais pour cette rentrée, petite nouveauté.
Je souhaite vous retrouver nombreuses et nombreux le
Mercredi 21 Janvier 09
à 18H30
au Bar tapas "O Canto d'Amalia (au pied du castillet, face au restaurant "Le Divil")
Ordre du jour : Vœux aux militants, débats en cours, Week-end à Arras, Préparation de notre week-end montagne avec Samuel N'Guyen, Convention régionale des Jeunes Pops, Week-end à Arras, Dîner avec nos parlementaires, manifestations à venir et questions diverses.
Merci de votre présence.
Fabrice Rallo
Responsable des Jeunes Pops et JR 66
Délégué national des JR
Membre associé de l'équipe nationale des Jeunes Pops
Fabrice Rallo
Rédigé par Fabrice Rallo le Mercredi 21 Janvier 2009 à 17:21
Billet d'humeur
Bienvenue dans l'Histoire Mister Obama
Mercredi 21 Janvier 2009
Chers amis,
C'est avec tous les Américains, dans leur diversité, qu'il veut rebâtir une nation plus juste, plus attentive aux faibles, "bloc par bloc, brique par brique, avec nos mains calleuses".
Sur le plan international, on commettrait le même contresens en s'en remettant aux seuls États-Unis pour organiser le monde et construire la paix, mais l'on voudrait pouvoir compter sur eux.
L'itinéraire singulier, le charisme exceptionnel de Barack Obama ont occupé le devant de la scène durant les mois de la campagne électorale et, naturellement, lors du cérémonial de son investiture. C'est aujourd'hui une équipe, une administration et tout un peuple qui doivent se mettre au travail.
Barack Obama est américain d'abord. L'oublier, c'est faire des plans sur la comète.
Car sa priorité est de remettre sur les bons rails des Etats-Unis déstabilisés par une double présidence Bush calamiteuse, par une crise financière dont ils sont à l'origine et par le sentiment de ne pouvoir maîtriser la menace terroriste dont ils ont pu mesurer les effets un certain 11 septembre.
Le nouveau président préfère la notion d'arbitre à celle de gendarme du monde. Ce qui est rassurant. Pour autant, c'est l'intérêt de son pays qui dictera la plupart de ses décisions. Ce qui est légitime.
Il ne pourra parler d'une voix autorisée que lorsqu'il aura restauré l'image largement dégradée de son pays et redonné à celui-ci foi en ses valeurs. Ce sont les deux termes de l'équation à laquelle est confronté celui qui vient d'être investi.
Il part avec un capital confiance plus fort qu'aucun de ses prédécesseurs.
Ce matin, l'épreuve commence pour Barak Obama. Pour faire face à la pression immédiate des décisions urgentes, il pourra heureusement puiser dans le souvenir des heures magiques de la cérémonie d'investiture débordante d'émotion.
Depuis son élection, 1 million d'emplois supplémentaires ont été perdus, ce qui donne une idée de l'ampleur de la crise. Sa priorité tient donc en un mot : des jobs, des millions de jobs à recréer en deux ans.
Tout en sauvant le système bancaire et l'industrie, sur fond de déficit abyssal. Les obstacles vont se multiplier et risquent à terme de saper cette confiance qui constitue le capital le plus précieux d'Obama.
A l'intérieur, le Congrès peut freiner son ardeur et les lobbies chercher à le contrecarrer. Des poussées protectionnistes refroidiront peut être la chaleur qui accompagne dans le monde l'entrée en scène du rédempteur US.
Nicolas Sarkozy a hâte de changer le monde avec lui. Une envie compréhensible. Tout le monde a intérêt au succès d'Obama, mais le redressement de l'Amérique aura un prix.
Et puis ce qui a frappé, ce qui a galvanisé les attentions, sur place mais aussi devant les télévisions, ce fut bien sûr l'apparition de ce personnage jailli des aspirations et des luttes de tout un peuple.
Une incarnation, une icône, un messie? Non, un président de la République noir. Plus un candidat. Ni un "élu sur la réserve" .
