Les Jeunes Radicaux 66
Chers amis,
Depuis septembre 2008, avec nos amis des Jeunes Populaires et des Jeunes Actifs, nous vous donnons rendez-vous désormais tous les 2ème jeudi de chaque mois (sauf selon les dates d'évènements précis) à 19h00 au Bar Tapas "O Canto d'Amalia" au pied du Castillet, à côté du Divil.
Veuillez noter sur vos agendas respectifs :
1/ Soirée autour de Jacqueline IRLES, Député-maire de Villeneuve-de-la-Raho et Membre du BN de l'UMP :
Vendredi 03 Avril 09
à 20h00
à l'occasion de la ré-ouverture du Bar « L'Exotik Café», Allée des Pins à Argelès
Participation : entière.
2/ Apéro européen autour de SE Yves GAZZO, Ambassadeur et Chef de la Représentation de la Commission européenne en France, le :
Samedi 04 Avril 09
à 18h00
à la Brasserie de la Bourse, Place de La Loge à Perpignan
Participation : entière.
3/ Réunion mensuelle des Jeunes Pops et Radicaux le Jeudi 12 avril 09 à 19h00
au Bar Tapas "O Canto d’Amalia", Rue Grande des Fabriques.
Participation : 5€/ pers. (1/2 ou vin et trois tapas au choix).
4/ Opération "L'Europe au coin de la rue" le :
Samedi 18 Avril 09
à 11h00
lieu à définir (vous aurez l'info assez rapidement d'ici là)
5/ 3ème Petit-déjeuner des Jeunes Pops le :
Samedi 25 Avril 09
à 10h30
à la Brasserie Imbernon, Quai Vauban, à Perpignan
Participation : 3€/ pers.
Débat sur l'Europe, intervenants à venir prochainement.
Pour toute demande d'information, vous avez à votre disposition une blogosphère active avec plusieurs sites:
www.jeunesump66.fr
www.jeunesradicaux.net/pyreneesorientales/
http://www.pere-pinya.com/
www.poletudiant.fr
http://www.facebook.com/home.php?#/group.php?gid=19556115213
Merci de votre présence.
Soyez attentifs, d'autres évènements se rajouteront pour l'année 2009 !!!
Pour nous contacter par mail, c'est facile: c'est toujours à jeunesradicaux66@hotmail.fr
Et surtout continue à parler de notre blog autour de toi et fais le connaître grâce à ta mailing-liste!!!
Depuis septembre 2008, avec nos amis des Jeunes Populaires et des Jeunes Actifs, nous vous donnons rendez-vous désormais tous les 2ème jeudi de chaque mois (sauf selon les dates d'évènements précis) à 19h00 au Bar Tapas "O Canto d'Amalia" au pied du Castillet, à côté du Divil.
Veuillez noter sur vos agendas respectifs :
1/ Soirée autour de Jacqueline IRLES, Député-maire de Villeneuve-de-la-Raho et Membre du BN de l'UMP :
Vendredi 03 Avril 09
à 20h00
à l'occasion de la ré-ouverture du Bar « L'Exotik Café», Allée des Pins à Argelès
Participation : entière.
2/ Apéro européen autour de SE Yves GAZZO, Ambassadeur et Chef de la Représentation de la Commission européenne en France, le :
Samedi 04 Avril 09
à 18h00
à la Brasserie de la Bourse, Place de La Loge à Perpignan
Participation : entière.
3/ Réunion mensuelle des Jeunes Pops et Radicaux le Jeudi 12 avril 09 à 19h00
au Bar Tapas "O Canto d’Amalia", Rue Grande des Fabriques.
Participation : 5€/ pers. (1/2 ou vin et trois tapas au choix).
4/ Opération "L'Europe au coin de la rue" le :
Samedi 18 Avril 09
à 11h00
lieu à définir (vous aurez l'info assez rapidement d'ici là)
5/ 3ème Petit-déjeuner des Jeunes Pops le :
Samedi 25 Avril 09
à 10h30
à la Brasserie Imbernon, Quai Vauban, à Perpignan
Participation : 3€/ pers.
Débat sur l'Europe, intervenants à venir prochainement.
Pour toute demande d'information, vous avez à votre disposition une blogosphère active avec plusieurs sites:
www.jeunesump66.fr
www.jeunesradicaux.net/pyreneesorientales/
http://www.pere-pinya.com/
www.poletudiant.fr
http://www.facebook.com/home.php?#/group.php?gid=19556115213
Merci de votre présence.
Soyez attentifs, d'autres évènements se rajouteront pour l'année 2009 !!!
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Ne ratez pas 'La guerre des nerfs' de Cécile Hernandez-Cervellon
Dimanche 30 Mars 2008
Chers amis,
Je viens vous conseiller la lecture d'un livre très poignant écrit par une amie, Cécile Hernandez-Cervellon. "La guerre des nerfs" est paru le 21 février aux Editions du Rocher, ce livre magnifique traite d'un mal qui la ronge au quotidien.
Afin de mieux connaître l'auteur et le livre,
Le samedi 5 avril 2008
à 17h00
en partenariat avec France Bleue Roussillon et avec le CML (Centre Méditerranéen de Littérature) présidé par notre ami André Bonet,
Cécile Hernandez-Cervellon dédicace son livre combat "La guerre des nerfs"
à la FNAC de Perpignan
C'est l'histoire d'une femme de 33 ans, dynamique, engagée, ex-sportive de haut-niveau, diplômée en lettres, passionnée par la mode et responsable de 4 boutiques branchées et de 2 Franchises.
Un matin, le 21 octobre 2002, la maladie vient bouleverser sa vie : elle est atteinte d'une sclérose en plaques, maladie neurologique dégénérative.
Son témoignage est bouleversant.
Elle y décrit les premières minutes de sa maladie, son arrivée à l'hôpital, son incompréhension, son désespoir face à cette maladie dont elle ignore quasiment tout. Pourtant au fil des années qui vont passées, elle va connaître tout d'elle mais surtout à travers sa biographie, Cécile Hernandez-Cervellon, va nous apprendre la vie, sa vie.
Grâce à son dynamisme mais surtout grâce à l'amour de ses proches et au soutien de ses médecins, de son kinésithérapeute, elle mène chaque jour son combat face à cette maladie.
Cécile Hernandez-Cervellon continue toujours d'organiser des événements sportifs (elle est organisatrice d'un festival de sports extrêmes, Le Fast : 35 000 visiteurs en 2007) et maintenant elle lutte pour que les handicapées aient une place dans notre société.
Pourtant sa plus belle victoire face à la sclérose en plaques, c'est la naissance de sa fille, en 2007.
C'est une belle preuve que, même avec une maladie, la vie existe toujours !
Merci Cécile pour ta belle leçon de vie.
Soyez nombreux soutenir cette femme d'exception !
Pour information, la célèbre émission matinale de France 2 "Thé ou café" lui a consacré une partie d'émission le samedi 15 mars dernier, et le très populaire "Paris Match" sa page "Le jour", dans les semaines à venir, "Glamour" lui consacrera un bel article dans le numéro de mai...
Pour plus d'information : www.laguerredesnerfs.com
http://andre-bonet.skyrock.com
www.laguerredesnerfs.com
www.myspace.com/laguerredesnerfs
www.myspace.com/cecileforpresident
www.parismatch.com/parismatch/match-people/le-jour-ou/la-clerose-en-plaques-m-a-coupe-les-jambes
Delphine Ruiz-Hungria et Alain-Jacques Pérez-Couffe
Membres des JR 66
Je viens vous conseiller la lecture d'un livre très poignant écrit par une amie, Cécile Hernandez-Cervellon. "La guerre des nerfs" est paru le 21 février aux Editions du Rocher, ce livre magnifique traite d'un mal qui la ronge au quotidien.
Afin de mieux connaître l'auteur et le livre,
Le samedi 5 avril 2008
à 17h00
en partenariat avec France Bleue Roussillon et avec le CML (Centre Méditerranéen de Littérature) présidé par notre ami André Bonet,
Cécile Hernandez-Cervellon dédicace son livre combat "La guerre des nerfs"
à la FNAC de Perpignan
C'est l'histoire d'une femme de 33 ans, dynamique, engagée, ex-sportive de haut-niveau, diplômée en lettres, passionnée par la mode et responsable de 4 boutiques branchées et de 2 Franchises.
Un matin, le 21 octobre 2002, la maladie vient bouleverser sa vie : elle est atteinte d'une sclérose en plaques, maladie neurologique dégénérative.
Son témoignage est bouleversant.
Elle y décrit les premières minutes de sa maladie, son arrivée à l'hôpital, son incompréhension, son désespoir face à cette maladie dont elle ignore quasiment tout. Pourtant au fil des années qui vont passées, elle va connaître tout d'elle mais surtout à travers sa biographie, Cécile Hernandez-Cervellon, va nous apprendre la vie, sa vie.
Grâce à son dynamisme mais surtout grâce à l'amour de ses proches et au soutien de ses médecins, de son kinésithérapeute, elle mène chaque jour son combat face à cette maladie.
Cécile Hernandez-Cervellon continue toujours d'organiser des événements sportifs (elle est organisatrice d'un festival de sports extrêmes, Le Fast : 35 000 visiteurs en 2007) et maintenant elle lutte pour que les handicapées aient une place dans notre société.
Pourtant sa plus belle victoire face à la sclérose en plaques, c'est la naissance de sa fille, en 2007.
C'est une belle preuve que, même avec une maladie, la vie existe toujours !
