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Les Jeunes Radicaux 66
Les Jeunes Radicaux 66
Chers amis,

Depuis septembre 2008, avec nos amis des Jeunes Populaires et des Jeunes Actifs, nous vous donnons rendez-vous désormais tous les 2ème jeudi de chaque mois (sauf selon les dates d'évènements précis) à 19h00 au Bar Tapas "O Canto d'Amalia" au pied du Castillet, à côté du Divil.

Veuillez noter sur vos agendas respectifs :

1/ Soirée autour de Jacqueline IRLES, Député-maire de Villeneuve-de-la-Raho et Membre du BN de l'UMP :

Vendredi 03 Avril 09
à 20h00
à l'occasion de la ré-ouverture du Bar « L'Exotik Café», Allée des Pins à Argelès

Participation : entière.

2/ Apéro européen autour de SE Yves GAZZO, Ambassadeur et Chef de la Représentation de la Commission européenne en France, le :

Samedi 04 Avril 09
à 18h00
à la Brasserie de la Bourse, Place de La Loge à Perpignan

Participation : entière.

3/ Réunion mensuelle des Jeunes Pops et Radicaux le Jeudi 12 avril 09 à 19h00
au Bar Tapas "O Canto d’Amalia", Rue Grande des Fabriques.
Participation : 5€/ pers. (1/2 ou vin et trois tapas au choix).

4/ Opération "L'Europe au coin de la rue" le :

Samedi 18 Avril 09
à 11h00
lieu à définir (vous aurez l'info assez rapidement d'ici là)

5/ 3ème Petit-déjeuner des Jeunes Pops le :

Samedi 25 Avril 09
à 10h30
à la Brasserie Imbernon, Quai Vauban, à Perpignan

Participation : 3€/ pers.

Débat sur l'Europe, intervenants à venir prochainement.

Pour toute demande d'information, vous avez à votre disposition une blogosphère active avec plusieurs sites:

www.jeunesump66.fr
www.jeunesradicaux.net/pyreneesorientales/
http://www.pere-pinya.com/
www.poletudiant.fr
http://www.facebook.com/home.php?#/group.php?gid=19556115213

Merci de votre présence.

Soyez attentifs, d'autres évènements se rajouteront pour l'année 2009 !!!

Pour nous contacter par mail, c'est facile: c'est toujours à jeunesradicaux66@hotmail.fr

Et surtout continue à parler de notre blog autour de toi et fais le connaître grâce à ta mailing-liste!!!

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Brèves de campagne chez nos candidats de l'UMP 66

Jacqueline Irles
Jacqueline Irles
Chers amis,

Dans le cadre de la campagne des élections législatives, Jacqueline Irles, Maire UMP de Villeneuve-de-la-Raho et candidate sur la 4ème circonscription des PO, ainsi qu'Eric Touron, suppléant, vous invitent à leur première réunion publique qui aura lieu le :

Vendredi 1er juin 07
à 18h30
Salle Trescases (5 Rue des Thermes) à Amélie-les-Bains

Venez nombreux ! 

Fabrice Rallo
Rédigé par Fabrice Rallo le Jeudi 31 Mai 2007 à 13:58

Brèves de campagne chez nos candidats de l'UMP 66

François Calvet et Henri Carbonell
François Calvet et Henri Carbonell
Chers amis,

François Calvet, Député-maire UMP du Soler et Henri Carbonell, Conseiller général UMP et adjoint au Maire de Perpignan vous convient à l'apéritif organisé à l'occasion de l'ouverture de leur permanence perpignanaise.

L'équipe de campagne de François Calvet vous donne donc rendez-vous le :

vendredi 1er juin
à 19h00
Permanence de Perpignan (41, boulevard Clémenceau)


Venez nombreux !

Fabrice Rallo
Rédigé par Fabrice Rallo le Jeudi 31 Mai 2007 à 13:52

Brèves de campagne chez nos candidats de l'UMP 66

Daniel Mach à Pollestres
Daniel Mach à Pollestres
Chers amis,

Vendredi dernier, Daniel Mach, Député-maire UMP de Pollestres tenait sa première réunion publique.
Pas moins de 350 personnes, fidèles et amis, s'étaient donnés rendez-vous pour soutenir notre candidat sur la 1ère circonscription.

C'est chez lui, à Pollestres, qu'il a lancé le top départ de ses débats publics, dans une Salle des mariages toute neuve.

On pouvait noter la présence des Conseiller généraux UMP/PR Jean-Luc Englebert et UMP comme Jean Sol et Jean Rigual.

Le Maire-Sénateur UMP/PR de Perpignan, Jean-Paul Alduy,en a profié pour faire une intervention de haute volée comme à son habitude et qui sait galvaniser les foules. Il a rappelé la complémentarité de l'attelage Daniel Mach-Nathalie Beaufils.

C'est un Daniel Mach des grands jours auxquels nous avons eu droit, il s'est exprimé sans tabou ni sans aucune langue de bois, faisant partager à l'assistance ses expériences forgées pendant 5 années à l'Assemblée Nationale avec cette humilité constante de ceux qui ne savent pas tout mais qui font tout ce qui est dans leur pouvoir pour améliorer le sort de ses concitoyens.

