.



Les Jeunes Radicaux 66
Les Jeunes Radicaux 66
Chers amis,

Depuis septembre 2008, avec nos amis des Jeunes Populaires et des Jeunes Actifs, nous vous donnons rendez-vous désormais tous les 2ème jeudi de chaque mois (sauf selon les dates d'évènements précis) à 19h00 au Bar Tapas "O Canto d'Amalia" au pied du Castillet, à côté du Divil.

Veuillez noter sur vos agendas respectifs :

1/ Soirée autour de Jacqueline IRLES, Député-maire de Villeneuve-de-la-Raho et Membre du BN de l'UMP :

Vendredi 03 Avril 09
à 20h00
à l'occasion de la ré-ouverture du Bar « L'Exotik Café», Allée des Pins à Argelès

Participation : entière.

2/ Apéro européen autour de SE Yves GAZZO, Ambassadeur et Chef de la Représentation de la Commission européenne en France, le :

Samedi 04 Avril 09
à 18h00
à la Brasserie de la Bourse, Place de La Loge à Perpignan

Participation : entière.

3/ Réunion mensuelle des Jeunes Pops et Radicaux le Jeudi 12 avril 09 à 19h00
au Bar Tapas "O Canto d’Amalia", Rue Grande des Fabriques.
Participation : 5€/ pers. (1/2 ou vin et trois tapas au choix).

4/ Opération "L'Europe au coin de la rue" le :

Samedi 18 Avril 09
à 11h00
lieu à définir (vous aurez l'info assez rapidement d'ici là)

5/ 3ème Petit-déjeuner des Jeunes Pops le :

Samedi 25 Avril 09
à 10h30
à la Brasserie Imbernon, Quai Vauban, à Perpignan

Participation : 3€/ pers.

Débat sur l'Europe, intervenants à venir prochainement.

Pour toute demande d'information, vous avez à votre disposition une blogosphère active avec plusieurs sites:

www.jeunesump66.fr
www.jeunesradicaux.net/pyreneesorientales/
http://www.pere-pinya.com/
www.poletudiant.fr
http://www.facebook.com/home.php?#/group.php?gid=19556115213

Merci de votre présence.

Soyez attentifs, d'autres évènements se rajouteront pour l'année 2009 !!!

Pour nous contacter par mail, c'est facile: c'est toujours à jeunesradicaux66@hotmail.fr

Et surtout continue à parler de notre blog autour de toi et fais le connaître grâce à ta mailing-liste!!!

Galerie
Campagne de pub du PR 66

Recherche





Sondage
Comment jugez-vous la nouvelle campagne de com du Conseil général des PO avec les bornes des routes départementales ?



RSS ATOM RSS comment PODCAST Mobile

Galerie
rythme.png
puissance.png

Edito

Fabrice Rallo
Fabrice Rallo
Chers amis,

Au soir du premier tour, les Français nous ont adressé trois messages :
-les partis de gouvernement sont majoritaires et les extrêmes sont en net recul
-ils se sont réconciliés avec la politique.
-ils veulent avoir une autre manière de faire la politique. Un nouveau projet impose de nouvelles méthodes..
 
Le choix est désormais entre deux projets de société, deux conceptions de la politique, deux visions de la République.

Pour nous Jeunes Radicaux, la posture est simple. Nous appelons celles et ceux qui aspirent au changement, qui ont peur de l'avenir, à nous rejoindre et à créer ensemble, les meilleures conditions d'un rassemblement le plus large possible autour de la candidature de Nicolas Sarkozy.
 
Dimanche 06 mai, comme vous le savez c'est le second tour de l'élection présidentielle. Je me suis beaucoup engagé dans cette campagne, comme l'ensemble des Jeunes Radicaux des PO qui ont fait du très bon travail, car je crois profondément dans la capacité de Nicolas Sarkozy à réformer notre pays.

Il est tout d'abord le seul candidat à avoir l'expérience et la stature internationale pour diriger un pays comme la France.

Il est le seul à avoir l'énergie et le courage suffisant pour entreprendre les réformes. Comme le disait Winston Churchill, "la première des qualités humaines est le courage car c'est la qualité qui garantit toutes les autres". Cette qualité, Nicolas Sarkozy l'a démontré tout au long de son engagement politique.

Enfin, il est le seul à réaliser une synthèse parfaite des différentes aspirations qu'expriment les Français. Il défend fièrement les valeurs de notre république fondée sur la liberté, la justice, le travail, et le mérite. Mais également, il sait que la France ne peut pas vivre replier sur elle-même et qu'il y a une exigence à s'ouvrir au monde du XXIème siècle.

Alors dimanche prochain, ne vous faites pas voler vos rêves, profitez de cette élection passionnante pour faire un vote de conviction et non un anti-vote. Sachez que l'on ne vote pas à une élection présidentielle seulement pour des propositions mais aussi et surtout pour une vision, pour un projet de société, pour des valeurs.

A gauche : que nous propose t'on ?
 
Voilà une candidate qui a fait de sa féminité un bouclier pour ne pas avoir à répondre aux questions qui la dérangent et un glaive pour culpabiliser ses adversaires. Mais de programme, le néant.
 
Je ne puis alors résister au plaisir de vous faire partager trois citations.
 
Qui a dit "Le socialisme c'est d'être avec le progrès. Or, à mon grand désespoir, je me retrouve avec un programme qui est l'inverse de cela. Je ne peux pas le soutenir " ? Réponse : Claude Allègre à propos de Ségolène Royal.
 
Qui a dit «Je n'ai jamais entendu qu'une pensée très ringarde là où on aurait au moins pu espérer un discours à la fois tranché et novateur. Tant qu'à jouer les cavaliers seuls, il serait bienvenu d'avoir des choses intéressantes à dire ». Réponse : Jack Lang à propos de Ségolène Royal.
 
Qui a dit « Proposer une VIe République, c'est juste pour faire un coup médiatique: on est là dans le gadget … Elle prétend incarner une rénovation des pratiques politiques … mais que rien ne vient démontrer » ? Réponse : Eric Besson à propos de Ségolène Royal.
 
Franchement, vous voudriez réellement laisser les clés de la France à cette équipe là pour 5 ans ?
 
Parce que j'ai la conviction que les Français sont un peuple de bon sens, parce que les paillettes ne les éblouissent pas longtemps, parce qu'ils attendent du fond autant que de la forme, de la volonté et du leadership, nous avons le devoir de créer, ici dans les Pyrénées-Orientales, le rassemblement le plus large autour de notre candidat, Nicolas Sarkozy, celui qui fera gagner la France.
 
Pour cela, quelle doit être notre méthode ?
Je souhaite que dans l'esprit et dans les actes, nos objectifs soient clairs. Ils passeront par l'application de ce que j'appelle les « 3 R » : réunir, rassembler et réussir. J'en rajouterais un quatrième: réformer.
 
