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Les Jeunes Radicaux 66
Les Jeunes Radicaux 66
Chers amis,

Depuis septembre 2008, avec nos amis des Jeunes Populaires et des Jeunes Actifs, nous vous donnons rendez-vous désormais tous les 2ème jeudi de chaque mois (sauf selon les dates d'évènements précis) à 19h00 au Bar Tapas "O Canto d'Amalia" au pied du Castillet, à côté du Divil.

Veuillez noter sur vos agendas respectifs :

1/ Soirée autour de Jacqueline IRLES, Député-maire de Villeneuve-de-la-Raho et Membre du BN de l'UMP :

Vendredi 03 Avril 09
à 20h00
à l'occasion de la ré-ouverture du Bar « L'Exotik Café», Allée des Pins à Argelès

Participation : entière.

2/ Apéro européen autour de SE Yves GAZZO, Ambassadeur et Chef de la Représentation de la Commission européenne en France, le :

Samedi 04 Avril 09
à 18h00
à la Brasserie de la Bourse, Place de La Loge à Perpignan

Participation : entière.

3/ Réunion mensuelle des Jeunes Pops et Radicaux le Jeudi 12 avril 09 à 19h00
au Bar Tapas "O Canto d’Amalia", Rue Grande des Fabriques.
Participation : 5€/ pers. (1/2 ou vin et trois tapas au choix).

4/ Opération "L'Europe au coin de la rue" le :

Samedi 18 Avril 09
à 11h00
lieu à définir (vous aurez l'info assez rapidement d'ici là)

5/ 3ème Petit-déjeuner des Jeunes Pops le :

Samedi 25 Avril 09
à 10h30
à la Brasserie Imbernon, Quai Vauban, à Perpignan

Participation : 3€/ pers.

Débat sur l'Europe, intervenants à venir prochainement.

Pour toute demande d'information, vous avez à votre disposition une blogosphère active avec plusieurs sites:

www.jeunesump66.fr
www.jeunesradicaux.net/pyreneesorientales/
http://www.pere-pinya.com/
www.poletudiant.fr
http://www.facebook.com/home.php?#/group.php?gid=19556115213

Merci de votre présence.

Soyez attentifs, d'autres évènements se rajouteront pour l'année 2009 !!!

Pour nous contacter par mail, c'est facile: c'est toujours à jeunesradicaux66@hotmail.fr

Et surtout continue à parler de notre blog autour de toi et fais le connaître grâce à ta mailing-liste!!!

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Nicolas Sarkozy
Nicolas Sarkozy
Dans une lettre adressée aux présidents de la Conférence des évêques de France, de l'Assemblée des évêques orthodoxes de France et de la Fédération protestante de France, Nicolas Sarkozy, Ministre de l'Intérieur et des Cultes, rappelle l'esprit qui préside au projet de loi relatif à l'Immigration et à l'Intégration qui sera débattu au Parlement le 2 mai prochain.

L'ambition de ce texte est de « redonner une cohérence à la politique d'immigration » avec comme objectif « de réguler les flux migratoires, de les choisir et d'assumer ces choix en offrant aux migrants des conditions leur permettant de mettre en œuvre, concrètement, leur volonté d'intégration », tout cela « dans le respect des principes fondamentaux de notre République » écrit Nicolas Sarkozy.

Il insiste sur la nécessité de transformer « notre politique d'immigration » pour « une raison très simple » : « les flux migratoires sont, aujourd'hui, sans rapport avec les capacités d'accueil de notre pays ». Une réalité qui a conduit à des situations dramatiques à « la fin des années 1990 et au début des années 2000 » où « beaucoup de nouveaux arrivants » se sont trouvés « sans logement décent et sans emploi ». Ainsi chez « les personnes originaires de certaines nationalités », le taux de chômage peut atteindre jusqu'à 30, voir 40 % !

