Les Jeunes Radicaux 66
Chers amis,
Depuis septembre 2008, avec nos amis des Jeunes Populaires et des Jeunes Actifs, nous vous donnons rendez-vous désormais tous les 2ème jeudi de chaque mois (sauf selon les dates d'évènements précis) à 19h00 au Bar Tapas "O Canto d'Amalia" au pied du Castillet, à côté du Divil.
Veuillez noter sur vos agendas respectifs :
1/ Soirée autour de Jacqueline IRLES, Député-maire de Villeneuve-de-la-Raho et Membre du BN de l'UMP :
Vendredi 03 Avril 09
à 20h00
à l'occasion de la ré-ouverture du Bar « L'Exotik Café», Allée des Pins à Argelès
Participation : entière.
2/ Apéro européen autour de SE Yves GAZZO, Ambassadeur et Chef de la Représentation de la Commission européenne en France, le :
Samedi 04 Avril 09
à 18h00
à la Brasserie de la Bourse, Place de La Loge à Perpignan
Participation : entière.
3/ Réunion mensuelle des Jeunes Pops et Radicaux le Jeudi 12 avril 09 à 19h00
au Bar Tapas "O Canto d’Amalia", Rue Grande des Fabriques.
Participation : 5€/ pers. (1/2 ou vin et trois tapas au choix).
4/ Opération "L'Europe au coin de la rue" le :
Samedi 18 Avril 09
à 11h00
lieu à définir (vous aurez l'info assez rapidement d'ici là)
5/ 3ème Petit-déjeuner des Jeunes Pops le :
Samedi 25 Avril 09
à 10h30
à la Brasserie Imbernon, Quai Vauban, à Perpignan
Participation : 3€/ pers.
Débat sur l'Europe, intervenants à venir prochainement.
Pour toute demande d'information, vous avez à votre disposition une blogosphère active avec plusieurs sites:
www.jeunesump66.fr
www.jeunesradicaux.net/pyreneesorientales/
http://www.pere-pinya.com/
www.poletudiant.fr
http://www.facebook.com/home.php?#/group.php?gid=19556115213
Merci de votre présence.
Soyez attentifs, d'autres évènements se rajouteront pour l'année 2009 !!!
Pour nous contacter par mail, c'est facile: c'est toujours à jeunesradicaux66@hotmail.fr
Et surtout continue à parler de notre blog autour de toi et fais le connaître grâce à ta mailing-liste!!!
Depuis septembre 2008, avec nos amis des Jeunes Populaires et des Jeunes Actifs, nous vous donnons rendez-vous désormais tous les 2ème jeudi de chaque mois (sauf selon les dates d'évènements précis) à 19h00 au Bar Tapas "O Canto d'Amalia" au pied du Castillet, à côté du Divil.
Veuillez noter sur vos agendas respectifs :
1/ Soirée autour de Jacqueline IRLES, Député-maire de Villeneuve-de-la-Raho et Membre du BN de l'UMP :
Vendredi 03 Avril 09
à 20h00
à l'occasion de la ré-ouverture du Bar « L'Exotik Café», Allée des Pins à Argelès
Participation : entière.
2/ Apéro européen autour de SE Yves GAZZO, Ambassadeur et Chef de la Représentation de la Commission européenne en France, le :
Samedi 04 Avril 09
à 18h00
à la Brasserie de la Bourse, Place de La Loge à Perpignan
Participation : entière.
3/ Réunion mensuelle des Jeunes Pops et Radicaux le Jeudi 12 avril 09 à 19h00
au Bar Tapas "O Canto d’Amalia", Rue Grande des Fabriques.
Participation : 5€/ pers. (1/2 ou vin et trois tapas au choix).
4/ Opération "L'Europe au coin de la rue" le :
Samedi 18 Avril 09
à 11h00
lieu à définir (vous aurez l'info assez rapidement d'ici là)
5/ 3ème Petit-déjeuner des Jeunes Pops le :
Samedi 25 Avril 09
à 10h30
à la Brasserie Imbernon, Quai Vauban, à Perpignan
Participation : 3€/ pers.
Débat sur l'Europe, intervenants à venir prochainement.
Pour toute demande d'information, vous avez à votre disposition une blogosphère active avec plusieurs sites:
www.jeunesump66.fr
www.jeunesradicaux.net/pyreneesorientales/
http://www.pere-pinya.com/
www.poletudiant.fr
http://www.facebook.com/home.php?#/group.php?gid=19556115213
Merci de votre présence.
Soyez attentifs, d'autres évènements se rajouteront pour l'année 2009 !!!
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Le blog de François Hollande ? Que des bonnes idées !!!
Jeudi 26 Juin 2008
Chers amis,
Nous vous invitons à vous précipiter, une fois n'est pas coutume, sur le blog d'un des chefs de l'opposition, et pas des moindres, François Hollande, Premier secrétaire en exercice du PS.
Allez le voir : http://www.francoishollande.com/
Et bien, étrangement, il y a des bonnes idées !
Fabrice Rallo
Responsable des JR 66
Délégué aux évènements nationaux des JR
Nous vous invitons à vous précipiter, une fois n'est pas coutume, sur le blog d'un des chefs de l'opposition, et pas des moindres, François Hollande, Premier secrétaire en exercice du PS.
Allez le voir : http://www.francoishollande.com/
Et bien, étrangement, il y a des bonnes idées !
Fabrice Rallo
Responsable des JR 66
Délégué aux évènements nationaux des JR
Nos évènements
Rencontre avec Rachida Dati le 26 juin 08 à Perpignan
Mardi 24 Juin 2008
Rachida Dati
Chers amis,
Dans le cadre de sa visite sur le terrain, nous sommes très heureux de vous inviter à la rencontre-débat sur le thème des discriminations, de l'égalité des chances et de l'accès au droit qui aura lieu le
Jeudi 26 juin 2008
à 12h15
à la Maison du Vernet à Perpignan (76 avenue de l'Aérodrome)
en présence de
Rachida Dati
Ministre UMP de la Justice et Garde des Sceaux
Soyez nombreux à venir débattre.
Fabrice Rallo
Responsable des JR 66
Délégué aux évènements nationaux des JR
Dans le cadre de sa visite sur le terrain, nous sommes très heureux de vous inviter à la rencontre-débat sur le thème des discriminations, de l'égalité des chances et de l'accès au droit qui aura lieu le
Jeudi 26 juin 2008
à 12h15
à la Maison du Vernet à Perpignan (76 avenue de l'Aérodrome)
en présence de
Rachida Dati
Ministre UMP de la Justice et Garde des Sceaux
Soyez nombreux à venir débattre.
Fabrice Rallo
Responsable des JR 66
Délégué aux évènements nationaux des JR
Pendant ce temps là à l'UMP 66
Réunion publique avec Xavier Bertrand le 29 juin 08 à Palavas
Lundi 23 Juin 2008
Xavier Bertrand
Chers amis,
Nous sommes heureux de vous inviter à une réunion publique régionale qui aura lieu le
Dimanche 29 juin 08
à 18h00
à la Halle des Expositions de Palavas-les-Flots
En présence de
Xavier Bertrand
Ministre du Travail, des Relations Sociales et de la Solidarité
Secrétaire Général Adjoint de l'UMP
A cette occasion, la Fédération Départementale de l'UMP des Pyrénées-Orientales met à disposition de tous ses militants et sympathisants un bus.