Pour ma part, en tant que Radical, en tant qu'humaniste et homme du centre-droit, dimanche je voterai Nicolas Sarkozy pour que tout redevienne possible en France! Ce vote m'engagera pour l'avenir de ma génération.

Fabrice Rallo
Responsable des JR 66
Trésorier national
des JR

Fabrice Rallo
Rédigé par Fabrice Rallo le Lundi 30 Avril 2007 à 19:08
Nicolas Sarkozy
Nicolas Sarkozy
Chers amis,

Dans le cadre de la campagne présidentielle, nous vous informons et vous invitons à une réunion publique à quelques jours du second tour de l'élection présidentielle le :



Jeudi 03 mai
à 18h30
à Montpellier au Parc des Expos 
autour de Nicolas Sarkozy, notre candidat.

Nous vous indiquons que 12 bus gratuits partiront des PO.

Pour les Jeunes Radicaux, qui souhaitent venir, sachez que 2 bus partiront du parking de la Salle polyvalente de Pollestres à 14h00.

La participation aux frais est de 5€/pers.

Pour réserver, (c'est obligatoire) je vous conseille de vous rapprocher rapidement du délégué UMP de la 1ère circonscription, Jean-Charles Moriconi au 04.68.85.70.75.

C'est le dernier grand évènement avant le second tour et il a lieu dans notre région. A ne pas manquer !!!

Fabrice Rallo
Responsable des JR 66
Trésorier national des JR

invit_pub_montpellier.pdf invit_pub_montpellier.pdf  (155.65 Ko)

Fabrice Rallo
Rédigé par Fabrice Rallo le Vendredi 27 Avril 2007 à 13:52
Ségolène Royal face à Nicolas Sarkozy
Ségolène Royal face à Nicolas Sarkozy
Chers amis,

A quelques jours du second tour de l'élection présidentielle, Marcel Zidani et Fabrice Villard, président et secrétaire départemental du Parti Radical des PO, mais aussi Fabrice Rallo des Jeunes Radicaux et Arnaud Portaries des Jeunes Actifs, ont imaginé organiser une soirée festive autour du face à face télévisé des deux candidats en lice pour la présidentielle.  

Nous vous donnons rendez-vous le :  

Mercredi 02 mai
dès 20h00
au Catalogne Kfé à Perpignan
(boulevard Clémenceau face à la Fnac)
  

De nombreux jeunes, mais aussi des élus comme Jean-Paul Alduy, Maire-Sénateur UMP/PR de Perpignan, des adhérents et des sympathisants de l'UMP et du PR des PO seront présents pour soutenir notre candidat, Nicolas Sarkozy.  

Entrée gratuite mais consommations payantes. Venez avec vos amis partager ce grand évènement.

Marcel Zidani et Fabrice Villard 

Marcel Zidani et Fabrice Villard
Rédigé par Marcel Zidani et Fabrice Villard le Vendredi 27 Avril 2007 à 13:45
Article de l'Indépendant
Article de l'Indépendant
Article paru dans le journal l'Indépendant du 26 avril 2007.

Gabatch 66
Rédigé par Gabatch 66 le Jeudi 26 Avril 2007 à 18:47

Coup de projecteur sur...

François Mitterrand
François Mitterrand
Chers amis,

Nous ne pouvons résister au plaisir de vous dévoiler cette vidéo montrant Ségolène Royal lors de la cérémonie d'investiture de François Mitterrand.

" Vous ne pouvez pas faire quelque chose pour moi ?..." (sous entendu me donner une circonscription).

Réponse cinglante de François Mitterrand, " il est un peu tard (...) s'il est encore temps, je le ferai mais je crains qu'il ne soit plus temps ".

Pour mieux vous en rendre compte, cliquez sur le lien suivant en bas !! 

http://www.ina.fr/elections/index.php?vue=notice&id_notice=I07002981

Les Jeunes Radicaux 66

Les Jeunes Radicaux 66
Rédigé par Les Jeunes Radicaux 66 le Jeudi 26 Avril 2007 à 14:38
François Bayrou
François Bayrou
Chers amis,

Il paraît que François Bayrou n'est pas candidat au second tour de l'élection présidentielle. Comme le fait remarquer Aléxis Brézet dans Le Figaro, "A l'entendre, hier après-midi, juger du bien et du mal depuis le piédestal où ses 18,57% l'ont juché, à voir sa jubilation alors qu'il renvoyait sinon exactement dos à dos, au moins dans une commune indignité le programme Royal et l'homme Sarkozy, on se serait pris à en douter".

Le dilemme était difficile. Soutenir Sarkozy, c'était nier toute la philosophie de sa campagne et s'interdire de poursuivre un duel dont il entend bien qu'il tournera à son avantage dans cinq ans.
Appuyer Royal, c'était encourager ses propres députés à le trahir mais aussi courir le risque d'une victoire de la gauche qui ruinerait son projet de bâtir un nouveau parti démocrate, sur les décombres du PS.

J'ai bien aimé l'analyse de Laurent Joffrin, dans le journal Libération, pour qui "quoi qu'en pense Jean-Luc Mélenchon, dinosaure chez qui la réalité met longtemps à arriver jusqu'au cerveau, le PS sera contraint de se tourner vers le centre gauche et d'assumer enfin sa nature réformiste."

La démarche d'indépendance suivie par François Bayrou durant la campagne électorale rendait improbable tout ralliement de dernière heure.
La typologie hétéroclite de ses électeurs, souvent en rupture avec les partis traditionnels, rendait de toute façon assez vaine une consigne autoritaire.
Mais, en revendiquant pour lui la liberté, il la reconnaît aux 7 millions de femmes et d'hommes qui ont cru possible une troisième voie; à eux il promet une nouvelle force politique.

La force de Bayrou, c'est qu'il est en avance pour réveiller notre démocratie. Sa fragilité, c'est aussi qu'il est en avance pour la bousculer.
Pour conserver ses députés, il est condamné provisoirement à leur laisser la bride sur le cou au risque qu'ils s'échappent ou soient capturés par d'autres drivers. Une stratégie périlleuse qui peut lui permettre de tout gagner dans les années à venir ou de tout perdre dans quelques semaines mais, il l'a dit lui-même, il a pris goût à l'aventure. Quel qu'en soit le prix.

Entre Nicolas Sarkozy et François Bayrou, la rupture semble bien consommée et comme la vengeance est un plat qui se mange froid, le président de ce qui s'appelle encore l'UDF doit s'attendre à devenir la cible du lanceur de couteaux qu'il décrit dans sa diatribe.