Soulignant « l'attention que l'Église de France porte à la question des migrations » et « son attachement à l'accueil de l'étranger et au respect des personnes », il assure qu'il sera « attentif à ce que le texte soit utilement amendé » au cours du débat parlementaire. Et d'indiquer d'ores et déjà les trois questions qui ont retenues son attention : « la stabilité de la situation des travailleurs étrangers (dont la carte de séjour ne sera pas retirée en cas de rupture du contrat de travail), les délais de recours juridictionnels, ainsi que la protection des femmes victimes de violences conjugales ».Le président de la Commission épiscopale de la mission universelle de l'Eglise a qualifié mercredi d'"injurieux" le slogan du président de l'UMP (vu et lu sur le site de l'UMP).

En effet, Mgr Olivier de Berranger, a exprimé sur RTL son souhait que "des modifications substantielles" interviennent dans le projet de loi sur l'immigration.
Interrogé sur l'expression "immigration subie", Mgr Berranger a estimé que "lorsqu'on l'énonce de cette façon, c'est injurieux" pour "les migrants qui sont sur notre sol et ceux qui frappent à la porte de notre pays". Même si "le projet de loi n'est pas injurieux en lui-même"a t'il reconnu.

Quant aux propos du ministre de l'Intérieur invitant ceux qui n'aiment pas la France à la quitter, l'évêque de Saint-Denis a lancé que "c'est une manière de flatter un électorat qui ne demande déjà qu'à refuser l'altérité ».

"Les présidents des Eglises demandent des modifications substantielles et que ce projet de loi soit revu de façon très sérieuse", a souligné le président de la Commission épiscopale, qui attend du Premier ministre "qu'il infléchisse la philosophie de ce projet".

"Au lieu de le présenter comme une espèce de rejet qui favoriserait dans l'opinion un certain nationalisme, un repli et peut-être, hélas aussi, une xénophobie rampante, il faut qu'on dise au contraire que nous voulons continuer à accueillir mais de façon plus rationnelle", a-t-il suggéré.

Revenant sur les déclarations de Philippe de Villiers sur l'islam incompatible avec la République, Mgr Berranger a souligné à l'AFP que le président du MPF, "qui se brocarde comme catholique, ferait bien de revoir son catéchisme".
Mister F
Tags : sarkozy ump
Rédigé par Mister F le Jeudi 27 Avril 2006 à 11:41

Vie de la Fédé

Le Printemps des idées
Le Printemps des idées
Cet évènement aura lieu les 13 et 14 mai

Maison de la Chimie
28 bis, rue St Dominique, 75007 Paris


Inscription obligatoire en indiquant votre nom, votre prénom, votre adresse, votre numéro de téléphone et, le cas échéant, si vous souhaitez participer au déjeuner du samedi, moyennant un chèque de 25€ à envoyer avant le 1er mai 2006 à:

Parti Radical – 1, place de Valois – 75001 Paris

Les adhérents jeunes radicaux bénéficieront d'un remise de 50% sur leur trajet aller/retour sur la base d un voyage en train 2ème classe.

Il s'agit d'un moment fort de la vie de notre famille politique où ensemble, nous participerons au projet Radical pour les futures échéances de 2007.

Fabrice Rallo
Responsable des JR 66
Trésorier national des JR
Fabrice Rallo
Tags : jeunes pr radicaux
Rédigé par Fabrice Rallo le Mercredi 26 Avril 2006 à 17:56

Actu France

Locaux en flamme à Clichy
Locaux en flamme à Clichy
A Porcheville, un lycéen a filmé avec son portable l'agression lundi d'une enseignante par un autre élève. Ce dernier a été placé en garde à vue.
L'agresseur présumé d'une enseignante de Porcheville, dans les Yvelines, dont l'agression a été filmée par un autre élève, a été de nouveau placé en garde à vue mercredi matin 26 avril dans le cadre de la poursuite de l'enquête.
Agé de 18 ans, il avait été remis en liberté mardi après une première garde à vue et convoqué ultérieurement devant la justice.
Mercredi matin, Le Parisien avait rapporté que "sans raison apparente, le jeune homme, originaire du Val Fourré, s'était jeté sur la professeur et l'avait agressé violemment". "Dans un coin, poursuivait le journal, un élève filmait avec son téléphone portable équipé d'une caméra".