Le verre de l'amitié a conclu cette soirée. Un grand chapeau aux équipes de l'association "La une en mouvement", qui, si elle s'est mise en sommeil, reste efficace par le biais de ses militants qui savent toujours répondre présents à chaque appel lancé par Jean-Charles Moriconi et Aude Bouillard.

Fabrice Rallo
Responsable des JR 66
Trésorier national des JR

Fabrice Rallo
Rédigé par Fabrice Rallo le Jeudi 31 Mai 2007 à 13:38

La phrase

Bernard Henri-Lévy
Bernard Henri-Lévy


"Un parti où vous avez à la fois Strauss-Kahn et Emmanuelli, des sociaux-démocrates et des antilibéraux, des hommes de gauche authentiques et des maurassiens déguisés à la mode Chevènement, est un parti qui n'a pas d'avenir."

Bernard-Henri Lévy
Philosophe 


Fabrice Rallo
Rédigé par Fabrice Rallo le Jeudi 31 Mai 2007 à 13:31
Delatronchambié
Tags : humour lepen
Rédigé par Delatronchambié le Vendredi 25 Mai 2007 à 13:57

Vie de la Fédé

Fabrice Rallo et Gérard Schivardi
Fabrice Rallo et Gérard Schivardi
Chers amis,

Comme vous le savez, je travaille auprès de Michel Py, jeune maire de Leucate et Secrétaire départemental de l'UMP de l'Aude, comme collaborateur de Cabinet.

Celui-ci est candidat aux élections législatives des 10 et 17 juin prochains sur la 2ème circonscription de l'Aude.

Alors que nous étions hier, avec nos militants, sur le canton de Ginestas, nous avons eu la surprise de croiser Gérard Schivardi, Conseiller général-maire de Mailhac, qui a été l'un des petits candidats de la dernière élection présidentielle et qui portait les couleurs du Parti des Travailleurs.

C'est à l'auberge de Cabezac que nous l'avons trouvé, assis dans un fauteuil, à l'heure de l'apéro, où celui-ci attendait avec ses équipes de maçons, sous l'ombre d'un mûrier platane, qu'une table se libère pour déjeuner.

Après l'avoir salué et plaisanté avec lui, de façon républicaine, nous avons nous aussi pris la direction du comptoir pour une pause demi bien mérité.

Ah ces heureux hasard d'une campagne législative...

Fabrice Rallo
Responsable des JR 66
Trésorier national des JR  

Fabrice Rallo
Rédigé par Fabrice Rallo le Vendredi 25 Mai 2007 à 13:38

Brèves de campagne chez nos candidats de l'UMP 66

Daniel Mach
Daniel Mach
Chers amis,
 
Dans le cadre de la campagne des élections législatives des 10 et 17 juin, nous vous informons de la première réunion publique de soutien de notre ami Daniel Mach qui aura lieu dans sa commune le :

Vendredi 25 mai
à 18h45
Salle des Mariages de la Mairie de Pollestres


Pour toutes demandes d'information, nous vous invitons à téléphoner au 04.68.85.70.75

Nous espértons vous y retrouver nombreux.  

Nous annoncerons pour la suite les 4 réunions publiques de nos 4 candidats qui se tiendront dans leurs communes respectives.

Fabrice Rallo
Responsable des JR 66
Trésorier national des JR

Fabrice Rallo
Rédigé par Fabrice Rallo le Vendredi 25 Mai 2007 à 13:29
Amphi étudiants
Amphi étudiants
Chers amis,

Dernièrement, un ami m'a fait part d'un article publié dans le journal Le Figaro en date du 18 mai 07, intitulé "Avec Nicolas Sarkozy, une nouvelle jeunesse".
Je l'ai moi-même lu et je tiens à vous le faire partager. En effet, grâce à l'action et aux idées de Nicolas Sarkozy, notre société évolue, les lignes politiques classiques évoluent et les mentalités changent.

Même certaines idées reçues, notamment celles sur la jeunesse de notre pays.

Je vous en souhaite bonne lecture. 

Fabrice Rallo
Responsable des JR 66
Trésorier national des JR


(par Anne-Sophie Beauvais, maître de conférences à l'IEP de Paris)

«Voilà, j'ai devant moi la droite honteuse ! » Frédéric Beigbeder prononçait ces paroles en 2001, à l'Institut d'études politiques de Paris, en regardant, face à lui, 250 étudiants rassemblés dans un amphithéâtre de cette presti­gieuse école. Il venait de leur poser une question simple, à l'issue d'un concours d'éloquence qu'il avait présidé : « Qui est de droite dans cette salle ? »

Personne n'avait alors pipé mot. 250 étudiants, pourtant confrontés tous les jours, à travers de leur cursus universitaire, aux grands enjeux politiques de la France et du monde, restés muets, inertes, comme paralysés par cette question. J'étais parmi eux. J'avais 22 ans. De droite, j'aurais dû lever la main et oser ainsi répondre à cette question par l'affirmative. Je ne l'ai pas fait, comme tous les autres camarades, nombreux dans cet amphithéâtre, que je savais pourtant partager mes idées.

Cette expérience, marquante pour une jeune conscience politique, m'avait permis alors de réaliser qu'un ordre moral plus ou moins implicite avait affecté d'un coefficient négatif le mot « droite ». Il fallait faire preuve de vaillance, de témérité, et non pas simplement de franchise, pour endosser, au sein même d'une école comme Sciences Po, cette identité : être un jeune de droite.