"La loi de l'emmerdement maximum" serait, avait promis François Bayrou, le premier résultat de sa victoire.
Il a perdu, mais il emmerde quand même.
Rigolard, comme un bambin ravi de lâcher une flatulence pendant un dîner d'adultes.
Il se gondole, Bayrou, pour employer un autre de ses mots, et fait se gondoler un demi-siècle de traditions politiques tirées au cordeau.
Mais ce qu'il n'avait peut- être pas prévu, c'est de trouver une aussi bonne compagne de jeu en Ségolène Royal. Car elle aussi connaît bien la loi de l'emmerdement maximum - demandez aux éléphants ce qu'ils en pensent...

Les signes adressés à Montpellier par la candidate du PS font surgir dans son camp le dilemme d'une gauche confrontée aux tentations du grand écart entre ses soutiens d'extrême-gauche et les appels en direction du centre. 

Sur le fond, ça ne change rien à la règle de notre cher vieux Code de la route. En France, on roule à droite. Et à gauche quand on double. En tout cas, jusqu'à ces derniers jours.

Depuis fort longtemps, François Bayrou a en tête un modèle de gouvernant : son compatriote béarnais Henri IV, qu'il a appelé le "roi libre", dans une biographie qui connut jadis un vif succès.
Il aimerait être, pour les Français d'aujourd'hui, le grand "réconciliateur" qu'a été, en son temps, Henri de Navarre. Mais, contrairement à ses espérances, le candidat de l'UDF n'a pu franchir le cap du deuxième tour à la présidentielle.

Entre la peste et le colérique, François Bayrou refuse donc de choisir.

On assiste néanmoins à une première dans l'histoire politique française : la recomposition en direct, en public et dans la douleur de l'échiquier politique français.

Certes, il ne donne pas de consigne de vote à ses électeurs, mais la manière dont il a cogné sur le candidat de l'UMP, transformé en petit Berlusconi, est assez explicite. Pour lui, clair et net, c'est tout sauf Sarkozy.

Il n'y a décidément pas de surprise dans cette élection présidentielle 2007. Le duel gauche-droite est retrouvé et François Bayrou, comme il se doit, ne propose de voter pour aucun des duellistes.

Dans le même temps, on apprend que des scientifiques viennent de découvrir une planète identique à notre joyeuse terre à 2,5 millions d'années lumière. Il serait intéressant de savoir pour qui ils vont voter ceux-là. Mais à la vitesse où on va, aller-retour il faut attendre 40 ans. D'ici là, qui sera président ?

Fabrice Rallo
Responsable des JR 66
Trésorier national des JR

Fabrice Rallo
Rédigé par Fabrice Rallo le Jeudi 26 Avril 2007 à 13:52
Ségolène Royal
Ségolène Royal
Chers amis,

Une fois de plus, Ségolène Royal est apparue hier (mercredi 25 avril ndlr) sur France 2, à l'émission "A vous de juger" complètement incapable de répondre directement aux questions qui lui sont posées…

Les critiques émises sur ses capacités de chef d'Etat notamment dans le domaine de l'action extérieure de la France ne sont que des critiques dues à de la misogynie…

Ségolène, il faudrait ouvrir les yeux !!! Tu n'as pas été très bonne en la matière, reconnais-le au moins ! Elle a compris une chose toutefois, qu'il lui faut ramener vers elle les électeurs de François Bayrou.

A la différence de Sarko, elle respecte ces électeurs, elle les a entendus ! Contrairement à Sarko qui racolerait ses électeurs, elle veut leur montrer qu'elle les a écoutés….

« Je n'attends pas le résultat des élections présidentielles pour travailler, je crois que les français me feront confiance » nous explique-t-elle.
Elle apparaît sûre d'elle, trop peut-être ?

Pour faire des économies, elle relance la croissance, et en ce qui concerne le chômage, l'immigration, les aides aux entreprises, il faut faire du cas par cas.
Belle réponse, mais ne manque-t-il pas du fond à tout cela ?

A chaque question, après avoir brossé chaque intervenant dans le sens du poil, elle rétorque « Je ne veux pas lancer des bouts de solutions à des problèmes complexes… ». Jolie esquive !!
 
En résumé, pour Ségo, deux choses sont rassurantes, « nous ne sommes pas dans une société de resquilleurs », et il faut «  prendre les gens par la main et les accompagner ».

Discours rassurant, où les termes de responsabilisation et de programme politique seront toutefois les grands absents !
 
MC
Militante des JR 66

MC
Rédigé par MC le Jeudi 26 Avril 2007 à 13:38
Ca tue, non ?
Ca tue, non ?

Delatronchambié
Tags : humour jeunes
Rédigé par Delatronchambié le Jeudi 26 Avril 2007 à 13:35
François Bayrou et Nicolas Sarkozy
François Bayrou et Nicolas Sarkozy
Chers amis,

François Bayrou a beaucoup cherché à se démarquer de Nicolas Sarkozy durant la campagne électorale, notamment pour faire oublier la similitude de leurs programmes.
Si la méthode proposée par François Bayrou n'a finalement pas convaincu les Français, lui et ses électeurs partagent toutefois avec Nicolas Sarkozy le souhait de faire autrement de la politique (en privilégiant l'honnêteté, l'impartialité, le sens du bien commun) et l'ambition d'en finir avec le fatalisme et la résignation en remédiant à l'impuissance publique.

Bien plus qu'il ne l'a reconnu lui-même, le programme de François Bayrou offre en réalité de très nombreuses convergences avec celui de Nicolas Sarkozy.
Il a ainsi proposé les mêmes mesures dans de nombreux domaines, les principales étant la rémunération majorée des heures supplémentaires pour permettre à ceux qui le veulent de travailler plus pour gagner plus, la lutte contre la dette, le service minimum garanti, la priorité donnée à l'éducation et à l'enseignement supérieur, le soutien à l'initiative et aux PME, ainsi que la moralisation de la vie publique.

Pouvoir d'achat, travail, politique économique, dette
Pouvoir d'achat : comme Nicolas Sarkozy, François Bayou propose de mieux rémunérer (35% de plus contre 25% de plus pour Nicolas Sarkozy, mais avec une exonération fiscale et sociale pour ce dernier qui en réalité rend la mesure plus intéressante pour le salarié) les heures supplémentaires afin de permettre à ceux qui veulent travailler plus de gagner plus.
La proposition de Nicolas Sarkozy est meilleure parce qu'elle se cumule en outre avec une exonération sociale pour l'employeur qui rend les heures supplémentaires moins chères pour les entreprises.
Tous deux souhaitent également débloquer les réserves de participation.

Emploi : François Bayrou comme Nicolas Sarkozy veulent réformer le droit du travail pour plus de souplesse et sécuriser les parcours professionnels. François Bayrou proposait de créer deux emplois sans charges par entreprise.
Cette mesure n'est pas reprise par Nicolas Sarkozy car elle crée une inégalité entre les entreprises selon la date d'embauche et que Nicolas Sarkozy préfère baisser pour tout le monde le coût du travail (exonération sociale des heures supplémentaires et expérimentation de la TVA sociale).