Pour celles et ceux qui sont intéressés, vous pouvez téléphoner à notre Permanence - 04 68 34 75 09 - pour vous inscrire.
Le lieu et l'heure de départ est 14h00 précises, 55 Avenue Général Leclerc (Gare routière).
D'avance merci et à Dimanche 29 juin.
François Calvet
Député-maire UMP du Soler
Secrétaire départemental de l'UMP 66
Nous sommes heureux de vous inviter à une réunion publique régionale qui aura lieu le
Dimanche 29 juin 08
à 18h00
à la Halle des Expositions de Palavas-les-Flots
En présence de
Xavier Bertrand
Ministre du Travail, des Relations Sociales et de la Solidarité
Secrétaire Général Adjoint de l'UMP
A cette occasion, la Fédération Départementale de l'UMP des Pyrénées-Orientales met à disposition de tous ses militants et sympathisants un bus.
Pour celles et ceux qui sont intéressés, vous pouvez téléphoner à notre Permanence - 04 68 34 75 09 - pour vous inscrire.
Le lieu et l'heure de départ est 14h00 précises, 55 Avenue Général Leclerc (Gare routière).
D'avance merci et à Dimanche 29 juin.
François Calvet
Député-maire UMP du Soler
Secrétaire départemental de l'UMP 66
Tribune libre de Jean-Louis Caccomo
Voie sans issue
Mardi 17 Juin 2008
Jean-Louis Caccomo
Chers amis,
Le prix du pétrole augmente et continuera d'augmenter.
Sans doute, dans un avenir plus lointain, cette hausse génère les germes d'une future baisse, à l'instar de ce qui se passa après le premier choc pétrolier de 1973.
Mais en attendant, les professionnels manifestent et bloquent la circulation. Puis, pressé par la colère qui monte, le gouvernement lâche des aides.
Le même scénario se joue lorsque survient une intempérie ou autre aléa climatique inévitable.
Comme le gouvernement ne peut se procurer de l'argent qu'en prélevant sur les acteurs économiques, ces aides aboutiront à un accroissement de la charge fiscale contre laquelle se révolteront à nouveau demain les professionnels.
Autrement dit, les français sont en train de s'étrangler eux-mêmes par l'intermédiaire des hommes politiques qu'ils conduisent aux affaires.
La situation est folle et ubuesque mais voilà bien un des dangers de la démocratie lorsque les compétences de l'Etat et ses champs d'intervention légitime ne sont pas encadrés par une Constitution concise et claire.
Imaginez que j'étrangle mon domestique au point qu'il parvient à peine à respirer. Constatant qu'elle est sur le point de succomber (alors que j'ai tout de même besoin de lui pour les basses besognes), je décide d'introduire dans sa bouche un tuyau qui envoie de l'air (une niche fiscale) pour l'aider à respirer.
Comme cela ne suffit pas à le réanimer, je multiplie les tuyaux et autres solutions de respirations artificielles.
C'est absurde n'est-ce-pas ! Il suffirait tout simplement que je cesse de l'étrangler.
C'est ce que ne comprennent jamais tous les gouvernements français qui se sont succédés depuis 40 ans (un héritage de 68 ?).
On multiplie les tuyaux et les intraveineuses au point que les prétendus remèdes et aides sont sur le point d'achever le malade qui, sans toutes ces interventions, avec un corps en parfaite santé.
Le corps économique et social de la France souffre d'être martyrisé par un Etat étrangleur. Dans ce contexte, nous nous retrouvons encore plus fragiles et exposés face aux aléas inévitables qui frappent de tout temps l'économie mondiale.
Jean-Louis Caccomo
http://caccomo.blogspot.com/
http://cozop.com/chroniques_en_liberte
Le prix du pétrole augmente et continuera d'augmenter.
Sans doute, dans un avenir plus lointain, cette hausse génère les germes d'une future baisse, à l'instar de ce qui se passa après le premier choc pétrolier de 1973.
Mais en attendant, les professionnels manifestent et bloquent la circulation. Puis, pressé par la colère qui monte, le gouvernement lâche des aides.
Le même scénario se joue lorsque survient une intempérie ou autre aléa climatique inévitable.
Comme le gouvernement ne peut se procurer de l'argent qu'en prélevant sur les acteurs économiques, ces aides aboutiront à un accroissement de la charge fiscale contre laquelle se révolteront à nouveau demain les professionnels.
Autrement dit, les français sont en train de s'étrangler eux-mêmes par l'intermédiaire des hommes politiques qu'ils conduisent aux affaires.
La situation est folle et ubuesque mais voilà bien un des dangers de la démocratie lorsque les compétences de l'Etat et ses champs d'intervention légitime ne sont pas encadrés par une Constitution concise et claire.
Imaginez que j'étrangle mon domestique au point qu'il parvient à peine à respirer. Constatant qu'elle est sur le point de succomber (alors que j'ai tout de même besoin de lui pour les basses besognes), je décide d'introduire dans sa bouche un tuyau qui envoie de l'air (une niche fiscale) pour l'aider à respirer.
Comme cela ne suffit pas à le réanimer, je multiplie les tuyaux et autres solutions de respirations artificielles.
C'est absurde n'est-ce-pas ! Il suffirait tout simplement que je cesse de l'étrangler.
C'est ce que ne comprennent jamais tous les gouvernements français qui se sont succédés depuis 40 ans (un héritage de 68 ?).
On multiplie les tuyaux et les intraveineuses au point que les prétendus remèdes et aides sont sur le point d'achever le malade qui, sans toutes ces interventions, avec un corps en parfaite santé.
Le corps économique et social de la France souffre d'être martyrisé par un Etat étrangleur. Dans ce contexte, nous nous retrouvons encore plus fragiles et exposés face aux aléas inévitables qui frappent de tout temps l'économie mondiale.
Jean-Louis Caccomo
http://caccomo.blogspot.com/
http://cozop.com/chroniques_en_liberte
Jean-Louis Caccomo
Rédigé par Jean-Louis Caccomo le Mardi 17 Juin 2008 à 14:30
Nos évènements
Repas à l'Acro Beach le 18 juin 08 à Canet
Lundi 16 Juin 2008
l'Acro beach
Chers amis,
Avant la trêve estivale, en comptant sur la présence des Jeunes Populaires et des Jeunes Actifs, les Jeunes Radicaux 66 organisent un repas amical le
Mercredi 18 Juin 08
à 20h00
à l'Acro Beach de Canet en front de mer (rdv Place Med à 19h50 devant le petit manège)
Pour information : repas 20€/pers. (entrée, plat, dessert et vin)
Comptant sur votre présence la plus nombreuse pour faire de notre dernier rendez-vous avant la rentrée politique de septembre un moment de pleine convivialité.
