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Les Jeunes Radicaux 66
Les Jeunes Radicaux 66
Chers amis,

Depuis septembre 2008, avec nos amis des Jeunes Populaires et des Jeunes Actifs, nous vous donnons rendez-vous désormais tous les 2ème jeudi de chaque mois (sauf selon les dates d'évènements précis) à 19h00 au Bar Tapas "O Canto d'Amalia" au pied du Castillet, à côté du Divil.

Veuillez noter sur vos agendas respectifs :

1/ Soirée autour de Jacqueline IRLES, Député-maire de Villeneuve-de-la-Raho et Membre du BN de l'UMP :

Vendredi 03 Avril 09
à 20h00
à l'occasion de la ré-ouverture du Bar « L'Exotik Café», Allée des Pins à Argelès

Participation : entière.

2/ Apéro européen autour de SE Yves GAZZO, Ambassadeur et Chef de la Représentation de la Commission européenne en France, le :

Samedi 04 Avril 09
à 18h00
à la Brasserie de la Bourse, Place de La Loge à Perpignan

Participation : entière.

3/ Réunion mensuelle des Jeunes Pops et Radicaux le Jeudi 12 avril 09 à 19h00
au Bar Tapas "O Canto d’Amalia", Rue Grande des Fabriques.
Participation : 5€/ pers. (1/2 ou vin et trois tapas au choix).

4/ Opération "L'Europe au coin de la rue" le :

Samedi 18 Avril 09
à 11h00
lieu à définir (vous aurez l'info assez rapidement d'ici là)

5/ 3ème Petit-déjeuner des Jeunes Pops le :

Samedi 25 Avril 09
à 10h30
à la Brasserie Imbernon, Quai Vauban, à Perpignan

Participation : 3€/ pers.

Débat sur l'Europe, intervenants à venir prochainement.

Pour toute demande d'information, vous avez à votre disposition une blogosphère active avec plusieurs sites:

www.jeunesump66.fr
www.jeunesradicaux.net/pyreneesorientales/
http://www.pere-pinya.com/
www.poletudiant.fr
http://www.facebook.com/home.php?#/group.php?gid=19556115213

Merci de votre présence.

Soyez attentifs, d'autres évènements se rajouteront pour l'année 2009 !!!

Pour nous contacter par mail, c'est facile: c'est toujours à jeunesradicaux66@hotmail.fr

Et surtout continue à parler de notre blog autour de toi et fais le connaître grâce à ta mailing-liste!!!

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Coup de projecteur sur...

Dominique Paillé
Dominique Paillé
Chers amis,

Malgré sa défaite aux dernières élections législatives dans les Deux-Sèvres, Dominique Paillé (PR) est un homme qui sait rebondir.

En effet, le 02 juillet dernier, il a été nommé Secrétaire général-adjoint de l'UMP et en même temps Conseiller spécial à l'Elysée.

C'est le Secrétaire général délégué de l'UMP, Patrick Devedjian, qui l'a annoncé en même temps que les nominations des députés Yves Jégo et Nadine Morano comme Porte-parole du parti. Ces deux derniers ont pris leurs fonctions dès le 9 juillet dernier.

Le bureau politique de l'UMP avait approuvé le 25 juin le principe d'une nouvelle direction collégiale qui devrait être menée par Patrick Devedjian et Jean-Pierre Raffarin en vertu des nouveaux statuts de l'UMP
 
"Moralement, le président de l'UMP reste Nicolas Sarkozy". Par conséquent, "il n'est pas utile d'élire à nouveau un triumvirat : président, vice-président et secrétaire général", comme les statuts le prévoient.
 
Pendant la durée du quinquennat, la direction de l'UMP est assurée par une direction collégiale jusqu'en 2012 qui s'appuie sur un "pôle législatif" -le bureau du conseil national, animé par trois vice-présidents Jean-Pierre Raffarin, Jean-Claude Gaudin et Pierre Méhaignerie.
 
Ce choix devra être entériné par les conseillers nationaux à l'automne, avec, peut-être, une compétition entre les leaders de l'UMP pour occuper définitivement ces postes.
 
Mais aussi sur un "pôle exécutif", le secrétariat général, dirigé par Patrick Devedjian assisté de Philippe Cochet et de Dominique Paillé.
 
Ce trio devra être entériné par les 80 membres du bureau politique, ce qui ne sera qu'une formalité. Ce modèle est calqué sur les institutions de la Vème République
  
L'UMP a décidé de se doter d'une direction bicéphale et de se passer temporairement de président.
 
Réuni le 7 juillet, le conseil national de l'UMP a adopté à 72% la réforme des statuts du mouvement instituant cette hiérarchie.
 
En clair, Patrick Devedjian dirige le secrétariat national, tandis que Jean-Pierre Raffarin, Jean-Claude Gaudin et Pierre Méhaignerie sont vice-présidents.

Fabrice Rallo
Responsable des JR 66
Trésorier national des JR
Fabrice Rallo
Rédigé par Fabrice Rallo le Vendredi 27 Juillet 2007 à 14:21

Humour

Tous propres...enfin presque tous !

Jeudi 26 Juillet 2007
Tous dopés nos cyclistes ?
Tous dopés nos cyclistes ?
Delatronchambié
Rédigé par Delatronchambié le Jeudi 26 Juillet 2007 à 13:37

Billet d'humeur

Cyclistes durant le Tour de France
Cyclistes durant le Tour de France
Chers amis,

Devant notre poste de télévision, on ne peut que rigoler même à la lecture de ces palmarès de pacotille.

Les doutes qui pesaient sur le maillot jaune Danois, les soupçons qui entachaient ses victoires, qui gênaient tous ceux qui vivaient d'avance son triomphe sur les Champs-Élysées comme une défaite du cyclisme, ont fini par l'emporter.

Rasmussen est chassé comme un malpropre de cette Grande Boucle qu'il a contribué à détruire. Il y avait vraiment quelque chose de pourri au royaume du Danemark.
Était-il possible de faire pire qu'en 2006 ? Réponse : oui ! Un maillot jaune discrédité ; deux voire trois équipes qui quittent la compétition en cours de route ; deux coureurs disqualifiés pour dopage ; des fouilles, des perquisitions, des gardes à vue. Ce n'est plus du vélo, c'est du fait divers.
 