Fiscalité : ils souhaitent tous deux exonérer les droits de succession en ligne directe.

Soutenir les PME : tous deux veulent un Small Business Act à la française (simplification des procédures, guichets uniques, part réservée de marchés publics). Nicolas Sarkozy va plus loin en proposant une déduction de l'ISF pour tout investissement direct dans une PME et la baisse de la fiscalité sur les entreprises.

Politique économique : tous deux proposent une politique industrielle et le soutien de la vocation agricole de la France.

Dialogue social : ils souhaitent réformer les règles des élections professionnelles afin d'améliorer la représentativité syndicale. De plus, ils prennent l'engagement de saisir les partenaires sociaux préalablement à toute modification du droit du travail.

Dette : ils ont fait de la lutte contre la dette une priorité. De ce point de vue, le projet de Nicolas Sarkozy est plus efficace. Selon Rexecode, premier institut français indépendant d'études économiques, son programme est le seul à réduire la dette, alors que celui de François Bayrou l'augmentait de 20 Milliards d'euros.

École, université, recherche, culture, sport
Liberté pédagogique : ils font tous deux le choix de la confiance aux enseignants pour adapter leurs méthodes à leurs élèves au lieu de suivre des règles édictées par une énième circulaire.

Échec scolaire : ils partagent trois priorités. D'abord créer les conditions pour que chaque élève sache lire et écrire à son entrée en sixième.
Ensuite, rétablir la sécurité dans les établissements par des règles de discipline et de respect de l'autorité des enseignants.
Enfin, offrir une meilleure orientation aux élèves.
François Bayrou proposait d'instaurer un premier semestre d'orientation dans les universités.
Nicolas Sarkozy considère que la question doit être traitée d'abord en amont (création d'un service public de l'orientation au collège et au lycée) et veut privilégier les filières qui conduisent à l'emploi.

Université, recherche : pour gagner la bataille mondiale de l'intelligence, ils ont tous deux pris l'engagement d'augmenter le budget de l'enseignement supérieur et de la recherche et de donner plus de liberté aux universités (Nicolas Sarkozy étant plus ambitieux en proposant un statut d'autonomie réelle).

Culture : ils souhaitent développer l'éducation artistique et culturelle à l'école. Nicolas Sarkozy est plus précis encore en souhaitant permettre aux familles qui le veulent de choisir des classes à mi-temps culturel et en proposant la création d'un enseignement obligatoire d'histoire de l'art.

Sport : tous deux veulent développer le sport à l'école.

Santé, solidarité, logement
Santé : ils souhaitent veiller à l'accès de tous aux soins de qualité par une meilleure répartition de l'offre de soins sur le territoire en augmentant le nombre de maisons médicales (qui permettent aux médecins de poursuivre une activité libérale) et en incitant leur installation dans les zones sous-médicalisées.
Ils s'engagent sur une politique de prévention beaucoup plus forte. Ils veulent revaloriser le rôle des infirmières.

Handicap : ils s'accordent sur la nécessité d'aider les personnes handicapées à faire valoir leurs droits (scolaires et professionnels) et d'imposer l'accessibilité aux services (transports publics, bâtiments publics).
Nicolas Sarkozy va au-delà de la déclaration d'intention puisqu'il propose d'instituer un droit opposable devant les tribunaux pour que les personnes handicapées puissent jouir des droits qui sont les leurs.
Tous deux connaissent le scandale du manque de places en établissements spécialisés et veulent le régler.

Dépendance : tous deux veulent prévenir la dépendance et garantir à toutes les personnes âgées de pouvoir rester à domicile. Nicolas Sarkozy va plus loin en proposant de créer une cinquième branche de la protection sociale.

Retraites : ils partagent la conception selon laquelle il n'est pas acceptable que l'on ne se soucie pas des 3 millions de personnes qui ont une retraite inférieure au minimum vieillesse.
Ils se sont engagés à augmenter les petites retraites et le minimum vieillesse. Nicolas Sarkozy propose ainsi de l'augmenter de 25% et de porter le taux des pensions de réversion à 60%. François Bayrou souhaitait instituer un système de retraites par points permettant à chacun de choisir l'âge de sa retraite.
Cette mesure est conforme à la philosophie globale du projet de Nicolas Sarkozy (qui veut notamment autoriser le cumul entre l'emploi et la retraite), mais elle ne peut être intégralement reprise car elle ne garantit pas un financement suffisant du régime des retraites par répartition.

Logement : François Bayrou a repris à l'identique la proposition de Nicolas Sarkozy de supprimer les cautions et les dépôts de garantie pour les locataires afin de faciliter leurs démarches. Tous deux veulent la mixité sociale en imposant un quota de logements sociaux dans chaque grand programme immobilier.

Insertion : leurs programmes proposent tous deux que les titulaires d'un minimum social qui reprennent un emploi soient vraiment incités à le faire par un réel surplus de revenu.

Service public : rejoignant Nicolas Sarkozy, François Bayrou a également proposé de mettre en oeuvre un service minimum garanti en cas de grève.

Territoires, environnement, agriculture, outre-mer
Environnement : François Bayrou proposait un n°2 du gouvernement chargé du développement durable.
Il rejoint en ce sens l'esprit de la proposition concrète et plus efficace de Nicolas Sarkozy de créer un grand ministère doté de moyens élargis incluant écologie, énergie, transports, équipement et prévention des risques industriels.
Ils s'accordent également sur une politique d'isolation des logements, de développement des transports alternatifs à la route, de fort investissement dans la recherche sur le développement durable.

Agriculture : ils proposent de conforter la politique de protection des intérêts agricoles de la France en Europe (PAC) et à l'OMC, de continuer à investir dans notre agriculture, de promouvoir une politique ambitieuse de développement des biocarburants.

Outre-mer : ils convergent sur leurs deux priorités. D'une part, favoriser le développement économique local par la création de zones franches. D'autre part, la continuité territoriale.

Sécurité, justice, droits civiques, République
Sécurité : si Nicolas Sarkozy est le seul candidat à avoir tenu sans ambiguïté un discours de fermeté vis-à-vis des délinquants récidivistes qui troublent la vie quotidienne de nos concitoyens, François Bayrou n'a pas non plus cédé à l'angélisme propre au discours socialiste.
Comme Nicolas Sarkozy, il s'est prononcé dans son projet pour la sévérité avec les délinquants, notamment pour qu'ils soient sanctionnés dès le premier délit.

Justice : ils partagent les mêmes priorités : renforcer la collégialité des décisions (Nicolas Sarkozy précisant qu'il souhaite créer des pôles de l'instruction, prévoir la co-saisine automatique de plusieurs juges d'instruction pour les affaires complexes et réserver le placement en détention provisoire à une juridiction collégiale) ; augmenter le budget de la justice ; rénover les prisons ; garantir l'indépendance de la justice (Nicolas Sarkozy souhaite notamment créer un procureur général de la Nation).