"Passé (cet) instant de stupeur, des élèves sont intervenus pour mettre fin à l'agression", a affirmé pour sa part Thierry Calvet, le professeur du lycée au journal.
L'enseignante a quant à elle porté plainte et "en dépit de la brutalité de l'agression, n'a pas subi de blessure", affirme le quotidien qui ne rapporte pas de confirmation par la police ou le parquet.
Selon le journal, qui n'explique pas comment il s'est procuré le document, la diffusion du film a suscité dans la cité du Val Fourré tantôt "une excitation malsaine" ou "une vraie consternation".
Mardi, "les cours ont été suspendus par le proviseur", ajoute Le Parisien-Aujourd'hui en France.

Il est anormal que des professeurs, dans l'exercice de leurs fonctions, puissent être agressés alors que des élèves filment dans le même temps la scène, le faisant passer de portable en portable comme si cela était le dernier film à la mode.

Tout ceci ne peut donner que la nausée et le vertige de notre société qui banalise la violence.
Il est aussi surprenant de constater au même moment, le déploiement policier musclé dans un petit village de l'Ariège, lors de l'introduction d'une ourse et le manque criant de forces de police dans certaines zones de notre territoire, se transformant ainsi en zones de non-droit.

Affligeant…
Fabrice Rallo
Tags : respect
Rédigé par Fabrice Rallo le Mercredi 26 Avril 2006 à 17:21

Nos évènements

Nicolas Sarkozy le 9 mai à Nîmes

Mercredi 26 Avril 2006
Nicolas Sarkozy
Nicolas Sarkozy
"Le 9 mai, je serai à Nîmes pour faire un discours sur la France, parce que j'ai envie de parler de la France telle que je la vois, telle que je la connais et telle que je la veux. Une France toujours aussi fière de son histoire mais qui croit davantage en son avenir. Pour moi, la France ce n'est pas qu'une nostalgie, c'est aussi et peut-être d'abord un avenir."

C'est avec ces mots simples que le président de l'UMP, Nicolas Sarkozy s'est adressé aux 2500 nouveaux adhérents venus l'écouter en nombre, le 23 avril 2006 à salle Gaveau, et a annoncé par la même occasion sa venue dans notre région.

Des bus vont être affrétés dans les 5 fédérations UMP de la région Languedoc-Roussillon.
Le Parti Radical et les JR 66 se mobilisent dès aujourd'hui pour faire de cette visite un succès militant pour l'avenir.

Fabrice Rallo
Responsable des JR 66
Trésorier national des JR

Carton_d_invit_meeting_de_Nimes.pdf Carton d'invit meeting de Nîmes.pdf  (246.15 Ko)

Fabrice Rallo
Rédigé par Fabrice Rallo le Mercredi 26 Avril 2006 à 13:46

Vie de la Fédé

L'image du mois

Mardi 25 Avril 2006
Les millionnaires défilent
Les millionnaires défilent
La manif de celles et ceux qui ont du mal à joindre les deux bouts à la fin du mois...
Fabrice Rallo
Rédigé par Fabrice Rallo le Mardi 25 Avril 2006 à 13:36
Jacques Domergue
Jacques Domergue
Puisqu'il faut plus que jamais « agir en homme de pensée et penser en homme d'action », c'est ensemble autour de débats riches et engagés que nous arriverons à construire un projet. Notre force est ici, là où d'autres s'efforcent à ne pas comprendre que débattre de vrais sujets c'est réussir son engagement militant et citoyen.

Proposer des sujets d'actualité avec des personnalités de qualité tel sera le credo du club audois de « Dialogue et Initiative » présidé localement par Michel PY, maire de Leucate.
Le club « Dialogue et Initiative » rassemble des hommes et des femmes ayant tous en commun, le goût de la politique, c'est club de réflexion, de pensée et d'intervention propre aux citoyens souhaitant s'investir dans le débat d'idées.

Il convient de participer au processus de réconciliation entre les électeurs et l'action politique, en rendant le débat accessible à tous.

