Les Jeunes Radicaux 66
Chers amis,
Depuis septembre 2008, avec nos amis des Jeunes Populaires et des Jeunes Actifs, nous vous donnons rendez-vous désormais tous les 2ème jeudi de chaque mois (sauf selon les dates d'évènements précis) à 19h00 au Bar Tapas "O Canto d'Amalia" au pied du Castillet, à côté du Divil.
Veuillez noter sur vos agendas respectifs :
1/ Soirée autour de Jacqueline IRLES, Député-maire de Villeneuve-de-la-Raho et Membre du BN de l'UMP :
Vendredi 03 Avril 09
à 20h00
à l'occasion de la ré-ouverture du Bar « L'Exotik Café», Allée des Pins à Argelès
Participation : entière.
2/ Apéro européen autour de SE Yves GAZZO, Ambassadeur et Chef de la Représentation de la Commission européenne en France, le :
Samedi 04 Avril 09
à 18h00
à la Brasserie de la Bourse, Place de La Loge à Perpignan
Participation : entière.
3/ Réunion mensuelle des Jeunes Pops et Radicaux le Jeudi 12 avril 09 à 19h00
au Bar Tapas "O Canto d’Amalia", Rue Grande des Fabriques.
Participation : 5€/ pers. (1/2 ou vin et trois tapas au choix).
4/ Opération "L'Europe au coin de la rue" le :
Samedi 18 Avril 09
à 11h00
lieu à définir (vous aurez l'info assez rapidement d'ici là)
5/ 3ème Petit-déjeuner des Jeunes Pops le :
Samedi 25 Avril 09
à 10h30
à la Brasserie Imbernon, Quai Vauban, à Perpignan
Participation : 3€/ pers.
Débat sur l'Europe, intervenants à venir prochainement.
Pour toute demande d'information, vous avez à votre disposition une blogosphère active avec plusieurs sites:
www.jeunesump66.fr
www.jeunesradicaux.net/pyreneesorientales/
http://www.pere-pinya.com/
www.poletudiant.fr
http://www.facebook.com/home.php?#/group.php?gid=19556115213
Merci de votre présence.
Soyez attentifs, d'autres évènements se rajouteront pour l'année 2009 !!!
Pour nous contacter par mail, c'est facile: c'est toujours à jeunesradicaux66@hotmail.fr
Et surtout continue à parler de notre blog autour de toi et fais le connaître grâce à ta mailing-liste!!!
Depuis septembre 2008, avec nos amis des Jeunes Populaires et des Jeunes Actifs, nous vous donnons rendez-vous désormais tous les 2ème jeudi de chaque mois (sauf selon les dates d'évènements précis) à 19h00 au Bar Tapas "O Canto d'Amalia" au pied du Castillet, à côté du Divil.
Veuillez noter sur vos agendas respectifs :
1/ Soirée autour de Jacqueline IRLES, Député-maire de Villeneuve-de-la-Raho et Membre du BN de l'UMP :
Vendredi 03 Avril 09
à 20h00
à l'occasion de la ré-ouverture du Bar « L'Exotik Café», Allée des Pins à Argelès
Participation : entière.
2/ Apéro européen autour de SE Yves GAZZO, Ambassadeur et Chef de la Représentation de la Commission européenne en France, le :
Samedi 04 Avril 09
à 18h00
à la Brasserie de la Bourse, Place de La Loge à Perpignan
Participation : entière.
3/ Réunion mensuelle des Jeunes Pops et Radicaux le Jeudi 12 avril 09 à 19h00
au Bar Tapas "O Canto d’Amalia", Rue Grande des Fabriques.
Participation : 5€/ pers. (1/2 ou vin et trois tapas au choix).
4/ Opération "L'Europe au coin de la rue" le :
Samedi 18 Avril 09
à 11h00
lieu à définir (vous aurez l'info assez rapidement d'ici là)
5/ 3ème Petit-déjeuner des Jeunes Pops le :
Samedi 25 Avril 09
à 10h30
à la Brasserie Imbernon, Quai Vauban, à Perpignan
Participation : 3€/ pers.
Débat sur l'Europe, intervenants à venir prochainement.
Pour toute demande d'information, vous avez à votre disposition une blogosphère active avec plusieurs sites:
www.jeunesump66.fr
www.jeunesradicaux.net/pyreneesorientales/
http://www.pere-pinya.com/
www.poletudiant.fr
http://www.facebook.com/home.php?#/group.php?gid=19556115213
Merci de votre présence.
Soyez attentifs, d'autres évènements se rajouteront pour l'année 2009 !!!
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Les actions de nos parlementaires
Réforme des institutions : Pourquoi j'ai voté oui !
Mercredi 30 Juillet 2008
Chers amis,
Pourquoi j'ai voté avec enthousiasme le projet de loi sur la modernisation de nos institutions le 21 juillet à Versailles :
J'ai voté oui parce que cette réforme modernise notre pays à l'instar des grandes démocraties européennes et que nous ne pouvions pas laisser passer cette chance.
J'ai voté oui parce que ces nouveaux droits nous permettront de faire le bilan de l'exécution des lois et d'assurer un vrai contrôle budgétaire.
J'ai voté oui parce que l'article 75 consacre l'inscription de nos langues régionales dans le patrimoine de la Nation.