Merci Cécile pour ta belle leçon de vie.
Soyez nombreux soutenir cette femme d'exception !
Pour information, la célèbre émission matinale de France 2 "Thé ou café" lui a consacré une partie d'émission le samedi 15 mars dernier, et le très populaire "Paris Match" sa page "Le jour", dans les semaines à venir, "Glamour" lui consacrera un bel article dans le numéro de mai...
Pour plus d'information : www.laguerredesnerfs.com
http://andre-bonet.skyrock.com
www.laguerredesnerfs.com
www.myspace.com/laguerredesnerfs
www.myspace.com/cecileforpresident
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Delphine Ruiz-Hungria et Alain-Jacques Pérez-Couffe
Membres des JR 66
CECILE_COUV_ LA GUERRE DES NERFS.pdf
(4.15 Mo)
Brèves de campagne chez nos candidats de l'UMP 66
Municipales 2008 : aux Perpignanaises et aux Perpignanais
Vendredi 21 Mars 2008
Chers amis,
Dimanche 16 Mars 2008, la liste Perpignan Perpinya 2020 a été démocratiquement élue. Nous voulons remercier chaleureusement tous ceux qui nous ont apporté leur soutien !
Sur 5000 votants supplémentaires au second tour, 4700 voix sont allées vers notre projet et notre équipe. Ce soutien est d'autant plus louable qu'il a été apporté dans un contexte électoral extrêmement agressif où il n'y avait plus de débat sur les projets mais seulement une union de circonstances pour abattre un homme.
Concernant l'incident dans le bureau de vote N°4 de la Ville, nous attendons les conclusions de l'enquête. La France est en effet un Etat de droit où la présomption d'innocence est la règle, tant qu'un jugement n'a pas été rendu.
Mme AMIEL DONAT, avocate, a récemment été relaxée par la juridiction pénale d'AIX EN PROVENCE et M. BOURQUIN fait appel d'une condamnation à trois mois de prison avec sursis pour fraude électorale. Ils devraient plus que tout autre connaître et défendre le principe de la présomption d'innocence plutôt que d'en appeler à l'émeute.
Si les faits sont avérés à l'issue de l'enquête, nous porterons immédiatement plainte contre le président du bureau de vote incriminé.
A ce jour, le Procureur n'a transmis que quelques éléments de l'enquête judiciaire: le litige porte sur 7 enveloppes (5 avec des bulletins Amiel-Donat, 2 avec des bulletins Alduy) et 4 bulletins Alduy sans enveloppe ; le président du bureau est mis en examen sous contrôle judiciaire ; pas de complicités, pas d'autres gardes à vue.
Autant, il parait normal de déposer plainte contre un incident grave mais isolé, laissant craindre une possible fraude électorale ; autant il est totalement inadmissible de parler (sans preuves) de "fraude généralisée" : c'est porter atteinte à l'intégrité de tous les bénévoles de toutes les listes qui ont tenu les bureaux de vote ce dimanche, c'est humilier tous les habitants d'une ville !
Quelques jours nous séparent maintenant du scrutin de dimanche et quelle est la situation à Perpignan ?
D'un côté, une impressionnante mise en scène médiatique avec accrochage aux grilles de la mairie, conférences de presse à répétition, manifestations organisées, chaussettes et trompettes, bougies et brassards… des témoignages sous anonymat, des vidéos sur internet, des sms aux lycéens, des contacts avec les jeunes des quartiers…
De l'autre, la mairie qui met à disposition (alors qu'elle n'est pas tenue de le faire) tous les documents des bureaux de vote pour permettre toutes vérifications liées au vote de dimanche (listes d'émargement, procurations, procès verbaux) …Le Préfet qui rappelle que dans notre démocratie, la loi fixe le cadre et les règles permettant aux contestations d'être prises en compte et qu'en matière électorale, seul le tribunal administratif peut juger pour confirmer ou annuler une élection.
Chez de très nombreux Perpignanais, il n'y a que lassitude et indignation !
Concernant les attaques multiples faites contre le candidat élu, tentons d'analyser les accusations proférées depuis quelques jours.
On parle de procurations irrégulières : il faut rappeler que celles-ci sont remplies devant un officier de police judiciaire, la mairie n'en est aucunement dépositaire.
On constate que les listes d'émargement ne sont pas à jour : pour les mettre à jour il faut attendre qu'une personne n'ai pas voté pendant trois ou quatre élections de suite et en 2001, quand la mairie a voulu procéder à des radiations, il y a eu de multiples protestations.
On en déduit que l'on a fait voter frauduleusement les personnes qui n'habitent plus à l'adresse indiquée : aucune plainte et aucune preuve à ce jour !
On parle d'irrégularités dans les listes d'émargements et dans les conditions de vote : il faut rappeler que dans tous les bureaux de vote, il y a des représentants de chaque liste auxquels s'ajoutent des délégués désignés par chaque liste pour contrôler tout ce qui se fait dans le bureau toute la journée.
La composition des bureaux de vote est validée par une commission qui comprend des représentants du Préfet, du Tribunal de Grande Instance et de la Ville. Les délégués de Mme Amiel-Donat et Mr Aliot n'ont inscrit aucune remarque importante sur les Procès verbaux des 65 autres bureaux de vote.
Des accusations très graves sont portées contre Jean-Paul Alduy sur la voie publique et à travers les médias : on l'accuse d'avoir formé les employés municipaux à la "fraude généralisée", d'avoir placé "des milices armées" dans les bureaux de vote, d'avoir fait voter des personnes malades ou grabataires !
On appelle à la "sainte délation" !
En réponse, il suffit de citer l'Indépendant de ce jour : " C'est bien la première fois que de telles investigations sont menées pour prouver 'la fraude généralisée de la municipalité '. Mais pourquoi les preuves mettent–elles autant de temps à sortir ?... En attendant, les électeurs perpignanais ont seulement été mis sur des pistes et des soupçons de preuves sans avoir de réels éléments tangibles ni de témoignages directs".
Alors pourquoi tant de haine ?
Il est clair aujourd'hui que la violence des propos de Mme AMIEL DONAT, de M. CODOGNES, M. BOURQUIN, Mme RIPOULL et M. FRECHE, propos pour lesquels JP.Alduy se réserve le droit d'une plainte en diffamation, n'a d'égale que leur déception devant le résultat du second tour qui porte notre liste clairement en tête et sans ambigüité : la clarté de notre projet, de notre équipe a triomphé de l'union contre nature des "Tout sauf ALDUY" et ce n'est pas la faute éventuelle d'un individu, lors du dépouillement du bureau 4 qui peut l'entacher. Leur déception est d'ailleurs d'autant plus grande que dans le contexte national actuel la présence du Front National au second tour devait leur assurer la victoire.
Nous sommes nombreux aux côtés de JP ALDUY à nous sentir très loin de tous ces conflits de personnes. Nous nous sommes présentés dans un seul but : mettre en œuvre un projet pour la ville et pour l'avenir de tous les Perpignanais. Nous tirons au moins deux leçons essentielles de ces élections.
Les Perpignanais soutiennent le projet Perpignan Perpinyà 2020 qui veut tirer la ville vers le haut : gare TGV ; zones d'activités économiques et accueil des entreprises créatrices d'emplois ; développement durable et qualité de vie ; cohésion sociale, sport et culture, jeunesse…
Les Perpignanais ont exprimé pendant toute la campagne leurs attentes sur des priorités de vie quotidienne insuffisamment traitées : sécurité, propreté et environnement, équipements de proximité, soutien aux associations, mais aussi réactivité des services de la ville et communication avec les élus…
Nous voulons tenir compte de toutes ces attentes. Nous voulons construire ensemble l'avenir de notre ville !
L'équipe Perpignan Perpinya 2020 aux côtés de JP.Alduy
Dimanche 16 Mars 2008, la liste Perpignan Perpinya 2020 a été démocratiquement élue. Nous voulons remercier chaleureusement tous ceux qui nous ont apporté leur soutien !
Sur 5000 votants supplémentaires au second tour, 4700 voix sont allées vers notre projet et notre équipe. Ce soutien est d'autant plus louable qu'il a été apporté dans un contexte électoral extrêmement agressif où il n'y avait plus de débat sur les projets mais seulement une union de circonstances pour abattre un homme.
Concernant l'incident dans le bureau de vote N°4 de la Ville, nous attendons les conclusions de l'enquête. La France est en effet un Etat de droit où la présomption d'innocence est la règle, tant qu'un jugement n'a pas été rendu.
Mme AMIEL DONAT, avocate, a récemment été relaxée par la juridiction pénale d'AIX EN PROVENCE et M. BOURQUIN fait appel d'une condamnation à trois mois de prison avec sursis pour fraude électorale. Ils devraient plus que tout autre connaître et défendre le principe de la présomption d'innocence plutôt que d'en appeler à l'émeute.
Si les faits sont avérés à l'issue de l'enquête, nous porterons immédiatement plainte contre le président du bureau de vote incriminé.
A ce jour, le Procureur n'a transmis que quelques éléments de l'enquête judiciaire: le litige porte sur 7 enveloppes (5 avec des bulletins Amiel-Donat, 2 avec des bulletins Alduy) et 4 bulletins Alduy sans enveloppe ; le président du bureau est mis en examen sous contrôle judiciaire ; pas de complicités, pas d'autres gardes à vue.