Mais celui qu'on attend à l'oeuvre.
Une sorte de grand enfant promu maître du monde en en mesurant l'incroyable chance et le défi crucial. Ce qui a touché, dans ses propos volontaristes et fédérateurs, appelant à l'espérance contre la peur, à la vigilance, au respect des idéaux, au rejet des cynismes, c'était leur calme détermination.
Les discours d'investiture ont tous en commun d'être promis à l'oubli, à l'exception peut-être d'une phrase ou deux pour les plus chanceux.
Ils ont tous pour fonction aussi de répondre à une attente et à un espoir.
Or, l'espérance soulevée par l'arrivée de Barack Obama est immense. Au point de lui valoir aujourd'hui une manifestation éclatante de notre installation définitive dans ce village planétaire jadis annoncé par Mc Luhan : un état de grâce mondial.
La responsabilité du quarante-quatrième président des Etats-Unis est à la mesure des défis auxquels la première puissance du monde est aujourd'hui confrontée. Comme en politique la parole précède l'action, le discours d'investiture de Barack Obama, dans un tel contexte, se devait de ne pas décevoir.
Et, de ce seul point de vue, même s'il ne contient pas LA phrase qui restera gravée dans le marbre des nations, il aura répondu à ce qui était attendu de lui. Sobrement et fermement.
Barack Obama, 44e président des Etats-Unis, est à lui seul un réservoir d'espoir. L'attente est grande de la part de ses concitoyens qui voient en lui le bâtisseur d'une nouvelle Amérique.
Celle qui serait enfin prête à enterrer le vieux démon du racisme après avoir admirablement porté à la tête de l'Etat le premier président noir de l'histoire de ce pays.
Mais pas seulement. Les discours de campagne de cet "homme fusée" qui surgit avec fracas dans le monde politique américain a aussi redonné confiance aux laissés-pour-compte d'un système impitoyable, véritable rouleau compresseur de millions de vie.
Est-il besoin de rappeler que dans la "grande Amérique" un nombre incroyable d'individus meurent faute de pouvoir se soigner correctement, que la machine à exclure peut surprendre à tout moment de la vie et faire basculer dans la pauvreté.
La méthode Obama changera-t-elle la vie de cette Amérique-là ? Telle est désormais la grande question qui s'impose, passée la vague d'enthousiasme. Car, hormis les chiffres concernant le plan de relance colossal pour affronter la crise, force est de reconnaître que le programme du président Obama demeure encore flou.
Le "yes, we can" est désormais à l'épreuve de ces dures réalités.
Fabrice Rallo
Responsable des Jeunes Pops et JR 66
Membre des BN Jeunes Pops et JR
C'est avec tous les Américains, dans leur diversité, qu'il veut rebâtir une nation plus juste, plus attentive aux faibles, "bloc par bloc, brique par brique, avec nos mains calleuses".
Sur le plan international, on commettrait le même contresens en s'en remettant aux seuls États-Unis pour organiser le monde et construire la paix, mais l'on voudrait pouvoir compter sur eux.
L'itinéraire singulier, le charisme exceptionnel de Barack Obama ont occupé le devant de la scène durant les mois de la campagne électorale et, naturellement, lors du cérémonial de son investiture. C'est aujourd'hui une équipe, une administration et tout un peuple qui doivent se mettre au travail.
Barack Obama est américain d'abord. L'oublier, c'est faire des plans sur la comète.
Car sa priorité est de remettre sur les bons rails des Etats-Unis déstabilisés par une double présidence Bush calamiteuse, par une crise financière dont ils sont à l'origine et par le sentiment de ne pouvoir maîtriser la menace terroriste dont ils ont pu mesurer les effets un certain 11 septembre.
Le nouveau président préfère la notion d'arbitre à celle de gendarme du monde. Ce qui est rassurant. Pour autant, c'est l'intérêt de son pays qui dictera la plupart de ses décisions. Ce qui est légitime.