Quelle réussite pour la gauche et, surtout, quel échec pour la droite ! Tandis que la première a toujours su qu'il fallait parler à la jeunesse, électeurs en herbe et prescripteurs de vote au sein des familles, la deuxième n'a jamais cru bon de fournir le même effort et de faire assumer, par sa jeunesse, ses valeurs. Et les années Chirac sont passées par là, laissant un goût amer à la victoire de 1995.

Frédéric Beigbeder avait posé un constat implacable, mais tellement réaliste : nous étions une jeunesse de droite honteuse, condamnée au secret, à un exil intérieur, sous peine de devenir infréquentable. Car c'est bien cela qui était craint : être traité de « réac », de « facho » si l'on avouait sa sensibilité politique. On connaît les raisons historiques de l'invalidation morale du mot « droite » utilisées à satiété pour complexer une jeunesse, par définition encore peu sûre d'elle et de ses arguments : Pétain, la collaboration, les totalitarismes allemand et italien…

La droite respectable et assumée souffrait à exister en 2001 et elle n'avait ainsi aucune jeunesse pour la revendiquer. De Sciences Po à toutes les universités de France, être un jeune de droite ressemblait à une infirmité.

Six ans plus tard, tout a changé. Devenue enseignante dans l'école qui m'a formée, je découvre en effet, dès 2006, stupéfaite, un tout autre spectacle. Me retrouvant devant plusieurs assemblées de jeunes, je reprends à mon compte la question de Beigbeder et je teste. À ma grande surprise, des jeunes, nombreux, osent : ils se revendiquent, sans complexe, de droite. Fini le mouton noir du troupeau. Dorénavant, être un jeune de droite s'assume et se débat en public.

Que s'est-il passé entre 2001 et 2007 ? Un homme a travaillé. Travaillé à la refondation idéologique de la droite, pour redorer ses valeurs, comme le mérite et le travail. Mais aussi pour faire cohabiter dans un même corpus de propositions une droite libérale et sociale. Travaillé également à la rénovation d'un parti politique pour le faire asseoir sur une base solide d'adhérents plus nombreux et plus jeunes - le nombre d'adhérents a doublé en deux ans à l'UMP -, pour y faire émerger de nouvelles figures de la droite, plus modernes.

Qui connaissait en effet, il y a cinq ans, Valérie Pecresse, Nathalie Kosciusko-Morizet ou encore Laurent Wauquiez; qui incarnent une nouvelle droite, chacun à leur façon, où la justice sociale et le respect de l'environnement ont notamment appris à cohabiter avec la reconnaissance du mérite et la liberté d'entreprendre.

Bref, un homme, Nicolas Sarkozy, a su galvaniser derrière lui un peuple de droite lassé du magistère moral de la gauche. Ce travail l'a conduit à la victoire présidentielle, le 6 mai dernier. Mais derrière cette victoire, s'en cache une autre moins décrite mais pourtant fondamentale : la droite a également regagné une jeunesse. Non pas tant du seul point de vue quantitatif, même si le vote des jeunes en faveur de Nicolas Sarkozy a été plus important que ne le prévoyaient les sondages. Il a en effet séduit, selon une étude Ipsos à la sortie des urnes, 42 % des 18-24 ans (contre 22 % initialement prévus) et 57 % des 25-34 ans.

La vraie reconquête est surtout psychologique. Le complexe du jeune de droite est terminé.

Et nous devons tous, pour la bonne santé de notre démocratie, nous en réjouir. Car n'oublions pas les paroles de Paul Eluard : « Jeunesse ne vient pas au monde, elle est constamment de ce monde. »

Fabrice Rallo
Rédigé par Fabrice Rallo le Vendredi 25 Mai 2007 à 13:20
Portrait officiel de Nicolas Sarkozy
Portrait officiel de Nicolas Sarkozy

Fabrice Rallo
Rédigé par Fabrice Rallo le Mercredi 23 Mai 2007 à 13:12
François Calvet
François Calvet
Chers amis,

Durant toute la campagne présidentielle, Nicolas Sarkozy a su montrer comment la droite et le centre étaient porteurs du renouveau que les Français attendent.

Discours après discours, il a parlé des valeurs de solidarité. Il a dit que notre pays devait engager des réformes capitales dans trois directions précises : libérer les énergies, revaloriser le travail, restaurer l'autorité de l'Etat.

Oui, libérer les énergies, c'est d'abord favoriser l'Education, la recherche, la formation professionnelle, c'est aussi encourager l'initiative et le travail, c'est permettre à des millions de Français, de gagner plus pour mieux assumer leur mission de père et mère de famille et réaliser leur rêve, accéder à la propriété, mais c'est aussi arrêter de pénaliser ceux qui, grâce au fruit d'une vie de travail et d'épargne, veulent transmettre ce patrimoine à leurs enfants.

Ce sera possible avec la suppression des droits de succession.

Nous n'avons pas l'intention de recevoir des leçons de cette gauche larmoyante qui depuis 20 ans a créé un assistanat jetant dans le désespoir bon nombre de nos compatriotes.

Nous n'abandonnerons aucun des chantiers que nous avons initiés sous la précédente législature, l'aide aux personnes handicapées, la mise en place d'un plan Alzheimer, la poursuite et la confirmation de l'efficacité de notre système de santé.