Autant, il parait normal de déposer plainte contre un incident grave mais isolé, laissant craindre une possible fraude électorale ; autant il est totalement inadmissible de parler (sans preuves) de "fraude généralisée" : c'est porter atteinte à l'intégrité de tous les bénévoles de toutes les listes qui ont tenu les bureaux de vote ce dimanche, c'est humilier tous les habitants d'une ville !
Quelques jours nous séparent maintenant du scrutin de dimanche et quelle est la situation à Perpignan ?
D'un côté, une impressionnante mise en scène médiatique avec accrochage aux grilles de la mairie, conférences de presse à répétition, manifestations organisées, chaussettes et trompettes, bougies et brassards… des témoignages sous anonymat, des vidéos sur internet, des sms aux lycéens, des contacts avec les jeunes des quartiers…
De l'autre, la mairie qui met à disposition (alors qu'elle n'est pas tenue de le faire) tous les documents des bureaux de vote pour permettre toutes vérifications liées au vote de dimanche (listes d'émargement, procurations, procès verbaux) …Le Préfet qui rappelle que dans notre démocratie, la loi fixe le cadre et les règles permettant aux contestations d'être prises en compte et qu'en matière électorale, seul le tribunal administratif peut juger pour confirmer ou annuler une élection.
Chez de très nombreux Perpignanais, il n'y a que lassitude et indignation !
Concernant les attaques multiples faites contre le candidat élu, tentons d'analyser les accusations proférées depuis quelques jours.
On parle de procurations irrégulières : il faut rappeler que celles-ci sont remplies devant un officier de police judiciaire, la mairie n'en est aucunement dépositaire.
On constate que les listes d'émargement ne sont pas à jour : pour les mettre à jour il faut attendre qu'une personne n'ai pas voté pendant trois ou quatre élections de suite et en 2001, quand la mairie a voulu procéder à des radiations, il y a eu de multiples protestations.
On en déduit que l'on a fait voter frauduleusement les personnes qui n'habitent plus à l'adresse indiquée : aucune plainte et aucune preuve à ce jour !
On parle d'irrégularités dans les listes d'émargements et dans les conditions de vote : il faut rappeler que dans tous les bureaux de vote, il y a des représentants de chaque liste auxquels s'ajoutent des délégués désignés par chaque liste pour contrôler tout ce qui se fait dans le bureau toute la journée.
La composition des bureaux de vote est validée par une commission qui comprend des représentants du Préfet, du Tribunal de Grande Instance et de la Ville. Les délégués de Mme Amiel-Donat et Mr Aliot n'ont inscrit aucune remarque importante sur les Procès verbaux des 65 autres bureaux de vote.
Des accusations très graves sont portées contre Jean-Paul Alduy sur la voie publique et à travers les médias : on l'accuse d'avoir formé les employés municipaux à la "fraude généralisée", d'avoir placé "des milices armées" dans les bureaux de vote, d'avoir fait voter des personnes malades ou grabataires !
On appelle à la "sainte délation" !
En réponse, il suffit de citer l'Indépendant de ce jour : " C'est bien la première fois que de telles investigations sont menées pour prouver 'la fraude généralisée de la municipalité '. Mais pourquoi les preuves mettent–elles autant de temps à sortir ?... En attendant, les électeurs perpignanais ont seulement été mis sur des pistes et des soupçons de preuves sans avoir de réels éléments tangibles ni de témoignages directs".
Alors pourquoi tant de haine ?
Il est clair aujourd'hui que la violence des propos de Mme AMIEL DONAT, de M. CODOGNES, M. BOURQUIN, Mme RIPOULL et M. FRECHE, propos pour lesquels JP.Alduy se réserve le droit d'une plainte en diffamation, n'a d'égale que leur déception devant le résultat du second tour qui porte notre liste clairement en tête et sans ambigüité : la clarté de notre projet, de notre équipe a triomphé de l'union contre nature des "Tout sauf ALDUY" et ce n'est pas la faute éventuelle d'un individu, lors du dépouillement du bureau 4 qui peut l'entacher. Leur déception est d'ailleurs d'autant plus grande que dans le contexte national actuel la présence du Front National au second tour devait leur assurer la victoire.
Nous sommes nombreux aux côtés de JP ALDUY à nous sentir très loin de tous ces conflits de personnes. Nous nous sommes présentés dans un seul but : mettre en œuvre un projet pour la ville et pour l'avenir de tous les Perpignanais. Nous tirons au moins deux leçons essentielles de ces élections.
Les Perpignanais soutiennent le projet Perpignan Perpinyà 2020 qui veut tirer la ville vers le haut : gare TGV ; zones d'activités économiques et accueil des entreprises créatrices d'emplois ; développement durable et qualité de vie ; cohésion sociale, sport et culture, jeunesse…
Les Perpignanais ont exprimé pendant toute la campagne leurs attentes sur des priorités de vie quotidienne insuffisamment traitées : sécurité, propreté et environnement, équipements de proximité, soutien aux associations, mais aussi réactivité des services de la ville et communication avec les élus…
Nous voulons tenir compte de toutes ces attentes. Nous voulons construire ensemble l'avenir de notre ville !
L'équipe Perpignan Perpinya 2020 aux côtés de JP.Alduy
Perpignan-Perpinya 2020
Rédigé par Perpignan-Perpinya 2020 le Vendredi 21 Mars 2008 à 14:48
Coup de projecteur sur...
La vérité sur l'élection municipale à Perpignan de mars 2008
Vendredi 21 Mars 2008
Jean-Paul Alduy
Chers amis,
De la Démocratie et de la Justice
Nous sommes dans un pays démocratique et dans un pays de droit.
La démocratie a livré son verdict, nous avons gagné l'élection municipale.
5 000 suffrages exprimés de plus au second tour, soit une réduction de l'abstention de 7,2 %
Le Front National fait au second tour le même nombre de voix qu'au premier tour (plus précisément – 177 voix).
La liste AMIEL DONAT fait un score voisin du total des voix de gauche et du MODEM du premier tour (+ 445 voix).
La liste Perpignan-Perpinyà 2020 conduite par moi-même totalise 19 072 voix soit 4 700 voix de plus qu'au premier tour. Elle devance la liste AMIEL DONAT de 574 voix soit 1,37 %. Je note que je totalise sur mon nom 3 000 voix de plus qu'en 2001 (avec 6 000 votants supplémentaires).
au final la composition du Conseil Municipal sera :
2 sièges au Front National
12 sièges au PS-PC-MODEM-ERC-CDC
41 sièges à la liste Perpignan-Perpinyà 2020 soutenue par l'UMP, le parti radical, le CNI, le MPF, Unitat Catalana, le Trèfle et la gauche progressiste.
Le verdict démocratique est donc simple :
Une formidable mobilisation du second tour a placé la liste que j'anime en tête et je dispose d'une majorité soudée pour mener à bien le programme que j'ai proposé aux électeurs.
J'ai mené une campagne avec une équipe rajeunie riche de ses diversités sur un projet clairement présenté que je complèterai et corrigerai pour tenir compte du message des électeurs qui ont demandé le renforcement des actions portant sur la vie quotidienne : sécurité, pouvoir d'achat, propreté, équipements de quartier, proximité.
Nous avons gagné malgré une campagne de dénigrement malhonnête de mon bilan, malgré la violence (tracts anonymes multiples) contre une équipe unie sur un seul objectif : "Tout sauf ALDUY".
Cette violence s'est traduite aujourd'hui par des appels à l'émeute pour contester le vote clairement exprimé en prenant pour prétexte une faute commise par le Président d'un bureau de vote qui porterait sur 7 enveloppes à ma connaissance.
Le trio AMIEL DONAT-CODOGNES-RIPOULL auquel s'est ajouté avec une extrême virulence (pour ne pas parler d'hystérie) le Président du Conseil Général M. BOURQUIN refuse sa défaite clairement exprimée par les électeurs et s'inspire de méthodes putschistes pour contester un vote démocratique sans ambigüité.
Avec mes colistiers attaqués, je porterai plainte avec constitution de partie civile en raison des nombreuses infractions constatées : lettres anonymes, propos diffamatoires, appels à la violence.
L'Etat de droit n'a pas livré son jugement.
Une faute aurait été commise par le Président du bureau de vote n'°4 mis en garde à vue. Je ne dispose d'aucune information précise ; des témoignages, souvent contradictoires, dont la presse s'est fait l'écho, il ressort que la faute, si faute il y a, porte sur quelques enveloppes (entre deux et sept suivant les témoignages).
Sur les 65 autres bureaux de vote (et les 66 du premier tour) les procès verbaux font état de remarques mineures ; il appartient à la commission de contrôle de valider ces procès verbaux. Je signale d'ailleurs que les Présidents sont désignés par le Maire : il est fait notamment appel aux conseillers municipaux (ainsi Mme GASPON, communiste, était présidente du bureau n° 58 et M. OLIVE, PS, était président du bureau 46).
Enfin, les inscriptions sur les listes électorales, que les battus de dimanche veulent contester, sont validées par une commission composée de représentants du Préfet, du Tribunal de Grande Instance et de la Ville.
La France est un Etat de droit, où la présomption d'innocence est la règle, tant qu'un jugement n'a pas été rendu.
Mme AMIEL DONAT, avocate, a récemment été relaxée par la juridiction pénale d'Aix-en-Provence et M. BOURQUIN quant à lui fait appel d'une condamnation à trois mois de prison avec sursis pour fraude électorale.
Ils devraient l'un et l'autre plus que tout autre connaître et défendre le principe de la présomption d'innocence plutôt que d'en appeler à l'émeute et à la démission d'un maire démocratiquement élu.
