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Les Jeunes Radicaux 66
Les Jeunes Radicaux 66
Chers amis,

Depuis septembre 2008, avec nos amis des Jeunes Populaires et des Jeunes Actifs, nous vous donnons rendez-vous désormais tous les 2ème jeudi de chaque mois (sauf selon les dates d'évènements précis) à 19h00 au Bar Tapas "O Canto d'Amalia" au pied du Castillet, à côté du Divil.

Veuillez noter sur vos agendas respectifs :

1/ Soirée autour de Jacqueline IRLES, Député-maire de Villeneuve-de-la-Raho et Membre du BN de l'UMP :

Vendredi 03 Avril 09
à 20h00
à l'occasion de la ré-ouverture du Bar « L'Exotik Café», Allée des Pins à Argelès

Participation : entière.

2/ Apéro européen autour de SE Yves GAZZO, Ambassadeur et Chef de la Représentation de la Commission européenne en France, le :

Samedi 04 Avril 09
à 18h00
à la Brasserie de la Bourse, Place de La Loge à Perpignan

Participation : entière.

3/ Réunion mensuelle des Jeunes Pops et Radicaux le Jeudi 12 avril 09 à 19h00
au Bar Tapas "O Canto d’Amalia", Rue Grande des Fabriques.
Participation : 5€/ pers. (1/2 ou vin et trois tapas au choix).

4/ Opération "L'Europe au coin de la rue" le :

Samedi 18 Avril 09
à 11h00
lieu à définir (vous aurez l'info assez rapidement d'ici là)

5/ 3ème Petit-déjeuner des Jeunes Pops le :

Samedi 25 Avril 09
à 10h30
à la Brasserie Imbernon, Quai Vauban, à Perpignan

Participation : 3€/ pers.

Débat sur l'Europe, intervenants à venir prochainement.

Pour toute demande d'information, vous avez à votre disposition une blogosphère active avec plusieurs sites:

www.jeunesump66.fr
www.jeunesradicaux.net/pyreneesorientales/
http://www.pere-pinya.com/
www.poletudiant.fr
http://www.facebook.com/home.php?#/group.php?gid=19556115213

Merci de votre présence.

Soyez attentifs, d'autres évènements se rajouteront pour l'année 2009 !!!

Pour nous contacter par mail, c'est facile: c'est toujours à jeunesradicaux66@hotmail.fr

Et surtout continue à parler de notre blog autour de toi et fais le connaître grâce à ta mailing-liste!!!

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Comment jugez-vous la nouvelle campagne de com du Conseil général des PO avec les bornes des routes départementales ?



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Encore une fois, les Jeunes Radicaux des PO vont créer l'évènement!!!

Pour le troisième édito de notre nouveau blog, il nous fallait faire quelque chose d'innovateur, être les premiers, oser, secouer les habitudes... Les Jeunes Radicaux des PO savent le faire.

Pour ce mois de mai, un an après les émeutes qui ont secoué notre ville, nous avons imaginé cet interview avec le premier édile de notre ville.

Pour la première fois, nous accueillons un homme politique départemental qui a accepté de se livrer sur notre blog sur différents thèmes d'actualité. Pour cette première qui d'autre que Jean-Paul Alduy aurait pu relever ce défi?

Le Maire Sénateur Radical/UMP de Perpignan dit tout. C'est à lui que nous avons demandé de signer en quelque sorte l'édito de ce mois de mai.

Il se confie à cœur ouvert, sans langue de bois et sans aucun tabou sur tous les sujets du moment qui le touchent de près comme de loin.
Il a accepté de répondre à l'invitation des Jeunes Radicaux 66 pour un « podcast », c'est-à-dire une interview retransmise sur le net et visible à partir de leur blog.

C'est la première fois qu'un homme politique de notre département accepte le principe du « podcast », au niveau national, le premier à avoir fait cette démarche fut Nicolas Sarkozy.
On y découvre ses impressions sur Internet, ses réactions à propos de la crise du CPE.
Il donne son analyse sur les futures présidentielles de 2007, sur le combat Royal/Sarkozy et sur le rôle à jouer pour l'UMP.
Il y explique son adhésion au PR pour Borloo et sa fidélité à Sarkozy.