Et, comme l'a dit avec un talent exceptionnel le Premier Ministre, François Fillon : "Oui, nos institutions doivent être rénovées. Un Etat respecté n'est pas, dissociable d'un parlement fort et influent, car l'équilibre des pouvoirs est à la source de l'efficacité politique et de la responsabilité démocratique".
Il existe, bien sûr, un lien étroit entre la modernisation de la France et la rénovation de ses institutions. Cette rénovation des pouvoirs aura une incidence positive sur la vie de nos concitoyens, sur leur façon de faire valoir leurs droits et d'exercer leur citoyenneté.
Si on n'équilibre pas et on n'éclaire pas le pouvoir exécutif, qui le fera ? Les sondages, la rue, les experts ?
La faiblesse du parlement fait la force des slogans et des démagogues.
C'est vrai que réunir les 3/5e du Congrès était un défi et la prudence aurait sans doute milité en faveur de l'esquive, mais le Président de la République et le Premier Ministre en ont appelé à la responsabilité de chacun d'entre nous.
Il est plus facile de disserter sur nos institutions que d'agir ! Plus facile de promettre que d'accomplir !
Ce rendez-vous est donc exceptionnel.
Ceux qui voteront pour cette réforme, le feront pour l'Histoire.
Et ceux qui s'y opposeront le feront aussi pour l'Histoire. Et l'Histoire, qui va toujours à l'essentiel, ne retiendra qu'une chose : soit ce 21 juillet 2008 marquera un renforcement des pouvoirs du parlement et des citoyens, soit cette date consacrera le statu quo et ceci pour longtemps !
On ne peut regretter le déséquilibre institutionnel actuel et voter "non" à une réforme qui tend à le corriger.
On ne peut dénoncer la prétendue "hyperprésidence", et repousser cette réforme qui tempère les pouvoirs de l'exécutif en renforçant ceux du législatif !
Les 47 articles modifiés ou créés par ce projet de révision constitutionnelle vont tous dans le même sens : plus de pouvoirs au parlement, plus de droits pour les citoyens.
La rédaction de l'article 88-5 a consacré un accord qui respecte les convictions de chacun. Pour tout élargissement, la voie du référendum restera la règle sauf exception.
L'Assemblée Nationale et le Sénat pourront ainsi proposer au Président, chacune à la majorité des 3/5e, de ratifier un traité d'élargissement par un vote au Congrès.
La réforme
Au Parlement :
Maîtriser la moitié de l'ordre du jour des assemblées, augmenter le nombre des commissions permanentes, autoriser la prolongation des interventions militaires au delà de quatre mois, débattre en séance publique sur la base du texte issu des commissions, encadre l'usage du 49.3, pouvoir de nomination de l'exécutif, disposer de la possibilité d'adopter des résolutions, contribuer à la qualité de la loi à travers les études d'impact, des délais minima d'examen et l'encadrement de la procédure d'urgence, affirmer les fonctions de contrôle et d'évaluation des politiques publiques, élargir les droits de l'opposition.
Pour nos concitoyens :
Faculté pour les Français de saisir le juge constitutionnel, comme cela existe dans la plupart des démocraties modernes, mise en place du référendum d'initiative populaire, institution d'un défenseur des droits, saisine par les justiciables du Conseil Supérieur de la Magistrature, renforcement du droit à la parité dans le champ professionnel et social, reconnaissance de nos langues régionales dans notre patrimoine culturel, affirmation des principes de liberté et d'indépendance des médias.
Personne ne peut nier qu'il y a derrière chacune de ces dispositions des avancées considérables pour notre démocratie.
Les assemblées saisies d'une révision constitutionnelle aussi large, aussi profonde, sont rares. Nous avons la chance aujourd'hui de faire partie de celles-là.
Ce choix dessinera le visage de notre démocratie. Il enrichira les contours de notre loi fondamentale : elle qui protège nos libertés, arbitre nos différences et rassemble la nation.
La France a la force de croire que ce qui la concerne, concerne tous les peuples. Et au cœur de cette vocation universelle, il y a notre démocratie et notre République.
Le 21 juillet 2008, 539 (60%) parlementaires ont dit oui à la rénovation de notre pays, 357 (40%) ont fait preuve d'un conservatisme et d'un immobilisme d'une autre époque.
La rénovation est maintenant en marche.
François Calvet
Député-maire UMP du Soler
Vice-président de Perpignan-Méditerranée
Pourquoi j'ai voté avec enthousiasme le projet de loi sur la modernisation de nos institutions le 21 juillet à Versailles :
J'ai voté oui parce que cette réforme modernise notre pays à l'instar des grandes démocraties européennes et que nous ne pouvions pas laisser passer cette chance.
J'ai voté oui parce que ces nouveaux droits nous permettront de faire le bilan de l'exécution des lois et d'assurer un vrai contrôle budgétaire.
J'ai voté oui parce que l'article 75 consacre l'inscription de nos langues régionales dans le patrimoine de la Nation.
Et, comme l'a dit avec un talent exceptionnel le Premier Ministre, François Fillon : "Oui, nos institutions doivent être rénovées. Un Etat respecté n'est pas, dissociable d'un parlement fort et influent, car l'équilibre des pouvoirs est à la source de l'efficacité politique et de la responsabilité démocratique".