Dans une République fraternelle, nous allons faire reculer la violence car ce sont les plus faibles et les plus vulnérables qui en sont les victimes, la loi républicaine doit être rétablie par tout y compris dans les quartiers les plus difficiles et ainsi en finir avec les trafics et les extrémismes insupportables.

Alors les 10 et 17 juin, il faudra transformer l'essai pour donner à notre pays toutes les chances de réussir, mais aussi pour que notre territoire des Pyrénées Orientales puisse pleinement participer à cet élan de renouveau.

François Calvet
Député UMP de la 3ème circonscription des Pyrénées Orientales
Maire du Soler

François Calvet
Rédigé par François Calvet le Lundi 21 Mai 2007 à 13:56

Réunions du mois

Mai 2007: les JR 66

Lundi 21 Mai 2007
Les Jeunes Radicaux des PO
Les Jeunes Radicaux des PO
Notre prochaine réunion aura lieu le:

mardi 22 mai 2007
au
Restaurant Le Patio de la Loge (à côté du Bar le O'Shannon) à Perpignan.
à
18h30


Ordre du jour: Bilan de la campagne présidentielle des JR 66, préparation des activités dans le cadre des élections législatives, rencontres avec des personnalités, situation locale, questions diverses et débat.

Il sera suivi d'un repas:15€/pers (entrée, plat, dessert, café et vin).

Contact: Fabrice Rallo (06.64.33.51.79 ou fabrallo@hotmail.com)

Fabrice Rallo
Rédigé par Fabrice Rallo le Lundi 21 Mai 2007 à 13:53

Billet d'humeur

Le plat de lentilles

Lundi 21 Mai 2007
Jean-Michel Baylet
Jean-Michel Baylet
Chers amis,

Face au tollé suscité par son ouverture à droite, Jean-Michel Baylet a fait machine arrière, confirmant l'ancrage à gauche - et donc dans l'opposition - de son parti.

Menaçant de remettre en cause son accord électoral pour les législatives, le Parti Socialiste avait réclamé au président du Parti Radical de Gauche (PRG) une "clarification publique" de ses intentions après ses appels à créer "une grande force centrale" rassemblant Radicaux de gauche et Parti Radical Valoisien.

"Nous combattons Nicolas Sarkozy et nous ne changeons pas. Il n'y a pas de virage du tout, il n'y a pas de changement du tout dans nos stratégies", a-t-il affirmé sur France 3 Sud.
Pourtant, dans une tribune publiée dans Le Figaro, Baylet estimait que la stratégie d'union de la gauche n'avait "plus d'actualité" - une position dénoncée par la plupart des députés PRG et cadres du parti.

"Les radicaux de gauche ne sont plus décidés à pâtir encore (des) sempiternelles divisions" qui traversent le Parti Socialiste dont "l'incapacité à organiser le rassemblement a entraîné ses alliés dans la défaite" lors de la présidentielle, ajoutait le sénateur du Tarn-et-Garonne, qui a été reçu par Nicolas Sarkozy.

Selon les socialistes, la rencontre Baylet-Sarkozy est la dernière manifestation en date d'une entreprise de déstabilisation du PS avant les législatives, avec Bernard Tapie, ancien membre du PRG dans le rôle de l'"agent débaucheur numéro un" ou du "grand entremetteur" du nouveau président de la République. 

Six des neuf députés PRG ont dénoncé la position de Jean-Michel Baylet et une quinzaine de responsables du parti ont réclamé la tenue avant le week-end dernier d'un comité directeur exceptionnel.

Dans leur appel, les députés Radicaux expliquent qu'ils "entendent évidemment demeurer fidèles à l'engagement à gauche des élus et des militants du PRG qui est indiscutable".

"Aucun flou ne saurait perdurer quant aux intentions des radicaux de gauche. Fidèles à la pensée de (Pierre) Mendes-France, ils rappellent leur refus de l'opportunisme dans la vie publique", déclarent de leur côté des responsables du PRG, dont son vice-président, Thierry Braillard.

Mais dernier évènement, fut la déclaration de Jean-Michel Baylet, président du Parti Radical de Gauche, affirmant que sa rencontre avec Nicolas Sarkozy avait été "mal comprise" et a dénoncé "le comportement hégémonique permanent du PS".

"Je ne veux pas abandonner le centre à François Bayrou, le centre, c'est le radicalisme", a-t-il déclaré sur France Info.

Il a justifié sa rencontre, mardi dernier , avec le nouveau président de la République, en expliquant que "les lignes ont bel et bien bougé". "Je n'ai jamais dit que je voulais fondre le PRG dans le Parti Radical de droite" de Jean-Louis Borloo, s'est-il défendu.

Il en a profité pour dénoncer "le comportement hégémonique permanent du PS qui nous mène à la défaite systématiquement".

Sa proposition d'un rapprochement avec l'autre Parti Radical, associé à l'UMP et co-dirigé par Jean-Louis Borloo, avaient suscité des réactions hostiles au PRG et la menace du PS d'annuler l'accord électoral PS-PRG pour les législatives.

On devrait donc y voir plus clair après les Législatives.