Côté local, il répond à ses détracteurs sur l'agglomération et son extension, commente l'arrivée éventuelle de Christian Bourquin sur la ville et analyse le phénomène des émeutes de l'an passé qui a marqué Perpignan.

Enfin, c'est un homme attachant et sensible qui nous parle de son père et de son héritage spirituel, de son fils Mathis et de tout ce qui a changé dans sa vie.
Il conclue sur ses intentions pour les régionales de 2010, son avenir ministériel en cas de victoire de la droite l'année prochaine et par un regard sur la classe politique locale.

Je tiens à remercier pour ce podcast Maxime Delaunay (enregistrement et montage) et Jérôme Bouteiller (webmaster des JR), ainsi que les collaborateurs de JPA Nathalie Beaufils, Philippe Maréchaux et Fabrice Villard, qui nous ont donné toute latitude dans cet interview et pour avoir réussi (et c'était pas gagné!!!) à trouver un créneau horaire dans l'agenda de notre Maire-Sénateur préféré.

Bon visionnage et à très bientôt.

Fabrice Rallo
Responsable des JR 66
Trésorier national des JR
Fabrice Rallo
Tags : alduy pr ump
Rédigé par Fabrice Rallo le Mercredi 24 Mai 2006 à 18:37
Jean-Paul Alduy
Jean-Paul Alduy
Bonjour Jean-Paul, que penses-tu du dernier numéro de « l'Accent catalan » ?
Figures-toi que je viens de lire le document de campagne, c'est ainsi qu'il faut l'appeler, que Christian Bourquin vient de diffuser à tous les ménages de Perpignan pour tenter de démontrer combien il privilégie notre Cité dans ses choix budgétaires…

35 pages en quadri sur papier glacé, des chiffres, des statistiques, des slogans ; il faut avoir beaucoup à se faire pardonner pour mettre tant d'argent-, celui des contribuables-, dans une action de communication propagande aussi massive !

Justement, si tu le veux bien, passons en revue les différents sujets énumérés dans ce « document de campagne » comme tu dis. Où en est-on concernant Aimé Giral ?
Je note au passage que le « Conseil Général est d'ores et déjà prêt pour subventionner la quatrième tribune d'Aimé Giral » alors que la Ville attend toujours le versement de la subvention de la dernière tranche de la tribune Chevalier terminée depuis bientôt trois ans… et d'ailleurs subventionnée à hauteur de 15,8 % et sous forme d'annuités !
Christian Bourquin se donne le beau rôle pour pas cher…

Très bien. Tu es Président de l'ANRU, il t'attaque justement sur ce dossier, quelle est la réalité de la situation sur le logement social ?
Il faut arrêter, la page sur le logement social relève de la tromperie ; les chiffres, issus du rapport du Conseil Général présenté en session du 19/12/2005 indiquent clairement que l'office départementale a réalisé 12 logements HLM sur Perpignan en 2005 auxquels il faut ajouter 153 chambre d'étudiants en cours de construction.

Entre 2005 et 2007, le Conseil Général aura réalisé 14 réhabilitations, créé 12 logements HLM et 153 chambres d'étudiants. On est bien loin des chiffres fantaisistes annoncés.
Depuis 2002, le Conseil Général a produit moins de 10 logements par an sur Perpignan.
Dans le même temps, l'OPAC de la Ville a réhabilité 2.180 logement et en a construit 201.
En 2006, l'OPAC de la Ville réhabilitera 565 logements, construira 271 logements dont 82 en accession à la propriété.

Voilà la dure réalité des chiffres pour le Conseil Général.

La municipalité, grâce au « plan Borloo » a engagé un programme sans précédent de construction et de réhabilitation (y compris de démolition-reconstruction). Pourquoi le Conseil Général n'a-t-il pas voulu participer à ce programme de rénovation urbaine ? Pourquoi refuse-t-il toute subvention aux programmes de construction de l'office municipal ? Les 6 500 ménages de l'Office Municipal ne méritent-ils pas d'être l'aide du département ?