Il existe, bien sûr, un lien étroit entre la modernisation de la France et la rénovation de ses institutions. Cette rénovation des pouvoirs aura une incidence positive sur la vie de nos concitoyens, sur leur façon de faire valoir leurs droits et d'exercer leur citoyenneté.
Si on n'équilibre pas et on n'éclaire pas le pouvoir exécutif, qui le fera ? Les sondages, la rue, les experts ?
La faiblesse du parlement fait la force des slogans et des démagogues.
C'est vrai que réunir les 3/5e du Congrès était un défi et la prudence aurait sans doute milité en faveur de l'esquive, mais le Président de la République et le Premier Ministre en ont appelé à la responsabilité de chacun d'entre nous.
Il est plus facile de disserter sur nos institutions que d'agir ! Plus facile de promettre que d'accomplir !
Ce rendez-vous est donc exceptionnel.
Ceux qui voteront pour cette réforme, le feront pour l'Histoire.
Et ceux qui s'y opposeront le feront aussi pour l'Histoire. Et l'Histoire, qui va toujours à l'essentiel, ne retiendra qu'une chose : soit ce 21 juillet 2008 marquera un renforcement des pouvoirs du parlement et des citoyens, soit cette date consacrera le statu quo et ceci pour longtemps !
On ne peut regretter le déséquilibre institutionnel actuel et voter "non" à une réforme qui tend à le corriger.
On ne peut dénoncer la prétendue "hyperprésidence", et repousser cette réforme qui tempère les pouvoirs de l'exécutif en renforçant ceux du législatif !
Les 47 articles modifiés ou créés par ce projet de révision constitutionnelle vont tous dans le même sens : plus de pouvoirs au parlement, plus de droits pour les citoyens.
La rédaction de l'article 88-5 a consacré un accord qui respecte les convictions de chacun. Pour tout élargissement, la voie du référendum restera la règle sauf exception.
L'Assemblée Nationale et le Sénat pourront ainsi proposer au Président, chacune à la majorité des 3/5e, de ratifier un traité d'élargissement par un vote au Congrès.
La réforme
Au Parlement :
Maîtriser la moitié de l'ordre du jour des assemblées, augmenter le nombre des commissions permanentes, autoriser la prolongation des interventions militaires au delà de quatre mois, débattre en séance publique sur la base du texte issu des commissions, encadre l'usage du 49.3, pouvoir de nomination de l'exécutif, disposer de la possibilité d'adopter des résolutions, contribuer à la qualité de la loi à travers les études d'impact, des délais minima d'examen et l'encadrement de la procédure d'urgence, affirmer les fonctions de contrôle et d'évaluation des politiques publiques, élargir les droits de l'opposition.
Pour nos concitoyens :
Faculté pour les Français de saisir le juge constitutionnel, comme cela existe dans la plupart des démocraties modernes, mise en place du référendum d'initiative populaire, institution d'un défenseur des droits, saisine par les justiciables du Conseil Supérieur de la Magistrature, renforcement du droit à la parité dans le champ professionnel et social, reconnaissance de nos langues régionales dans notre patrimoine culturel, affirmation des principes de liberté et d'indépendance des médias.
Personne ne peut nier qu'il y a derrière chacune de ces dispositions des avancées considérables pour notre démocratie.
Les assemblées saisies d'une révision constitutionnelle aussi large, aussi profonde, sont rares. Nous avons la chance aujourd'hui de faire partie de celles-là.
Ce choix dessinera le visage de notre démocratie. Il enrichira les contours de notre loi fondamentale : elle qui protège nos libertés, arbitre nos différences et rassemble la nation.
La France a la force de croire que ce qui la concerne, concerne tous les peuples. Et au cœur de cette vocation universelle, il y a notre démocratie et notre République.
Le 21 juillet 2008, 539 (60%) parlementaires ont dit oui à la rénovation de notre pays, 357 (40%) ont fait preuve d'un conservatisme et d'un immobilisme d'une autre époque.
La rénovation est maintenant en marche.
François Calvet
Député-maire UMP du Soler
Vice-président de Perpignan-Méditerranée
François Calvet
Rédigé par François Calvet le Mercredi 30 Juillet 2008 à 11:52
Billet d'humeur
Oui à la réforme des institutions
Lundi 21 Juillet 2008
Chers amis,
Selon le sondage Ifop réalisé pour le Journal du Dimanche, les Français plébiscitent à plus de 80 % au moins six articles - parmi lesquels la limitation des mandats, le referendum d'initiative populaire et l'obligation pour le gouvernement d'obtenir l'accord du parlement pour prolonger une opération militaire.
Mais le nécessaire rajeunissement du Sénat est oublié.
Quant à la grande réforme du quinquennat, théorisée par François Fillon avant la présidentielle, elle visait, en réduisant le rôle du numéro deux de l'Exécutif, à rendre le numéro un plus responsable.
Quand on prétend modifier fondamentalement la loi fondamentale c'est une majorité des quatre cinquièmes, voire des neuf dixièmes qu'il faut viser! Ce n'est pas à son camp qu'il faut rendre des comptes mais à la nation toute entière... et à l'Histoire.