Egalité des sexes : ils pensent tous deux que l'égalité salariale devra passer par des sanctions si elle ne se fait pas d'elle-même (Nicolas Sarkozy a proposé un délai de deux ans aux entreprises avant la mise en place de ces sanctions).
Ils veulent plus de libre choix pour les femmes (fractionnement du congé parental jusqu'à 16 ans par exemple) et la parité dans les nominations d'Etat.

Homosexualité : tous deux souhaitent instituer une union civile donnant les mêmes droits aux couples de même sexe qu'aux couples mariés.
Néanmoins, Nicolas Sarkozy préfère créer un statut de beau-parent (valable pour les familles recomposées et homoparentales) plutôt que de permettre l'adoption simple de l'enfant du conjoint au sein d'un couple homosexuel.

Vie publique : ils souhaitent moraliser la vie politique en supprimant l'arbitraire qui entache certaines nominations (en les soumettant à l'aval du Parlement). Ils proposent un gouvernement resserré (François Bayrou proposait 20 ministres) et le renforcement des pouvoirs du Parlement.

Europe, politique extérieure, défense
Traité constitutionnel : Nicolas Sarkozy a proposé la rédaction d'un nouveau projet de traité court dont l'objet sera de définir le fonctionnement des institutions afin de débloquer la crise européenne.
Sans le dire, François Bayrou ne propose en réalité rien d'autre, si ce n'est qu'il y ajoute les droits fondamentaux (qui sont une source de désaccords). Ils s'opposent également sur les modalités d'adoption de ce texte, François Bayrou privilégiant le référendum.

Politiques européennes : ils convergent sur la nécessité de bâtir des politiques concrètes, notamment dans les domaines où il est plus efficace d'agir à plusieurs que seul (recherche, lutte contre l'immigration clandestine, politique énergétique et défense).

Co-developpement : ils se sont engagés à bâtir une politique de co-développement économique avec les pays du Sud.

Défense : ils ont chacun pris l'engagement de sanctuariser le budget de la défense et de garantir nos capacités opérationnelles, contrairement au programme de Ségolène Royal qui a confirmé sur ce point les erreurs de ses prédécesseurs socialistes.

Fabrice Rallo
Responsable des JR 66
Trésorier national des JR

Fabrice Rallo
Rédigé par Fabrice Rallo le Jeudi 26 Avril 2007 à 13:12

Actu France

Vers une majorité à trois pôles ?

Mercredi 25 Avril 2007
Nicolas Sarkozy
Nicolas Sarkozy
Chers amis,

A onze jours du second tour de la présidentielle, les offres de Nicolas Sarkozy aux personnalités politiques du centre et de la gauche se font plus précises.

Dans une interview au Monde daté jeudi 26 avril, le candidat explique qu'il veut réorganiser la majorité présidentielle en trois pôles: UMP, centre et gauche.

L'UDF pourrait y avoir sa place, si François Bayrou le souhaite. "Ceux qui viendront de la gauche dans le cadre d'un contrat de gouvernement" également.

"Dans la majorité présidentielle, il y aura un pôle UMP, et place pour un autre issu du centre et un troisième pôle s'ajoutera aux deux premiers, un pôle de gauche, auquel je ne demanderai pas de renier son engagement, mais qui se reconnaîtra dans la nécessité de faire bouger la France sur un contrat de gouvernement de cinq ans", explique-t-il.

Interrogé sur la place éventuelle de François Bayrou dans cette majorité présidentielle, Nicolas Sarkozy répond que c'est au leader centriste de "choisir".
"Il a toujours été dans la majorité de droite et du centre. S'il change, c'est son droit, mais qu'il le dise à ses électeurs", déclare Nicolas Sarkozy. "L'UDF a toute sa place dans la majorité présidentielle", insiste-t-il cependant.

Nicolas Sarkozy veut s'adresser directement aux électeurs de François Bayrou, qui a recueilli 18,6% des voix au premier tour: "Aux électeurs du centre qui croient en l'Europe, je veux dire qu'un nouveau référendum tuerait l'Europe. Je leur dis également que je n'ai jamais cru à un parti unique de la droite et du centre", déclare le candidat UMP.

Nicolas Sarkozy refuse en revanche toute "négociation partisane" entre les appareils de l'UDF et de l'UMP.
Il refuse également de dire s'il envisage un accord avec les centristes, aux législatives, pour leur réserver un plus grand nombre de circonscriptions.
"Je dis simplement que tout élu de l'UDF qui soutiendra ma candidature, avant le 6 mai, sera dans la majorité présidentielle et recevra l'investiture de cette majorité", déclare Nicolas Sarkozy.

L'ancien ministre de l'Intérieur se prononce contre l'introduction de la proportionnelle aux législatives, une mesure qui figure dans le programme de l'UDF. Il propose cependant une dose de proportionnelle pour le Sénat.

Quant aux accusations de collusion avec le FN, "Mes valeurs sont les valeurs de la République : travail, mérite récompense, fraternité, autorité, exigence, récompense", poursuit Nicolas Sarkozy, "Vu ce qu'a dit Le Pen de moi dans la campagne, chacun comprend qu'il y a de très grandes différences entre nous. Mais je ne veux pas dire à quelqu'un qui a voté FN qu'il est un mauvais Français."

Mister F
Rédigé par Mister F le Mercredi 25 Avril 2007 à 13:17

Pendant ce temps là à l'UMP 66

Nicolas Sarkozy
Nicolas Sarkozy
Chers amis,

Nous vous informon qu'une grande réunion publique de soutien à notre candidat Nicolas Sarkozy aura lieu le :

le jeudi 26 avril
à 20h30
à Vinça à la Salle Gipulo


Cette grande manifestation se fera en présence de :
 
Jean-Paul Alduy, Sénateur-Maire UMP/PR de Perpignan.

Paul Blanc, Sénateur-Maire UMP de Sournia.

Arlette Franco, Député-Maire UMP de Canet-en-Roussillon.

Daniel Mach, Député-Maire UMP de Pollestres.

Francois Calvet, Député-Maire UMP du Soler.

Pierre Pailles, Maire UMP de Vinça.

Nous comptons sur votre présence, diffusez l'information autour de vous et n'hésitez pas à venir avec vos amis et votre famille.

Pour plus de renseignements, n'hésitez pas à contacter la permanence parlementaire de François Calvet au 04.68.35.61.49

Fabrice Rallo
Responsable des JR 66
Trésorier national des JR

Fabrice Rallo
Rédigé par Fabrice Rallo le Mercredi 25 Avril 2007 à 10:36

Communiqués et articles de presse

Article du Midi Libre de Narbonne
Article du Midi Libre de Narbonne
Article paru dans le journal Midi Libre de...Narbonne.