Christian Bourquin avance l'argument selon lequel il donne beaucoup aux contribuables perpignanais ?
« L'argument massue », le slogan fort est « 1 € d'impôt des perpignanais donnerait 4 € de dépenses du département sur Perpignan ». Dommage que ce soit faux…

En effet, les contribuables perpignanais ne versent pas 22 M€ au budget départemental mais plutôt 60 M€ si on rajoute la taxe professionnelle, et le contingent d'aide sociale et incendie; et beaucoup plus si l'on y ajoute encore les droits de mutations, les vignettes automobiles (compensées par l'Etat) et les nombreuses dotations de l'Etat.

Au final, le rapport de 1 pour 4 se réduit à 1 pour 1. Et il faudrait en plus que les perpignanais remercient le Conseil Général d'assumer les compétences obligatoires que lui impose la loi.

De toutes façons le débat n'est pas là, la vraie question est de savoir si le Conseil Général veut oui ou non construire avec la Ville un vrai programme de partenariat additionnant nos compétences et nos moyens financiers coordonnant nos actions pour davantage d'efficacité et d'ambitions.

Force est de constater qu'il n'en prend pas le chemin : on oppose l'Office Départemental à l'Office Municipal, on crée des festivals et spectacles concurrents de ceux développés depuis des années par la Ville, on refuse de participer au programme de rénovation urbaine où au financement des médiateurs spécialisés dans la prévention de la délinquance etc.,

Christian Bourquin préfère la propagande partiale à la négociation d'un projet partagé qui additionnerait nos énergies.

Penses tu qu'un jour il est possible de voir à une même table rassemblé Bourquin/ Alduy, dans un seul but celui de l'intérêt général ?
Un jour viendra, je garde cet espoir malgré les déceptions multiples, où les mentalités changeront, où la table des négociations nous rassemblera.

On a bien su construire et étendre la communauté d'agglomération, on arrivera bien un jour à un partenariat Ville, Agglomération, Conseil Général ! Faut bien rêver…
Gabatch 66
Rédigé par Gabatch 66 le Vendredi 19 Mai 2006 à 11:12

Actu France

Bourse
Bourse
En 2005, nous avons été au rendez-vous de nos engagements européens, car il y a encore quelques mois, personne ne croyait que nous repasserions sous la barre des 3% en 2005 en matière de déficit. C’est désormais chose faite.

C’est la première fois depuis 2001 que le déficit retourne sous la barre des 3% !
Dans un contexte économique pourtant délicat, notamment du fait de la hausse du prix du pétrole, ce bon résultat est avant tout le fruit des efforts de maîtrise des dépenses engagés par le gouvernement.

Pour 2006, nous avons toutes les raisons d’être confiants sur une prévision de déficit de 2,8% du PIB.

Tous les éléments sont là pour nous permettre d’atteindre notre objectif : une croissance solidement installée entre 2 et 2,5%, une exécution des dépenses de l’Etat rigoureuse, une vigilance constante sur les dépenses d’assurance maladie.
Les prévisions de la Commission européenne convergent avec nos propres prévisions.

En novembre dernier, la commission prévoyait un déficit à 3,5% du PIB, puis la prévision est passée à 3,2 %. Elle est aujourd’hui à 3% : quel chemin parcouru !
La prévision de 2,8% est tout à fait à notre portée.

En matière de réduction du déficit, quand on regarde chez nos voisins, on voit que la France tend à revenir plus vite que d’autres parmi les bons élèves de l’Union !
Cette amélioration est inégalée parmi nos grands partenaires européens : en 2003 les 4 plus grands pays européens dépassaient les 3% et la France était bonne dernière avec 4,2% (contre 4% pour l'Allemagne, 3,4% pour l'Italie et 3,3% pour le Royaume Uni).

Désormais en 2005, le constat est double.
D’abord, la France est le pays qui a le plus réduit son déficit.
Enfin, la France est le seul de ces 4 pays à être repassé en dessous des 3% (l'Allemagne est à 3,3%, l'Italie à 4,1% et le Royaume Uni à 3,6%).

Pari tenu, pari gagné !!!
Mister F
Rédigé par Mister F le Jeudi 18 Mai 2006 à 11:42

Actu France

Immigrés arabes priant sur une plage
Immigrés arabes priant sur une plage
Une nouvelle loi s’imposait

Elle s’inscrit dans la continuité de la loi du 26 novembre 2003 qui a notamment permis de doubler en trois ans le nombre de mesures d’éloignement effectivement exécutées : 20 000 en 2004.