L'indifférence du pays, quasiment hors-jeu, est révélatrice d'une occasion manquée. Dans sa précipitation, le Président de la République va perdre du temps. Il laisse passer une chance qui ne se reproduira plus avant la fin de son quinquennat. Alors même s'il l'emporte aujourd'hui à l'arraché - c'est mathématiquement probable - ce ne sera franchement pas un triomphe.
Le Président Nicolas Sarkozy a pris le risque d'un échec, tout en cherchant à en faire peser le poids sur les socialistes.
D'où une sorte de poker menteur où les parlementaristes disent non à un renforcement du rôle du Parlement, tandis que les présidentialistes s'arrêtent au milieu du gué.
Malgré les mises en cause et les tentations de certains en son sein, l'opposition s'oppose. Pas question d'offrir un succès au chef de l'Etat. En l'état actuel des rapports de force, la réforme a déjà donné lieu à de nombreux marchandages.
Lors de la discussion des amendements et, ces derniers jours, pour convaincre les réticents, l'Elysée usant de la carotte et du bâton.
Les septuagénaires du palais du Luxembourg ont été plus efficaces pour garder leur régime électoral (très) spécial que les cheminots de la CGT pour garder leur régime spécial de retraite !
En cas d'échec, le chef de l'Etat pourra désigner la gauche à une opinion qui semble majoritairement favorable à une réforme dont la plupart des juristes reconnaissent les avancées démocratiques.
Un rejet n'en serait pas moins interprété comme une lourde défaite pour un président dont la remontée dans les sondages tarde à se manifester.
En tant que président du Conseil européen, cette fois, Nicolas Sarkozy est attendu, ce matin, à Dublin pour "écouter" et tenter de trouver, avec les dirigeants irlandais, une solution à la situation créée par le non opposé au traité de Lisbonne.
C'est en Irlande justement que le général De Gaulle s'était retiré quelques jours, au printemps 1969, après sa démission consécutive au rejet par les Français de la réforme du Sénat qu'il proposait.
Or, le Sénat est précisément aujourd'hui l'un des sujets de l'actuelle controverse sur la réforme de nos institutions. Il serait surprenant que ce souvenir ne taraude pas le chef de l'Etat lorsqu'il posera le pied sur l'île habitée pas ces irréductibles Irlandais.
Espérons que la réunion du Parlement aujourd'hui à Versailles, si ardemment préparée par Nicolas Sarkozy depuis Marrakech, à coups de promesses budgétaires ou ministérielles selon ses opposants, ne restera pas dans l'histoire sous le sobriquet moqueur de "congrès maroquin" !
C'est en tout cas à de véritables négociations de marchands de tapis qu'on a assisté la semaine dernière avant même le départ du couple présidentiel pour les souks du Haut Atlas.
Nicolas Sarkozy a vite appris des célèbres dresseurs de cobras de la place Djemâa el-Fna ! Le voilà devenu en un week-end virtuose du pipo hypnotiseur et fameux charmeur d'élus !
Fabrice Rallo
Responsable des JR 66
Délégué aux évènements nationaux des JR
Selon le sondage Ifop réalisé pour le Journal du Dimanche, les Français plébiscitent à plus de 80 % au moins six articles - parmi lesquels la limitation des mandats, le referendum d'initiative populaire et l'obligation pour le gouvernement d'obtenir l'accord du parlement pour prolonger une opération militaire.
Mais le nécessaire rajeunissement du Sénat est oublié.
Quant à la grande réforme du quinquennat, théorisée par François Fillon avant la présidentielle, elle visait, en réduisant le rôle du numéro deux de l'Exécutif, à rendre le numéro un plus responsable.
Quand on prétend modifier fondamentalement la loi fondamentale c'est une majorité des quatre cinquièmes, voire des neuf dixièmes qu'il faut viser! Ce n'est pas à son camp qu'il faut rendre des comptes mais à la nation toute entière... et à l'Histoire.
L'indifférence du pays, quasiment hors-jeu, est révélatrice d'une occasion manquée. Dans sa précipitation, le Président de la République va perdre du temps. Il laisse passer une chance qui ne se reproduira plus avant la fin de son quinquennat. Alors même s'il l'emporte aujourd'hui à l'arraché - c'est mathématiquement probable - ce ne sera franchement pas un triomphe.
Le Président Nicolas Sarkozy a pris le risque d'un échec, tout en cherchant à en faire peser le poids sur les socialistes.
D'où une sorte de poker menteur où les parlementaristes disent non à un renforcement du rôle du Parlement, tandis que les présidentialistes s'arrêtent au milieu du gué.
Malgré les mises en cause et les tentations de certains en son sein, l'opposition s'oppose. Pas question d'offrir un succès au chef de l'Etat. En l'état actuel des rapports de force, la réforme a déjà donné lieu à de nombreux marchandages.
Lors de la discussion des amendements et, ces derniers jours, pour convaincre les réticents, l'Elysée usant de la carotte et du bâton.
Les septuagénaires du palais du Luxembourg ont été plus efficaces pour garder leur régime électoral (très) spécial que les cheminots de la CGT pour garder leur régime spécial de retraite !
En cas d'échec, le chef de l'Etat pourra désigner la gauche à une opinion qui semble majoritairement favorable à une réforme dont la plupart des juristes reconnaissent les avancées démocratiques.