Fabrice Rallo
Responsable des JR 66
Délégué aux évènements nationaux des JR
Avant la trêve estivale, en comptant sur la présence des Jeunes Populaires et des Jeunes Actifs, les Jeunes Radicaux 66 organisent un repas amical le
Mercredi 18 Juin 08
à 20h00
à l'Acro Beach de Canet en front de mer (rdv Place Med à 19h50 devant le petit manège)
Pour information : repas 20€/pers. (entrée, plat, dessert et vin)
Comptant sur votre présence la plus nombreuse pour faire de notre dernier rendez-vous avant la rentrée politique de septembre un moment de pleine convivialité.
Fabrice Rallo
Responsable des JR 66
Délégué aux évènements nationaux des JR
Fabrice Rallo
Rédigé par Fabrice Rallo le Lundi 16 Juin 2008 à 15:05
Vie de la Fédé
Carnet rose
Lundi 16 Juin 2008
Jean-Philippe et Daïana
Chers amis,
Nous sommes heureux de vous informer que notre ami Jean-Philippe et sa copine, Daïana, sont les heureux parents d'un petit Joan Pedro Maso (on ne rit pas, c'est super d'avoir des origines !).
Les Jeunes Radicaux 66 leur adressent leurs plus vives et sincères félicitations pour ce nouveau bonheur.
Et nous espérons maintenant que Jean-Philippe payera sa quille de Champagne pour fêter cela.
Nous sommes heureux de vous informer que notre ami Jean-Philippe et sa copine, Daïana, sont les heureux parents d'un petit Joan Pedro Maso (on ne rit pas, c'est super d'avoir des origines !).
Les Jeunes Radicaux 66 leur adressent leurs plus vives et sincères félicitations pour ce nouveau bonheur.
Et nous espérons maintenant que Jean-Philippe payera sa quille de Champagne pour fêter cela.
Pendant ce temps là à l'UMP 66
L'UMP en marche
Lundi 16 Juin 2008
L'UMP 66 en force à Prades
Chers amis,
Depuis ma nomination en qualité de Secrétaire Départemental de l'UMP 66, j'ai démarré un cycle de réunions dans toute la 3ème circonscription avec ma double casquette de Député UMP.
La première rencontre a eu lieu à Font Romeu. Après avoir remercié Jean-Louis Demelin, Maire de Font Romeu, venu nous saluer, j'ai décliné, auprès des militants de Cerdagne Capcir, les 3 dossiers essentiels des hauts cantons : la RN 116, le Lycée Climatique et Sportif et l'hôpital transfrontalier commun de Puigcerda.
Nul ne peut ignorer les travaux "titanesques" actuellement à l'œuvre sur la 116 au Séjourné et au Pallat pour faire de cette route un axe de communication majeur.
L'Etat continue à financer de manière spectaculaire les mises aux normes du Centre National d'Entrainement en Altitude que Bernard Laporte, Secrétaire d'Etat aux Sports, viendra visiter début Juillet.
J'ai ensuite regretté les 7 mois de retard pris sur la mise en place de l'hôpital transfrontalier commun. La rencontre avec Mme Annie Podeur, Directrice de l'Hospitalisation en compagnie des maires de Bourg-Madame et de Puigcerda a permis de débloquer la situation mais des financements européens devraient pouvoir venir abonder le co-financement français et espagnol.
A Prades, le 6 juin dernier, avec mes collègues parlementaires, Daniel Mach et Paul Blanc, entouré d'Henri Castanet et de Pierre-Louis Bassole, nous avons animé une réunion en présence de Jean Castex, le nouveau Maire UMP de Prades.
Daniel Mach, nouvellement élu Président de l'UMP 66, après avoir félicité Jean Castex pour son élection à Prades, a remercié les militants de leur présence et leur a confirmé combien il s'investirait pour faire de l'UMP une force politique incontournable de notre Département, un lieu de débats et de préparation des candidats aux élections.
Paul Blanc et Pierre-Louis Bassole se sont exprimés sur la modernisation de nos institutions.
Là-aussi, j'ai donné les grandes lignes du nouveau fonctionnement de l'UMP et fait un compte-rendu de l'état d'avancement du dossier de la 116 dans sa partie Ille-sur-Têt/Prades dont la déclaration d'utilité publique devrait être signée par le Premier Ministre au mois de juillet.
Jean Castex oeuvre pour redonner à Prades son rang de sous-préfecture et son rayonnement en insistant sur l'accueil extraordinaire qu'il rencontre tous les jours dans le cadre de son mandat.
Avant de laisser la parole aux militants, Henri Castanet, le délégué UMPde la 3ème circonscription, compte beaucoup sur les adhérents UMP de Prades pour faire de ce canton le 1er en nombre d'adhérents.
Les deux prochaines réunions auront lieu à Perpignan le 16 juin 08 et au Soler.
François Calvet
Député-maire UMP du Soler
Secrétaire départemental de l'UMP 66
Depuis ma nomination en qualité de Secrétaire Départemental de l'UMP 66, j'ai démarré un cycle de réunions dans toute la 3ème circonscription avec ma double casquette de Député UMP.
La première rencontre a eu lieu à Font Romeu. Après avoir remercié Jean-Louis Demelin, Maire de Font Romeu, venu nous saluer, j'ai décliné, auprès des militants de Cerdagne Capcir, les 3 dossiers essentiels des hauts cantons : la RN 116, le Lycée Climatique et Sportif et l'hôpital transfrontalier commun de Puigcerda.
Nul ne peut ignorer les travaux "titanesques" actuellement à l'œuvre sur la 116 au Séjourné et au Pallat pour faire de cette route un axe de communication majeur.
L'Etat continue à financer de manière spectaculaire les mises aux normes du Centre National d'Entrainement en Altitude que Bernard Laporte, Secrétaire d'Etat aux Sports, viendra visiter début Juillet.
J'ai ensuite regretté les 7 mois de retard pris sur la mise en place de l'hôpital transfrontalier commun. La rencontre avec Mme Annie Podeur, Directrice de l'Hospitalisation en compagnie des maires de Bourg-Madame et de Puigcerda a permis de débloquer la situation mais des financements européens devraient pouvoir venir abonder le co-financement français et espagnol.
A Prades, le 6 juin dernier, avec mes collègues parlementaires, Daniel Mach et Paul Blanc, entouré d'Henri Castanet et de Pierre-Louis Bassole, nous avons animé une réunion en présence de Jean Castex, le nouveau Maire UMP de Prades.
Daniel Mach, nouvellement élu Président de l'UMP 66, après avoir félicité Jean Castex pour son élection à Prades, a remercié les militants de leur présence et leur a confirmé combien il s'investirait pour faire de l'UMP une force politique incontournable de notre Département, un lieu de débats et de préparation des candidats aux élections.
Paul Blanc et Pierre-Louis Bassole se sont exprimés sur la modernisation de nos institutions.
Là-aussi, j'ai donné les grandes lignes du nouveau fonctionnement de l'UMP et fait un compte-rendu de l'état d'avancement du dossier de la 116 dans sa partie Ille-sur-Têt/Prades dont la déclaration d'utilité publique devrait être signée par le Premier Ministre au mois de juillet.