L'affaire Festina a neuf ans, Ulrich, Landis et compagnie ont été remerciés et Amstrong est passé au travers de l'éprouvette. Mais dans les ascensions ou les contre-la-montre, on voit toujours passer des fusées au mystérieux carburant qui ridiculisent les chronos antérieurs et insultent les coureurs "propres", par ailleurs bien difficiles à dénombrer.
 
On voit bien qu'il y a deux sortes d'équipes. Non pas les grandes et les petites, mais celles qui continuent de tricher et les autres. Car, dans les autres, il y aussi des champions qui s'accrochent, mais qui ne figurent pas dans les premiers.
Or, c'est ceux-là qu'il faut protéger, c'est ceux-là qui doivent accéder enfin, car c'est justice, aux premières places.

Avec le départ précipité de Rasmussen, on a l'impression que les tricheurs du peloton sont en train de jeter une poignée de terre sur le cercueil de la Grande Boucle qui commence à empiler les cadavres et les désillusions.

Aussi devant ce monumental gâchis, on est saisi par un mélange de rage et de dégoût.
Sur les Champs-Élysées, il se pourrait bien que les spectateurs venus assister au spectacle seront, comme beaucoup qui se rendent à la messe le dimanche : à peine des pratiquants, mais plus des croyants.

Reconnaissons qu'il est aussi difficile à un sport de s'affranchir du dopage qu'à un toxicomane de se sevrer de la drogue. Ici, l'addiction frappe, non pas un individu seul, mais tout un groupe, une petite société et ses usages.
 
Hier, le maillot jaune a été sifflé comme un malfrat et les Pyrénées, malgré la foule, faisaient plutôt grise mine. Jadis, c'était le règne des dossards, des guidons et des braquets. Aujourd'hui, il n'est plus question que de contrôles, de transfusions et de seringues. Quant aux vrais coureurs, (ils existent évidemment), qu'importe leur place au classement général. Ils ont déjà gagné. Notre respect.

Pour sauver le cyclisme, les mesures doivent être radicales.

Les télévisions doivent se retirer, toutes, les sponsors aussi, tous, le vélo ne doit plus être sport olympique, le suivi médical doit devenir sérieux et libre, les tricheurs condamnés sans faiblesse.

Pour reconstruire sur de bonnes bases, il faut faire table rase et ne plus donner à l'Union cycliste internationale d'occasions de lâcher des annonces assassines au beau milieu de la course comme pour mieux lui casser les pattes.

Fabrice Rallo
Responsable des JR 66
Trésorier national des JR
Fabrice Rallo
Rédigé par Fabrice Rallo le Jeudi 26 Juillet 2007 à 13:27

Humour

Développons le tourisme vert !

Jeudi 26 Juillet 2007
Tourisme vert à Collioure
Tourisme vert à Collioure
Un stagiaire du Centre national d'entraînement commando s'exerce au milieu des vacanciers sur le parcours nautique de Collioure (PO) au bord de la Méditerranée.

Les membres de ce corps d'élite s'y aguérissent aux techniques commandos.

Comme je les comprends. C'est dur de résister à cela !!!  
Delatronchambié
Rédigé par Delatronchambié le Jeudi 26 Juillet 2007 à 13:21

Billet d'humeur

Infirmières bulgares: libres !

Mercredi 25 Juillet 2007
Les infirmières bulgares à leur arrivée à Sofia
Les infirmières bulgares à leur arrivée à Sofia
Chers amis,

Comment ne pas partager la joie des infirmières et du médecin, enfin libérés après avoir été condamnés à mort en Libye ? Comment ne pas se réjouir, même s'il reste des zones d'ombre sur les compensations accordées à un régime qui n'est pas, loin de là, un parangon de démocratie ?

Nicolas Sarkozy innove, bouscule les habitudes et fait travailler un cercle très proche autour de lui, quitte à prendre quelques libertés avec les usages de la diplomatie. Pour l'instant, cela marche. Parce qu'il y a chez lui un volontarisme qui consiste à concentrer l'essentiel de son temps et son énergie à un dossier et à ne pas le lâcher.

Et si l'Europe a aussi bien joué, c'est enfin parce que la Bulgarie, qui a intégré l'Union au début de l'année, était sur la même longueur d'onde. On imagine que les Bulgares savent mieux, aujourd'hui, ce qu'apporte l'Europe à un peuple : une certaine idée de l'homme et de la liberté.

Mais la concomitance entre l'heureux dénouement de la longue captivité des infirmières bulgares et l'annonce de la conclusion d'un accord de coopération économique avec l'Union européenne frise l'indécence et le cynisme. Elle fait immanquablement naître le soupçon.

Certains parlent déjà de récupération par la France des efforts tentés par les autres. C'est petit, c'est mesquin, car ce qui compte, en la matière, c'est le résultat. Oui, Cécilia Sarkozy s'est trouvée soudain sous les feux de la rampe.
Et alors ? N'aurait-il pas fallu qu'elle aille en Libye porter un puissant réconfort à ces otages au lendemain même de la confirmation, par une cour libyenne, de leur condamnation à mort ?

On sait, en effet, combien compte, dans cet "Orient compliqué ", la rencontre personnelle qui manifeste confiance et estime. Claude Guéant, non plus, n'a pas ménagé sa peine et Nicolas Sarkozy a su associer l'Europe à cette action qu'il a relancée puissamment comme il s'y était engagé dans sa campagne électorale.

Mme l'émissaire du Président pourra dorénavant se choisir d'autres "missions" : va-t-on la retrouver en Birmanie, négociant la liberté du prix Nobel de la paix, Aung San Suu Kyi, où dans la jungle colombienne pour ramener Ingrid Bétancourt ?

Le rôle, important, que la France a tenu en la circonstance aurait dû réjouir tous nos compatriotes, à quelque bord politique qu'ils appartiennent. Et pourtant, certains dirigeants socialistes critiquent vertement l'action de la France sur ce dossier.
Ils accusent Nicolas Sarkozy de s'être comporté en "coucou", à savoir comme un oiseau qui pond ses oeufs dans le nid des autres. Et ils s'insurgent contre l'intervention de la femme du président.

Dans cette affaire, la France a joué un rôle essentiel, mais elle a joué en équipe.
La mauvaise humeur, et même l'aigreur de certains dirigeants socialistes peut se comprendre. La popularité de Nicolas Sarkozy et les succès qu'il engrange les ringardisent chaque jour davantage. Mais l'état de grâce n'est pas éternel.  