Un rejet n'en serait pas moins interprété comme une lourde défaite pour un président dont la remontée dans les sondages tarde à se manifester.
En tant que président du Conseil européen, cette fois, Nicolas Sarkozy est attendu, ce matin, à Dublin pour "écouter" et tenter de trouver, avec les dirigeants irlandais, une solution à la situation créée par le non opposé au traité de Lisbonne.
C'est en Irlande justement que le général De Gaulle s'était retiré quelques jours, au printemps 1969, après sa démission consécutive au rejet par les Français de la réforme du Sénat qu'il proposait.
Or, le Sénat est précisément aujourd'hui l'un des sujets de l'actuelle controverse sur la réforme de nos institutions. Il serait surprenant que ce souvenir ne taraude pas le chef de l'Etat lorsqu'il posera le pied sur l'île habitée pas ces irréductibles Irlandais.
Espérons que la réunion du Parlement aujourd'hui à Versailles, si ardemment préparée par Nicolas Sarkozy depuis Marrakech, à coups de promesses budgétaires ou ministérielles selon ses opposants, ne restera pas dans l'histoire sous le sobriquet moqueur de "congrès maroquin" !
C'est en tout cas à de véritables négociations de marchands de tapis qu'on a assisté la semaine dernière avant même le départ du couple présidentiel pour les souks du Haut Atlas.
Nicolas Sarkozy a vite appris des célèbres dresseurs de cobras de la place Djemâa el-Fna ! Le voilà devenu en un week-end virtuose du pipo hypnotiseur et fameux charmeur d'élus !
Fabrice Rallo
Responsable des JR 66
Délégué aux évènements nationaux des JR
Vie de la Fédé
Le centre vu par... Patrice Drevet
Vendredi 11 Juillet 2008
Fabrice Rallo
Rédigé par Fabrice Rallo le Vendredi 11 Juillet 2008 à 11:06
Nos évènements
Féria de Céret, nous voilà !
Vendredi 11 Juillet 2008Chers amis,
Et oui, comme chaque année, la féria de Céret, qui aura lieu les 11,12 et 13 juillet 07, lancera nos festivités pour cet été.
On se retrouve entre amis de tout le département, on fait la fête, on mange ensemble, on boit, on vomit (pour les plus chanceux), on fait de nouvelles rencontres... Bref on passe un bon moment.
Perso, moi c'est dès le samedi soir que j'y serais, si le temps le permet, après une bonne plage et une bonne piscine, départ à 18h00 depuis le péage Sud de Perpignan pour un départ en convoi.
Et oui, comme chaque année, la féria de Céret, qui aura lieu les 11,12 et 13 juillet 07, lancera nos festivités pour cet été.
On se retrouve entre amis de tout le département, on fait la fête, on mange ensemble, on boit, on vomit (pour les plus chanceux), on fait de nouvelles rencontres... Bref on passe un bon moment.
Perso, moi c'est dès le samedi soir que j'y serais, si le temps le permet, après une bonne plage et une bonne piscine, départ à 18h00 depuis le péage Sud de Perpignan pour un départ en convoi.
Avec cette année, en guest-star, mon ami Jean-Charles Autajon, Responsable, comme moi, des JR 26 !
Fabrice Rallo
Responsable des JR 66
Délégué aux évènements nationaux des JR
Fabrice Rallo
Responsable des JR 66
Délégué aux évènements nationaux des JR
Tribune libre de Jean-Louis Caccomo
The show must go on
Vendredi 11 Juillet 2008
Jean-Louis Caccomo
Chers amis,
Ma vie est à un tournant crucial qui me conduit à me poser les questions plus fondamentales et les plus douloureuses. Certaines de ces questions aboutissent à des décisions tandis que d'autres débouchent sur de nouvelles questions.
J'ai en tout cas pris la décision d'écrire aujourd'hui ma dernière chronique.
Je suis désolé pour mes nombreux lecteurs qui ont souvent été aussi attentifs que fidèles.
Ce fut une expérience fantastique pour moi alors que je faxais mes premières chroniques en quelques exemplaires destinés à des amis toujours trop rares.
Mais c'est un exercice épuisant qui nous entraîne dans une virtualité bien dangereuse. Parfois, j'ai tellement l'impression de ressasser, de faire les mêmes constats, de proposer des pistes pour le changement dans un vide vertigineux.
Mais à quoi bon... Quel est l'impact ? Qui nous écoute ?
Finalement, j'avais l'impression de me défouler, suscitant la colère et la haine de mes ennemis (qui n'hésitaient pas à m'envoyer mes menaces ou des messages d'insultes) et l'admiration sincère de mes amis.
Mais ces lignes sont comme des gouttes d'eau dans un océan de bruits et de tumultes duquel il ne sortira pas grand-chose puisque tous les avis se brouillent et se neutralisent.
J'aurai secrètement espéré qu'un éditeur repère mes écrits sur les blogs… mais les choses ne se passent pas ainsi dans la vraie vie. Il faut être dans les circuits idoines, dans les lobbies dominants. Il faut avoir des appuis.
Comment ai-je pu avoir la prétention de croire que je pouvais espérer m'élever de ma province reculée par la seule force des mots ?