Fabrice Rallo
Responsable des JR 66
Trésorier national des JR

Fabrice Rallo
Rédigé par Fabrice Rallo le Lundi 21 Mai 2007 à 13:31

Portrait

François Fillon
François Fillon
Chers amis,

François Fillon, 53 ans, est devenu en l'espace de deux ans l'homme de confiance de Nicolas Sarkozy. Nommé jeudi 17 mai à Matignon, ce gaulliste social et réformateur discret, aux allures de gendre idéal, va être chargé d'appliquer le programme de "rupture" du nouveau président.

Ministre des Affaires sociales de 2002 à 2004, le sénateur de la Sarthe a gagné ses galons de réformateur en faisant voter la loi sur les retraites de 2003.

"Quand on fera le bilan de Chirac, on ne se souviendra de rien, sauf de mes réformes", lâchait François Fillon le 2 juin 2005. Celui qui était alors ministre de l'Education nationale venait d'apprendre de la bouche de Jacques Chirac qu'il ne ferait pas partie du gouvernement de Dominique de Villepin. Son choix est aussitôt fait: il rallie Nicolas Sarkozy.
Les deux hommes n'ont pourtant pas toujours été proches.

Né le 4 mars 1954 au Mans (Sarthe), ce fils de notaire titulaire d'un DEA de droit public et de sciences politiques a envisagé un temps de devenir journaliste. Cependant, il se lance en politique en devenant l'assistant parlementaire de Joël Le Theule, député de la Sarthe et ministre du général de Gaulle puis de Raymond Barre.

Après le décès brutal de ce dernier en décembre 1980, il est élu député en juin 1981, en pleine vague rose, puis maire de Sablé-sur-Sarthe en 1983. Agé de 27 ans à son élection, le benjamin de l'Assemblée est recruté par Philippe Séguin pour ferrailler contre les projets de loi du gouvernement Mauroy.

Jusqu'en 1999, ce spécialiste des questions de défense sera de tous les combats séguinistes contre Jacques Chirac au RPR. Il participe ainsi à la démarche des rénovateurs en 1989, puis à l'offensive de Charles Pasqua et Philippe Séguin l'année d'après. Il fait campagne pour le "non" au référendum de 1992 sur le traité de Maastricht.

Ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche au sein du gouvernement d'Edouard Balladur (1993-1995), ce féru de nouvelles technologies soutient le Premier ministre contre Jacques Chirac à la présidentielle de 1995, après avoir plaidé pour une candidature de Philippe Séguin.

"Rattrapé" après la victoire de Jacques Chirac, il hérite d'un ministère délégué chargé de la Poste, des Télécommunications et de l'Espace dans le gouvernement d'Alain Juppé entre 1995 et 1997. A ce poste, il met fin au monopole de France Télécom, sa première réforme.
Après la dissolution, il aide Philippe Séguin à prendre la présidence du RPR. Pour la première fois, il travaille au côté d'un certain Nicolas Sarkozy, secrétaire général du parti.
François Fillon prend son indépendance de son mentor en se portant candidat à la présidence du RPR après la démission de Philippe Séguin en novembre 1999. A l'époque, il refuse l'offre de Nicolas Sarkozy d'une alliance pour conquérir la présidence du parti. Celui qui prône crânement la rupture du cordon ombilical entre le RPR et Jacques Chirac est battu par Michèle Alliot-Marie.

Malgré cet échec, ses relations se normalisent avec Jacques Chirac. Il participe avec Alain Juppé à la création de l'UMP, lui qui plaide dès 2000 pour une fusion des partis de la droite et du centre.

Nommé ministre des Affaires sociales après la réélection de Jacques Chirac, il s'impose comme un Premier ministrable en réussissant la réforme des retraites. Malgré les mouvements sociaux, il reste inflexible, jusqu'à l'adoption du texte par le Parlement.

"La réforme ne va pas s'arrêter. Elle est désormais l'état permanent de la République", lance-t-il en juin 2003 devant le conseil national de l'UMP.

De fait, le numéro trois du gouvernement va aussi se charger de l'harmonisation des Smic (salaires minimum interprofessionnel de croissance) et de la réforme des relations sociales.

Le choc est rude lorsqu'il perd en mars 2004 la présidence du conseil régional des Pays-de-la-Loire. Déplacé à l'Education nationale, François Fillon y fait voter la loi d'orientation sur l'école. Mais il met les lycéens dans la rue avec sa réforme du baccalauréat.
Ces manifestations à quelques mois du référendum sur la Constitution européenne exaspèrent Jacques Chirac: il est renvoyé du gouvernement.

Celui qui s'agaçait deux ans plus tôt de l'omniprésence de Nicolas Sarkozy se rapproche alors du président de l'UMP, dont il devient le conseiller politique. C'est lui qui coordonne en 2006 la rédaction du projet législatif de l'UMP.

Durant la campagne, il était le seul des poids lourds de l'UMP à disposer d'un bureau au QG de la rue d'Enghien et animait les réunions quotidiennes du comité politique. "Fillon est plus que parfait", confiait à la mi-mars le futur président.

Le nouveau Premier ministre offre un profil complémentaire de celui de Nicolas Sarkozy, de par sa sensibilité gaulliste sociale. A Matignon, il ne risque pas de faire de l'ombre à son patron: dans son livre "La France peut supporter la vérité", publié à l'automne 2006, il se dit partisan d'un "régime présidentiel à la française" où le président dirige le gouvernement.