Jean Castex oeuvre pour redonner à Prades son rang de sous-préfecture et son rayonnement en insistant sur l'accueil extraordinaire qu'il rencontre tous les jours dans le cadre de son mandat.
Avant de laisser la parole aux militants, Henri Castanet, le délégué UMPde la 3ème circonscription, compte beaucoup sur les adhérents UMP de Prades pour faire de ce canton le 1er en nombre d'adhérents.
Les deux prochaines réunions auront lieu à Perpignan le 16 juin 08 et au Soler.
François Calvet
Député-maire UMP du Soler
Secrétaire départemental de l'UMP 66
Nos clips vidéos
La règle d'or par Charles-Amédée de Courson (NC)
Mercredi 11 Juin 2008
Fabrice Rallo
Rédigé par Fabrice Rallo le Mercredi 11 Juin 2008 à 17:08
Vie de la Fédé
Juin 08 : le PR 66
Lundi 9 Juin 2008
Fabrice Villard et Marcel Zidani
Réunion de la fédération du PR 66 le:
mardi 10 juin à 18h30
au
Restaurant Flunch (ancien Royaldine) à Perpignan.
Ordre du jour: Situation locale, débat sur l'actualité et questions diverses.
mardi 10 juin à 18h30
au
Restaurant Flunch (ancien Royaldine) à Perpignan.
Ordre du jour: Situation locale, débat sur l'actualité et questions diverses.
Fabrice Villard et Marcel Zidani vous y invitent nombreux pour le dernier rendez-vous avant la trêve estivale !!!!
Tribune libre de Jean-Louis Caccomo
Herbert Marcuse : le prophète de l'antilibéralisme
Lundi 9 Juin 2008
Jean-Louis Caccomo
Chers amis,
Herbert Marcuse (1898-1979) était un philosophe et sociologue marxiste américain d'origine allemande qui a profondément influencé l'intelligentsia de gauche. En France et aux USA, il fut un des maître-à-penser de l'antilibéralisme dont la rhétorique a fournit les principaux slogans de mai 68.
Moi qui venait d'un milieu plutôt modeste et rural (j'ai passé mon bac dans une ville de 16 000 habitants), plus je lisais Marcuse, dont la plupart de mes professeurs m'imposait la lecture approfondie, et plus mon complexe d'infériorité provinciale était renforcé tant je ne comprenais rien à ce charabia qui s'apparentait plus, dans mon esprit vierge, à une démonstration pompeuse de rhétorique savante qu'à l'énoncé limpide d'une connaissance solide qui devient ainsi accessible à tous par la magie de l'enseignement et le talent du pédagogue.
Aussi, le jour de mon partiel en "épistémologie critique", j'ai sagement récité Marcuse sans en comprendre le moindre mot, obtenant ainsi une des meilleures notes de ma promotion.
A force d'être gavé par Althusser, Gramsci, Marcuse, Rosa Luxemburg et Marx, je me demandais si j'étais bien fait pour faire des études d'économie, voire faire des études tout court.
Il y avait si peu de mérite à obtenir un diplôme en récitant une prose obscure tel un perroquet qui mime le langage humain.
De surcroit, je ressemblais si peu à l'étudiant aixois typique : paraître et penser à gauche tout en habitant dans la belle bastide provençale du papa avocat ou de la maman médecin.
Au total, il me semblait que je n'apprenais pas grand-chose du monde réel qui m'attendait et j'avais peu de temps à consacrer aux envolées verbales de ces prophètes d'un autre monde.
Et oui, le temps c'est de l'argent ; et cet argent, je ne pouvais pas le soutirer à volonté à mes parents et en priver mes frère et sœurs.
Heureusement, d'autres professeurs m'ont fait entrevoir la lumière dans les études d'économie et le bonheur de la connaissance, ce qui me motiva à continuer. Qu'ils en soient remerciés pour toujours.
Avec le recul, ce que je lis désormais entre les lignes de ce penseur de la révolution m'apparait trop clair et frise l'escroquerie intellectuelle. Marcuse a atteint les sommets de la dialectique en prônant le concept de "tolérance répressive" par lequel il s'opposait carrément à la liberté de parole [1].
Ce droit fondamental dans la philosophie libérale était alors considéré par Marcuse comme un "concept bourgeois" favorisant l'ordre établi au profit des riches dans un raisonnement dont la logique est inversement proportionnelle à la rigueur. Mais puisque ce droit était vigoureusement défendu par des libéraux, il était forcément douteux.
Si l'on suit le raisonnement de Marcuse, la liberté de parole favorise les riches et les puissants puisqu'elle aboutit à une profusion d'idées et de concepts face à laquelle les plus modestes ne sont pas armés.
On retrouve d'ailleurs les mêmes arguments qui permettent de fustiger internet pour tenter de le contrôler et c'est dans cet esprit qu'une véritable école libre ne saurait être tolérée par le monopole de l'Education Nationale.
On voit ainsi comment une logique apparente atteint les sommets de la dialectique : au nom de la liberté, on veut supprimer la liberté de la même manière qu'au nom du peuple, on en arrive à opprimer le peuple.
Les régimes totalitaires ne se qualifient-ils pas de "démocratiques" ? Telle est l'effroyable logique révolutionnaire : elle suppose de détourner le sens même des mots comme la magistralement illustré Orwell dans son roman "1984".
Mais c'est une logique apparente fondée sur des contresens et sur l'usurpation du langage et du vocabulaire.
Les paradoxes de Zénon ont l'apparence de la logique. Avant d'atteindre la cible, la flèche doit passer par le point A qui est à mi-distance entre le tireur à l'arc et la cible.
Mais avant d'atteindre le point A, elle doit passer par A' qui est lui-même à mi-distance entre le tireur et le point A. Mais avant d'atteindre A', elle doit passer par A'', A''' …en somme, elle n'atteindra jamais la cible.
Le raisonnement a l'air logique, pourtant le résultat est faux. Les mathématiciens grecs ont flanché devant ce paradoxe. Mais au cours des siècles les mathématiciens ont affiné les concepts mathématiques pour lever le paradoxe, approfondissant du même coup la connaissance des mathématiques et le champ de la rigueur.
En sciences sociales ou humaines, les experts n'ont pas toujours les mêmes scrupules ni les mêmes intentions. La dialectique marxiste est d'ailleurs le pur produit de cette démarche usurpatrice.
Marx lui-même qualifiait d'ailleurs la logique de "science bourgeoise" ; c'est pourquoi il proposait une nouvelle méthodologique qualifiée de "matérialisme dialectique" au service d'une "science prolétarienne" qui a conduit à Lyssenko.
C'est au nom de ce matérialisme dialectique que Marcuse prônait "l'intolérance envers les libéraux" qui défendent toutes les libertés et donc la liberté de parole – consigne qui a été strictement suivie à l'université qui est devenue un lieu de rééducation politique – afin de sauver la liberté véritable et la tolérance véritable.