Pour ma part, concernant le dépouillement du bureau n° 4 je me garderai de tout commentaire tant que le parquet n'aura pas communiqué le dossier.
Il est clair aujourd'hui que la violence des propos de Mme AMIEL DONAT, de M. CODOGNES, M. BOURQUIN, Mme RIPOULL et M. FRECHE, propos pour lesquels je me réserve le droit d'une plainte en diffamation, n'a d'égale que leur déception devant le résultat du second tour qui porte ma liste clairement en tête et sans ambigüité : la clarté de mon projet, de mon équipe a triomphé de l'union contre nature des "Tout sauf ALDUY" et ce n'est pas la faute éventuelle d'un individu, lors du dépouillement du bureau 4 qui peut l'entacher.
Leur déception est d'ailleurs d'autant plus grande que dans le contexte national actuel la présence du Front National au second tour devait leur assurer la victoire.
Le résultat de la liste que j'anime n'en est que plus remarquable, j'en remercie du fond du cœur les électeurs et je mesure le poids des responsabilités qui sont aujourd'hui les miennes : rassembler dans un esprit de tolérance et de respect de la diversité perpignanaise pour relever les défis de l'avenir, protéger et améliorer la vie quotidienne de chacun et de tous.
Jean-Paul Alduy
Maire-Sénateur Radical de Perpignan
Président de l'Agglo Perpignan-Méditerranée
De la Démocratie et de la Justice
Nous sommes dans un pays démocratique et dans un pays de droit.
La démocratie a livré son verdict, nous avons gagné l'élection municipale.
5 000 suffrages exprimés de plus au second tour, soit une réduction de l'abstention de 7,2 %
Le Front National fait au second tour le même nombre de voix qu'au premier tour (plus précisément – 177 voix).
La liste AMIEL DONAT fait un score voisin du total des voix de gauche et du MODEM du premier tour (+ 445 voix).
La liste Perpignan-Perpinyà 2020 conduite par moi-même totalise 19 072 voix soit 4 700 voix de plus qu'au premier tour. Elle devance la liste AMIEL DONAT de 574 voix soit 1,37 %. Je note que je totalise sur mon nom 3 000 voix de plus qu'en 2001 (avec 6 000 votants supplémentaires).
au final la composition du Conseil Municipal sera :
2 sièges au Front National
12 sièges au PS-PC-MODEM-ERC-CDC
41 sièges à la liste Perpignan-Perpinyà 2020 soutenue par l'UMP, le parti radical, le CNI, le MPF, Unitat Catalana, le Trèfle et la gauche progressiste.
Le verdict démocratique est donc simple :
Une formidable mobilisation du second tour a placé la liste que j'anime en tête et je dispose d'une majorité soudée pour mener à bien le programme que j'ai proposé aux électeurs.
J'ai mené une campagne avec une équipe rajeunie riche de ses diversités sur un projet clairement présenté que je complèterai et corrigerai pour tenir compte du message des électeurs qui ont demandé le renforcement des actions portant sur la vie quotidienne : sécurité, pouvoir d'achat, propreté, équipements de quartier, proximité.
Nous avons gagné malgré une campagne de dénigrement malhonnête de mon bilan, malgré la violence (tracts anonymes multiples) contre une équipe unie sur un seul objectif : "Tout sauf ALDUY".
Cette violence s'est traduite aujourd'hui par des appels à l'émeute pour contester le vote clairement exprimé en prenant pour prétexte une faute commise par le Président d'un bureau de vote qui porterait sur 7 enveloppes à ma connaissance.
Le trio AMIEL DONAT-CODOGNES-RIPOULL auquel s'est ajouté avec une extrême virulence (pour ne pas parler d'hystérie) le Président du Conseil Général M. BOURQUIN refuse sa défaite clairement exprimée par les électeurs et s'inspire de méthodes putschistes pour contester un vote démocratique sans ambigüité.
Avec mes colistiers attaqués, je porterai plainte avec constitution de partie civile en raison des nombreuses infractions constatées : lettres anonymes, propos diffamatoires, appels à la violence.
L'Etat de droit n'a pas livré son jugement.
Une faute aurait été commise par le Président du bureau de vote n'°4 mis en garde à vue. Je ne dispose d'aucune information précise ; des témoignages, souvent contradictoires, dont la presse s'est fait l'écho, il ressort que la faute, si faute il y a, porte sur quelques enveloppes (entre deux et sept suivant les témoignages).
Sur les 65 autres bureaux de vote (et les 66 du premier tour) les procès verbaux font état de remarques mineures ; il appartient à la commission de contrôle de valider ces procès verbaux. Je signale d'ailleurs que les Présidents sont désignés par le Maire : il est fait notamment appel aux conseillers municipaux (ainsi Mme GASPON, communiste, était présidente du bureau n° 58 et M. OLIVE, PS, était président du bureau 46).
Enfin, les inscriptions sur les listes électorales, que les battus de dimanche veulent contester, sont validées par une commission composée de représentants du Préfet, du Tribunal de Grande Instance et de la Ville.
La France est un Etat de droit, où la présomption d'innocence est la règle, tant qu'un jugement n'a pas été rendu.
Mme AMIEL DONAT, avocate, a récemment été relaxée par la juridiction pénale d'Aix-en-Provence et M. BOURQUIN quant à lui fait appel d'une condamnation à trois mois de prison avec sursis pour fraude électorale.
Ils devraient l'un et l'autre plus que tout autre connaître et défendre le principe de la présomption d'innocence plutôt que d'en appeler à l'émeute et à la démission d'un maire démocratiquement élu.
Pour ma part, concernant le dépouillement du bureau n° 4 je me garderai de tout commentaire tant que le parquet n'aura pas communiqué le dossier.
Il est clair aujourd'hui que la violence des propos de Mme AMIEL DONAT, de M. CODOGNES, M. BOURQUIN, Mme RIPOULL et M. FRECHE, propos pour lesquels je me réserve le droit d'une plainte en diffamation, n'a d'égale que leur déception devant le résultat du second tour qui porte ma liste clairement en tête et sans ambigüité : la clarté de mon projet, de mon équipe a triomphé de l'union contre nature des "Tout sauf ALDUY" et ce n'est pas la faute éventuelle d'un individu, lors du dépouillement du bureau 4 qui peut l'entacher.
Leur déception est d'ailleurs d'autant plus grande que dans le contexte national actuel la présence du Front National au second tour devait leur assurer la victoire.
Le résultat de la liste que j'anime n'en est que plus remarquable, j'en remercie du fond du cœur les électeurs et je mesure le poids des responsabilités qui sont aujourd'hui les miennes : rassembler dans un esprit de tolérance et de respect de la diversité perpignanaise pour relever les défis de l'avenir, protéger et améliorer la vie quotidienne de chacun et de tous.
Jean-Paul Alduy
Maire-Sénateur Radical de Perpignan
Président de l'Agglo Perpignan-Méditerranée
Jean-Paul Alduy
Rédigé par Jean-Paul Alduy le Vendredi 21 Mars 2008 à 14:42
Tribune libre de Jean-Louis Caccomo
L'école
Vendredi 21 Mars 2008
Jean-Louis Caccomo
Chers amis,
Tous les trois ans, l'OCDE procède à une évaluation des performances des systèmes éducatifs des principaux pays développés et des nouveaux pays en émergence [1]. Dans son dernier classement publié en décembre 2007, le recul déjà observé dans les précédentes études est confirmé.
Alors qu'il était tabou d'en parler dans les années précédentes, sous peine de passer pour un traitre qui oserait critiquer le meilleur système du monde, le classement de l'OCDE a fait l'objet de commentaires et de débats plus ouverts qui témoignent d'une prise de conscience salutaire.
Mais si le malade est enfin conscient de sa maladie, encore faut-il qu'il accepte le remède et surtout, qu'il ne se trompe pas de remède.
Car les faits sont têtus : le niveau des adolescents se détériore dans toutes les matières fondamentales (maîtrise de l'écriture, de la lecture, baisse du niveau en mathématiques et sciences).
Or, une grande partie de ces collégiens seront amenés à devenir quelques années plus tard des étudiants. Si les lacunes constatées ne sont pas comblées au lycée, elles conditionneront fortement les choix d'orientation de filières dans le supérieur.
Dans certaines filières qui nécessitent une maîtrise indispensable de certains acquis de base, ces lacunes devront alors faire l'objet d'un rattrapage dans le supérieur provoquant un allongement de la durée des études que certains interprètent ensuite comme une élévation du niveau alors qu'elle est une forme d'inflation.
Car la planche à diplômes est une forme de planche à billets... Mais cela explique en tout cas la quasi-absence d'étudiants dans les filières scientifiques et techniques compensée par la présence massive d'étudiants étrangers.
Si l'OCDE procède à ce genre d'études comparatives, c'est parce que les économistes ont montré que la croissance économique et le développement ne dépendent ni de la possession de ressources naturelles (le Japon est pauvre en matières premières) ou de la quantité d'argent injecté dans le système (l'Algérie croule sous les pétrodollars accumulés), mais du capital humain, c'est-à-dire de la quantité et de la qualité de la population active.
En France, l'école est d'abord une affaire politique : les programmes et les carrières des enseignants y sont tenus par des syndicats très puissants qui n'acceptent aucune remise en question de leur monopole.
Et c'est sans doute ce caractère éminemment politique qui rend toute réforme impossible.