Gabatch 66
Rédigé par Gabatch 66 le Samedi 19 Mai 2007 à 15:06

Actu France

Le gouvernement Fillon 1
Le gouvernement Fillon 1
Chers amis,

La composition du gouvernement de François Fillon a été annoncée aujourd'hui par Claude Guéant, Secrétaire général de l'Elysée.

La nouvelle équipe gouvernementale comportera donc 15 Ministres (dont 5 non-membres de l'UMP) et 4 Secrétaires d'Etat.

La parité est presque parfaite avec sept femmes et huit hommes (plus quatre Secrétaires d'Etat).

Premier ministre
François FILLON, UMP, 53 ans.

Ministre  d'Etat, ministre de l'écologie, du développement et de l'aménagement durable
Alain JUPPE, UMP, 61 ans.

Ministre de l'économie, des finances et de l'emploi
Jean-Louis BORLOO, Parti Radical, 56 ans.
 
Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités locales
Michèle ALLIOT-MARIE, UMP, 60 ans.

Ministre des affaires étrangères et européennes
Bernard KOUCHNER, PS, 67 ans.

Ministre de l'immigration , de l'intégration, de l'identité nationale et du codéveloppement
Brice HORTEFEUX, UMP, 49 ans.

Ministre de la Justice
Rachida DATI, UMP, 41 ans.

Ministre du travail, des relations sociales et de la solidarité
Xavier BERTRAND, UMP, 42 ans.

Ministre de l'éducation nationale
Xavier DARCOS, UMP, 59 ans.

Ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche
Valérie PECRESSE, UMP, 39 ans.

Ministre de la Défense
Hervé MORIN, UDF-Majorité présidentielle, 45 ans.

Ministre de la Santé, de la Jeunesse et des Sports
Roselyne BACHELOT-NARQUIN, UMP, 60 ans.

Ministre du Logement et de la Ville
Christine BOUTIN, FRS, 63 ans.

Ministre de l'Agriculture et de la Pêche
Christine LAGARDE, 51 ans.

Ministre de la Culture et de la Communication, Porte-parole du gouvernement
Christine ALBANEL, 51 ans.

Ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique
Eric WOERTH, UMP, 51 ans.

Secrétaire d'Etat chargé des relations avec le Parlement, auprès du premier ministre
Roger KAROUTCHI, UMP, 55 ans.

Secrétaire d'Etat à la prospective et évaluation des politiques publiques, auprès du premier ministre
Eric BESSON, ex-PS, 49 ans.

Secrétaire d'Etat aux Transports, auprès du ministre de l'écologie, du développement et de l'aménagement durable
Dominique BUSSEREAU, UMP, 54 ans.

Secrétaire d'Etat aux affaires européennes, auprès du ministre des affaires étrangères et européennes
Jean-Pierre JOUYET, 53 ans (proche de F. HOLLANDE)

Hors gouvernement
Martin HIRSCH, 43 ans, président d'Emmaüs-France, est nommé Haut commissaire aux solidarités actives contre les pauvretés.

Fabrice Rallo
Rédigé par Fabrice Rallo le Vendredi 18 Mai 2007 à 17:21

Coup de projecteur sur...

La lettre de Guy Môquet

Vendredi 18 Mai 2007
Nicolas Sarkozy rendant hommage aux Résistants
Nicolas Sarkozy rendant hommage aux Résistants
Chers amis,

Voici le texte de la dernière lettre du jeune résistant communiste Guy Môquet, fusillé par les Allemands le 22 octobre 1941, lue mercredi par une lycéenne dans le cadre des cérémonies d'installation à l'Elysée du président Nicolas Sarkozy:

Ma petite maman chérie,
mon tout petit frère adoré,
mon petit papa aimé,

Je vais mourir ! Ce que je vous demande, toi, en particulier ma petite maman, c'est d'être courageuse. Je le suis et je veux l'être autant que ceux qui sont passés avant moi. Certes, j'aurais voulu vivre. Mais ce que je souhaite de tout mon cœur, c'est que ma mort serve à quelque chose. Je n'ai pas eu le temps d'embrasser Jean. J'ai embrassé mes deux frères Roger et Rino. Quant au véritable je ne peux le faire hélas !

J'espère que toutes mes affaires te seront renvoyées elles pourront servir à Serge, qui, je l'escompte, sera fier de les porter un jour. A toi petit papa, si je t'ai fait ainsi qu'à ma petite maman, bien des peines, je te salue une dernière fois. Sache que j'ai fait de mon mieux pour suivre la voie que tu m'as tracée.

Un dernier adieu à tous mes amis, à mon frère que j'aime beaucoup. Qu'il étudie bien pour être plus tard un homme.

17 ans et demi, ma vie a été courte, je n'ai aucun regret, si ce n'est de vous quitter tous. Je vais mourir avec Tintin, Michels. Maman, ce que je te demande, ce que je veux que tu me promettes, c'est d'être courageuse et de surmonter ta peine.

Je ne peux pas en mettre davantage. Je vous quitte tous, toutes, toi maman, Serge, papa, je vous embrasse de tout mon cœur d'enfant. Courage !

Votre Guy qui vous aime

Mister F
Rédigé par Mister F le Vendredi 18 Mai 2007 à 13:21

Coup de projecteur sur...