Je veux en tout cas saluer encore une fois tous les lecteurs qui ont suivi ma chronique. Je les remercie pour leur patience et leur ouverture d'esprit. Ils ont accepté la réception hebdomadaire de mes chroniques de résistance devenues récemment chronique d'espérance alors que la France se laissait croire au changement.
Je n'ai jamais eu l'occasion de vous rencontrer physiquement mais la chronique fut le fil conducteur d'échanges de commentaires et de point de vue qui m'ont grandement enrichi.
Aujourd'hui, je suis fatigué.
J'ai besoin de faire le point, de me retrouver.
Au-delà du carnaval quotidien, j'ai besoin de retrouver le silence de la sérénité pour tenter d'écouter ma voix intérieure qui me guidera vers une nouvelle espérance.
The show must go on…
Merci à tous très sincèrement,
Jean-Louis Caccomo
Ma vie est à un tournant crucial qui me conduit à me poser les questions plus fondamentales et les plus douloureuses. Certaines de ces questions aboutissent à des décisions tandis que d'autres débouchent sur de nouvelles questions.
J'ai en tout cas pris la décision d'écrire aujourd'hui ma dernière chronique.
Je suis désolé pour mes nombreux lecteurs qui ont souvent été aussi attentifs que fidèles.
Ce fut une expérience fantastique pour moi alors que je faxais mes premières chroniques en quelques exemplaires destinés à des amis toujours trop rares.
Mais c'est un exercice épuisant qui nous entraîne dans une virtualité bien dangereuse. Parfois, j'ai tellement l'impression de ressasser, de faire les mêmes constats, de proposer des pistes pour le changement dans un vide vertigineux.
Mais à quoi bon... Quel est l'impact ? Qui nous écoute ?
Finalement, j'avais l'impression de me défouler, suscitant la colère et la haine de mes ennemis (qui n'hésitaient pas à m'envoyer mes menaces ou des messages d'insultes) et l'admiration sincère de mes amis.
Mais ces lignes sont comme des gouttes d'eau dans un océan de bruits et de tumultes duquel il ne sortira pas grand-chose puisque tous les avis se brouillent et se neutralisent.
J'aurai secrètement espéré qu'un éditeur repère mes écrits sur les blogs… mais les choses ne se passent pas ainsi dans la vraie vie. Il faut être dans les circuits idoines, dans les lobbies dominants. Il faut avoir des appuis.
Comment ai-je pu avoir la prétention de croire que je pouvais espérer m'élever de ma province reculée par la seule force des mots ?
Je veux en tout cas saluer encore une fois tous les lecteurs qui ont suivi ma chronique. Je les remercie pour leur patience et leur ouverture d'esprit. Ils ont accepté la réception hebdomadaire de mes chroniques de résistance devenues récemment chronique d'espérance alors que la France se laissait croire au changement.
Je n'ai jamais eu l'occasion de vous rencontrer physiquement mais la chronique fut le fil conducteur d'échanges de commentaires et de point de vue qui m'ont grandement enrichi.
Aujourd'hui, je suis fatigué.
J'ai besoin de faire le point, de me retrouver.
Au-delà du carnaval quotidien, j'ai besoin de retrouver le silence de la sérénité pour tenter d'écouter ma voix intérieure qui me guidera vers une nouvelle espérance.
The show must go on…
Merci à tous très sincèrement,
Jean-Louis Caccomo
Jean-Louis Caccomo
Rédigé par Jean-Louis Caccomo le Vendredi 11 Juillet 2008 à 10:53
Vie de la Fédé
Stations de ski des Pyrénées-Orientales
Vendredi 11 Juillet 2008
Chers amis,
Lundi 30 juin dernier, Hugues Bousiges, Préfet des Pyrénées-Orientales, organisait une réunion sur la situation financière des stations de ski et remettait ainsi aux élus l'audit financier réalisé qui démontrait une situation alarmante.
En ma qualité de Député UMP de la 3ème circonscription, j'étais bien évidemment présent à cette réunion.
Christian Bourquin, Président PS du Conseil Général, lui, était absent.
C'est dire toute l'attention qu'il porte aux Hauts Cantons.
Au cours de cette réunion, Christian Blanc, Président des Neiges Catalanes, imputait les difficultés des stations de ski au manque d'enneigement durant les deux dernières années, mais a surtout évoqué l'impact économique en rappelant les 1000 emplois directs et 5000 emplois induits générés par cette activité.
Au plan des solutions, le Préfet prône une mutualisation des moyens et la recherche d'une stratégie d'avenir qui ne s'appuie pas sur les quelques mois d'enneigement mais qui offre des activités toutes l'année.
Les élus présents ont fait part de leur souhait de voir les collectivités régionales et départementales s'investir financièrement dans le fonctionnement ou l'investissement des stations de ski.
Cette solution apparaît bien légitime au regard des dépenses somptuaires engagées par Georges Frêche, en rappelant qu'il vient de faire la une de la revue "Capital" sur les gaspillages publics.
Le Président PS du Conseil Régional vient d'ouvrir 4 "ambassades" à Shangai, Londres, Bruxelles et Milan, dans les quartiers les plus prisés de ces capitales.
Les journalistes de "Capital" ont enquêté sur la fréquentation de ces maisons du Languedoc Roussillon : 5 visiteurs par jour à Shangai, Londres et Milan et 0 visiteur à Bruxelles !