Il ne pourra parler d'une voix autorisée que lorsqu'il aura restauré l'image largement dégradée de son pays et redonné à celui-ci foi en ses valeurs. Ce sont les deux termes de l'équation à laquelle est confronté celui qui vient d'être investi.
Il part avec un capital confiance plus fort qu'aucun de ses prédécesseurs.
Ce matin, l'épreuve commence pour Barak Obama. Pour faire face à la pression immédiate des décisions urgentes, il pourra heureusement puiser dans le souvenir des heures magiques de la cérémonie d'investiture débordante d'émotion.
Depuis son élection, 1 million d'emplois supplémentaires ont été perdus, ce qui donne une idée de l'ampleur de la crise. Sa priorité tient donc en un mot : des jobs, des millions de jobs à recréer en deux ans.
Tout en sauvant le système bancaire et l'industrie, sur fond de déficit abyssal. Les obstacles vont se multiplier et risquent à terme de saper cette confiance qui constitue le capital le plus précieux d'Obama.
A l'intérieur, le Congrès peut freiner son ardeur et les lobbies chercher à le contrecarrer. Des poussées protectionnistes refroidiront peut être la chaleur qui accompagne dans le monde l'entrée en scène du rédempteur US.
Nicolas Sarkozy a hâte de changer le monde avec lui. Une envie compréhensible. Tout le monde a intérêt au succès d'Obama, mais le redressement de l'Amérique aura un prix.
Et puis ce qui a frappé, ce qui a galvanisé les attentions, sur place mais aussi devant les télévisions, ce fut bien sûr l'apparition de ce personnage jailli des aspirations et des luttes de tout un peuple.
Une incarnation, une icône, un messie? Non, un président de la République noir. Plus un candidat. Ni un "élu sur la réserve" .
Mais celui qu'on attend à l'oeuvre.
Une sorte de grand enfant promu maître du monde en en mesurant l'incroyable chance et le défi crucial. Ce qui a touché, dans ses propos volontaristes et fédérateurs, appelant à l'espérance contre la peur, à la vigilance, au respect des idéaux, au rejet des cynismes, c'était leur calme détermination.
Les discours d'investiture ont tous en commun d'être promis à l'oubli, à l'exception peut-être d'une phrase ou deux pour les plus chanceux.
Ils ont tous pour fonction aussi de répondre à une attente et à un espoir.
Or, l'espérance soulevée par l'arrivée de Barack Obama est immense. Au point de lui valoir aujourd'hui une manifestation éclatante de notre installation définitive dans ce village planétaire jadis annoncé par Mc Luhan : un état de grâce mondial.
La responsabilité du quarante-quatrième président des Etats-Unis est à la mesure des défis auxquels la première puissance du monde est aujourd'hui confrontée. Comme en politique la parole précède l'action, le discours d'investiture de Barack Obama, dans un tel contexte, se devait de ne pas décevoir.
Et, de ce seul point de vue, même s'il ne contient pas LA phrase qui restera gravée dans le marbre des nations, il aura répondu à ce qui était attendu de lui. Sobrement et fermement.
Barack Obama, 44e président des Etats-Unis, est à lui seul un réservoir d'espoir. L'attente est grande de la part de ses concitoyens qui voient en lui le bâtisseur d'une nouvelle Amérique.
Celle qui serait enfin prête à enterrer le vieux démon du racisme après avoir admirablement porté à la tête de l'Etat le premier président noir de l'histoire de ce pays.
Mais pas seulement. Les discours de campagne de cet "homme fusée" qui surgit avec fracas dans le monde politique américain a aussi redonné confiance aux laissés-pour-compte d'un système impitoyable, véritable rouleau compresseur de millions de vie.
Est-il besoin de rappeler que dans la "grande Amérique" un nombre incroyable d'individus meurent faute de pouvoir se soigner correctement, que la machine à exclure peut surprendre à tout moment de la vie et faire basculer dans la pauvreté.