10ème édition de Sol y Fiesta
10ème édition de Sol y Fiesta
Chers amis,

A peine achevé le dernier Mondial du Vent, la commune de Leucate va enchaîner dans la foulée avec le second grand évènement de la saison. Après le succès médiatique et sportif du précédent, ce sera surtout, cette fois un succès populaire qui s'annonce.

Car Leucate village va vivre de nouveau au rythme de la tradition méditerranéenne avec la 10ème édition de Sol y Fiesta, qui se déroulera du 17 au 19 mai.

Sol y Fiesta, c'est aussi une volonté d'investir le village, tout le village. Durant ces trois jours Leucate se transforme en une scène ouverte, inscrivant la culture populaire et l'expression du monde au cœur même de notre cité.

Et c'est là tout le symbole de l'ambition culturelle de Leucate, une articulation permanente entre l'universel et le local, la culture pensée comme une insatiable curiosité, comme la dynamique même de la vie.

Depuis dix ans, Sol y Fiesta fait l'été plus beau. Comme vous tous, nous attendons avec impatience ces moments rares que l'équipe d'organisation de cette manifestation a concoctés pour nous.

Dès l'origine, la Municipalité a affirmé sa volonté de rendre accessible la culture à tous. C'est la raison pour laquelle, il a d'une part souhaité que l'ensemble des spectacles proposés soit offert gratuitement au public, et que par ailleurs la programmation soit une invitation à découvrir tous les genres artistiques.

Notre festival est  marqué par son ancrage au Sud et à la Méditerranée avec juste l'impression de s'évader un peu, en prenant volontairement un tour festif en descendant sur le pavé à la rencontre des Leucatois et des touristes de passage.

S'il y a une dizaine d'années, l'idée a semblé pour beaucoup saugrenue, cette manifestation s'est imposée au fil des années comme un véritable festival international de spectacles de rues et fait désormais partie du décor. Toujours dans la même démarche d'ouverture, loin de se cantonner à une seule discipline, Sol y Fiesta a choisi la diversité et l'originalité avec une constante : la qualité artistique !

En effet, notre préoccupation est d'offrir des spectacles d'une qualité indiscutable, dans une recherche de pertinence artistique sans s'éloigner de vos attentes. Nous sommes, comme vous, en quête de fond, de travail et de sens.

Sol y Fiesta poursuit sa quête de la fête parfaite. Pour cette année, nous avons opté pour la notion de trait d'union qui aimante les cultures et rapproche les peuples.

Nous espérons vous y retrouver nombreux, et nous vous souhaitons aussi de profiter au mieux de cette prochaine Sol y Fiesta, où tous les ingrédients sont réunis pour que la fête soit belle et pour vivre un moment d'élévation sous les arbres de la toute nouvelle Place de la République.

Gabatch 66
Rédigé par Gabatch 66 le Mercredi 16 Mai 2007 à 17:43

Billet d'humeur

Le Parti Radical
Le Parti Radical
Chers amis,

Il y a quelques jours, l'ancien ministre de François Mitterrand, Bernard Tapie, aujourd'hui rallié à Nicolas Sarkozy, invitait le Parti des Radicaux de gauche et le Parti Radical à "se réunir" et à prendre leur place dans la majorité présidentielle.

"Entre radicaux de gauche et radicaux de droite, un fossé totalement imbécile s'est créé", estimait-il. Selon lui, dans cette hypothèse, François Bayrou, qui vient de lancer son Mouvement Démocrate, "n'aura plus d'espace du tout".

Puis, ce fut l'ouverture promise par Nicolas Sarkozy en faisant entrer dans son gouvernement des personnalités de gauche.

Il aurait ainsi proposé le ministère des Affaires Etrangères à Bernard Kouchner, ex-haut représentant de l'ONU pour le Kosovo et ancien ministre de la santé socialiste.

Bien que n'étant pas membre du PS, Bernard Kouchner a été élu en 1994 sur la liste européenne de Michel Rocard et adhère, sur les traces de Bernard Tapie, en 1995 au Parti Radical Socialiste (PRS) dont il devient porte-parole.

Aujourd'hui, les clivages politiques explosent.

"Les poteaux-frontière sont en train de bouger", a déclaré hier Jean-Michel Baylet à l'issue d'un entretien de 45 minutes avec le président élu Nicolas Sarkozy.

Jean-Louis Borloo, co-président du Parti Radical Valoisien, s'est "réjoui" de cet échange, y voyant "le signe d'un possible rassemblement historique entre les deux courants du radicalisme au centre de la vie politique française, qu'il a toujours appelé de ses vœux".

De son côté, Bernard Tapie, celui par qui le scandale est arrivé, a affirmé que la réunion d'un "grand parti radical" était "son rêve".

"Les raisons qui opposaient les Radicaux de gauche et les Radicaux de droite objectivement ont disparu", a-t-il dit. "Le grand Parti Radical, c'était mon rêve, va se réunir" et "il ne va appartenir à personne".

Oui vraiment, on vit une époque formidable.

Fabrice Rallo
Responsable des JR 66
Trésorier national des JR

Fabrice Rallo
Rédigé par Fabrice Rallo le Mercredi 16 Mai 2007 à 13:32
Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy
Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy
Chers amis,

À l'heure des tractations pour composer son nouveau gouvernement, des mains sont tendues vers des personnalités d'opposition. L'ouverture que Jacques Chirac ne sut pas organiser après sa large victoire de 2002 contre Le Pen, Nicolas Sarkozy semble prêt à la tenter.
Et le dialogue avec les partenaires sociaux vise à préparer le terrain des réformes, pour éviter la répétition des manifestations monstres contre le plan Juppé sur les retraites ou le CPE de Villepin. Douze ans d'un côté, quelques jours de l'autre.