Le statut inédit de la nouvelle première dame de France sera appelé à connaître des éclaircissements que l'intéressée promet de fournir dès septembre prochain.
On s'étonnera du rôle joué dans cette diplomatie humanitaire par Cécilia Sarkozy en lieu et place du ministre, Bernard Kouchner, pourtant choisi aussi pour son profil de Casque bleu.

Bien sûr, certains ironiseront sur ce nouvel épisode dans la stratégie sarkozienne du "coup d'éclat permanent", dénoncée la veille par François Hollande, lequel ne pensait sans doute pas si bien dire.

En ayant pris un risque personnel dans une affaire qui ne concernait pourtant pas directement la France, Nicolas Sarkozy est aussi en droit de retirer un bénéfice personnel du résultat obtenu en deux mois.

Petit gabarit, dynamique et véloce, le "gicleur" coiffe ses rivaux sur la ligne après s'être abrité dans les roues le plus longtemps possible. Nicolas Sarkozy vient d'inventer, en plein Tour de France, le sprint en tandem. Madame devant, monsieur derrière. La méthode s'est révélée efficace médiatiquement mais aussi diplomatiquement.

La "mission Cecilia", balisée et guidée par Claude Guéant en terre lybienne, cela a une autre allure qu'une visite de charité pour dame d'oeuvres.

On ne sait combien de temps durera l'effet de séduction mais on ne siffle pas une équipe qui marque de si beaux buts. On est loin des pièces jaunes il est vrai, mais n'embouchons pas sans recul les trompettes de la réussite tricolore.

Fabrice Rallo
Responsable des JR 66
Trésorier national des JR
Fabrice Rallo
Rédigé par Fabrice Rallo le Mercredi 25 Juillet 2007 à 13:28
Drapeaux européens
Drapeaux européens
Chers amis,

I/ LA PRESIDENCE ALLEMANDE

Cette présidence a été un succès :

Le traité institutionnel: ce n'était pas une priorité au début de la Présidence, qui a accru ses ambitions au fil des mois.
Au final, les Etats membres se sont accordés sur un mandat très précis qui revient à un traité quasi-rédigé.
Sur la forme, il est très différent du traité constitutionnel mais il reprend les principales innovations sur le fonds.

Le paquet énergie/climat: adopté lors du Conseil européen des 8 et 9 mars, est la priorité la plus importante pour les deux ans à venir.
Les engagements concernant la réduction des gaz à effet de serre et le plan d'action énergie vont dominer la Présidence portugaise.
Ce sera aussi une priorité française car le plan d'action devra être concrétisé sous Présidence française.
Par ailleurs, la Présidence allemande est parvenue à des accords importants sur le marché intérieur du gaz et de l'électricité et sur l'émission de CO2 des voitures.

Transports : parmi les succès, adoption du règlement sur les OSP (obligations services publics  de transport), adoption du paquet ferroviaire (qui se termine de façon satisfaisante, droits réalistes et satisfaisants pour les passagers, pas de mise en cause du service public, préservation du système de péréquation), accord avec les USA sur le transport aérien, révision du code des douanes.

L'accord sur le roaming (tarif GSM à l'étranger), la directive Télévision sans frontières et la directive cadre déchets comptent également parmi les avancées de la Présidence allemande.

En revanche, le brevet communautaire et la directive sur le temps de travail n'ont pas été traités.  

II/ LA PRESIDENCE PORTUGAISE

C'est une présidence sérieuse, préparée, déterminée, sobre dans ses objectifs et dans ses ambitions. Quatre thématiques prioritaires :

Le traité institutionnel: la Présidence portugaise considère que c'est désormais une question technique et non politique. Elle veut aller vite, la CIG sera convoquée le 23 juillet et devrait terminer ses travaux en octobre.

La modernisation sociale et économique (poursuite de la stratégie de Lisbonne): la Commission va publier une communication. Cette dernière devrait se situer dans la continuité, mais plus orientée vers "l'Europe des résultats" (environnement, éducation, aspects sociaux, etc).
La Présidence portugaise insistera sur l'aspect social.

L'ouverture au monde (sommets UE Afrique, UE Russie, Kosovo).

Le maritime: la Commission devrait publier un « paquet maritime » (synthèse de toutes les consultations, avec un plan d'action sur le modèle de celui sur l'énergie et le climat) avec une grande conférence sur le maritime en octobre. 

En particulier, les dossiers suivants seront d'actualité sous Présidence portugaise :

Communication sur le marché intérieur du 21ème siècle (amorcée par le Conseil européen de juin 2006, publication en octobre). 

Le paquet Défense (marchés publics, commerce intracommunautaire).

Galileo : devrait être abordé en octobre – décembre, la question du financement est posée (européen, national, etc.)

Les services postaux : la Présidence vise un accord politique début octobre. La France insiste pour avoir le maximum de garanties sur le financement du service universel et demande à la Commission de présenter des lignes directrices concernant les modalités de financement, avant l'adoption de la directive.
La Commission est fermement attachée à la publication de ces lignes directrices après l'adoption.

L'Institut européen de technologie : un accord politique est attendu.

Energie et climat : un paquet sur le marché intérieur de l'énergie va sortir en septembre, et en novembre un paquet sur les aspects climatiques et énergétiques avec notamment une proposition de révision de la directive sur l'échange des quotas d'émission.

Proposition de directive cadre sur les énergies renouvelables, avec éventuellement un document sur les objectifs de chaque Etat membre pour atteindre les objectifs fixés au niveau européen (lors du dernier Conseil environnement, il y a eu une « rébellion » des nouveaux Etats membres qui considèrent que leur situation particulière doit être prise en compte dans ce « partage du fardeau »).
Il y aura aussi un plan d'action technologique (traitera de la séquestration du carbone, du nucléaire, etc). C'est un dossier énorme qui va durer jusqu'à la Présidence française.

- Toujours dans le domaine de l'environnement, citons la préparation de la conférence de Bali qui va lancer la réflexion sur l'après Kyoto (2009), dans un contexte qui sera sensiblement modifiée par les élections aux USA.

L'eau : c'est un sujet qui mobilise la Présidence, sous l'angle de la sécheresse. Le Conseil environnement de septembre abordera la question.

Services d'intérêt général : la communication de la Commission est prête mais la date de publication n'est pas fixée.
Toutefois, le paysage a changé : la base juridique pour une directive, présente dans le traité constitutionnel (art. 16), est conservée dans le traité réformé et un protocole sur les SIEG a été ajouté au mandat de la CIG (à la demande de la France et des Pays-Bas).