Fabrice Rallo
Rédigé par Fabrice Rallo le Mardi 24 Avril 2007 à 18:43

Billet d'humeur

Les 12 candidats du 1er tour des Présidentielles de 2007
Les 12 candidats du 1er tour des Présidentielles de 2007
Chers amis,

C'est le premier tour de tous les records, où ce 22 avril est une belle manière d'effacer le 21 avril de triste mémoire.

Les Français voulaient un match Ségo-Sarko. Ils l'ont et c'est tant mieux. Comme dans toutes les grandes démocraties, les Français vont maintenant pouvoir confronter deux projets de société, l'un de droite, l'autre de gauche. La bataille du 2e tour sera difficile. Mais pour la première fois depuis 30 ans, un candidat appuyé par une majorité sortante a de grandes chances de l'emporter.

La leçon du premier tour est claire : au second tour s'affronteront la droite et la gauche traditionnelles, même si les deux candidats porteurs de ces convictions les incarnent d'une manière différente. Il semble bien que les électeurs de 2007 aient choisi de ne pas disperser les voix et de voter utile.
Troisième leçon, enfin : dans ce contexte "utile", le vote Bayrou, tellement supérieur à celui de 2002 (la plus grosse progression), reste un événement.

Les deux semaines à venir seront passionnantes; les électeurs, en retour de leur mobilisation, le méritent. Les Français ont le sentiment que quelque chose doit changer, peut changer.  

La surprise du 22 avril 2007, c'est qu'il n'y en a pas eu. Fin du séisme, retour au classique. 2007, c'est l'anti-2002. Une participation record a poussé des millions de Français à se rendre aux urnes et à y faire la queue, ce qui n'était pas arrivé depuis très longtemps.  

En se portant massivement aux urnes, en donnant à ce premier tour un taux de participation record sous la Ve République, les Français ont signé en fanfare leur réconciliation avec la politique.

C'est une vraie rupture, pour le coup, dans le personnel politique qui se présente à leurs suffrages, des quinquagénaires dont on attend qu'ils donnent un nouveau souffle au pays - appelait à la mobilisation. Mais cette mobilisation pose aussi les termes d'une exigence forte, une attente exceptionnelle, l'inverse de l'immobilisme : le prochain président n'aura pas droit à l'erreur.

Les compteurs sont remis à zéro.  

Au-delà des slogans et des intentions, le gagnant sera celui qui réussira à nouveau à mobiliser comme dimanche plus de la moitié de 80% de votants, un rêve que ne faisait pourtant hier matin aucun candidat.

On n'est pas près désormais de ranger les calculettes car tout va se négocier, tout va aussi se marchander, les tractations vont aller bon train et les débauchages spectaculaires aussi.

On n'ose imaginer encore les quelques règlements de comptes spectaculaires qui vont se dérouler entre UMP et UDF lors des législatives si ces derniers renâclent encore d'aller à Canossa et à rejoindre la puissante armée de la droite.
En conclusion on peut aussi remarquer, et ce n'est pas une anecdote, la quasi disparition du Parti communiste du paysage politique, une descente aux enfers que l'on aurait quasiment programmée.

Mais ni Nicolas Sarkozy ni Ségolène Royal ne disposent d'une forte réserve électorale. Le premier a déjà plumé la volaille lepéniste. Et en faisant le total des voix de gauche et d'extrême-gauche, la seconde ne peut guère espérer réunir plus de 37% des voix. D'où la tentation pour elle de transformer le second tour en référendum anti-Sarkozy afin d'empêcher que la cassette électorale de François Bayrou ne tombe entre les mains de Nicolas Sarkozy.

Cette élection est la première qui prenne totalement en compte le quinquennat présidentiel. On n'élit plus un monarque pour un temps indéfini, mais une personnalité incarnant un projet, des valeurs, une manière d'exercer le pouvoir qui imprimeront au pays un certain élan et une certaine façon de vivre ensemble. Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal répondaient le mieux à cette attente : les Français les ont sélectionné pour le tour décisif.  

La stratégie du président de l'UMP est un succès. Elle lui permet d'aborder le second tour nettement en tête et en position de favori. Réduire le parti de Jean-Marie Le Pen lui était nécessaire pour affaiblir une force que, depuis plus de vingt ans, la droite parlementaire française traîne comme un boulet.
Cela lui était d'autant plus nécessaire que l'inattendu effet Bayrou a ouvert une brèche entre la droite et la gauche. Brèche éphémère ou, au contraire, profonde et durable? C'est là tout le pari du président de l'UDF. Mais c'est aussi un peu la clé du second tour.  

Les quinze prochains jours vont sans doute ouvrir une période de forte confrontation entre la droite et la gauche, projet contre projet.

La pression des 85% des électeurs qui ont voté hier sera là.

Malgré tout les vainqueurs du premier tour de la présidentielle sont... les Français!

Fabrice Rallo
Responsable des JR 66
Trésorier national des JR

Fabrice Rallo
Rédigé par Fabrice Rallo le Lundi 23 Avril 2007 à 17:30

Vie de la Fédé

Jean-Paul Alduy avec l'équipe d'organisation de cette soirée amicale
Jean-Paul Alduy avec l'équipe d'organisation de cette soirée amicale

Fabrice Rallo
Rédigé par Fabrice Rallo le Lundi 23 Avril 2007 à 15:10
Forte affluence des Jeunes Radicaux autour de Jean-Paul Alduy
Forte affluence des Jeunes Radicaux autour de Jean-Paul Alduy
Chers amis,

Après le succès de la première partie de l'opération "48h00 pour la jeunesse" la veille à Pollestres, c'est tout naturellement que les Jeunes se sont donnés rendez-vous, en masse, pour la seconde phase de notre manifestation.

Rappelons que cette soirée, a été portée, dès l'origine, par le Mouvement Jeune du Parti Radical, grâce à Fabrice Villard, Arnaud Portaries et Fabrice Rallo.

Dans la salle du Conseil municipal de l'Hôtel de Ville de Perpignan, archi-comble pour l'occasion, que 100 jeunes ont rencontré et débattu avec Jean-Paul Alduy, Maire-Sénateur UMP/PR de Perpignan.

De mémoire d'élu, Jean-Paul Alduy a été frappé par l'ampleur de notre mobilisation à la veille de ce premier tour.

"Cela fait 15 ans que je suis élu, et c'est la première fois que je vois une telle mobilisation de votre génération pour les affaires publiques" s'est exclamé Jean-Paul Alduy.

Puis, nous avons pu aborder les thèmes de la sécurité en ville, la place de l'Université de Perpignan, l'urbanisme de la ville, l'implication des jeunes en politique, etc...

Bref, encore une fois, une soirée réussie comme toujours grâce au Parti Radical.
 
Les Jeunes Radicaux 66

Crédit photo: Caroline Morel-Fontaine

Fabrice Rallo
Rédigé par Fabrice Rallo le Lundi 23 Avril 2007 à 12:18

Communiqués et articles de presse

Bravo Nathalie !!!