Jean-Pierre Raffarin a sans doute trouvé la juste expression en disant, à propos du passage de témoin entre Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy : "Ce n'est pas une filiation, c'est une relève". 

"On ne peut juger un homme qu'à la fin", disait François Mitterrand. L'Histoire démêlera qui doit l'emporter chez Jacques Chirac, de l'opportuniste prêt à tout pour conquérir le pouvoir ou de l'homme du dialogue des cultures, artisan passionné du musée du quai Branly, du pragmatique qui essaie de tout concilier ou de celui qui avait renoncé à changer les choses, du défenseur inspiré des valeurs de la République ou du profiteur des largesses de cette même République...

En attendant, le président Chirac a plutôt réussi sa sortie. Fier du "devoir accompli", il s'efface dignement du paysage politique, même s'il s'agit peut-être plus du départ d'un grand fauve de la politique que d'un authentique homme d'État.

A l'Elysée comme à Cannes, un long tapis rouge sera aujourd'hui déroulé sur des marches. Certains les graviront à la rencontre de la gloire, d'autres les dévaleront vers l'oubli - c'est le festival de la vie

La Maison France a été correctement tenue, sa sécurité, extérieure en particulier, assurée. Le refus du président, en tenant tête aux États-Unis, de s'engager dans l'aventure irakienne suffirait à lui seul à imposer le respect.

Et ses interventions parfois audacieuses dans le domaine de l'environnement, son action en faveur des pays en voie de développement, notamment en Afrique, ont incontestablement contribué à entretenir le prestige de la France sur la scène internationale.

Jacques Chirac, durant le quinquennat en particulier, n'a pas imposé les politiques qui auraient provoqué un véritable changement ce qui, au bout du compte, laisse sa longue présidence sur un sentiment d'inachevé.

Sa formule, cinglante, sera retenue, à propos du refus français de participer à la désastreuse équipée militaire en Irak : "On n'exporte pas la démocratie dans des fourgons blindés".
Et de même, on admettra que la France est restée fidèle à ses amitiés au Moyen-Orient, en participant à toute initiative susceptible de favoriser enfin les nécessaires pacifications.  

Ce voltigeur à la langue verte, amateur d'arts premiers, de courbes féminines et de Corona a conquis le pouvoir comme on trousse les femmes. Et, une fois installé, s'est attaché à démentir l'ambition initialement affichée de réformer en profondeur le pays.

Sobriété, solennité, fierté. Jacques Chirac a fait ses adieux aux Français dans une mise en scène classique, sur fond de parc de l'Elysée, exactement comme lors de ses précédentes allocutions.  

"Tous ses vœux" accompagnent en tout cas Nicolas Sarkozy dans sa "mission au service de la Nation", sûr qu'il "aura à cœur de conduire notre pays plus avant sur les chemins de l'avenir".  

On est loin de la phrase assassine de Jacques Chirac : "Je donne les grandes orientations. Il exécute".  

L'homme qui quitte l'Elysée aujourd'hui ne ressemble plus guère à celui qui y est entré il y a douze ans.

À quoi a pensé Jacques Chirac ce matin à 11 heures, lorsqu'il a accueillit en haut du perron, Nicolas Sarkozy pour lui laisser les clés de la maison et la clé nucléaire qui va avec la fonction ? À tous ces efforts déployés par lui et ses fidèles pour tenter d'enrayer la marche conquérante de l'homme pressé ?

Aujourd'hui, c'est bien le fils rebelle qui décide et les autres qui exécutent !


Mercredi  16 mai, commence donc officiellement un nouveau quinquennat. Le second de l'histoire de la Ve République.

Avec cette particularité que Nicolas Sarkozy sera bien président à midi, mais il ne nommera son Premier ministre vraisemblablement que demain matin, la passation de pouvoirs à Matignon devant se dérouler ce jour-là à onze heures.  

Tout paraît simple et tranquille. Et pourtant, ce soir, nous aurons changé d'époque.

Fabrice Rallo
Responsable des JR 66
Trésorier national des JR

Fabrice Rallo
Rédigé par Fabrice Rallo le Mercredi 16 Mai 2007 à 13:24

HELLS ANGELS
envoyé par INDEP

Delatronchambié
Rédigé par Delatronchambié le Lundi 14 Mai 2007 à 14:07

Réunions du mois

Mai 2007: Le PR 66

Lundi 14 Mai 2007
Marcel Zidani et Fabrice Villard
Marcel Zidani et Fabrice Villard
Réunion de la fédération du PR 66 le:

mardi 15 mai à 18h30
au
Restaurant Flunch (ancien Royaldine) à Perpignan
.

Ordre du jour: Bilan de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy, point sur les élections législatives dans les PO, manifestations à venir, situation locale, débat sur l'actualité et questions diverses.

Fabrice Villard et Marcel Zidani vous invitent à vous mobiliser pour les élections législatives afin de donner la majorité la plus large possible à Nicolas Sarkozy !!!!

Le PR 66
Rédigé par Le PR 66 le Lundi 14 Mai 2007 à 14:03