Toutes les grandes démocraties occidentales sont en train d’adapter leur législation pour faire face à la nouvelle immigration de masse.

L’élaboration de ce projet n’a été rendu possible que parce qu’il existe aujourd’hui un grand ministère en charge de la politique de l’immigration, ce qui n’était pas le cas auparavant puisque la question était traitée à la fois à la Cohésion sociale, à l’Intérieur et aux Affaires étrangères.


Il s’agit d’une loi de bon sens

L’idée générale est de passer d’une logique d’immigration subie à celle d’une immigration choisie, forcément mieux acceptée par les Français. Cela relève du bon sens : un pays doit adapter sa politique d'immigration à ses capacités d'accueil qui sont, par nature, limitées.


C’est un texte équilibré, à la fois ferme et juste qui poursuit deux objectifs : une immigration choisie et une intégration réussie

Une immigration choisie, parce qu’on :

-fixe chaque année des objectifs quantitatifs prévisionnels ;
-favorise l’entrée sur le territoire de travailleurs immigrés qualifiés ;
-encadre et maîtrise mieux les conditions de l’immigration familiale ;
-supprime la régularisation quasi automatique des clandestins au bout de 10 ans.

Une intégration réussie, parce qu’on :

-affiche clairement une préférence pour les immigrés qui travaillent ;
-réserve une priorité aux immigrés qui cherchent à s’intégrer (maîtrise de la langue française, respect des valeurs de la République) ;
-favorise le co-développement.

Enquete_d_opinion_sur_les_Francais_et_l_immigration.pdf Enquête d'opinion sur les Français et l'immigration.pdf  (158.8 Ko)

Gabatch 66
Rédigé par Gabatch 66 le Jeudi 18 Mai 2006 à 09:18

Billet d'humeur

La 'réforme' par Fabrice Rallo

Mercredi 17 Mai 2006
Fabrice Rallo
Fabrice Rallo
Il est amusant de constater qu' au mot « réforme », les Français sont incapables de donner plus de trois mots (les Anglais eux sont – de 1% à ne pas savoir en donner trois).

La réforme est toujours porteuse de valeurs positives : progrès, qualités, nouveauté. Mais dans notre pays, on y associe trop les mots "crispation, défiance et discrédit de la politique", auxquels on ajoute d'un ton moqueur des propos comme "dialogue de sourd, blabla, scènes de ménage, gagnant/perdant…"

En France, concernant la réforme, il ne faudrait pas que les annoncer. Or, on a l'impression, que l'on n'a pas de résultat, mais plutôt les sacrifices.
On ne sait plus lier réforme et progrès, et on sait la rendre compliquée.

Pour faire passer une réforme, il faut:de la pédagogie, de l'écoute, une méthode, afficher un but, de la lisibilité, de la cohérence et du pragmatisme.

Il existe des attentes : une réforme pour tous, qui se suit dans le temps avec des effets perceptibles et contractualisée.

Prenons le cas du Danemark, dont on nous fait l'éloge et dont nous devrions nous en inspirer pour moderniser notre pays.
Le Danemark a su s'adapter pour profiter des possibilités de la mondialisation.
En 1982, le chômage était de 12%, aujourd'hui il est de 5%, le chômage des jeunes est de 3% quant à celui des 55/59 ans, il est de 8%.
Ils ont un excédent budgétaire de 4% du PIB, et la dette publique ne représente que 10% du PIB.
Ils n'ont que des problèmes de luxe, si je puis dire!!!
Je comprends qui leur est très difficile de garder leur pessimisme.

Le miracle danois s'explique par un consensus reposant sur le tryptique "politiques, entreprises et syndicats".

Les réformes ont débutées en 1970, et ce quelque soit la couleur du gouvernement en place.
Les entreprises sont la source de la prospérité, il faut donc leur donner la possibilité de se restructurer.
Il existe une formation continue des travailleurs, le travail est de 37h/semaine, avec une grande flexibilité des salaires.