Lundi 23 Avril 2007
Article de l'Indépendant
Article de l'Indépendant

Fabrice Rallo
Rédigé par Fabrice Rallo le Lundi 23 Avril 2007 à 12:16

Coup de projecteur sur...

Nicolas Sarkozy, notre candidat

Vendredi 20 Avril 2007
Fabrice Rallo
Rédigé par Fabrice Rallo le Vendredi 20 Avril 2007 à 21:31

Billet d'humeur

Ségolène Royal
Ségolène Royal
Chers amis,
 
Ségolène Royal s'était présentée comme l'incarnation de la modernité et avait prétendu rénover le parti socialiste, et au-delà la politique toute entière.
L'illusion n'a pas duré longtemps. Sa prétendue tentation réformiste n'a pas passé l'hiver. Ségolène Royal ne s'est en réalité jamais affranchie de son parti et est devenue la porte-parole de son archaïsme. Son pacte présidentiel décline toutes les vieilles recettes du socialisme qui ont conduit notre pays dans sa situation actuelle : renationalisations, emplois aidés, réduction autoritaire du temps de travail, assistanat, méfiance à l'égard des entreprises.

Ses résultats seront donc les mêmes que ceux du socialisme : une croissance enrayée, un désastre en termes d'emploi, la généralisation de l'assistanat, le recul de notre Nation.
Incapable de comprendre les attentes des Français, elle improvise, au gré des enquêtes d'opinion, chaque jour de nouvelles propositions ; celles-ci étant aussitôt systématiquement contredites par les éléphants du PS.

Dans le domaine international, cette improvisation permanente fragilise la crédibilité de la parole de la France. Incapable de présenter un projet cohérent, elle multiplie les propositions gadgets comme celle d'accrocher le drapeau aux fenêtres le 14 juillet, les jurys populaires pour évaluer les politiques menées ou le renvoi aux régions de ce que l'Etat ne pourra pas financer.
 
Emploi : la destruction de centaines de milliers d'emplois
Ségolène Royal multiplie les mesures destructrices pour la croissance : application généralisée des 35 heures, conditionnement des aides en fonction de la nature des contrats de travail utilisés par les entreprises (alors que les entreprises ont besoin de règles simples, souples et aussi neutres que possible), suppression des 800 000 CNE signés depuis août 2005. Rexecode, le premier institut français indépendant d'études économiques, dresse un constat accablant de ce programme.

Il estime que son application entraînera la destruction certaine de 230 000 emplois (150 000 pour la généralisation des 35 heures, 50 000 pour la hausse du SMIC à 1 500 euros et 30 000 pour la suppression du CNE) ainsi que la perte de 1,4 points de croissance.

En matière d'emploi des jeunes, son contrat première chance, financé par l'Etat, n'est rien d'autre qu'un emploi précaire sans garantie de formation. Plus graves sont ses 500 000 emplois tremplins qui ne sont rien d'autre que de nouveaux emplois jeunes précaires et mal payés, qui n'offrent aucune perspective une fois le contrat achevé et qui seront subventionnés par l'Etat pour plus de 7 milliards d'euros.

Au total, son projet est dévastateur pour la compétitivité de nos entreprises et nocif en matière d'emplois et, selon Rexecode, aggravera la dette de 100 Milliards d'euros.
 
Santé : ni vision, ni financement
Faute d'avoir la moindre vision du système de santé, elle ne propose rien d'autre que de multiplier les dépenses (prévention et recherche, renforcer la médecine scolaire et du travail, plus de dépenses de santé pour les étrangers en situation irrégulière, accès aux soins des pays en voie de développement (!)…), sans la moindre cohérence d'ensemble, ni la moindre réforme de structure, ni la moindre garantie de financement.

Démographie médicale :
Elle propose des dispensaires qui ne sont que des hôpitaux de seconde zone, sans comprendre que les médecins attendent des maisons médicales où ils pourront continuer d'exercer en libéral.
Gouvernance du système de santé : elle ne propose rien alors que le système de santé doit être piloté au niveau régional par une agence régionale de santé regroupant les différents organismes actuels.
Hôpital : elle ne propose rien pour réformer son fonctionnement alors que les 35 heures ont désorganisé les hôpitaux et plongé le personnel dans le désarroi. Elle ne dit rien sur la gouvernance de l'hôpital, qui a pourtant besoin d'un pilote unique.

Elle n'a aucune proposition sur le financement du système de santé et ne dit rien contre les abus, les fraudes et les gaspillages qui sont pourtant colossaux (7 à 15 milliards d'euros par an).
Au contraire, elle propose de sanctionner les refus de soins aux malades relevant de la CMU, alors qu'un malade relevant de la CMU consomme 25% de soins de ville en plus qu'un malade moyen, 50% à l'hôpital, sans aucune justification.
 
Education : toujours plus d'argent, mais aucun changement de méthode
Lutte contre l'échec scolaire :
Elle feint de combler le vide de son projet par des états généraux de la réussite scolaire. De plus, elle veut résoudre la question du soutien scolaire par la création de répétiteurs, des emplois précaires peu valorisants, alors qu'il faut des personnels d'encadrement qualifiés et payés convenablement.
Pour la sécurité, elle ne propose que des emplois parents pour qu'un second adulte dans la classe assure la médiation familiale.
Egalité des chances :
Elle propose de limiter à 17 le nombre d'élèves en CP et CE1 dans les ZEP, une mesure strictement inefficace (à moins de 15 élèves, ça ne sert à rien) et surtout beaucoup trop faible face à la violence des ghettos scolaires et à la situation indigne faite aux enseignants dans ces établissements (Nicolas Sarkozy propose un véritable plan d'urgence dans les ZEP pour mettre fin aux ghettos scolaires).

Elle espère régler la question de l'égalité en créant des « sous » classes préparatoires dans les quartiers, au lieu de favoriser l'accès aux classes déjà existantes.

Universités :
Elle ne propose aucune réforme structurelle des universités alors qu'il faut les doter d'une autonomie réelle pour leur permettre de se battre à armes égales dans la bataille mondiale de l'intelligence et qu'il faut d'urgence que les filières de formation correspondent à des emplois réels.
 
Environnement : plus d'idéologie, moins de croissance
Ségolène Royal soutient la création d'un « vice-premier ministre en charge du développement durable », sans autorité autre que morale, alors qu'il faut créer un grand ministère du développement durable, doté de moyens élargis incluant : écologie, énergie, transports, équipement et prévention des risques.

En matière industrielle, elle propose le « zéro déchet industriel » d'ici 2012, et l'application du principe « pollueur payeur » sans prévoir aucune mesure d'adaptation pour nos entreprises.