On assiste à une relance de l'Europe, plusieurs dossiers vont de l'avant, et l'opinion publique semble plus favorable à l'Europe.

Il existe des interrogations concernant le Royaume-Uni, avec le départ de Tony Blair, les prochaines discussions sur le budget et le retour d'une politique d' « opt out » (i.e. dérogations pour le RU). 

La Présidence française sera cruciale puisqu'elle achève la « période de transition 2005-2009 » (fin 2009 : ratifications du traité, nouvelle composition de la Commission et du Parlement européen). 
Gabatch 66
Rédigé par Gabatch 66 le Mercredi 25 Juillet 2007 à 13:10

Livres à lire

'Loin de Kharkov' par Roger Hanin

Mardi 24 Juillet 2007
Loin de Kharkov de Roger Hanin
Loin de Kharkov de Roger Hanin
Chers amis,

Je vous conseille la lecture sur l'une de nos plages du dernier roman de Roger Hanin "Loin de Kharkov" paru aux éditions Grasset.

Petit résumé
Un couple, natif de Béziers (en apparence...) va dans un orphelinat de Kharkov pour adopter la petite Anna-Victorina, blonde, intelligente, précoce... Celle-ci débarque dans sa nouvelle famille, escortée d'une accompagnatrice séduisante, Katarina, qui va semer le plus grand trouble dans cette paisible province.

Le père adoptif devient amoureux d'elle, les secrets enfouis se révèlent, le drame allègre n'est pas loin... Dans le tourbillon qui se met alors en place, les uns vont s'avouer leur amour impossible, d'autres vont se suicider, d'autres encore vont accepter de révéler le mystère de leur identité méticuleusement dissimulée...

"Lorsque l'enfant paraît", le monde des adultes réajuste ses manières. Ce roman aspire à l'innocence trouble de la petite Anna-Victorina. Il l'atteint, mais non sans quelques dégâts pour les personnages qui s'y brûlent sous l'oeil de la petite poupée russe...

Tragédie ? Comédie ? A chacun d'en juger...

Il faut d'abord saluer le talent d'écriture de Roger Hanin. Il possède un style vif, fait de phrases courtes, un langage imagé. Cet amoureux des mots s'autorise parfois quelques audaces littéraires qui, loin d'être superfétatoires, enjolivent le texte et précisent les situations.

Evidemment, il ne serait pas Roger Hanin s'il ne se laissait pas non plus aller à quelques exagérations toutes méditérranéennes ! 

Il nous prouve une fois de plus qu'il connaît bien les replis les plus sombres de l'âme humaine. Dans chacun de ses ouvrages apparaît en filigrane son amour des femmes, de la femme.
Elles sont souvent bien plus fortes que les hommes. Il instille également habilement des éléments ou des personnages inspirés par sa propre vie.

Fort de son métier de comédien, il a le sens de la formule et du dialogue; et il sait décrire les situations à la manière d'un auteur de théâtre.

Ce livre est dur, éprouvant. Même s'il ne fait en réalité que parler d'amour. Il se lit d'une traite car on se demnde sans cesse comment les personnages vont évoluer et comment ils vont gérer les difficultés qui de dressent sur le parcours de la petite Anna-Victorina dans sa nouvelle vie.

Fabrice Rallo
Responsable des JR 66
Trésorier national des JR
Fabrice Rallo
Rédigé par Fabrice Rallo le Mardi 24 Juillet 2007 à 13:27
La caricature du Prince Felipe qui fait scandale
La caricature du Prince Felipe qui fait scandale
Chers amis,
 
"Imagine que tu tombes enceinte, ce serait la première fois de ma vie que j'aurais bossé...", dit le prince Felipe à la princesse Letizia.

Les médias espagnols se sont indignés samedi dernier d'une décision de justice imposant le retrait des kiosques d'une revue comportant une caricature du prince héritier faisant l'amour avec son épouse. 

Le dessin paru dans El Jueves était censé illustrer une décision du gouvernement d'accorder aux parents 2.500 euros par naissance afin d'encourager la natalité

Habituellement, les médias espagnols s'abstiennent de parler de la vie privée des membres de la famille royale mais, samedi, la décision prise la veille par le juge Juan del Olmo à l'encontre d'El Jueves n'est pas passée inaperçue. 

Même le journal El Mundo (droite), reconnaît que la caricature peut choquer, mais souligne qu'elle reste "dans le cadre de ce qui est admissible dans une société où la liberté d'expression est une valeur fondamentale". 

El Periodico, revue publiée à Barcelone, va plus loin en qualifiant la décision "d'anachronique" et en estimant qu'elle évoque la censure pratiquée sous la dictature de Francisco Franco

Seul ABC (droite) défend la mesure en disant que la caricature est symptomatique "d'un climat de relâchement sans cesse croissant des valeurs civiques et morales". 

Tous les journaux s'accordent à dire que l'interdiction de la caricature n'a fait qu'attirer l'attention sur elle et à la diffuser bien au-delà des 80.000 lecteurs habituels d'El Jueves.

"L'image, vue par des milliers de personnes, a été mise en ligne sur de multiples sites internet en Espagne et à l'étranger et elle sera maintenant vue par des dizaines de millions de personnes", souligne El Mundo. "Même le pire ennemi de la couronne n'aurait pu avoir un tel effet".

Fabrice Rallo
Responsable des JR 66
Trésorier national des JR
Fabrice Rallo
Rédigé par Fabrice Rallo le Mardi 24 Juillet 2007 à 13:15

Vie de la Fédé

Collioure au lever du jour
Collioure au lever du jour
Chers amis,

Samedi soir avec d'autres amis, je me suis rendu à Collioure, répondant ainsi à l'invitation de Sabine, une amie et ex camarade de promo de la fac de droit de Perpignan.

C'est un véritable buffet méditerrannéene qu'elle nous a concocté pour l'occasion : huîtres,tajine, escalibade,entrées orientales,pizzas,etc...

L'alcool n'a pas manqué de couler à flots, puis nous avons pris la direction de centre-ville de Collioure, histoire de digérer un peu (oui il faut marcher de temps en temps ça fait pas de mal et je ne vise personne !!!).

C'est un Collioure désert auquel nous avons eu droit, certes il était une heure du matin, mais je peux vous assurer qu'au même moment, et on peut prendre les paris, qu'à Ampuria près de Rosas, cela devait-être noir de monde, comme d'habitude.