Là-bas, la Sécurité sociale ne dépend pas de l'emploi mais de l'Etat qui oscille entre égalitarisme social et libéralisme économique.
Ils ont une très forte mobilité de l'emploi : 25 à 35% des employés changent d'employeurs dans l'année.
Le rallongement de l'âge de la retraite a été vécu de façon pragmatique par les Danois face aux bouleversements mondiaux.
Les politiques de tout bord, n'ont qu'un seul but, réformer le pays pour y assurer la prospérité.

Alors, la France est-elle réformable ?
Oui j'ai envie de dire. Ce n'est pas facile, mais cela est possible sous certaines conditions.

On ne réforme pas par plaisir. Naturellement la réforme fait peur car elle implique des changements. Il faut donc dire les intérêts de la réforme.

Etre réformiste, c'est oser afficher ses convictions. La réforme a une ambition, un sens.
Il faut savoir moderniser nos analyses.
Prendre le temps du diagnostic.
Etre clair sur les objectifs de la réforme.

Nos syndicats, en particulier sont demandeurs de victoires sociales, même s'il y a parmi eux des tueurs de la réforme.

Le conflit sera toujours au rendez-vous, la réforme douce n'existe pas.

Mais après toute réforme, il faut un SAV.
Il est regrettable que dans notre pays, les ministres qui font la réforme ne soient pas ceux qui signent les décrets d'application. Cela est du à l'alternance que nous connaissons tout le temps en France.

Nous avons plus à gagner à parler avec les leaders réformistes de certains syndicats, qu'à les snober.

Enfin, pour un vrai dialogue social, il faut du temps pour négocier et se connaître.

La réforme, c'est avant tout de la négociation.

Fabrice Rallo
Responsable des JR 66
Trésorier national des JR
Fabrice Rallo
Rédigé par Fabrice Rallo le Mercredi 17 Mai 2006 à 12:44

Documents à télécharger

Congrès du PR
Congrès du PR
Nous ne pouvons que nous féliciter de la réussite du Printemps des Idées, organisé ce week-end à Paris. Près d'une centaine de jeunes radicaux ont fait le déplacement et sont venus écouter la synthèse présentée par le sénateur-maire de Saint-Étienne, Michel Thiollière, en présence de Jean-Louis Borloo, André Rossinot et Renaud Dutreil.

Celui-ci nous a accueilli magistralement au ministère des PME, du Commerce et de l'Artisanat pour un apéro très apprécié.
Une coupe de Champagne dans les jardins du ministère sous un soleil de plomb, sympa comme programme non ?

Les Jeunes Radicaux ont également pu exposer leurs idées, regroupées au sein d'un document réalisé par Antoine Mougenot, Délégué national au projet.

Vous pourrez le télécharger et ainsi en prendre connaissance.

Vivement nos Universités d'été à Palavas les 25,26 et 27 août prochains !!!!

LesJeunesRadicaux_ProjetRadical.pdf LesJeunesRadicaux-ProjetRadical.pdf  (508.15 Ko)

Fabrice Rallo
Rédigé par Fabrice Rallo le Mardi 16 Mai 2006 à 14:09

Réunions du mois

Jeunes Radicaux 66
Jeunes Radicaux 66
Notre prochaine réunion aura lieu le:

mardi 16 mai 2006
au
Restaurant Le Patio de la Loge (à côté du Bar le O'Shannon) à Perpignan.
à
18h30

Ordre du jour: Présentation de la synthèse de la contribution des Jeunes Radicaux au "Printemps des idées", venue de personnalités à Perpignan, dîners avec des élus et actions avant l'été.

Il sera suivi d'un repas:16€/pers (entrée, plat, dessert, café et vin à volonté).

Contact: Fabrice Rallo (06.64.33.51.79 ou fabrallo@hotmail.com)
Fabrice Rallo
Rédigé par Fabrice Rallo le Lundi 15 Mai 2006 à 14:52

Documents à télécharger

Sarko met le feu à Nîmes

Lundi 15 Mai 2006
Sarko à Nîmes
Sarko à Nîmes
Nicolas Sarkozy a répondu en partie aux interrogations de son camp, suscitées par l'hypothèse de sa possible nomination à Matignon. Dans son discours prononcé à Nîmes (Gard), mardi 9 mai, devant 7 000 partisans, il s'est nettement engagé dans une perspective présidentielle.