Car pour y changer quelque chose, il faut obtenir le consensus, il faut l'accord de tous les acteurs (parents, enseignants, syndicats…etc.). Et comme un pareil consensus est aussi improbable qu'introuvable dans un système centralisé, alors on ne touche à rien.
Selon un titre publié dans la presse nationale, "l'école française a échoué à gommer les inégalités sociales"[2].
Voilà qui résume bien le malentendu et toute la dérive de notre système de formation. Car ce simple commentaire est révélateur des présupposés idéologiques qui structurent la conception et les fondements de l'éducation nationale à la française. Car est-ce bien là le premier rôle de l'école ?
Le système éducatif a vocation à former au minimum des futurs citoyens respectueux, respectables et responsables et, au mieux, à fournir les compétences multiples et variées dont aura besoin la société dans le futur, notamment en donnant à chaque enfant la possibilité de trouver sa voie et de réaliser ses talents potentiels.
Plutôt que d'égaliser tout le monde en fonction d'un niveau moyen qui serait extérieur à chaque élève, il faut au contraire donner la possibilité à chacun des élèves d'exploiter son propre potentiel et d'atteindre ses propres limites. C'est déjà un objectif éminemment complexe que l'on ne saurait confier à une organisation centralisée et planifiée sauf si l'on veut transformer les êtres humains en de dociles moutons écervelés.
Il se trouve que la société aura probablement toujours besoin de boulangers, de maçons, d'hôteliers, d'avocats, de coiffeurs, d'écrivains, de scientifiques, de chirurgiens, d'enseignants, d'artistes, de chauffeur de taxis ou de pilotes d'avions et tant d'autres nouveaux métiers qu'il reste à imaginer.
Or dans une société où peut s'épanouir et co-exister une telle variété de métiers et de professions, l'inégalité sociale – mais je préfère parler de "diversité", fruit de la liberté - est inévitable.
Faut-il alors s'en plaindre ? Non dans la mesure où cette inégalité n'est pas le résultat d'un découpage a priori de la société humaine en castes étanches qui interdirait toute mobilité individuelle et tout espoir d'évolution personnelle.
A force de s'échiner à gommer l'inégalité sociale en tant que telle, notre système éducatif finit par détruire les compétences et les métiers, en jetant sur le marché du travail une armée de jeunes sans qualification et sans motivation. Au lieu d'être inégaux dans la richesse et la croissance économique, ils seront égaux dans la pénurie et la stagnation, rendus totalement vulnérables et dépendant de la générosité publique.
[1] Organisation de Coopération et de Développement Economiques
[2] le quotidien Libération du 27 août 2007.
Jean-Louis Caccomo
http://caccomo.blogspot.com/
http://cozop.com/chroniques_en_liberte
Tous les trois ans, l'OCDE procède à une évaluation des performances des systèmes éducatifs des principaux pays développés et des nouveaux pays en émergence [1]. Dans son dernier classement publié en décembre 2007, le recul déjà observé dans les précédentes études est confirmé.
Alors qu'il était tabou d'en parler dans les années précédentes, sous peine de passer pour un traitre qui oserait critiquer le meilleur système du monde, le classement de l'OCDE a fait l'objet de commentaires et de débats plus ouverts qui témoignent d'une prise de conscience salutaire.
Mais si le malade est enfin conscient de sa maladie, encore faut-il qu'il accepte le remède et surtout, qu'il ne se trompe pas de remède.
Car les faits sont têtus : le niveau des adolescents se détériore dans toutes les matières fondamentales (maîtrise de l'écriture, de la lecture, baisse du niveau en mathématiques et sciences).
Or, une grande partie de ces collégiens seront amenés à devenir quelques années plus tard des étudiants. Si les lacunes constatées ne sont pas comblées au lycée, elles conditionneront fortement les choix d'orientation de filières dans le supérieur.
Dans certaines filières qui nécessitent une maîtrise indispensable de certains acquis de base, ces lacunes devront alors faire l'objet d'un rattrapage dans le supérieur provoquant un allongement de la durée des études que certains interprètent ensuite comme une élévation du niveau alors qu'elle est une forme d'inflation.
Car la planche à diplômes est une forme de planche à billets... Mais cela explique en tout cas la quasi-absence d'étudiants dans les filières scientifiques et techniques compensée par la présence massive d'étudiants étrangers.
Si l'OCDE procède à ce genre d'études comparatives, c'est parce que les économistes ont montré que la croissance économique et le développement ne dépendent ni de la possession de ressources naturelles (le Japon est pauvre en matières premières) ou de la quantité d'argent injecté dans le système (l'Algérie croule sous les pétrodollars accumulés), mais du capital humain, c'est-à-dire de la quantité et de la qualité de la population active.
En France, l'école est d'abord une affaire politique : les programmes et les carrières des enseignants y sont tenus par des syndicats très puissants qui n'acceptent aucune remise en question de leur monopole.
Et c'est sans doute ce caractère éminemment politique qui rend toute réforme impossible.
Car pour y changer quelque chose, il faut obtenir le consensus, il faut l'accord de tous les acteurs (parents, enseignants, syndicats…etc.). Et comme un pareil consensus est aussi improbable qu'introuvable dans un système centralisé, alors on ne touche à rien.
Selon un titre publié dans la presse nationale, "l'école française a échoué à gommer les inégalités sociales"[2].
Voilà qui résume bien le malentendu et toute la dérive de notre système de formation. Car ce simple commentaire est révélateur des présupposés idéologiques qui structurent la conception et les fondements de l'éducation nationale à la française. Car est-ce bien là le premier rôle de l'école ?
Le système éducatif a vocation à former au minimum des futurs citoyens respectueux, respectables et responsables et, au mieux, à fournir les compétences multiples et variées dont aura besoin la société dans le futur, notamment en donnant à chaque enfant la possibilité de trouver sa voie et de réaliser ses talents potentiels.
Plutôt que d'égaliser tout le monde en fonction d'un niveau moyen qui serait extérieur à chaque élève, il faut au contraire donner la possibilité à chacun des élèves d'exploiter son propre potentiel et d'atteindre ses propres limites. C'est déjà un objectif éminemment complexe que l'on ne saurait confier à une organisation centralisée et planifiée sauf si l'on veut transformer les êtres humains en de dociles moutons écervelés.
Il se trouve que la société aura probablement toujours besoin de boulangers, de maçons, d'hôteliers, d'avocats, de coiffeurs, d'écrivains, de scientifiques, de chirurgiens, d'enseignants, d'artistes, de chauffeur de taxis ou de pilotes d'avions et tant d'autres nouveaux métiers qu'il reste à imaginer.
Or dans une société où peut s'épanouir et co-exister une telle variété de métiers et de professions, l'inégalité sociale – mais je préfère parler de "diversité", fruit de la liberté - est inévitable.
Faut-il alors s'en plaindre ? Non dans la mesure où cette inégalité n'est pas le résultat d'un découpage a priori de la société humaine en castes étanches qui interdirait toute mobilité individuelle et tout espoir d'évolution personnelle.
A force de s'échiner à gommer l'inégalité sociale en tant que telle, notre système éducatif finit par détruire les compétences et les métiers, en jetant sur le marché du travail une armée de jeunes sans qualification et sans motivation. Au lieu d'être inégaux dans la richesse et la croissance économique, ils seront égaux dans la pénurie et la stagnation, rendus totalement vulnérables et dépendant de la générosité publique.
[1] Organisation de Coopération et de Développement Economiques
[2] le quotidien Libération du 27 août 2007.
Jean-Louis Caccomo
http://caccomo.blogspot.com/
http://cozop.com/chroniques_en_liberte
Jean-Louis Caccomo
Rédigé par Jean-Louis Caccomo le Vendredi 21 Mars 2008 à 14:37
Billet d'humeur
Christian Bourquin (PS) volerait-il les idées des JR 66 ?
Vendredi 21 Mars 2008
Bourquin
Chers amis,
Dans un précédent article, je vous parlais du rapport que j'avais effectué sur l'Université de Perpignan.
Une des idées phares était de remédier au problème posé par la multiplicité des propriétaires fonciers de l'Université de Perpignan, afin d'être en accord avec l'autonomisation des Universités françaises.
M. le Président du Conseil Général, Christian Bourquin, aurait-il eu vent de ce rapport ?
Au vu du nombre de téléchargements du rapport, je serais tenté de répondre oui !
En effet, un mois après la remise du rapport, Christian Bourquin a cédé pour un euro symbolique une parcelle de 6000 m² à l'Université. Parcelle où se trouvent les préfabriqués "provisoires" qui datent des années 70. Sauf que le provisoire a longtemps duré (faut se méfier des choses provisioires) !
De plus, devant la presse, Christian Bourquin s'est bien empressé de rappeler la récente inauguration de 150 nouveaux logements étudiants, un nombre qui parait bien ridicule face à une Université qui compte 11000 étudiants !
Je reconnais qu'ils sont très bien, mais trop peu vu le nombre des demandes.
Une telle démarche caritative paraissait bien suspecte surtout à l'approche des élections municipales…
En effet, cela fait maintenant 10 ans que Christian Bourquin préside aux destinées de notre département. Or, il n'a jamais voulu faire avancer notre Université malgré de nombreux appels du pied notamment de l'ancien Président de l'UPVD, François Féral.
Nos rapports n'ont qu'un seul objectif: être réalisés.
Si cela peut participer à l'amélioration de vie de nos concitoyens, nous sommes d'accord.