Quand je vous dis que l'on doit beaucoup à apprendre de nos amis espagnols.

Puis nous avons terminé la soirée au Vertigo. Je ne vous cache pas que j'ai pris un coup de vieux, lorsque l'on a du traverser l'Indigo, soit c'est une garderie et la clientèle visée est la "teens génération" soit c'est moi qui ne suis pas à ma place.

Au Vertigo, la musique était sympa, on s'est pris un bon délire avec l'ambiance des années 80 (c'est bon, j'ai compris, comme vous allez vraiement me prendre pour un vieux !).

Bref, 5h15 décollage de la boîte, son lot de bagarres sur le parking plus tard (c'est fou comme quoi un simple regard peut déclencher un torrent de violence), nous nous retrouvons à errer dans les rues de Collioure en quête du Saint-Graal: des pains au chocolat et des croissants. 

Après une bonne demie-heure de marche, la divine surprise, une boulangerie ouverte. Enfin, presque... Oui il a fallu que l'on attende qu'elle ouvre à 6h00, annonce faite par l'apprenti qui s'empiffrait devant nous d'un pain au chocolat. Ah la rigidité française !!!

On a poirauté une dizaine de minutes et on pris notre petit-déjeuner sur une petit place en front de mer de Collioure en attendant que le soleil se lève.
Quand je pense que l'on fait tout un ramdam pour Saint-Tropez, vraiment, Collioure n'a rine à envier à sa consoeur de la Côte-d'Azur.

Bref, une bonne petite soirée qui s'est terminée vers 7h30, et après un gros dodo.
Prochaine soirée, samedi prochain à Ampuria et le lendemain, la fête de l'escargot à Bompas.

Fabrice Rallo
Responsable des JR 66
Trésorier national des JR
Fabrice Rallo
Rédigé par Fabrice Rallo le Lundi 23 Juillet 2007 à 14:00

Les actions de nos parlementaires

François Calvet et Sébastien Chabal
François Calvet et Sébastien Chabal
Chers amis,

A peine un mois après mon élection, je tiens à vous apporter les informations suivantes.

Dès l'élection de notre Président à l'Assemblée Nationale, Bernard Accoyer, nous avons élu le Président du Groupe UMP, Jean François Coppé.

Nous nous sommes ensuite porté candidat pour faire partie des commissions, c'est ainsi que j'ai souhaité être membre de la Commission des Lois dont le Président est Jean Luc Warsman.

En ce qui concerne l'installation à l'Assemblée Nationale, les travaux en cours ont rendu difficile l'attribution de bureaux. Néanmoins, avec mon collègue Daniel Mach, nous avons eu la chance de pouvoir bénéficier chacun des nouveaux bureaux qui viennent d'être mis à disposition. Nous sommes maintenant dans des conditions idéales pour travailler.

Conformément à la volonté de Nicolas Sarkozy qui a souhaité mettre en œuvre les réformes le plus rapidement possible, 2 lois ont déjà été votées : la loi sur le travail, l'emploi et le pouvoir d'achat,  ainsi que la loi sur le renforcement de la lutte contre la  récidive des majeurs et des mineurs.

Dès cette semaine, le projet de loi sur la liberté et la responsabilité des universités arrive en discussion, suivi très rapidement du projet de loi sur le dialogue social et continuité du service public dans les transports terrestres réguliers de voyageurs.

J'ai déjà rencontré les services du Ministre de la Justice pour la rénovation ou la reconstruction de Palais de Justice de Perpignan ainsi que pour la réforme de la carte judiciaire et le 16 juillet, j'ai rencontré les services du Ministre de l'Ecologie et du Développement Durable pour le problème crucial de la RN 116.

Enfin, notre circonscription aura été à l'honneur en accueillant l'équipe de France de Rugby à Font Romeu

François Calvet
Député-maire UMP du Soler
Vice-président de l'Agglo Perpignan-Méditerranée
François Calvet
Rédigé par François Calvet le Lundi 23 Juillet 2007 à 13:44
Valérie Pécresse
Valérie Pécresse
Chers amis,

Les députés étudient, à partir d'aujourd'hui et jusqu'à mercredi, le projet de loi sur la généralisation de l'autonomie à toutes les universités dans un délai de cinq ans. Ce texte, déjà voté le 13 juillet par les sénateurs et déminé par le gouvernement, veut éviter tout embrasement de la communauté universitaire.
 
Pour Valérie Pécresse, dont ce sera le baptême du feu à l'Assemblée comme ministre, ce texte "constitue le socle d'une vaste réforme de l'enseignement supérieur qui nécessitera du temps" . A contrario, les députés socialistes estiment qu' "il n'est pas à la hauteur d'une véritable réforme". 

En dix points-clefs, voici les principales dispositions du projet de loi.

Le rôle du président de l'université
Il est élu pour un mandat de quatre ans, renouvelable une fois, par le conseil d'administration et procède, une fois élu, à la nomination des personnalités extérieures à l'établissement (amendement). Il préside le conseil d'administration, représente l'université à l'égard des tiers et en justice, conclut les accords et conventions. Il est ordonnateur des recettes et des dépenses et a autorité sur l'ensemble des personnels de l'université. Il est responsable du maintien de l'ordre et peut faire appel à la force publique.

Le fonctionnement du conseil d'administration
Il comprend de 20 à 30 membres : 8 à 14 représentants des enseignants-chercheurs (dont la moitié de professeurs des universités), 7 à 8 personnalités extérieures, 3 à 5 représentants des étudiants, 2 à 3 représentants des personnels techniques et administratifs. Il détermine la politique de l'établissement : vote du budget, adoption du règlement intérieur, approbations du contrat d'établissement, des accords et conventions, du rapport annuel d'activité, etc.

La vie étudiante prise en compte au sein des Cevu
Les Conseils des études et de la vie universitaire (Cevu) disposent désormais d'un "vice-président étudiant" chargé des questions de vie étudiante.

Un comité technique paritaire institué
Ce comité technique paritaire est créé dans chaque établissement public à caractère scientifique, culturel et professionnel. Il est consulté notamment sur "la politique de gestion des ressources humaines de l'établissement".

Des compétences pour gérer l'humain et les biens
Les universités bénéficient dans un délai de cinq ans de responsabilités et de compétences élargies en matière budgétaire et de gestion des ressources humaines. Les universités pourront donc devenir propriétaires de leurs biens immobiliers.