S'il avait eu encore des doutes, une banderole, brandie au milieu du parc des expositions, lui rappelait le souhait des militants de l'UMP : "Sarko à l'Elysée, pas à Matignon". En fond de scène, le slogan du jour : "Construire".

Durant une heure, le président de l'UMP n'a évoqué qu'en quelques phrases "cette détestable affaire Clearstream", alors que tous ceux qui l'avaient rejoint dans le Gard n'avaient parlé que de cela durant leur voyage. Evoquant une "misérable machination organisée par des officines cherchant à compromettre, et des apprentis comploteurs cherchant à salir", le Ministre de l'Intérieur s'est dit déterminé à "aller jusqu'au bout". La musique du générique de l'émission politique des années 1980, "L'Heure de vérité", jouée à son arrivée, n'était pas sans rapport avec cette exigence.

Mais c'est à "la France" et aux "Français" que M. Sarkozy a consacré l'essentiel de son allocution. En butte aux accusations de "clientélisme électoral" et de "communautarisme", M. Sarkozy a voulu exalter "la France de toujours" et "la fierté d'être français" face au "monde, demain".
La France de toujours? Nicolas Sarkozy la voit "rassemblée", "fraternelle" et "résistante", "capable de relever les défis du destin", et non pas "frileuse, consanguine, repliée sur elle-même".

Citant Marc Bloch, Apollinaire, Malraux et de Gaulle, mettant en avant ses origines hongroises, reconnaissant aux déclinologues "plus d'amour de la France" que ceux qui refusent "béatement de voir ses retards", le numéro deux du gouvernement a retrouvé, parfois, les accents séguinistes. Jusque dans sa conclusion : "Moi, je crois que tout est possible pour un peuple debout."

Dans notre région où le Front national est puissant, où le Mouvement pour la France de Philippe de Villiers cherche à se développer, Sarkozy a tenté de s'éloigner au maximum de leurs slogans, après avoir paru s'y conformer. Dénonçant "la pensée politiquement correcte" qui, selon lui, a contribué à donner à "l'extrême droite le monopole du mot patrie", il a assuré ne se reconnaître "en rien dans les discours xénophobes, haineux ou racistes".

La France rêvée par M. Sarkozy aspire, selon lui, au changement. Le président de l'UMP a appelé à la rupture : "Nous réconcilierons la France avec son temps en rompant avec ce que nous faisons, pas avec ce que nous sommes, a-t-il lancé. C'est en rompant que nous resterons nous-mêmes."

Pour y parvenir, M. Sarkozy a fixé rendez-vous à ses partisans en 2007 pour trancher, "dans la transparence, la loyauté et la vérité", les débats qui, selon lui, se concentrent désormais entre la "rupture" et l'"immobilisme".

Nous vous suivrons jusqu’à l’Elysée, Président !!!

DiscoursNicolasSarkozyNimes9mai06.doc DiscoursNicolasSarkozyNimes9mai06.doc  (68 Ko)

Gabatch 66
Rédigé par Gabatch 66 le Lundi 15 Mai 2006 à 14:48
Nicolas Sarkozy
Nicolas Sarkozy
Si vous avez des personnes qui souhaitent se rendre au meeting de Nicolas SARKOZY, le mardi 9 mai, sachez que notre ami le Député maire UMP du Soler, François Calvet nous informe qu'un bus (gratuit) partira du Soler à 14 h 30.

Merci de nous dire si vous avez des personnes à inscrire.

Pour cela, vous pouvez contacter soit Anne-Marie Calvet, soit Bérangère Bachelier au:

04.68.35.61.49 (permanence parlementaire)

Vous y serez très bien reçu et renseigné!!

Fabrice Rallo
Responsable des JR 66
Trésorier national des JR
Fabrice Rallo
Rédigé par Fabrice Rallo le Jeudi 4 Mai 2006 à 11:41

Réunions du mois

Mai 2006: Le PR 66

Mercredi 3 Mai 2006
Marcel Zidani et Fabrice Villard
Marcel Zidani et Fabrice Villard
Réunion de la fédération du PR 66 le:

mardi 09 mai à 18h30
au
Restaurant Flunch (ancien Royaldine) à Perpignan.