Si cela doit servir à masquer le manque de projet de Christian Bourquin, notamment en direction des jeunes, nous le sommes moins.
Alain-Jacques Pérez-Couffe
Membre des JR 66
Dans un précédent article, je vous parlais du rapport que j'avais effectué sur l'Université de Perpignan.
Une des idées phares était de remédier au problème posé par la multiplicité des propriétaires fonciers de l'Université de Perpignan, afin d'être en accord avec l'autonomisation des Universités françaises.
M. le Président du Conseil Général, Christian Bourquin, aurait-il eu vent de ce rapport ?
Au vu du nombre de téléchargements du rapport, je serais tenté de répondre oui !
En effet, un mois après la remise du rapport, Christian Bourquin a cédé pour un euro symbolique une parcelle de 6000 m² à l'Université. Parcelle où se trouvent les préfabriqués "provisoires" qui datent des années 70. Sauf que le provisoire a longtemps duré (faut se méfier des choses provisioires) !
De plus, devant la presse, Christian Bourquin s'est bien empressé de rappeler la récente inauguration de 150 nouveaux logements étudiants, un nombre qui parait bien ridicule face à une Université qui compte 11000 étudiants !
Je reconnais qu'ils sont très bien, mais trop peu vu le nombre des demandes.
Une telle démarche caritative paraissait bien suspecte surtout à l'approche des élections municipales…
En effet, cela fait maintenant 10 ans que Christian Bourquin préside aux destinées de notre département. Or, il n'a jamais voulu faire avancer notre Université malgré de nombreux appels du pied notamment de l'ancien Président de l'UPVD, François Féral.
Nos rapports n'ont qu'un seul objectif: être réalisés.
Si cela peut participer à l'amélioration de vie de nos concitoyens, nous sommes d'accord.
Si cela doit servir à masquer le manque de projet de Christian Bourquin, notamment en direction des jeunes, nous le sommes moins.
Alain-Jacques Pérez-Couffe
Membre des JR 66
Alain-Jacques Pérez-Couffe
Rédigé par Alain-Jacques Pérez-Couffe le Vendredi 21 Mars 2008 à 14:35
Billet d'humeur
16 Mars 2008 : Le vote qui engage notre génération pour Perpignan
Vendredi 14 Mars 2008
Jean-Paul Alduy
Chers amis,
Les jeunes que nous sommes tiennent à dénoncer l'hypocrisie affichée par les responsables de la gauche, qui, à l'issue d'un scénario au "suspense" haletant, digne d'un mauvais film de série B, nous ont expliqué, la larme à l'œil, qu'ils ont réussi à s'unir à la demande des habitants.
En fait, la recette est simple : ils ont pris leurs camarades socialistes, ex-socialistes fraîchement exclus, communistes, écologistes, et prenant bien soin d'écarter les membres de la Société Civile, dont pourtant ils s'enorgueillissaient sur leurs tracts et dans leurs discours d'avant le premier tour (souvenez-vous de ces gentils prête-noms de la semaine dernière, dont la présence à leurs côtés faisait la richesse de leurs équipes ; comparez les listes, et vous verrez qu'ils ont disparu d'un coup de baguette rose) ; ils ont tout mélangé dans un shaker pour en sortir un cocktail classique, couleur rose-rouge-vert évidemment, avec ça et là quelques petites tâches orange (pour rajouter un soupçon d'originalité).
Mais le goût reste le même (avec un zeste d'orange amère), et s'ils boivent de ce breuvage indigeste, ce sont les perpignanaises et les perpignanais qui vont se réveiller avec la gueule de bois, s'ils font confiance à des gens qui, hier encore, ne cessaient de s'étriper et qui recommenceront demain, même s'ils se sont, fait incroyable dans une démocratie, déjà partagé le gâteau.
Voilà une fière équipe, avec des ennemis d'hier miraculeusement réconciliés (pour quelques jours), un programme a minima, histoire de ne vexer personne, et une unité de façade.
Allons, camarades, vous pouvez toujours vous agglomérer autant que vous le voudrez, à grands renforts d'embrassades et de beaux discours, l'unité vient du projet, pas des bidouillages de campagne.
La conquête du pouvoir ne peut être une fin en soi ; ce qui compte, c'est de travailler au développement de PERPIGNAN et au bien-être de ses habitants.
La Jeunesse de PERPIGNAN croit en son avenir, et elle sait qu'il se trouve avec Jean-Paul ALDUY et son équipe.
C'est pourquoi nous appelons à
VOTER ET A FAIRE VOTER
JEAN-PAUL ALDUY ET SON EQUIPE
Mobilisons-nous !!!
Les Jeunes Pops, Actifs et Radicaux
Les jeunes que nous sommes tiennent à dénoncer l'hypocrisie affichée par les responsables de la gauche, qui, à l'issue d'un scénario au "suspense" haletant, digne d'un mauvais film de série B, nous ont expliqué, la larme à l'œil, qu'ils ont réussi à s'unir à la demande des habitants.
En fait, la recette est simple : ils ont pris leurs camarades socialistes, ex-socialistes fraîchement exclus, communistes, écologistes, et prenant bien soin d'écarter les membres de la Société Civile, dont pourtant ils s'enorgueillissaient sur leurs tracts et dans leurs discours d'avant le premier tour (souvenez-vous de ces gentils prête-noms de la semaine dernière, dont la présence à leurs côtés faisait la richesse de leurs équipes ; comparez les listes, et vous verrez qu'ils ont disparu d'un coup de baguette rose) ; ils ont tout mélangé dans un shaker pour en sortir un cocktail classique, couleur rose-rouge-vert évidemment, avec ça et là quelques petites tâches orange (pour rajouter un soupçon d'originalité).
Mais le goût reste le même (avec un zeste d'orange amère), et s'ils boivent de ce breuvage indigeste, ce sont les perpignanaises et les perpignanais qui vont se réveiller avec la gueule de bois, s'ils font confiance à des gens qui, hier encore, ne cessaient de s'étriper et qui recommenceront demain, même s'ils se sont, fait incroyable dans une démocratie, déjà partagé le gâteau.
Voilà une fière équipe, avec des ennemis d'hier miraculeusement réconciliés (pour quelques jours), un programme a minima, histoire de ne vexer personne, et une unité de façade.
Allons, camarades, vous pouvez toujours vous agglomérer autant que vous le voudrez, à grands renforts d'embrassades et de beaux discours, l'unité vient du projet, pas des bidouillages de campagne.
La conquête du pouvoir ne peut être une fin en soi ; ce qui compte, c'est de travailler au développement de PERPIGNAN et au bien-être de ses habitants.
La Jeunesse de PERPIGNAN croit en son avenir, et elle sait qu'il se trouve avec Jean-Paul ALDUY et son équipe.
C'est pourquoi nous appelons à
VOTER ET A FAIRE VOTER
JEAN-PAUL ALDUY ET SON EQUIPE
Mobilisons-nous !!!
Les Jeunes Pops, Actifs et Radicaux
Nos clips vidéos
Municipales 2008 : les conseils aux jeunes d'Hervé de Charette et d'Eric Raoult
Vendredi 14 Mars 2008
Fabrice Rallo
Rédigé par Fabrice Rallo le Vendredi 14 Mars 2008 à 16:08
Nos clips vidéos
Les Jeunes Radicaux
Rédigé par Les Jeunes Radicaux le Vendredi 14 Mars 2008 à 16:05
Brèves de campagne chez nos candidats de l'UMP 66
Face à face Jean-Luc Englebert (PR)/ Ségolène Neuville (PS) le 14 mars 08 à Perpignan
Vendredi 14 Mars 2008
Jean-Luc Englebert
Elections cantonales
Dernière minute
Chers amis,
Notre candidat Jean-Luc ENGLEBERT, Conseiller Général sortant, défendra ce soir à 18H30 son bilan face à son adversaire Socialiste dans le cadre d'un débat public, véritable point d'orgue de la campagne pour le deuxième tour des élections cantonales de Perpignan 5.
Ce débat aura lieu à la Mairie Annexe Mailloles (7 Rue des Grappes à Perpignan)*.
Votre présence ainsi que celles de vos proches et amis lui seront d'un soutien très précieux dans cette dernière ligne droite !
Alors, n'hésitez pas, mobilisez autour de vous !
A ce soir,
Amitiés,
Marcel Zidani Nathalie Beaufils Fabrice Villard
Président Vice présidente Secrétaire Général
* Sur l'Avenue Victor Dalbiez dans le sens Centre-Ville / St-Assiscle-La Gare, dépasser la voie de chemin de fer (La Rue des Grappes est perpendiculaire à l'Av Dalbiez).
Les Jeunes Radicaux
Rédigé par Les Jeunes Radicaux le Vendredi 14 Mars 2008 à 15:52
Tribune libre de Jean-Louis Caccomo
Bug
Vendredi 14 Mars 2008
Jean-Louis Caccomo
Chers amis,
Quand la droite est au pouvoir, elle se débrouille pour perdre les régions, puis après les municipales.
Neuf mois après la vague bleue qui a ébranlé la démocratie "sauvagement déstabilisée" d'après les commentateurs du moment, c'est à une vague rose que nous assistons à l'occasion de ces municipales.
C'est comme si la droite était génée d'être au pouvoir, fondamentalement maladroite à force d'être mal à droite.
D'ailleurs, dans de nombreuses communes, alors que la gauche allait chercher des voix avec l'extrême-gauche, la droite n'osait pas même s'afficher.