Un contrat pluriannuel d'établissement
Il prévoit, pour chaque année, le montant global de la dotation en distinguant les montants affectés à la masse salariale, les autres crédits de fonctionnement et les crédits d'investissement. Il fixe le pourcentage maximum de la masse salariale que l'établissement peut consacrer au recrutement d'enseignants-chercheurs contractuels. L'établissement se dote d'instruments d'audit interne et de pilotage financier et patrimonial.

Un bureau pour aider à l'insertion professionnelle
Tout candidat est libre de s'inscrire dans l'établissement de son choix, sous réserve d'avoir sollicité une pré-inscription et bénéficié du dispositif d'information et d'orientation. Un bureau d'aide à l'insertion professionnelle des étudiants est créé dans chaque université.

L'implication des enseignants-chercheurs
Ils participent à la vie démocratique des établissements. Lorsqu'un emploi d'enseignant-chercheur est créé ou déclaré vacant, les candidatures des personnes dont la qualification est reconnue sont soumises à l'examen d'un comité de sélection. Celui-ci est composé d'enseignants-chercheurs et de personnels assimilés, pour moitié au moins extérieurs à l'établissement.

Les grandes écoles sur la voie universitaire
Les établissements à caractère scientifique culturel et professionnel peuvent obtenir le statut d'autonomie des universités à la suite d'un amendement.

Un médiateur pour l'Education
Le médiateur de l'Education nationale et de l'Enseignement supérieur et des médiateurs académiques peuvent recevoir des réclamations concernant le fonctionnement du service public d'éducation. 

Côté vote
Si le texte convient aux présidents d'université, les syndicats étudiants demeurent circonspects. Le PS "est dans une logique d'abstention" mais décidera de son vote en fonction des réponses à ses amendements. Le groupe Nouveau Centre a annoncé son soutien à un texte qui "va dans le bon sens".
Mister F
Rédigé par Mister F le Lundi 23 Juillet 2007 à 13:30

Humour

Mains baladeuses

Mercredi 18 Juillet 2007
Nicolas Sarkozy et Maud Fontenoy
Nicolas Sarkozy et Maud Fontenoy
Chers amis,

Le 12 juillet dernier, le Président français Nicolas Sarkozy a nommé la navigatrice Maud Fontenoy, Chevalier de l'Ordre national du Mérite.
Delatronchambié
Rédigé par Delatronchambié le Mercredi 18 Juillet 2007 à 15:39

Vie de la Fédé

Fabrice Rallo, Virginie Santiago et Bruno Canizares
Fabrice Rallo, Virginie Santiago et Bruno Canizares
Chers amis,

Pour l'année 2007, les Jeunes Radicaux 66 n'ont pas dérogé à la tradition de la féria de Céret, et on peut dire que cette année est à classer parmi les bons crus.

Partis de Perpignan vers 19h00 depuis le péage Sud, Virginie, Laurence, Bruno, David et moi-même sommes arrivés sans encombres à la cité cérétane sans trouver un seul bouchon, c'est assez rare pour le souligner.

Après une bonne sangria à l'ambassade de France (c'est comme cela que l'on surnomme la maison des parents de Marion Rémédy), nous sommes allés nous substanter à la bodéga des nageurs de Céret. C'est là-bas où l'on trouve les meilleurs sandwichs servis par de très belles filles (héhé !!!).

Après avoir été rejoints par Fabrice (un autre, décidément au PR 66 il n'y a que ça) puis par nos catalans de Paris (Laurent, Chloé, Dorothée, Marion,...), notre groupe se constituait d'une vingtaine de personnes où nous avons pu faire la fête jusqu'à 4h du matin en passant par la Place de l'Eglise, le Place de la Liberté, la bodéga du Céret sportif, la bodéga en forme d'arène...

Bref, une très bonne soirée avant de préparer le prochain week-end. 

Fabrice Rallo
Responsable des JR 66
Trésorier national des JR
Fabrice Rallo
Rédigé par Fabrice Rallo le Mardi 17 Juillet 2007 à 13:54

Billet d'humeur

Notre 14 juillet

Vendredi 13 Juillet 2007
Feux d'artifice dans le ciel catalan
Feux d'artifice dans le ciel catalan
Chers amis,

14 juillet, jour de notre Fête nationale ! Comme le rappelait Jules Michelet, « si ce jour s'est inscrit dans la mémoire des hommes, c'est que la nation tout entière, sans distinction de parti, sans connaître encore les oppositions de classes, marcha sous un drapeau fraternel ».  

Le 14 juillet 1789, le peuple de Paris prend la Bastille et cette date nous a donné la liberté. Les législateurs qui suivirent ont édifié et nous ont légué une démocratie en devenir, ils nous ont légué la liberté de penser, le respect de la personne humaine, un idéal de justice vers lequel vous aspirons tous.  

Georges Clemenceau disait en parlant de la démocratie : « c'est, en effet, une œuvre constructive qui nécessite l'effort et l'union de tous ».  

Liberté, Egalité, Fraternité, c'est sur ces trois piliers qu'est née la France d'aujourd'hui !  

La Liberté, voilà le mot qui était sur toutes les lèvres, déjà elle s'inscrivait dans les Essais de Montaigne, comme dans l'oeuvre de Rabelais, dans celle de Montesquieu et de Rousseau, qui en exprima toute la grandeur en ces termes: « Renoncer à sa liberté, c'est renoncer à sa qualité d'homme, aux droits de l'humanité, même à ses devoirs».  

L'Egalité, quel plus bel idéal ! Jefferson l'a parfaitement définie dans le préambule de la Constitution des Etats-Unis : « l'égalité est une égalité de droits ».  

Mais que seraient la liberté et l'égalité, sans la Fraternité ? Nos problèmes quotidiens nous font, trop souvent, oublier que l'entraide est la condition indispensable à tout progrès social. C'est pourquoi notre pays doit avoir comme priorité de donner à chacun le moyen d'accomplir ses rêves, de réaliser ses ambitions, de réussir sa vie.
 
Si aujourd'hui nous fêtons la Nation et la République, force est de constater que depuis des décennies nous laissons dénigrer ces deux notions.  

Nous nous excusons même d'incarner une identité républicaine et française. Nous avons même pris l'habitude d'avoir honte de notre histoire et de nos valeurs.  

On n'a jamais envie de partager ce que l'on a appris à détester.
La France est une part de nous même, c'est un grand projet de civilisation, une grande idée de liberté, d'égalité et de fraternité. La haïr ce serait nous haïr nous-mêmes.  