En somme, la liberté de parole défendue par le libéralisme n'est pas la vraie liberté et seule la parole de Marcuse libère. Marcuse se donne le droit d'être intolérant au nom de la vraie tolérance dont lui seul connait les clés.
On comprendra pourquoi une telle philosophie, lorsqu'elle cautionne un programme politique, ne peut qu'aboutir à des régimes meurtriers et concentrationnaires. On comprendra aussi pourquoi je suis las d'entendre le refrain nostalgique des porte-drapeaux de mai 68.
Jean-Louis Caccomo
http://caccomo.blogspot.com/
http://cozop.com/chroniques_en_liberte
[1] Voir à ce propos la contribution de Steve Frankel "1968 : l'année de la tragique illusion aux Etats-Unis" in Liquidez mai 68 ? sous la direction de Grimpret M. et Delsol C., Presses de la Renaissance, Paris 2008.
Herbert Marcuse (1898-1979) était un philosophe et sociologue marxiste américain d'origine allemande qui a profondément influencé l'intelligentsia de gauche. En France et aux USA, il fut un des maître-à-penser de l'antilibéralisme dont la rhétorique a fournit les principaux slogans de mai 68.
Moi qui venait d'un milieu plutôt modeste et rural (j'ai passé mon bac dans une ville de 16 000 habitants), plus je lisais Marcuse, dont la plupart de mes professeurs m'imposait la lecture approfondie, et plus mon complexe d'infériorité provinciale était renforcé tant je ne comprenais rien à ce charabia qui s'apparentait plus, dans mon esprit vierge, à une démonstration pompeuse de rhétorique savante qu'à l'énoncé limpide d'une connaissance solide qui devient ainsi accessible à tous par la magie de l'enseignement et le talent du pédagogue.
Aussi, le jour de mon partiel en "épistémologie critique", j'ai sagement récité Marcuse sans en comprendre le moindre mot, obtenant ainsi une des meilleures notes de ma promotion.
A force d'être gavé par Althusser, Gramsci, Marcuse, Rosa Luxemburg et Marx, je me demandais si j'étais bien fait pour faire des études d'économie, voire faire des études tout court.
Il y avait si peu de mérite à obtenir un diplôme en récitant une prose obscure tel un perroquet qui mime le langage humain.
De surcroit, je ressemblais si peu à l'étudiant aixois typique : paraître et penser à gauche tout en habitant dans la belle bastide provençale du papa avocat ou de la maman médecin.
Au total, il me semblait que je n'apprenais pas grand-chose du monde réel qui m'attendait et j'avais peu de temps à consacrer aux envolées verbales de ces prophètes d'un autre monde.
Et oui, le temps c'est de l'argent ; et cet argent, je ne pouvais pas le soutirer à volonté à mes parents et en priver mes frère et sœurs.
Heureusement, d'autres professeurs m'ont fait entrevoir la lumière dans les études d'économie et le bonheur de la connaissance, ce qui me motiva à continuer. Qu'ils en soient remerciés pour toujours.
Avec le recul, ce que je lis désormais entre les lignes de ce penseur de la révolution m'apparait trop clair et frise l'escroquerie intellectuelle. Marcuse a atteint les sommets de la dialectique en prônant le concept de "tolérance répressive" par lequel il s'opposait carrément à la liberté de parole [1].
Ce droit fondamental dans la philosophie libérale était alors considéré par Marcuse comme un "concept bourgeois" favorisant l'ordre établi au profit des riches dans un raisonnement dont la logique est inversement proportionnelle à la rigueur. Mais puisque ce droit était vigoureusement défendu par des libéraux, il était forcément douteux.
Si l'on suit le raisonnement de Marcuse, la liberté de parole favorise les riches et les puissants puisqu'elle aboutit à une profusion d'idées et de concepts face à laquelle les plus modestes ne sont pas armés.
On retrouve d'ailleurs les mêmes arguments qui permettent de fustiger internet pour tenter de le contrôler et c'est dans cet esprit qu'une véritable école libre ne saurait être tolérée par le monopole de l'Education Nationale.
On voit ainsi comment une logique apparente atteint les sommets de la dialectique : au nom de la liberté, on veut supprimer la liberté de la même manière qu'au nom du peuple, on en arrive à opprimer le peuple.
Les régimes totalitaires ne se qualifient-ils pas de "démocratiques" ? Telle est l'effroyable logique révolutionnaire : elle suppose de détourner le sens même des mots comme la magistralement illustré Orwell dans son roman "1984".
Mais c'est une logique apparente fondée sur des contresens et sur l'usurpation du langage et du vocabulaire.
Les paradoxes de Zénon ont l'apparence de la logique. Avant d'atteindre la cible, la flèche doit passer par le point A qui est à mi-distance entre le tireur à l'arc et la cible.
Mais avant d'atteindre le point A, elle doit passer par A' qui est lui-même à mi-distance entre le tireur et le point A. Mais avant d'atteindre A', elle doit passer par A'', A''' …en somme, elle n'atteindra jamais la cible.
Le raisonnement a l'air logique, pourtant le résultat est faux. Les mathématiciens grecs ont flanché devant ce paradoxe. Mais au cours des siècles les mathématiciens ont affiné les concepts mathématiques pour lever le paradoxe, approfondissant du même coup la connaissance des mathématiques et le champ de la rigueur.
En sciences sociales ou humaines, les experts n'ont pas toujours les mêmes scrupules ni les mêmes intentions. La dialectique marxiste est d'ailleurs le pur produit de cette démarche usurpatrice.
Marx lui-même qualifiait d'ailleurs la logique de "science bourgeoise" ; c'est pourquoi il proposait une nouvelle méthodologique qualifiée de "matérialisme dialectique" au service d'une "science prolétarienne" qui a conduit à Lyssenko.
C'est au nom de ce matérialisme dialectique que Marcuse prônait "l'intolérance envers les libéraux" qui défendent toutes les libertés et donc la liberté de parole – consigne qui a été strictement suivie à l'université qui est devenue un lieu de rééducation politique – afin de sauver la liberté véritable et la tolérance véritable.
En somme, la liberté de parole défendue par le libéralisme n'est pas la vraie liberté et seule la parole de Marcuse libère. Marcuse se donne le droit d'être intolérant au nom de la vraie tolérance dont lui seul connait les clés.
On comprendra pourquoi une telle philosophie, lorsqu'elle cautionne un programme politique, ne peut qu'aboutir à des régimes meurtriers et concentrationnaires. On comprendra aussi pourquoi je suis las d'entendre le refrain nostalgique des porte-drapeaux de mai 68.
Jean-Louis Caccomo
http://caccomo.blogspot.com/
http://cozop.com/chroniques_en_liberte
[1] Voir à ce propos la contribution de Steve Frankel "1968 : l'année de la tragique illusion aux Etats-Unis" in Liquidez mai 68 ? sous la direction de Grimpret M. et Delsol C., Presses de la Renaissance, Paris 2008.