Ils organisent leur première conférence-débat le jeudi 27 avril 2006 à la Salle des Oliviers au Parc des Sports de Narbonne à 18h30 sur le thème:

« Notre système de santé est-il capable de répondre aux différentes crises sanitaires et épidémiques? »

Afin d'avoir un éclairage clair sur la question, nous aurons le plaisir et l'honneur de recevoir :

le Pr. Jacques Domergue
Député de l'Hérault et conseiller régional
Candidat à la mairie de Montpellier
Président du Conseil National de la Chirurgie


Entrée gratuite et ouverte à tous. Les JR 66 eux, seront au rendez-vous!!!
Fabrice Rallo
Tags : domergue pr py ump
Rédigé par Fabrice Rallo le Mardi 25 Avril 2006 à 09:53
Enfants de Tchernobyl
Enfants de Tchernobyl
Le 26 avril 1986, à 01H23 du matin, le coeur atomique du quatrième réacteur s'emballe au cours d'un test de sûreté et Tchernobyl devient le théâtre de la plus grande catastrophe du nucléaire civil de tous les temps.

A la suite d'erreurs de manipulation, deux explosions font voler en éclats l'édifice et une colonne de fumée radioactive s'élève dans les airs. "Une lueur cramoisie dominait les environs et, au-dessus de la centrale, un épais nuage assombrissait la moitié du ciel", raconte un témoin. "Les responsables étaient perdus, paralysés".

Le combustible nucléaire va brûler pendant plus de dix jours, rejetant des millions de radioéléments, équivalents à l'intensité d'au moins 200 bombes d'Hiroshima.
Les éléments chimiques les plus lourds retombent dans les environs immédiats, notamment le strontium et le cérium. Les particules plus légères - comme l'iode et le césium - forment un nuage qui contaminera les trois quarts de l'Europe.

Porté tout d'abord par un vent soufflant vers le Nord-Ouest, le panache radioactif pollue très fortement l'Ukraine, la Biélorussie et la Russie. Parvenu au-dessus des pays scandinaves, il se rabat vers le Sud, puis vers l'Ouest, contaminant, au gré des pluies, l'Europe centrale et balkanique, l'Italie, la France, la Grande-Bretagne et l'Irlande.
Les premiers pompiers arrivés sur le site pour empêcher l'incendie de se propager au réacteur numéro 3 attenant reçoivent des doses énormes. Parmi les employés et les secouristes, deux sont morts sur le coup, 28 dans les semaines qui ont suivi, d'une trop forte irradiation.

Jusqu'au bout, Moscou tente de cacher puis de minimiser la catastrophe pour sauver la face de la technologie soviétique. C'est la Suède qui alerte la communauté internationale, le 28 avril, en enregistrant une forte hausse de la radioactivité sur son territoire.
L'évacuation de Pripiat, une ville de 48.000 habitants située à trois kilomètres de la centrale, n'a pas lieu avant le dimanche 27 avril en début d'après-midi.

Pour le traditionnel défilé soviétique du 1er mai, les enfants sont appelés à défiler, fanions rouges en main, dans les rues de Kiev, alors que le vent ramène le nuage radioactif sur la capitale ukrainienne.
Un ordre de confinement ou la distribution de pilules d'iode stable aurait évité l'absorption d'iode radioactive, réduisant le nombre de cancers de la thyroïde qui en ont résulté.

L'Ukraine a condamné le 15 décembre 2000 le dernier réacteur de Tchernobyl encore en activité sur les quatre d'origine, le numéro 3, contre une aide internationale de 2,3 milliards de dollars.
Le réacteur numéro 2 avait été mis hors service en 1991 à la suite d'un incendie dans le compartiment des turbines et le bloc numéro 1 en 1996 dans le cadre d'un mémorandum avec le G7.
Mister F
Rédigé par Mister F le Mardi 25 Avril 2006 à 09:42

Société

Nicolas Sarkozy
Nicolas Sarkozy
La sortie de Nicolas Sarkozy sur l'immigration, reprenant un slogan du Front national lui-même repris par Philippe de Villiers, montre à quel point ce thème et celui de l'intégration au modèle républicain sont devenus, à la lecture de l'ensemble des quotidiens nationaux, pour la droite, un enjeu dans la bataille présidentielle de 2007.