Tout citoyen de ce pays ne doit souhaiter qu'une chose : rassembler le peuple français autour d'un nouveau rêve français, celui d'une République fraternelle où chacun trouvera sa place, où personne n'aura plus peur de l'autre, où la diversité sera vécue non comme une menace mais comme une richesse. Cette France fraternelle n'appartient qu'à ceux,  quelles que soient leurs origines, leurs croyances, leurs partis de s'unir pour qu'ensemble nous puissions la bâtir.  

Notre pays doit aujourd'hui franchir une étape supplémentaire, évoluer pour reprendre sa place sur la scène internationale, se reconstruire, bâtir l'Europe et reparler au monde.  

C'est essentiel parce que l'Europe pour réussir doit être comme la nation : un plébiscite de tous les jours, le fruit d'une volonté sans cesse renouvelée, sans cesse réaffirmée, de s'unir, de vivre ensemble, d'agir ensemble, et non un carcan dont chacun serait le prisonnier. L'Europe pour réussir doit se bâtir sur le libre-arbitre des peuples.

Il nous faut l'Europe pour consolider la paix au Proche-Orient. Car comme l'avait dit Jacques Chirac : "On n'exporte pas la démocratie dans des fourgons blindés".   

Il nous faut l'Europe pour notre jeunesse puisse reprendre confiance en l'avenir. En effet, jamais l'horizon ne lui a semblé aussi étroit. Jamais l'avenir ne lui a paru aussi précaire. Et, de fait, jamais une classe d'âge n'a été autant privée par la précédente des ressources nécessaires à son avenir. 

Bref, un bon 14 juillet à vous tous et à vous toutes. Car aujourd'hui, tout peut redevenir possible !

Fabrice Rallo
Responsable des JR 66
Trésorier national des JR
Fabrice Rallo
Rédigé par Fabrice Rallo le Vendredi 13 Juillet 2007 à 14:15

Humour

Ils sont fous ces fous d'Allah
Ils sont fous ces fous d'Allah
Delatronchambié
Rédigé par Delatronchambié le Vendredi 13 Juillet 2007 à 14:14

Nos évènements

Bandas à Céret
Bandas à Céret
Chers amis,

Et oui, comme chaque année, la féria de Céret, qui aura lieu les 13,14 et 15 juillet 07, lancera nos festivités pour cet été.

On se retrouve entre amis de tout le département, on fait la fête, on mange ensemble, on boit, on vomit (pour les plus chanceux), on fait de nouvelles rencontres... Bref on passe un bon moment.

Dès le vendredi on se retrouve pour se mettre en condition car deux jours, c'est long... mais c'est bon, c'est bien connu!! 

Perso, moi c'est dès ce soir que j'y serai, si le temps le permet, après avoir assisté à l'anniversaire de mon amie Amandine, qui le fête au Racou, près d'Argelès.
Mais dès demain, après une bonne plage et une bonne piscine, départ à 18h45 depuis le péage Sud de Perpignan pour un départ en convoi.

Fabrice Rallo
Responsable des JR 66
Trésorier national des JR
Fabrice Rallo
Rédigé par Fabrice Rallo le Vendredi 13 Juillet 2007 à 13:52

Billet d'humeur

Vers un régime présidentiel américain

Vendredi 13 Juillet 2007
Nicolas Sarkozy
Nicolas Sarkozy
Chers amis,

Nicolas Sarkozy s'installe dans son rôle, omniprésent, au point d'impressionner jusqu'à ses partenaires européens, au point aussi de ne laisser à son Premier ministre, François Fillon, qu'une fonction somme toute secondaire. 
Les propos du Président de la République, hier soir, sur les réformes institutionnelles ne pouvaient que consacrer l'avancée vers une présidentialisation du régime, que la réduction du mandat du chef de l'État et la modification du calendrier électoral avait déjà encouragée.

Toujours en mouvement et souvent dans un coin du terrain où on ne l'attend pas, Nicolas Sarkozy ouvre sur les socialistes, fait une feinte de passe à son camp, s'infiltre dans les lignes de Bruxelles. Il prend des risques et les assume pour aller au bout de sa tactique. Et voilà qu'il balaye tous les persiflages qui recherchent de vagues comparaisons avec Napoléon et choisit le Général pour lointain modèle en se rendant à Épinal tracer la ligne bleue de la réforme des institutions.

Il veut aller vite moderniser en sachant que la période d'euphorie aura une fin et qu'il doit avoir fini sa colonisation de la gauche avant que d'autres échéances n'arrivent.

Un Sarkozy balladurien qui propulse son ancien mentor à la tête de comité de sages venus de tous horizons à la condition de "se tenir à distance des jeux de rôle de la politique ordinaire" et chargés de faire des propositions d'ici le 1er novembre avec un ordre de mission. Décidément la Chiraquie ne trouve pas grâce aux yeux du nouveau locataire de l'Elysée. Et les oreilles de son prédécesseur ont dû siffler lorsqu'il préconise un Président qui gouverne et qui rende des comptes.

La rupture est consommée.

Partisan d'un État fort, Nicolas Sarkozy ne prône pas pour autant une "présidentialisation" du régime qui semble cependant lui convenir au vu de ses deux premiers mois de quinquennat. Le Président veut réformer la Ve République sans la déséquilibrer. L'essentiel étant qu'elle corresponde aux nouvelles exigences d'une démocratie moderne.

A Epinal, c'est un Nicolas Sarkozy qui n'a rien perdu de son punch de candidat et qui a profité de cette tribune pour justifier le rythme cadencé de la "rupture" érigée comme une philosophie de gouvernement.

Le changement de style passera donc d'abord par des bouleversements moins fondamentaux que le numéro de la République. Cinquième, elle est ; cinquième, elle restera. Cette fête nationale, la première du nouveau chef d'État, ne sera donc pas placée sous le signe de la révolution. Nicolas Sarkozy a démontré qu'il n'avait pas besoin de la traditionnelle interview du 14 juillet. Il l'a anticipée le 12. Toujours un tempo d'avance.

Pour lui comme pour le Général De Gaulle, c'est le président qui doit être la clé de voûte du pouvoir. Les pistes qu'il a lancées renforcent les prérogatives du chef de l'Etat. Le fait que le président puisse s'exprimer devant l'Assemblée ne change pas grand-chose dans l'immédiat. A plus long terme, cela pourrait fort bien préfigurer la disparition du poste de Premier ministre.