La méthode Obama changera-t-elle la vie de cette Amérique-là ? Telle est désormais la grande question qui s'impose, passée la vague d'enthousiasme. Car, hormis les chiffres concernant le plan de relance colossal pour affronter la crise, force est de reconnaître que le programme du président Obama demeure encore flou.
Le "yes, we can" est désormais à l'épreuve de ces dures réalités.
Fabrice Rallo
Responsable des Jeunes Pops et JR 66
Membre des BN Jeunes Pops et JR
Vie de la Fédé
Janvier 09 : le PR 66
Jeudi 15 Janvier 2009
Fabrice Villard et Marcel Zidani
Réunion de la fédération du PR 66 le:
jeudi 15 janvier 09
à 18h30
au Restaurant Flunch (ancien Royaldine) à Perpignan.
Ordre du jour: primaires élections régionales à l'UMP, retour Congrès du Parti Radical, situation locale, débat sur l'actualité et questions diverses.
Fabrice Villard et Marcel Zidani vous y invitent nombreux pour fêter la premièe de l'année 2009 autour du verre de l'amitié !
jeudi 15 janvier 09
à 18h30
au Restaurant Flunch (ancien Royaldine) à Perpignan.
Ordre du jour: primaires élections régionales à l'UMP, retour Congrès du Parti Radical, situation locale, débat sur l'actualité et questions diverses.
Fabrice Villard et Marcel Zidani vous y invitent nombreux pour fêter la premièe de l'année 2009 autour du verre de l'amitié !
Chez les autres
Condamnation de Christian Bourquin (PS)
Jeudi 8 Janvier 2009
Chers amis,
Un comportement inadmissible !
Au terme d’une très longue procédure, la condamnation personnelle de M. Bourquin vient d’être confirmée une fois de plus par la justice de son pays.
Les faits sont graves. Il écope de prison avec sursis et d’une forte amende. S’il ne nous appartient pas de commenter une décision de justice en revanche, il nous semble important de souligner que si ce verdict avait été prononcé en 2001, M. Bourquin aurait été invalidé dans son mandat de Conseiller Général et rendu inéligible.
Il ne serait donc pas à ce jour Président du Conseil Général.
Effectivement, les chefs d’inculpations pour lesquels il comparaissait, notamment celui de faux en écriture, pouvaient tous déboucher sur une peine d’inéligibilité. Aujourd’hui, la face toute entière de ce département en aurait été changée.
La réaction de M. Bourquin sur son blog est d’autant plus inadmissible.
Nous attendons avec impatience de connaitre la position du Parti socialiste et attendons une sanction exemplaire de sa part, à l’image de celle prononcée suite aux déclarations scandaleuses de M. Frêche.
Le Parti Radical 66
Un comportement inadmissible !
Au terme d’une très longue procédure, la condamnation personnelle de M. Bourquin vient d’être confirmée une fois de plus par la justice de son pays.
Les faits sont graves. Il écope de prison avec sursis et d’une forte amende. S’il ne nous appartient pas de commenter une décision de justice en revanche, il nous semble important de souligner que si ce verdict avait été prononcé en 2001, M. Bourquin aurait été invalidé dans son mandat de Conseiller Général et rendu inéligible.
Il ne serait donc pas à ce jour Président du Conseil Général.
Effectivement, les chefs d’inculpations pour lesquels il comparaissait, notamment celui de faux en écriture, pouvaient tous déboucher sur une peine d’inéligibilité. Aujourd’hui, la face toute entière de ce département en aurait été changée.
La réaction de M. Bourquin sur son blog est d’autant plus inadmissible.
Nous attendons avec impatience de connaitre la position du Parti socialiste et attendons une sanction exemplaire de sa part, à l’image de celle prononcée suite aux déclarations scandaleuses de M. Frêche.
Le Parti Radical 66
Nos clips vidéos
Le Parti Radical, c'est quoi ?
Lundi 5 Janvier 2009
Fabrice Rallo
Rédigé par Fabrice Rallo le Lundi 5 Janvier 2009 à 15:36