Comment peut-on gagner une bataille électorale quand on a honte de ses propres valeurs ?
Vu de l'étranger, les Français restent décidément une énigme. Dans l'euphorie, ils installent au pouvoir un nouveau président de la république et un nouveau gouvernement avec une large majorité.
Sitôt que ce gouvernement cherche à appliquer son programme, ils descendent alors dans la rue pour l'empêcher d'agir, sautant sur la première élection venue pour exprimer leur déception et imprimer un changement de cap.
Comment sanctionner une politique qui n'a pas été appliquée à force d'être dénaturée ?
Evidemment, la gauche se fait fort de récupérer ce mécontentement, n'imaginant pas même une nanoseconde que l'on peut être déçu de Sarkozy parce qu'il n'a pas appliqué les réformes attendues, jouant le jeu d'une ouverture qu'il n'avait pas annoncé, remettant en selle les mammouths du PS, cédant devant tous les corporatismes et pactisant avec les partenaires sociaux revanchards.
Si c'est pour avoir une fausse droite au pouvoir, autant remettre en selle une vraie gauche, fière de ses aspirations socialistes et de ses valeurs collectivistes.
Pendant quelques semaines, le monde avait retenu son souffle. La France revient ! Les Français avaient enfin compris qu'ils devaient comme les autres pays entrer de plain pied dans le monde globalisé, sans complexe et sans crainte. C'était trop beau pour être vrai.
Je ne sais si je dois continuer sur le registre de l'espérance ou revenir en résistance. Après ce court instant de lucidité qui ne devait pas se prolonger, les Français ont retrouvé leurs réflexes ancestraux, conflits sociaux après conflits sociaux, manifestations après manifestations, revendications insatiables après revendications.
Entre des vacances de Noël qui battent des records de dépenses de jouets électroniques et les vacances de ski qui voient les 4x4 s'entasser sur les routes de l'hexagone, ils ne manqueront pas de pleurer sur leur pouvoir d'achat.
La gauche a le talent pour exploiter cette misère morale avant d'être économique, en présentant la droite comme le parti des nantis tandis que l'UMP cherche vainement une ouverture avec une gauche congénitalement hostile.
De son côté, le MODEM pactise ici avec l'UMP et là avec le PS tandis que Besancenot ironise sur la fin du libéralisme. C'est comme si la vie politique française étaient coincée dans un inextricable bug.
Evidemment, inutile d'insister sur le fait que, pendant ce temps, de scrutins en scrutins, d'analyses politiciennes en commentaires d'experts, de vagues bleues en vagues roses, les problèmes de fond qui emprisonnent notre pays dans une trappe à sous-développement ne sont jamais réglés.
Jean-Louis Caccomo
http://caccomo.blogspot.com/
http://cozop.com/chroniques_en_liberte
Quand la droite est au pouvoir, elle se débrouille pour perdre les régions, puis après les municipales.
Neuf mois après la vague bleue qui a ébranlé la démocratie "sauvagement déstabilisée" d'après les commentateurs du moment, c'est à une vague rose que nous assistons à l'occasion de ces municipales.
C'est comme si la droite était génée d'être au pouvoir, fondamentalement maladroite à force d'être mal à droite.
D'ailleurs, dans de nombreuses communes, alors que la gauche allait chercher des voix avec l'extrême-gauche, la droite n'osait pas même s'afficher.
Comment peut-on gagner une bataille électorale quand on a honte de ses propres valeurs ?
Vu de l'étranger, les Français restent décidément une énigme. Dans l'euphorie, ils installent au pouvoir un nouveau président de la république et un nouveau gouvernement avec une large majorité.
Sitôt que ce gouvernement cherche à appliquer son programme, ils descendent alors dans la rue pour l'empêcher d'agir, sautant sur la première élection venue pour exprimer leur déception et imprimer un changement de cap.
Comment sanctionner une politique qui n'a pas été appliquée à force d'être dénaturée ?
Evidemment, la gauche se fait fort de récupérer ce mécontentement, n'imaginant pas même une nanoseconde que l'on peut être déçu de Sarkozy parce qu'il n'a pas appliqué les réformes attendues, jouant le jeu d'une ouverture qu'il n'avait pas annoncé, remettant en selle les mammouths du PS, cédant devant tous les corporatismes et pactisant avec les partenaires sociaux revanchards.
Si c'est pour avoir une fausse droite au pouvoir, autant remettre en selle une vraie gauche, fière de ses aspirations socialistes et de ses valeurs collectivistes.
Pendant quelques semaines, le monde avait retenu son souffle. La France revient ! Les Français avaient enfin compris qu'ils devaient comme les autres pays entrer de plain pied dans le monde globalisé, sans complexe et sans crainte. C'était trop beau pour être vrai.
Je ne sais si je dois continuer sur le registre de l'espérance ou revenir en résistance. Après ce court instant de lucidité qui ne devait pas se prolonger, les Français ont retrouvé leurs réflexes ancestraux, conflits sociaux après conflits sociaux, manifestations après manifestations, revendications insatiables après revendications.
Entre des vacances de Noël qui battent des records de dépenses de jouets électroniques et les vacances de ski qui voient les 4x4 s'entasser sur les routes de l'hexagone, ils ne manqueront pas de pleurer sur leur pouvoir d'achat.
La gauche a le talent pour exploiter cette misère morale avant d'être économique, en présentant la droite comme le parti des nantis tandis que l'UMP cherche vainement une ouverture avec une gauche congénitalement hostile.
De son côté, le MODEM pactise ici avec l'UMP et là avec le PS tandis que Besancenot ironise sur la fin du libéralisme. C'est comme si la vie politique française étaient coincée dans un inextricable bug.
Evidemment, inutile d'insister sur le fait que, pendant ce temps, de scrutins en scrutins, d'analyses politiciennes en commentaires d'experts, de vagues bleues en vagues roses, les problèmes de fond qui emprisonnent notre pays dans une trappe à sous-développement ne sont jamais réglés.
Jean-Louis Caccomo
http://caccomo.blogspot.com/
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Jean-Louis Caccomo
Rédigé par Jean-Louis Caccomo le Vendredi 14 Mars 2008 à 15:49
Tribune libre de Jean-Louis Caccomo
Deux poids et deux mesures
Mercredi 5 Mars 2008
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Chers amis,
La presse se délecte des crises bancaires et des scandales financiers en tout genre tellement cela confirme l'idée simpliste, mais bien pratique au demeurant, que le système économique est pourri. Car il y a les "parachutes dorés" que l'on voit (que l'on montre) et il y a les "parachutes dorés" que l'on ne voit pas (que l'on ne montre pas).
Il serait cependant bienvenu d'avoir la même exigence de transparence et de rigueur avec l'argent public en général, et le financement des syndicats en particulier dont le candidat Sarkozy avait promis d'ouvrir le dossier.
Quand les actionnaires d'une entreprise privée gagnent ou perdent de l'argent, c'est finalement leur problème ; et c'est aussi la conséquence heureuse ou malheureuse de leurs propres décisions.
Mais l'usage des deniers publics nous concerne tous, en tant que citoyen et contribuable.
Prenons l'exemple tellement banalisé que personne ne s'en émeut de M. Le Duigou dont la carrière au service de l'action syndicale est en symbiose avec sa carrière au service de l'Etat.
Ce fonctionnaire des impôts fut détaché de l'administration des finances en 1978 pour pouvoir exercer ses fonctions syndicales auprès de la CGT.
A l'approche de la retraite, il a prudemment sollicité sa réintégration dans son corps d'origine [1].
Pas folle la guêpe ! En tant que spécialiste des questions de financement des retraites, il est bien le premier à savoir que la retraite d'un fonctionnaire sera calculée sur les six derniers mois de traitement.
Il va donc réintégrer la fonction publique, en étant nommé conservateur des hypothèques de Corbeil pour un traitement se montant à 5000 euros par mois et des primes et indemnités de 10 000 euros.
Sa retraite est bien assurée dans un tour de passe dont la haute administration garde jalousement le monopole alors qu'elle se permet de faire la morale aux patrons et aux actionnaires.
Dans un contexte, on comprend qu'il n'a pas besoin du système de capitalisation et qu'il est un ardent défenseur de la répartition, qui lui permet de faire financer sa retraite par les autres, au nom de la solidarité. Tu parles, Charles !
De telles manipulations feraient passer les goldens parachute et autres traders fous pour de douces plaisanteries. Car il n'y a là aucune spéculation : c'est sans risque financier, on ne va pas en prison, et c'est avec l'argent public. Pourquoi donc s'en priver ?
Pour couronner le tout, dans son élan d'ouverture pathétique, le secrétaire général de l'Elysée, Claude Guéant, le dispense d'exercer physiquement cette nouvelle activité, afin de ne pas briser le militantisme du fonctionnaire dévoué.
Au-delà du fait que le gouvernement se retrouve à financer ceux qui vont précisément consacrer leur énergie à l'empêcher de gouverner (mais on a bien des ministres qui voteront à gauche aux prochaines municipales), cette collusion entre les dirigeants politiques et les appareils syndicaux est une dérive bien inquiétante de notre modèle que l'on veut par ailleurs montrer en exemple.