Sans parler de l' investissement colossal que cela représente, il faut savoir qu'une seule de ces ambassades coûte, en fonctionnement, 300 000 euros par an.
Le Président du Conseil Régional pourrait très bien venir en aide financièrement aux stations de ski des PO, fleurons de notre tourisme en Languedoc-Roussillon.
A suivre…
François Calvet,
Député-maire du Soler
Secrétaire départemental de l'UMP 66
Lundi 30 juin dernier, Hugues Bousiges, Préfet des Pyrénées-Orientales, organisait une réunion sur la situation financière des stations de ski et remettait ainsi aux élus l'audit financier réalisé qui démontrait une situation alarmante.
En ma qualité de Député UMP de la 3ème circonscription, j'étais bien évidemment présent à cette réunion.
Christian Bourquin, Président PS du Conseil Général, lui, était absent.
C'est dire toute l'attention qu'il porte aux Hauts Cantons.
Au cours de cette réunion, Christian Blanc, Président des Neiges Catalanes, imputait les difficultés des stations de ski au manque d'enneigement durant les deux dernières années, mais a surtout évoqué l'impact économique en rappelant les 1000 emplois directs et 5000 emplois induits générés par cette activité.
Au plan des solutions, le Préfet prône une mutualisation des moyens et la recherche d'une stratégie d'avenir qui ne s'appuie pas sur les quelques mois d'enneigement mais qui offre des activités toutes l'année.
Les élus présents ont fait part de leur souhait de voir les collectivités régionales et départementales s'investir financièrement dans le fonctionnement ou l'investissement des stations de ski.
Cette solution apparaît bien légitime au regard des dépenses somptuaires engagées par Georges Frêche, en rappelant qu'il vient de faire la une de la revue "Capital" sur les gaspillages publics.
Le Président PS du Conseil Régional vient d'ouvrir 4 "ambassades" à Shangai, Londres, Bruxelles et Milan, dans les quartiers les plus prisés de ces capitales.
Les journalistes de "Capital" ont enquêté sur la fréquentation de ces maisons du Languedoc Roussillon : 5 visiteurs par jour à Shangai, Londres et Milan et 0 visiteur à Bruxelles !
Sans parler de l' investissement colossal que cela représente, il faut savoir qu'une seule de ces ambassades coûte, en fonctionnement, 300 000 euros par an.
Le Président du Conseil Régional pourrait très bien venir en aide financièrement aux stations de ski des PO, fleurons de notre tourisme en Languedoc-Roussillon.
A suivre…
François Calvet,
Député-maire du Soler
Secrétaire départemental de l'UMP 66
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(1.62 Mo)
Tribune libre de Jean-Louis Caccomo
Quand Ducasse se casse...
Mardi 8 Juillet 2008
Jean-Louis Caccomo
Chers amis,
On s'étonnera toujours de voir les commentateurs s'étonner de la décision de Ducasse alors qu'il agit comme tant d'autres avant lui, qu'ils soient sportifs, artistes, entrepreneurs ou encore chercheurs. Depuis des décennies, tous ceux qui parviennent à un niveau d'excellence dans leur domaine d'activité prennent la décision de s'expatrier, nourrissant une émigration économique révélatrice des problèmes structurels qui figent notre économie.
Ce n'est pas faute d'alerter sur les dangers d'une telle saignée mais on nous rétorque aussitôt que la fuite des actifs est un élément fortement exagéré.
Pourtant, c'est un fait, le capital humain s'évade...
Qui est à blâmer ?
Celui qui quitte son pays et qui est désigné comme un traître ?
Ou le pays qui contraint ses propres résidents à partir dès lors qu'ils sont les plus actifs et les plus entreprenants ?
Les soldes migratoires ont une influence fondamentale sur la dynamique économique d'un pays dans un contexte d'économie ouverte.
Et cette ouverture prend de multiples dimensions : l'économie est non seulement ouverte sur le monde et l'extérieur, mais elle est aussi ouverte aux changements de toute nature (mentalités, technologies, sciences, politiques).
De ce point de vue, nous cumulons le formidable handicap qui consiste à nous accrocher à des rigidités qui deviennent de véritables tabous, à l'instar de l'I.S.F. ou les 35 heures, alors que notre économie est totalement ouverte sur l'extérieur.
En tout état de cause, l'impact des soldes migratoires (différence entre émigration et immigration) ne dépend pas fondamentalement des effectifs en jeu mais de la qualité respective des flux en cause. On peut bien perdre un seul cerveau mais si c'est celui d'Edison ou Bill Gates.
Dans les périodes de mutations technologiques, des pans entiers de l'économie basculent à la suite de la vision de quelques individus inspirés. Imaginez que 1000 personnes quittent le territoire chaque mois tandis que 1000 personnes arrivent sur le territoire.
A s'en tenir aux seuls effectifs, on considérera que la "balance migratoire" est équilibrée.
Mais tout le monde comprendra aisément que la situation n'est pas soutenable ou durable (pour reprendre les termes très en vogue) si le territoire en question perd 1000 créateurs de richesses, innovateurs ou producteurs dans le même temps qu'il récupère 1000 réfugiés politiques ou sociaux.
On entre là dans un processus d'éviction en vertu du principe bien connu par les économistes selon lequel "la mauvaise monnaie chasse la bonne" révélateur d'une liquidation rampante de l'économie.