Jean-Louis Caccomo
Rédigé par Jean-Louis Caccomo le Lundi 9 Juin 2008 à 14:04
Nos évènements
Les JR 66 à la 12ème édition de la fête du vélo
Vendredi 6 Juin 2008
Sortie en vélo à Perpignan
Chers amis,
A l'occasion de la 12ème édition de la Fête du Vélo de la Ville de Perpignan, les Jeunes Radicaux 66 ont tenu à y être présents.
Ce rendez-vous fera plaisir à nombre d'entre vous, tant vous aviez aimé cela durant la dernière campagne des élections municipales de mars 2008.
C'est pourquoi, nous vous proposons une sortie en vélo dans les rues de Perpignan le
Samedi 07 juin 08
à 16h00
Palmarium
Nous comptons sur votre mobilisation.
Les Jeunes Radicaux 66
A l'occasion de la 12ème édition de la Fête du Vélo de la Ville de Perpignan, les Jeunes Radicaux 66 ont tenu à y être présents.
Ce rendez-vous fera plaisir à nombre d'entre vous, tant vous aviez aimé cela durant la dernière campagne des élections municipales de mars 2008.
C'est pourquoi, nous vous proposons une sortie en vélo dans les rues de Perpignan le
Samedi 07 juin 08
à 16h00
Palmarium
Nous comptons sur votre mobilisation.
Les Jeunes Radicaux 66
Billet d'humeur
Grève au Conseil général des PO : traiment journalistique im'partial'
Jeudi 5 Juin 2008
Chers amis,
La gestion administrative d'une collectivité territoriale, quelle qu'elle soit, n'est pas exempt de difficultés sociales, loin de nous de penser qu'à la Ville de Perpignan, gérée par Jean-Paul Alduy Sénateur-maire, il ne puisse y en avoir demain, conduisant tel ou tel groupe de salariés à se mobiliser pour faire progresser leur statut.
Nous ne nous immiscerons jamais dans les affaires d'une autre collectivité territoriale autre que celle de la Ville de Perpignan.
Ce qui est intéressant par contre dans le conflit qui oppose les travailleurs sociaux avec le Président PS du Conseil général, Christian Bourquin, c'est le traitement qui en est fait par un journaliste qui signe "GC".
Je vous rassure, ce n'est pas le sigle de l'institution départementale écrit à l'envers par une personne atteinte de dyslexie.
Dans son premier article, l'Indépendant rappelle que la grève est liée au fait d'une certaine dégradation des conditions de travail comme les non-remplacements pour les congés de maternité, parentaux, sans solde, de formation et les non recrutements sur les postes vacants.
Selon l'intersyndicale CGT, FO, CFDT et UNSA du Conseil général des PO, les personnels de la direction de la solidarité, tous métiers confondus, ne peuvent plus assurer leurs missions de prévention et d' accueil et ne gèrent que les urgences.
La grève qui a débuté le 29 mai n'a pas ému pour autant le Président PS Christian Bourquin, qui a semblé dans un premier temps ne pas prendre au sérieux ce mouvement de contestation qui, comme il le déclare dans l'Indépendant du 29 mai dernier, "a fait tout ce qu'il fallait faire et que tout se négocie et tout se discute".
Ceux qui le connaissent et le pratiquent apprécieront…
Pourtant, dans l'Indépendant du 30 mai dernier, signé par Denis Duppont, c'est un autre son de cloche.
Un agent des services de la solidarité, sous couvert de l'anonymat (il a raison, c'est plus prudent avec Christian Bourquin, où après la salle de bain et les bureaux on construit des placards) clame que "cela fait trois ans qu'ils tirent la sonnette d'alarme et que le président (ndlr Bourquin) ne veut rien entendre".
Un autre stigmatise "les défaillances en terme de management sur certains sites" et un autre menace de "reconduire la grève et de manifester en investissant les assises du printemps des solidarités au Palais des Rois de Majorque".
Voilà qu'après 6 jours de conflit dur, dans notre quotidien local préféré, un autre journaliste a été chargé de couvrir la grève qui oppose la direction du Conseil général avec ses employés.
Le journaliste "GC" titre d'ailleurs : "les services sociaux du département en lutte pour la qualité de leur action".
Oulà, ça allume sec, surtout quand on connaît la plume et le ton humoristique de "GC".
Mais ce n'est pas fini, "GC" se mouille encore plus : "Voilà quelques jours maintenant qu'ils sont mobilisés pour obtenir plus de réactivités, notamment de la direction des ressources humaines, en ce qui concerne la gestion des remplacements".
Ouaaahhhouhhh !!!! Là "GC" tu prends des risques.
Surtout quand il commence son article, oui c'est un article car vu la taille malgré la photo (qui change de celle du précédent article où on voit cette fois-ci des employées bien sages), vous l'avez peut-être loupé, par "Hier encore, les agents des services sociaux du conseil général (..) ont fait entendre leurs devant le siège de l'institution".
En lisant ces phrases d'une extrême complaisance et d'une gentillesse remarquable, je me disais que les mêmes mouvements sociaux n'auraient pas eu le même traitement s'ils s'étaient déroulés à la Ville.
Quelque chose me dit que le vocabulaire aurait été quelque peu différent…
En tous cas, merci "GC" pour ton sens de l'impartialité, ça c'est du journalisme d'engagement !!!!
Jean-Pierre Frémont
Jeune Radical 66
La gestion administrative d'une collectivité territoriale, quelle qu'elle soit, n'est pas exempt de difficultés sociales, loin de nous de penser qu'à la Ville de Perpignan, gérée par Jean-Paul Alduy Sénateur-maire, il ne puisse y en avoir demain, conduisant tel ou tel groupe de salariés à se mobiliser pour faire progresser leur statut.
Nous ne nous immiscerons jamais dans les affaires d'une autre collectivité territoriale autre que celle de la Ville de Perpignan.
Ce qui est intéressant par contre dans le conflit qui oppose les travailleurs sociaux avec le Président PS du Conseil général, Christian Bourquin, c'est le traitement qui en est fait par un journaliste qui signe "GC".
Je vous rassure, ce n'est pas le sigle de l'institution départementale écrit à l'envers par une personne atteinte de dyslexie.
Dans son premier article, l'Indépendant rappelle que la grève est liée au fait d'une certaine dégradation des conditions de travail comme les non-remplacements pour les congés de maternité, parentaux, sans solde, de formation et les non recrutements sur les postes vacants.
Selon l'intersyndicale CGT, FO, CFDT et UNSA du Conseil général des PO, les personnels de la direction de la solidarité, tous métiers confondus, ne peuvent plus assurer leurs missions de prévention et d' accueil et ne gèrent que les urgences.
La grève qui a débuté le 29 mai n'a pas ému pour autant le Président PS Christian Bourquin, qui a semblé dans un premier temps ne pas prendre au sérieux ce mouvement de contestation qui, comme il le déclare dans l'Indépendant du 29 mai dernier, "a fait tout ce qu'il fallait faire et que tout se négocie et tout se discute".
Ceux qui le connaissent et le pratiquent apprécieront…
Pourtant, dans l'Indépendant du 30 mai dernier, signé par Denis Duppont, c'est un autre son de cloche.