"Si certains n'aiment pas la France, qu'ils ne se gênent pas pour la quitter", a déclaré samedi M. Sarkozy, en paraphrasant un slogan utilisé par le Front national de la jeunesse, puis par le Mouvement par la France de Philippe de Villiers.
En 1995, selon l'AFP, le FNJ éditait des autocollants et des porte-clefs proclamant sur fond d'Hexagone, "aimez-la ou quittez-la", slogan repris à l'automne 2005 par Philippe de Villiers: "la France, tu l'aimes ou tu la quittes".

Bien entendu, cette déclaration de Nicolas Sarkozy a provoqué un tollé à gauche, Claude Bartolone (PS) l'accusant de "xénophobie", le Parti communiste français lui reprochant de "draguer les électeurs du Front national" dans la perspective de la présidentielle.
Les amis de M. Sarkozy défendent leur champion: "Nicolas Sarkozy parle avec des mots que les Français comprennent, sur des sujets délaissés pendant des années", selon Luc Chatel, porte-parole de l'UMP.
Manuel Aeschlimann, député UMP des Hauts-de-Seine et chargé du suivi de l'opinion publique à l'UMP, souligne de son côté: "ce n'est pas draguer les électeurs du FN que de parler sécurité, immigration, c'est parler aux Français".

Pour le politologue Vincent Tiberj, du Cevipof (Centre d'étude de la vie politique française), Nicolas Sarkozy cherche à "décaler le champ de bataille de 2007 vers l'immigration et l'insécurité", puisque sur les questions économiques et sociales "c'est la gauche qui est en tête".
Le président de l'UMP sait qu'il existe une "véritable crispation identitaire des Français", ajoute M. Tiberj, en se basant sur des sondages selon lesquels de plus en plus de Français estiment qu'il y a "trop d'immigrés" en France (63% selon un sondage TNS-Sofres de décembre 2005).

La stratégie du président de l'UMP, qui veut chercher "un par un" les électeurs du FN "pour les convaincre que Le Pen, c'est une impasse", est-elle capable de le mener à l'Elysée?
Pourtant près de la moitié des Français sont des "assimilationnistes", qui considèrent que "la France accueille bien les immigrés" et que "c'est à eux de faire les efforts nécessaires" pour s'intégrer.

Mais pour le politologue Jean-Yves Camus, spécialiste de l'extrême droite, "Il faut se faire à l'idée qu'il y a un électorat frontiste enkysté autour de 14-15%, que la droite classique ne parviendra jamais à séduire".
D'ailleurs, Jean-Marie Le Pen affiche sa tranquillité. A propos de Nicolas Sarkozy et de Philippe de Villiers, il a affirmé dimanche: "Je n'ai pas peur de ces concurrents, je ne crains pas la compétition".

"On peut venir à la chasse aux voix du Front national et perdre sa place. On gagne une voix du FN et on en perd trois à son bénéfice", a ajouté le président du FN en marge d'un meeting à Vendin-le-Vieil (Pas-de-Calais).

A méditer…
Gabatch 66
Rédigé par Gabatch 66 le Mardi 25 Avril 2006 à 09:30

Actu France

Etudiants contre le blocage
Etudiants contre le blocage
Alors que les cours reprennent normalement dans les universités qui ne sont pas en vacances, soit un tiers des établissements, les présidents d'universités chiffrent le coût des dégâts provoqués par les blocages et les occupations et organisent en outre le ménage des locaux, le rattrapage des enseignements et le report des examens.

"Les cours ont repris partout", a assuré Yannick Vallée, premier responsable de la conférence des présidents d'université (CPU), en répétant que "l'essentiel des examens auront lieu fin juin début juillet" et seront "rarement reportés à septembre".