C'est l'effet Ducasse.
Jean-Louis Caccomo
http://caccomo.blogspot.com/
http://cozop.com/chroniques_en_liberte
On s'étonnera toujours de voir les commentateurs s'étonner de la décision de Ducasse alors qu'il agit comme tant d'autres avant lui, qu'ils soient sportifs, artistes, entrepreneurs ou encore chercheurs. Depuis des décennies, tous ceux qui parviennent à un niveau d'excellence dans leur domaine d'activité prennent la décision de s'expatrier, nourrissant une émigration économique révélatrice des problèmes structurels qui figent notre économie.
Ce n'est pas faute d'alerter sur les dangers d'une telle saignée mais on nous rétorque aussitôt que la fuite des actifs est un élément fortement exagéré.
Pourtant, c'est un fait, le capital humain s'évade...
Qui est à blâmer ?
Celui qui quitte son pays et qui est désigné comme un traître ?
Ou le pays qui contraint ses propres résidents à partir dès lors qu'ils sont les plus actifs et les plus entreprenants ?
Les soldes migratoires ont une influence fondamentale sur la dynamique économique d'un pays dans un contexte d'économie ouverte.
Et cette ouverture prend de multiples dimensions : l'économie est non seulement ouverte sur le monde et l'extérieur, mais elle est aussi ouverte aux changements de toute nature (mentalités, technologies, sciences, politiques).
De ce point de vue, nous cumulons le formidable handicap qui consiste à nous accrocher à des rigidités qui deviennent de véritables tabous, à l'instar de l'I.S.F. ou les 35 heures, alors que notre économie est totalement ouverte sur l'extérieur.
En tout état de cause, l'impact des soldes migratoires (différence entre émigration et immigration) ne dépend pas fondamentalement des effectifs en jeu mais de la qualité respective des flux en cause. On peut bien perdre un seul cerveau mais si c'est celui d'Edison ou Bill Gates.
Dans les périodes de mutations technologiques, des pans entiers de l'économie basculent à la suite de la vision de quelques individus inspirés. Imaginez que 1000 personnes quittent le territoire chaque mois tandis que 1000 personnes arrivent sur le territoire.
A s'en tenir aux seuls effectifs, on considérera que la "balance migratoire" est équilibrée.
Mais tout le monde comprendra aisément que la situation n'est pas soutenable ou durable (pour reprendre les termes très en vogue) si le territoire en question perd 1000 créateurs de richesses, innovateurs ou producteurs dans le même temps qu'il récupère 1000 réfugiés politiques ou sociaux.
On entre là dans un processus d'éviction en vertu du principe bien connu par les économistes selon lequel "la mauvaise monnaie chasse la bonne" révélateur d'une liquidation rampante de l'économie.
C'est l'effet Ducasse.
Jean-Louis Caccomo
http://caccomo.blogspot.com/
http://cozop.com/chroniques_en_liberte
Jean-Louis Caccomo
Rédigé par Jean-Louis Caccomo le Mardi 8 Juillet 2008 à 10:10
Chez les autres
Plan Licence=réussite
Mardi 8 Juillet 2008
Chers amis,
Polétudiant se réjouit de la mise en place du Plan Licence au sein de l'Université de Perpignan. Après la loi d'autonomie des universités, le Plan Licence est une nouvelle carte distribuée par le Président Nicolas Sarkozy pour permettre à nos universités françaises de briller sur la scène internationale.
Avec un objectif ambitieux, de réduire de 50% le taux d'échec des étudiants de première année, avec des mesures d'accompagnement des étudiants (semaine d'accueil , tutorat…).
Le Plan Licence est au service des étudiants pour accompagner les étudiants vers la réussite et l'obtention de leurs diplômes.
Le gouvernement qui, au cours des derniers mois, a aussi pris en compte les préoccupations des étudiants, en revalorisant les bourses étudiantes et en permettant à 10% supplémentaires de toucher les bourses étudiantes.
Polétudiant continuera a encourager les politiques mises en place par les gouvernants en faveur des étudiants.
François Lietta et Lessia Bodnar
Représentants de Polétudiant
Polétudiant se réjouit de la mise en place du Plan Licence au sein de l'Université de Perpignan. Après la loi d'autonomie des universités, le Plan Licence est une nouvelle carte distribuée par le Président Nicolas Sarkozy pour permettre à nos universités françaises de briller sur la scène internationale.
Avec un objectif ambitieux, de réduire de 50% le taux d'échec des étudiants de première année, avec des mesures d'accompagnement des étudiants (semaine d'accueil , tutorat…).
Le Plan Licence est au service des étudiants pour accompagner les étudiants vers la réussite et l'obtention de leurs diplômes.
Le gouvernement qui, au cours des derniers mois, a aussi pris en compte les préoccupations des étudiants, en revalorisant les bourses étudiantes et en permettant à 10% supplémentaires de toucher les bourses étudiantes.
Polétudiant continuera a encourager les politiques mises en place par les gouvernants en faveur des étudiants.
François Lietta et Lessia Bodnar
Représentants de Polétudiant
François Lietta et Lessia Bodnar
Rédigé par François Lietta et Lessia Bodnar le Mardi 8 Juillet 2008 à 10:06