Un agent des services de la solidarité, sous couvert de l'anonymat (il a raison, c'est plus prudent avec Christian Bourquin, où après la salle de bain et les bureaux on construit des placards) clame que "cela fait trois ans qu'ils tirent la sonnette d'alarme et que le président (ndlr Bourquin) ne veut rien entendre".
Un autre stigmatise "les défaillances en terme de management sur certains sites" et un autre menace de "reconduire la grève et de manifester en investissant les assises du printemps des solidarités au Palais des Rois de Majorque".
Voilà qu'après 6 jours de conflit dur, dans notre quotidien local préféré, un autre journaliste a été chargé de couvrir la grève qui oppose la direction du Conseil général avec ses employés.
Le journaliste "GC" titre d'ailleurs : "les services sociaux du département en lutte pour la qualité de leur action".
Oulà, ça allume sec, surtout quand on connaît la plume et le ton humoristique de "GC".
Mais ce n'est pas fini, "GC" se mouille encore plus : "Voilà quelques jours maintenant qu'ils sont mobilisés pour obtenir plus de réactivités, notamment de la direction des ressources humaines, en ce qui concerne la gestion des remplacements".
Ouaaahhhouhhh !!!! Là "GC" tu prends des risques.
Surtout quand il commence son article, oui c'est un article car vu la taille malgré la photo (qui change de celle du précédent article où on voit cette fois-ci des employées bien sages), vous l'avez peut-être loupé, par "Hier encore, les agents des services sociaux du conseil général (..) ont fait entendre leurs devant le siège de l'institution".
En lisant ces phrases d'une extrême complaisance et d'une gentillesse remarquable, je me disais que les mêmes mouvements sociaux n'auraient pas eu le même traitement s'ils s'étaient déroulés à la Ville.
Quelque chose me dit que le vocabulaire aurait été quelque peu différent…
En tous cas, merci "GC" pour ton sens de l'impartialité, ça c'est du journalisme d'engagement !!!!
Jean-Pierre Frémont
Jeune Radical 66
La phrase
Michel Charasse (PS) adhère au RDSE... et critique le PS au passage
Mercredi 4 Juin 2008
Michel Charasse
"Pour moi comme pour beaucoup de Français, il y a un certain temps que le niveau du PS ne dépasse pas celui des trottoirs municipaux, sujet sur lequel il faut reconnaître que les socialistes sont très bons! Le PS s'est étiolé petit à petit jusqu'à la déchirure brutale de l'échec de Lionel Jospin, en 2002. C'est comme un bassin qui se vide: contrairement à ce qui se passait sous François Mitterrand, nous ne parlons plus aux Français pour leur dire la vérité, mais pour distraire les médias sur des sujets secondaires, des questions de société qui n'intéressent le plus souvent que les minorités.
J'ai adhéré mardi au groupe RDSE, où je retrouve mes amis radicaux de gauche qui, eux, sont de vrais républicains et de vrais laïcs."
J'ai adhéré mardi au groupe RDSE, où je retrouve mes amis radicaux de gauche qui, eux, sont de vrais républicains et de vrais laïcs."
Coup de projecteur sur...
Festival Ida y Vuelta du 04 au 08 août à Perpignan
Mercredi 4 Juin 2008
Ida y Vuelta
Chers amis,
Le festival de la Casa Musicale commence ce mercredi 4 juin avec en soirée l'incontournable "Battle international".
Jusqu'au 8 juin, l'enceinte de l'Arsenal va être un lieu de fête, d'expression artistique et citoyenne.
Le festival Ida y Vuelta prend ses marques, affiche sa singularité, son état d'esprit unique.
Alors qu'ailleurs on se contente d'aligner des noms d'artistes et de revendiquer une fréquentation et un budget inflationnistes, ici on ne cherche qu'à donner du sens, susciter de la curiosité, développer l'ouverture.
Franchir les portes de l'Arsenal, c'est bien plus que d'aller consommer un concert. C'est vivre un moment de partage, de convivialité, découvrir des musiques et des artistes, rencontrer des engagements citoyens, faire partie pleinement de la diversité culturelle et sociale de la ville de Perpignan.
Ida y Vuelta est à l'image de la Casa Musicale qui oeuvre toute l'année en un perpétuel brassage d'idées et de sensibilités.
Les organisateurs du festival travaillent sur des artistes émergents ou sur des valeurs sûres peu connues comme les Neg'Marrons. Soha, c'est l'exemple type.
Il y a beaucoup de bruit autour d'elle aujourd'hui, mais ce n'était pas le cas lorsque les responsables du festival ont signé avec elle. Ce fut le cas, les éditions précédentes avec Compay Segundo, Balbino Medellin ou Ayo.
Cette année, l'équipe d'organisation a installé aussi un gradin de fond permanent pour la grande scène, obtenant ainsi une jauge de l'ordre de 3 000 places. Le site pouvant accueillir dans sa globalité jusqu'à 6 000 personnes.
Pour info : les 4, 5, 6, 7 et 8 juin 2008, à l'Arsenal, 1 rue Vieilledent à Perpignan. 04 68 62 17 22.
Entrée libre et gratuite.
Le festival de la Casa Musicale commence ce mercredi 4 juin avec en soirée l'incontournable "Battle international".
Jusqu'au 8 juin, l'enceinte de l'Arsenal va être un lieu de fête, d'expression artistique et citoyenne.
Le festival Ida y Vuelta prend ses marques, affiche sa singularité, son état d'esprit unique.
Alors qu'ailleurs on se contente d'aligner des noms d'artistes et de revendiquer une fréquentation et un budget inflationnistes, ici on ne cherche qu'à donner du sens, susciter de la curiosité, développer l'ouverture.
Franchir les portes de l'Arsenal, c'est bien plus que d'aller consommer un concert. C'est vivre un moment de partage, de convivialité, découvrir des musiques et des artistes, rencontrer des engagements citoyens, faire partie pleinement de la diversité culturelle et sociale de la ville de Perpignan.
Ida y Vuelta est à l'image de la Casa Musicale qui oeuvre toute l'année en un perpétuel brassage d'idées et de sensibilités.
Les organisateurs du festival travaillent sur des artistes émergents ou sur des valeurs sûres peu connues comme les Neg'Marrons. Soha, c'est l'exemple type.
Il y a beaucoup de bruit autour d'elle aujourd'hui, mais ce n'était pas le cas lorsque les responsables du festival ont signé avec elle. Ce fut le cas, les éditions précédentes avec Compay Segundo, Balbino Medellin ou Ayo.
Cette année, l'équipe d'organisation a installé aussi un gradin de fond permanent pour la grande scène, obtenant ainsi une jauge de l'ordre de 3 000 places. Le site pouvant accueillir dans sa globalité jusqu'à 6 000 personnes.
Pour info : les 4, 5, 6, 7 et 8 juin 2008, à l'Arsenal, 1 rue Vieilledent à Perpignan. 04 68 62 17 22.
Entrée libre et gratuite.