Depuis son élection, la France a basculé dans un régime où tout s'articule autour d'un Président surpuissant, qui décide de tout. Si bien que son activisme a rendu complètement obsolète l'article 20 de la Constitution selon lequel, c'est le gouvernement qui détermine et conduit la politique de la Nation.

Par la limitation éventuelle du nombre de mandats présidentiels, le partage du pouvoir de nominations avec le Parlement, l'éventuelle restitution à ce dernier de son ordre du jour, Nicolas Sarkozy fait un bout de chemin en direction du régime présidentiel à l'américaine qui, à présidence forte, oppose un parlement puissant.

Oui, Nicolas Sarkozy, 61 ans après le général de Gaulle, a incontestablement réussi son "nouveau discours d'Épinal". Sans préjuger de ce qu'il adviendra des préconisations du comité chargé de "remettre sa copie" d'ici au 1er novembre, il faut bien reconnaître que le chef de l'État a lancé les travaux avec superbe, coupant une fois de plus l'herbe sous le pied de ses détracteurs.

Le "comité", créé par Nicolas Sarkozy en dehors des partis, offre une vraie opportunité d'ouvrir enfin un chantier institutionnel audacieux. A condition de le vouloir vraiment et de sortir d'états d'âmes nombrilistes et destructeurs.

L'exercice du pouvoir par Nicolas Sarkozy, à la hussarde, se révèle encore plus monarchique que celui de ses prédécesseurs. Fort habilement, il crée une commission de réflexion sur les institutions que dirigera Edouard Balladur et à laquelle sont appelés nombre de caciques socialistes, dont Jack Lang. Tactiquement, c'est réussi : le PS se retrouve cul par-dessus tête. Mais le Président n'invente rien. Comme tous les monarques, il divise pour régner.

Fabrice Rallo
Responsable des JR 66
Trésorier national des JR
Fabrice Rallo
Rédigé par Fabrice Rallo le Vendredi 13 Juillet 2007 à 13:29
Nicolas Sarkozy
Nicolas Sarkozy
Chers amis,

Voici les principaux points du discours sur les institutions prononcé jeudi à Epinal par le président Nicolas Sarkozy:

LA COMMISSION SUR LES INSTITUTIONS, SON ROLE
- Elle sera "au-dessus des partis" et devra remettre des propositions "d'ici au 1er novembre" 2007. 
- Elle étudiera la possibilité que le président "puisse s'exprimer au moins une fois par an devant le Parlement pour expliquer son action et rendre compte de ses résultats". 
- Elle examinera la question de la limitation du nombre de mandats présidentiels. "Faut-il les limiter à deux mandats successifs ou faut-il laisser les électeurs décider?". 
- Elle devra "discuter de l'introduction d'une dose de proportionnelle" à l'Assemblée ou au Sénat. Nicolas Sarkozy s'est dit "pour le scrutin majoritaire qui permet de dégager des majorités stables pour gouverner". 
- Elle devra faire des propositions pour "encadrer" le pouvoir de nomination du président de la République aux postes de haute responsabilité, Nicolas Sarkozy souhaitant un "partage" de la décision avec le Parlement.

BUDGET DE LA PRESIDENCE:
- La Cour des comptes devra "contrôler le budget de la présidence de la République", ce qui "n'a jamais été fait".

STATUT DE L'OPPOSITION, ROLE DU PARLEMENT
- Nicolas Sarkozy s'est dit favorable à un "statut de l'opposition" et à une "reconnaissance" de son rôle "dans la perspective d'une revalorisation du rôle du Parlement". "Faut-il redonner au Parlement davantage de maîtrise de son ordre du jour", a-t-il demandé. "Faut-il créer d'autres commissions parlementaires", a-t-il aussi interrogé, en notant par exemple l'absence d'une "commission au développement durable et à l'environnement". 
Nicolas Sarkozy n'est pas opposé à un débat sur le rôle du Sénat et sur les "conditions dans lesquelles le Sénat pourrait mieux refléter la diversité française".

L'ARTICLE 49-3 et ARTICLE 16:
Il s'est dit "réservé" sur une suppression de l'article 49-3, qui permet au gouvernement d'engager sa responsabilité sur un texte.
Mais, a-t-il dit, "il ne faut pas avoir peur de discuter du 49-3, pas plus qu'il ne faut craindre de discuter de l'article 16", qui donne au président des "pouvoirs exceptionnels" en cas de crise grave.
"Je ne crois pas qu'il soit pertinent de le supprimer sous le seul prétexte qu'il n'a pas servi depuis longtemps", a-t-il ajouté.

CONSEIL SUPERIEUR DE LA MAGISTRATURE 
Nicolas Sarkozy "ne voit pas au nom de quoi le président de la République doit présider le CSM". Il n'est "pas favorable à une justice qui entrerait en concurrence avec les deux autres pouvoirs".

IMPORTANCE DE L'ETAT:
"On ne peut pas imaginer la France sans un Etat fort".
"Pour que l'unité soit préservée, il faut qu'il y ait au-dessus de tous les partis, de tous les intérêts, de toutes les tendances un Etat ayant assez d'autorité pour les dominer".
"On peut être aussi libéral que l'on veut, on peut attacher beaucoup de prix à l'initiative individuelle, au marché, à la concurrence, on peut placer la liberté au-dessus de tout, mais on ne peut pas imaginer la France sans un Etat fort".
Gabatch 66
Rédigé par Gabatch 66 le Vendredi 13 Juillet 2007 à 13:24

Coup de projecteur sur...

Mister F
Rédigé par Mister F le Mardi 10 Juillet 2007 à 17:42

Réunions du mois

Juillet 2007: Le PR 66

Lundi 9 Juillet 2007
Marcel Zidani et Fabrice Villard
Marcel Zidani et Fabrice Villard
Réunion de la fédération du PR 66 le:

mardi 10 juillet à 18h30
au
Restaurant Flunch (ancien Royaldine) à Perpignan
.

Ordre du jour: Université d'été à Nancy, paella du Parti Radical à la rentrée, manifestations à venir, situation locale, débat sur l'actualité et questions diverses.

Fabrice Villard et Marcel Zidani vous invitent pour notre dernière réunion avant la trève estivale avant les futures échéances municipales et cantonales !!!!
Fabrice Rallo
Rédigé par Fabrice Rallo le Lundi 9 Juillet 2007 à 16:52