D'une manière générale, il faut se rendre compte que, sur les trois dernières décennies, les permanents de la CGT ont été multipliés par cinq alors que le nombre des adhérents a été divisé par 2,5. Il y en a encore qui se demande pourquoi le pouvoir d'achat fond comme neige au soleil…
[1] Voir le Monde du 2 janvier 2008. Selon ce même journal : "Secrétaire confédéral de la CGT en charge des retraites et spécialiste des questions économiques, Jean-Christophe Le Duigou, 59 ans, va bientôt réintégrer son administration d'origine, le ministère des finances, et être promu conservateur des hypothèques à Corbeil-Essonnes (Essonne).
Ancien directeur divisionnaire des impôts, il percevra à ce poste, l'un des mieux payés de Bercy avec celui de trésorier-payeur-général (TPG), 9 000 euros nets par mois. Il s'agit selon le cabinet du ministre du budget d'une progression de carrière tout à fait normale à la direction générale des impôts. Le syndicaliste espère ensuite faire valoir ses droits à la retraite fin 2009". Pour en savoir plus, voir aussi l'excellent édito de Patrice Planté, in la revue Pincée de Sel, numéro 13, janvier 2008.
Jean-Louis Caccomo,
http://caccomo.blogspot.com/ http://cozop.com/chroniques_en_liberte
Voir mon interview sur : http://liberteavenir2.blogspot.com/
La presse se délecte des crises bancaires et des scandales financiers en tout genre tellement cela confirme l'idée simpliste, mais bien pratique au demeurant, que le système économique est pourri. Car il y a les "parachutes dorés" que l'on voit (que l'on montre) et il y a les "parachutes dorés" que l'on ne voit pas (que l'on ne montre pas).
Il serait cependant bienvenu d'avoir la même exigence de transparence et de rigueur avec l'argent public en général, et le financement des syndicats en particulier dont le candidat Sarkozy avait promis d'ouvrir le dossier.
Quand les actionnaires d'une entreprise privée gagnent ou perdent de l'argent, c'est finalement leur problème ; et c'est aussi la conséquence heureuse ou malheureuse de leurs propres décisions.
Mais l'usage des deniers publics nous concerne tous, en tant que citoyen et contribuable.
Prenons l'exemple tellement banalisé que personne ne s'en émeut de M. Le Duigou dont la carrière au service de l'action syndicale est en symbiose avec sa carrière au service de l'Etat.
Ce fonctionnaire des impôts fut détaché de l'administration des finances en 1978 pour pouvoir exercer ses fonctions syndicales auprès de la CGT.
A l'approche de la retraite, il a prudemment sollicité sa réintégration dans son corps d'origine [1].
Pas folle la guêpe ! En tant que spécialiste des questions de financement des retraites, il est bien le premier à savoir que la retraite d'un fonctionnaire sera calculée sur les six derniers mois de traitement.
Il va donc réintégrer la fonction publique, en étant nommé conservateur des hypothèques de Corbeil pour un traitement se montant à 5000 euros par mois et des primes et indemnités de 10 000 euros.
Sa retraite est bien assurée dans un tour de passe dont la haute administration garde jalousement le monopole alors qu'elle se permet de faire la morale aux patrons et aux actionnaires.
Dans un contexte, on comprend qu'il n'a pas besoin du système de capitalisation et qu'il est un ardent défenseur de la répartition, qui lui permet de faire financer sa retraite par les autres, au nom de la solidarité. Tu parles, Charles !
De telles manipulations feraient passer les goldens parachute et autres traders fous pour de douces plaisanteries. Car il n'y a là aucune spéculation : c'est sans risque financier, on ne va pas en prison, et c'est avec l'argent public. Pourquoi donc s'en priver ?
Pour couronner le tout, dans son élan d'ouverture pathétique, le secrétaire général de l'Elysée, Claude Guéant, le dispense d'exercer physiquement cette nouvelle activité, afin de ne pas briser le militantisme du fonctionnaire dévoué.
Au-delà du fait que le gouvernement se retrouve à financer ceux qui vont précisément consacrer leur énergie à l'empêcher de gouverner (mais on a bien des ministres qui voteront à gauche aux prochaines municipales), cette collusion entre les dirigeants politiques et les appareils syndicaux est une dérive bien inquiétante de notre modèle que l'on veut par ailleurs montrer en exemple.
D'une manière générale, il faut se rendre compte que, sur les trois dernières décennies, les permanents de la CGT ont été multipliés par cinq alors que le nombre des adhérents a été divisé par 2,5. Il y en a encore qui se demande pourquoi le pouvoir d'achat fond comme neige au soleil…
[1] Voir le Monde du 2 janvier 2008. Selon ce même journal : "Secrétaire confédéral de la CGT en charge des retraites et spécialiste des questions économiques, Jean-Christophe Le Duigou, 59 ans, va bientôt réintégrer son administration d'origine, le ministère des finances, et être promu conservateur des hypothèques à Corbeil-Essonnes (Essonne).
Ancien directeur divisionnaire des impôts, il percevra à ce poste, l'un des mieux payés de Bercy avec celui de trésorier-payeur-général (TPG), 9 000 euros nets par mois. Il s'agit selon le cabinet du ministre du budget d'une progression de carrière tout à fait normale à la direction générale des impôts. Le syndicaliste espère ensuite faire valoir ses droits à la retraite fin 2009". Pour en savoir plus, voir aussi l'excellent édito de Patrice Planté, in la revue Pincée de Sel, numéro 13, janvier 2008.
Jean-Louis Caccomo,
http://caccomo.blogspot.com/ http://cozop.com/chroniques_en_liberte
Voir mon interview sur : http://liberteavenir2.blogspot.com/
Jean-Louis Caccomo
Rédigé par Jean-Louis Caccomo le Mercredi 5 Mars 2008 à 14:22
Nos évènements
Speed-dating de Jean-Paul Alduy (PR) le 04 mars 08 à Perpignan
Mardi 4 Mars 2008
Jean-Paul Alduy
Chers amis,
Dans le cadre des élections municipales, nous organisons un speed-dating le
Mardi 04 mars 08
à 19h00
au Bar "le Market" à Perpignan (Av. Maréchal Leclerc, face aux locaux de France bleue Roussillon)
Dans un des endroits les plus branchés de la ville, Jean-Paul Alduy et onze de ses colistiers donnenet rendez-vous aux électeurs potentiels pour une rencontre amicale.
Durant sept minutes, celles et ceux qui le souhaitent pourront faire connaissance avec les nouveaux visages de la liste Alduy, leur poser des questions, débattre de leur quotidien et les interpeler sur les sujets essentiels qui intéressent en premier lieu les Perpignanais.
Je compte sur vous pour l'évènement le plus sympa de cette fin de campagne avant le 1er tour des élections municipales.
Fabrice Rallo
Responsable des JR 66
Délégué aux évènements nationaux des JR
Dans le cadre des élections municipales, nous organisons un speed-dating le
Mardi 04 mars 08
à 19h00
au Bar "le Market" à Perpignan (Av. Maréchal Leclerc, face aux locaux de France bleue Roussillon)
Dans un des endroits les plus branchés de la ville, Jean-Paul Alduy et onze de ses colistiers donnenet rendez-vous aux électeurs potentiels pour une rencontre amicale.
Durant sept minutes, celles et ceux qui le souhaitent pourront faire connaissance avec les nouveaux visages de la liste Alduy, leur poser des questions, débattre de leur quotidien et les interpeler sur les sujets essentiels qui intéressent en premier lieu les Perpignanais.
Je compte sur vous pour l'évènement le plus sympa de cette fin de campagne avant le 1er tour des élections municipales.
Fabrice Rallo
Responsable des JR 66
Délégué aux évènements nationaux des JR
Brèves de campagne chez nos candidats de l'UMP 66
Réunion publique de Robert Vila le 04 mars 08 à Saint-Estève
Mardi 4 Mars 2008
Chers amis,
Dans la cadre des élections municipales et cantonales, Robert Vila vous invitent à sa réunion publique qui aura lieu le
Mardi 04 mars 08
à 20h30
à la Salle Saint-Mamet à Saint-Estève
Cette réunion aura lieu en présence de Daniel Mach, Député-maire UMP de Pollestres, d'Arlette Franco, Députée-maire UMP de Canet et de Jean-Paul Alduy, Sénateur-maire Radical de Perpignan.
Les Jeunes Radicaux 66
Dans la cadre des élections municipales et cantonales, Robert Vila vous invitent à sa réunion publique qui aura lieu le
Mardi 04 mars 08
à 20h30
à la Salle Saint-Mamet à Saint-Estève
Cette réunion aura lieu en présence de Daniel Mach, Député-maire UMP de Pollestres, d'Arlette Franco, Députée-maire UMP de Canet et de Jean-Paul Alduy, Sénateur-maire Radical de Perpignan.
Les Jeunes Radicaux 66
Nos clips vidéos
Nos clips vidéos
Municipales 2008 : la politique vue par Patrice Drevet et Bernard Soustrot
Dimanche 2 Mars 2008Vie de la Fédé
Coppi ? Jalabert ? Indurain ? Non, Jean-Paul Alduy (PR) !
Dimanche 2 Mars 2008
Jean-Paul Alduy en vélo dans les rues de Perpignan
Vie de la Fédé
Vélo de la 'JPA team' dans les rues de Perpignan 3
Dimanche 2 Mars 2008
La JPA team devant les Dames de France
Vie de la Fédé
Vélo de la 'JPA team' dans les rues de Perpignan 2
Dimanche 2 Mars 2008
La JPA team devant le Castillet
Vie de la Fédé
Vélo de la 'JPA team' dans les rues de Perpignan 1
Dimanche 2 Mars 2008
La JPA team sur la Place Rep