Nos clips vidéos
L'économie française vue par Christian Saint-Etienne
Mercredi 4 Juin 2008
Fabrice Rallo
Rédigé par Fabrice Rallo le Mercredi 4 Juin 2008 à 17:04
Tribune libre de Jean-Louis Caccomo
Retraite : la loi, la logique et le contrat
Lundi 2 Juin 2008
Chers amis,
La question récurrente du financement de la retraite ne trouvera pas une solution politique sous la pression de la rue.
Les mathématiques nous enseignent d'ailleurs que l'on ne peut pas trouver une solution à un problème mal posé. La question de la retraite est avant tout un problème économique qui relève d'abord de l'arbitrage individuel.
Mais si l'on reste dans le cadre strict d'un régime de pure répartition, le problème est alors mathématique, le financement des retraites en cours et futures dépendant du respect d'un certain rapport entre les actifs cotisants et les retraités bénéficiaires.
La solution sera donc économique ou ne sera pas. En économie de marché, l'Etat n'a pas le pouvoir d'imposer ses désirs à l'économie dans la mesure où les lois de l'économie ne se votent dans aucun parlement.
Par contre, il appartient au gouvernement de rendre possible et rationnel les conditions de cet arbitrage économique à l'intérieur de nos frontières. En dehors de cela, le gouvernement n'est pas plus en mesure de distribuer du pouvoir d'achat que de garantir nos retraites (qui est du pouvoir d'achat différé dans le temps).
Quels sont les principaux enseignements de l'économie (et de la sagesse) en la matière ?
Pour assurer sa retraite, un individu doit d'abord investir dans son capital humain, notamment en réussissant ses études dans des formations porteuses de débouchés.
Comme l'individu est généralement jeune dans cette période de la vie, il n'a pas une connaissance suffisante de lui-même pour faire seul les bons choix en ce domaine.
De tout temps, il appartient aux parents d'accompagner l'enfant dans la découverte de ses propres capacités, et de l'orienter peu à peu en l'aidant à trouver la voie dans laquelle il sera le plus à même de s'épanouir.
Quand il devient actif, l'individu doit veiller à épargner une partie de son revenu de manière à se constituer un patrimoine (immobilier, financier, culturel…). Ces différentes formes du patrimoine constituent à leur tour un capital qui n'est que le prolongement du capital humain initial positivement valorisé.
C'est ce patrimoine, correctement géré, qui permettra de générer un revenu lorsque la période d'activité sera terminée.
Chaque individu est donc face à un arbitrage.
S'il opte pour un plus grand niveau de consommation durant sa vie active, alors c'est au détriment de sa capacité d'épargne ce qui ne lui permettra pas de se constituer un patrimoine qui serait de nature à lui assurer une retraite confortable pour ses vieux jours.
Il réalise ainsi un arbitrage en faveur du présent et au détriment du futur. Les experts disent que ces choix sont révélateurs d'une forte préférence pour le présent. S'il modère ses appétits de consommation courante, il peut accroitre sa capacité d'épargne en vue de se constituer un patrimoine plus solide, assurant ainsi un niveau de retraite plus important.
Dans cette optique, chaque individu peut se donner des objectifs personnels de patrimoine et atteindre ces objectifs avec des durées différentes de sorte que, dans une société de liberté et de responsabilité, chacun devrait être libre de décider du nombre d'années qu'il décide de consacrer à son activité professionnelle.
Mais je vous parle là d'une insupportable liberté dont bien peu de personnes sont prêtes à assurer le fardeau.
Car les individus qui ne supportent pas l'idée d'arbitrer, de choisir et qui veulent tout et son contraire, s'en remettent à l'Etat, attendant de lui un tour de passe-passe, comme s'il disposait d'une baguette magique lui permettant de supprimer la contrainte économique.
Jean-Louis Caccomo
http://caccomo.blogspot.com/
http://cozop.com/chroniques_en_liberte
La question récurrente du financement de la retraite ne trouvera pas une solution politique sous la pression de la rue.
Les mathématiques nous enseignent d'ailleurs que l'on ne peut pas trouver une solution à un problème mal posé. La question de la retraite est avant tout un problème économique qui relève d'abord de l'arbitrage individuel.
Mais si l'on reste dans le cadre strict d'un régime de pure répartition, le problème est alors mathématique, le financement des retraites en cours et futures dépendant du respect d'un certain rapport entre les actifs cotisants et les retraités bénéficiaires.
La solution sera donc économique ou ne sera pas. En économie de marché, l'Etat n'a pas le pouvoir d'imposer ses désirs à l'économie dans la mesure où les lois de l'économie ne se votent dans aucun parlement.
Par contre, il appartient au gouvernement de rendre possible et rationnel les conditions de cet arbitrage économique à l'intérieur de nos frontières. En dehors de cela, le gouvernement n'est pas plus en mesure de distribuer du pouvoir d'achat que de garantir nos retraites (qui est du pouvoir d'achat différé dans le temps).
Quels sont les principaux enseignements de l'économie (et de la sagesse) en la matière ?
Pour assurer sa retraite, un individu doit d'abord investir dans son capital humain, notamment en réussissant ses études dans des formations porteuses de débouchés.
Comme l'individu est généralement jeune dans cette période de la vie, il n'a pas une connaissance suffisante de lui-même pour faire seul les bons choix en ce domaine.
De tout temps, il appartient aux parents d'accompagner l'enfant dans la découverte de ses propres capacités, et de l'orienter peu à peu en l'aidant à trouver la voie dans laquelle il sera le plus à même de s'épanouir.
Quand il devient actif, l'individu doit veiller à épargner une partie de son revenu de manière à se constituer un patrimoine (immobilier, financier, culturel…). Ces différentes formes du patrimoine constituent à leur tour un capital qui n'est que le prolongement du capital humain initial positivement valorisé.
C'est ce patrimoine, correctement géré, qui permettra de générer un revenu lorsque la période d'activité sera terminée.
Chaque individu est donc face à un arbitrage.
S'il opte pour un plus grand niveau de consommation durant sa vie active, alors c'est au détriment de sa capacité d'épargne ce qui ne lui permettra pas de se constituer un patrimoine qui serait de nature à lui assurer une retraite confortable pour ses vieux jours.
Il réalise ainsi un arbitrage en faveur du présent et au détriment du futur. Les experts disent que ces choix sont révélateurs d'une forte préférence pour le présent. S'il modère ses appétits de consommation courante, il peut accroitre sa capacité d'épargne en vue de se constituer un patrimoine plus solide, assurant ainsi un niveau de retraite plus important.
Dans cette optique, chaque individu peut se donner des objectifs personnels de patrimoine et atteindre ces objectifs avec des durées différentes de sorte que, dans une société de liberté et de responsabilité, chacun devrait être libre de décider du nombre d'années qu'il décide de consacrer à son activité professionnelle.
Mais je vous parle là d'une insupportable liberté dont bien peu de personnes sont prêtes à assurer le fardeau.
Car les individus qui ne supportent pas l'idée d'arbitrer, de choisir et qui veulent tout et son contraire, s'en remettent à l'Etat, attendant de lui un tour de passe-passe, comme s'il disposait d'une baguette magique lui permettant de supprimer la contrainte économique.
Jean-Louis Caccomo
http://caccomo.blogspot.com/
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