Orde du jour: Présentation des contributions pour le Congrès du Parti Radical des 13 et 14 mai, situation locale, débat sur l'actualité (immigration, clearstream...) et questions diverses.

Le mois dernier, vous avez été encore plus d'une centaine à venir partager ce moment de convivialité politique.

Alors venez nombreux!!!
Fabrice Rallo
Tags : pr villard zidani
Rédigé par Fabrice Rallo le Mercredi 3 Mai 2006 à 16:13
Thierry Mariani
Thierry Mariani
Le projet de loi est fondé sur la notion d'immigration choisie, très critiquée par la gauche. Que recouvre cette expression ?
Le concept d'immigration choisie existe au Canada et en Australie depuis des années. Ce n'est en aucun cas une immigration élitiste. Le texte propose d'accueillir les immigrants aptes à occuper les emplois aujourd'hui non pourvus dans notre pays. Il peut s'agir d'un ingénieur, d'un chef de rang, d'un bon plâtrier ou d'un bon ouvrier agricole. En 2005, sur 164 000 titres de séjour, moins de 12 000 ont été délivrés pour des raisons professionnelles. C'est dire si nous avons besoin de réorienter l'immigration vers les besoins du monde du travail. On compte 40 000 offres non pourvues dans le seul secteur de l'hôtellerie-restauration! L'immigration choisie, c'est aussi lutter contre le travail au noir.


Est-ce que ce choix ne consacre pas l'éviction du marché du travail d'une fraction de la population active française ?
Je reconnais qu'une partie des Français – ce que je regrette – ne souhaite pas occuper certains emplois. Remettre les Français au travail sera l'un des principaux défis du futur président.

Quels sont les principaux amendements du rapporteur ?
Je peux vous révéler que je déposerai un amendement visant à créer un Conseil national de l'immigration et de l'intégration, qui sera en particulier chargé d'établir des statistiques incontestables, afin de sortir définitivement des controverses sur les chiffres. Une commission des régulations, créée par décret, autorisera des régularisations ponctuelles – et non plus automatiques – d'étrangers.
Je souhaite aussi rendre obligatoire le contrat d'intégration pour tous les immigrés, assorti d'un véritable contrôle de connaissance du niveau de français. Ce contrat d'intégration, qui était jusqu'alors une formalité sympathique, deviendra une ardente obligation qui conditionnera l'octroi de la carte de séjour de dix ans. Je proposerai en outre la généralisation de la cérémonie d'accueil dans la citoyenneté française, qui sera du ressort des préfets. Les maires pourront aussi en organiser dans leurs communes.

Comment expliquez-vous que ce projet suscite malgré tout une levée de boucliers de la part des églises ?
Beaucoup de critiques me paraissent totalement infondées et traduisent une méconnaissance du texte. Ainsi, le droit existant concernant les étrangers malades n'est pas modifié, pas plus que le nouveau régime de la double peine.
La gauche reproche à Nicolas Sarkozy de courir après les voix de l'extrême droite...
Nicolas Sarkozy a toujours abordé franchement les questions d'immigration depuis 2002. Toute personne attachée aux principes républicains devrait s'en réjouir. J'ajoute que l'on cherche en vain, dans les interventions de Ségolène Royal, la moindre proposition précise sur l'immigration.

Thierry Mariani
Député maire UMP de Valréas
Rapporteur du projet de loi relatif à l'immigration et à l'intégration
Interview publié dans Le Figaro du 2 mai 2006
Mister F
Rédigé par Mister F le Mercredi 3 Mai 2006 à 10:29
Renaud Dutreil
Renaud Dutreil
Sous l'impulsion de Renaud Dutreil (PR), le gouvernement doit présenter un dispositif pour organiser le marché du commerce équitable en plein essor.
Le gouvernement doit dévoiler mercredi 3 mai son dispositif de reconnaissance officielle des acteurs du commerce équitable, qui vise à mieux rémunérer les producteurs des pays en développement. Dans une loi du 2 août 2005 sur les PME, le gouvernement avait déjà donné une définition officielle du commerce équitable, qui "organise des échanges de biens et de services entre des pays développés et des producteurs désavantagés situés dans des pays en développement", afin d'assurer "le progrès économique et social de ces producteurs".