Otage des Verts, elle souhaite baisser la part du nucléaire dans la production énergétique, alors qu'il s'agit de l'énergie la moins polluante, hors énergies renouvelables, et qu'il est urgent de renouveler le parc nucléaire qui garantit notre indépendance énergétique.
Elle fragilise enfin gravement notre agriculture, en la réduisant à une dimension écologique et en passant totalement sous silence son rôle économique de premier plan et l'importance de notre indépendance alimentaire.

Elle veut ainsi réorienter toutes les aides de la PAC vers des aides agro-environnementales et créer une PAC mondiale, proposition farfelue issue de nulle part alors que les vrais problèmes de la PAC sont ceux de son avenir en Europe et dans le cadre de l'OMC.

Hostile au progrès, elle s'oppose par principe à toute culture d'OGM en plein champ, y compris les essais, prenant le risque de compromettre l'avenir de l'agriculture française.
 
Insécurité : toujours l'impunité pour les délinquants
Les socialistes ne retiennent décidément pas les leçons du passé, malgré le bilan accablant des années Jospin qui avaient vu le nombre de crimes et délits croître de plus de 17% et malgré les résultats spectaculaires de la politique menée par Nicolas Sarkozy qui a réussi à faire chuter la délinquance de près de 10%.

Au lieu de reconnaître les erreurs commises, Ségolène Royal souhaite rétablir ce qui a toujours échoué.

Alors qu'il est indispensable de rétablir l'autorité de l'Etat, elle donne un signal de laxisme en prenant le parti des fraudeurs dans les graves événements de la gare du Nord.
Elle prône le retour à la pédagogie et à la prévention et relègue encore une fois la sanction au second plan.
Surtout, elle rétablira la police de proximité sous le nom de « police de quartier », alors qu'une police proche des citoyens est une police qui protège et non qui fraternise avec les délinquants.
 
Retraites : vivre à crédit sur le dos de nos enfants
Faute de courage, elle ne se prononce pas sur la réforme des régimes spéciaux, en renvoyant cette question à une négociation entre partenaires sociaux, alors que leur réforme est incontournable pour des raisons d'équité et pour dégager les moyens nécessaires à la revalorisation des petites retraites. Elle prétend revaloriser les petites retraites de 5%, mais n'aura aucun moyen de le financer.

Elle fait croire qu'elle remplacera la loi Fillon par un système de retraites fondé sur la pénibilité des emplois.
Cette proposition est illusoire, et donc irresponsable et malhonnête. Face à l'ampleur de l'enjeu démographique, l'augmentation progressive de la durée de cotisation est la seule réponse crédible pour sauver le régime des retraites par répartition.
 
Pouvoir d'achat : niveler par le bas plutôt que créer des richesses
Au lieu de s'interroger sur les moteurs de la croissance, Ségolène Royal propose de porter le SMIC à 1 500 euros bruts le plus tôt possible dans la législature. Cette mesure irréfléchie détruira plus de 50 000 emplois (Rexecode) en augmentant encore un peu plus le coût du travail.

Surtout, 83 % des salariés ne seront pas concernés par sa principale mesure en matière de pouvoir d'achat, l'annonce d'une « conférence nationale sur les salaires, les revenus et la croissance » n'étant évidemment pas à la hauteur des attentes des Français.

Les socialistes considèrent sans doute que les classes moyennes font partie des privilégiés et persistent à vouloir en réalité niveler tout le monde vers le bas.

En matière de fiscalité, elle ne prend aucun engagement pour réduire les impôts. Au contraire, pour financer son programme qui s'élève à plus de 115 milliards d'euros, elle sera obligée d'augmenter les impôts.
D'ailleurs, le PS a déjà prévu 18 milliards d'impôts en plus et François Hollande a annoncé la création d'une nouvelle CSG retraite dépendance.
 
Immigration : laxisme et ouverture des frontières
En matière d'immigration, l'aggiornamento socialiste n'est pas davantage fait.

Depuis cinq ans et encore récemment après l'interpellation d'une personne à proximité d'une école (dans une affaire qui n'avait d'ailleurs rien à voir avec des questions d'immigration), les socialistes n'ont cessé de s'opposer à la politique rigoureuse et responsable de Nicolas Sarkozy.

En vérité, Ségolène Royal est favorable à la régularisation de tous les sans-papiers, et notamment les parents d'enfants scolarisés, puisqu'elle est contre leur renvoi à la frontière.
Son projet propose d'ailleurs de rétablir l'attribution d'un titre de séjour au bout de dix ans de clandestinité, la plus belle filière d'immigration clandestine jamais créée au monde en 1998 par les socialistes.

Mais sur le regroupement familial, l'intégration, le respect des valeurs essentielles de la République et le codéveloppement, son programme reste désespérément muet.

Fabrice Rallo
Responsable des JR 66
Trésorier national des JR

Fabrice Rallo
Rédigé par Fabrice Rallo le Vendredi 20 Avril 2007 à 21:24

Quand les peoples s'invitent

Claude Goasguen et Fabrice Rallo
Claude Goasguen et Fabrice Rallo
Chers amis,

On ne change pas une vieille tradition.

Et comme je suis un homme de tradition, hop Claude Goasguen est reparti avec les productions locales de mes amis les frères Rieu : un tripack de Bubbles et de Nolita.

Fabrice Rallo
Responsable des JR 66
Trésorier national des JR


Fabrice Rallo
Rédigé par Fabrice Rallo le Vendredi 20 Avril 2007 à 21:18

Vie de la Fédé

Merci à Claude Goasguen

Vendredi 20 Avril 2007
Claude Goasguen et les Jeunes Radicaux
Claude Goasguen et les Jeunes Radicaux
Chers amis,

Depuis le mois de janvier, de nombreuses personnalités politiques viennent dans notre département afin de soutenir la candidature de Nicolas Sarkozy, candidat UMP à l'élection présidentielle.

Dernièrement, nous avons reçu, à Pollestres, Claude Goasguen, dans le cadre de l'opération "48h00 pour la jeunesse".

Au nom des Jeunes Radicaux 66, que je représente, et, je pense ne pas me tromper, au nom des Jeunes Actifs 66, emmenées par Arnaud Portaries, nous tenons à remercier sincèrement notre ami Claude Goasguen, pour sa gentillesse, sa disponibilité et sa simplicité.

Lors du dîner au restaurant Le Clos des Lys, les jeunes présents ont pu aborder tous les sujets sans aucun tabou et notre invité a répondu à toutes nos questions, partagé ses anecdotes de campagne, ses points de vue et son expérience.

Dès le début, en imposant le tutoiement, il a permis un climat propice au débat.

Nous avons passé en sa compagnie, une très très agréable soirée et qui restera comme l'un des bons moments de campagne.

Merci Claude et bonne chance pour ta réélection.

Fabrice Rallo
Responsable des JR 66
Trésorier national des JR 

Fabrice Rallo
Rédigé par Fabrice Rallo le Vendredi 20 Avril 2007 à 21:01