Mettre un peu d'ordre

Mercredi, le ministre des PME, du Commerce et de l'Artisanat, Renaud Dutreil, devrait présenter en Conseil des ministres les textes d'application de cette loi, afin de mettre un peu d'ordre parmi les centaines d'associations, marques ou magasins qui se revendiquent du commerce équitable. Renaud Dutreil doit préciser les critères communs retenus pour ces échanges, et annoncera la création d'une Commission nationale du commerce équitable, chargée de donner une reconnaissance officielle aux acteurs de ces échanges.
Renaud Dutreil sera accompagné d'une dizaine de petits producteurs du Sud et de représentants des principales organisations de commerce équitable et de consommateurs, précise le ministère dans un communiqué.

La France en avance

La France est "aujourd'hui le premier pays développé à reconnaître la place et le rôle du commerce équitable dans sa législation et à mettre en place, au bénéfice des consommateurs comme des producteurs des pays en développement, une garantie crédible de respect des conditions du commerce équitable", indique le ministère.
Pourtant, ce dispositif ne va pas jusqu'à "labelliser" des organisations de commerce équitable. Il accorde une simple "reconnaissance" officielle, à partir des travaux menés par l'Association française de normalisation (Afnor) avec les acteurs concernés.

Le problème des enseignes de distribution

Une question se pose néanmoins. Le gouvernement reconnaîtra t-il parmi les acteurs du commerce équitable les enseignes de distribution, comme le craignent certaines associations ?
La présentation de ce dispositif intervient au moment de la Quinzaine du commerce équitable, lancée samedi jusqu'au 14 mai par la Plate-forme du commerce équitable, qui réunit près de trente organisations.
Alors qu'il ne représente qu'une très faible part des échanges mondiaux, ce commerce est en plein essor. En France, les ventes de produits labellisés Max Havelaar, l'un des leaders du secteur, ont décuplé en quatre ans, pour représenter 120 millions d'euros en 2005, contre 12 en 2001.
Toutefois le commerce équitable est pratiqué différemment selon les associations ou enseignes de distribution qui s'en prévalent.
La Direction de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) a relevé entre fin 2004 et début 2005 des "anomalies" dans ces échanges, déplorant des "démarches très diverses" et pas toujours formalisées.
Gabatch 66
Rédigé par Gabatch 66 le Mercredi 3 Mai 2006 à 09:31
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En France, une femme meurt tous les deux jours du fait de la violence de son compagnon, conjoint, concubin, petit ami ou ex.

L’an dernier, 6 femmes ont été assassinées par leur compagnon en Seine-Saint-Denis. Rahma était l’une d’entre elle. Elle travaillait à Rosny-sous-bois.
En décembre dernier, Shérazade, habitante de Neuilly-sur-Marne, a été gravement brûlée par un jeune homme car elle refusait de l’épouser. Le coupable n’a pas encore été arrêté.

Ce 20 avril dernier, Stéphanie a été assassinée par son compagnon à Montfermeil. Celui-ci avait déjà été interpellé trois fois pour des actes de violences conjugales.
Que ce soit pour Rahma ou pour Stéphanie, elles avaient entrepris des démarches pour dénoncer les violences dont elles étaient victimes.

Ces meurtres nous montrent que notre société ne mesure pas suffisamment la dangerosité des hommes violents, car les mesures de sécurité nécessaires ne sont pas mises en place pour les victimes.

Il faut renforcer la répression à l’encontre des hommes violents dès les premières violences signalées et organiser des campagnes de prévention en direction de l’ensemble de la population et notamment des jeunes. Faire cesser le plus tôt possible ces violences , c’est aussi protéger les enfants qui y sont exposés.

Rahma est morte, car un droit de visite pour les enfants avait été accordé au père sans mesures de sécurité particulière : il est indispensable de mettre en cohérence les décisions de justice civile – qui décident de la garde des enfants, avec celles de la justice pénale- qui condamnent l’auteur, afin d’éviter que les violences se poursuivent.

Fabrice Rallo
Responsable des JR 66
Trésorier national des JR
Fabrice Rallo
Rédigé par Fabrice Rallo le Mardi 2 Mai 2006 à 15:49