Parallèlement, les présidents d'universités ont aussi commencé à chiffrer le coût des éventuelles "dégradations" provoquées par les blocages et occupations. Le ministre de l'Economie et des Finances a évoqué "quelques centaines de milliers d'euros de dégâts par université", comme c'est le cas à Grenoble III (300.000 euros), Toulouse II (150.000 euros) ou Rennes II (100.000 euros).

A la Sorbonne à Paris, la direction de l'université avait indiqué, après l'occupation de ses locaux les 10 et 11 mars, que des experts et un huissier estimaient entre un demi et un million d'euros le coût des réparations et des vérifications.

Opposant une fin de non recevoir à Yannick Vallée qui avait esquissé un appel en direction de l'Etat pour financer ces réparations, le ministre délégué à l'Enseignement supérieur, François Goulard, a averti mardi qu'elles se feraient "sur les budgets propres des universités".

"Les universités seront obligées de prendre (le coût de réparation des dégâts) sur leurs projets d'investissements, elles peuvent le faire", a indiqué Thierry Breton sur France Inter. "Ça va être fait d'ici la fin de l'année", a-t-il ajouté.

Du côté des perturbations, les dernières résistances ont été vaincues à Nantes et à Rennes II. D'autres universités très impliquées comme Montpellier III ou Lille III ont également raccroché les banderoles mardi. Dans le même temps, la journée d'actions contre la loi sur l'Egalité des chances, le CNE et le projet de loi sur l'immigration, à l'appel de ce qu'il reste de la coordination nationale étudiante après la victoire du CPE, n'a attiré que 2 à 300 personnes à Rennes et entre 150 et 200 à Brest et une centaine à Paris.

Vacances ou pas, l'atmosphère est plutôt au ménage, à la remise en état des locaux, et au départ de la course de fond des enseignements jusqu'aux examens. Certains ont déjà prévu des cours le samedi et à Perpignan, la première semaine de vacances est annulée...

Faire grève dans notre pays est un droit sur lequel nous ne pouvons revenir et qui est sacré.
Toutefois détruire, dégrader et salir son outil de travail est quelque chose de condamnable et qui a un coût, car les premiers à en être pennalisés seront les étudiants.
Gabatch 66
Rédigé par Gabatch 66 le Mercredi 19 Avril 2006 à 13:10
Renaud Dutreil
Renaud Dutreil
Le ministre des PME et du Commerce, et Secrétaire général du Parti Radical, Renaud Dutreil, a défendu le plan de diminution des charges dans la restauration, "qui répond à l'intérêt général du pays et de l'emploi".
Il sera signé "dans les prochains jours", a-t-il affirmé.

Interrogé sur BFM, il a démenti tout "cadeau fait à une corporation" de la part d'une majorité politique ébranlée par la crise du contrat première embauche.
Le ministre a également refusé de chiffrer le coût de cet ensemble de mesures en faveur des hôtels, cafés et restaurants, qui viennent compenser l'absence de TVA à 5,5% dans ce secteur.
"Ce n'est pas quelque chose qui est fait pour éteindre un incendie. La preuve c'est que nous avons commencé à travailler sur ce sujet bien avant la crise du CPE", a-t-il déclaré.

Le "contrat de croissance en faveur de l'emploi et de la modernité" du secteur de l'hôtellerie restauration sera inscrit dans la loi de Finances 2007 et s'appliquera au 1er janvier 2007.
"C'est très difficile de chiffrer des aides qui sont des aides individuelles. On connaîtra le coût réel de ce plan en fonction des résultats", a expliqué Renaud Dutreil.
"C'est un secteur qui pourrait créer beaucoup d'emplois donc lui apporter un soutien et quelque chose qui répond à l'intérêt général, à l'intérêt du pays et de l'emploi", a-t-il dit, se gardant de fixer un objectif en termes de créations d'emplois.

"Ce que nous avons mis en place ce sont les conditions pour que dans ce secteur les entrepreneurs aient envie d'embaucher. C'est surtout ça qui crée des emplois, on n'est pas dans la fonction publique", s'est-il expliqué, fustigeant cette "idée fausse et très française selon laquelle l'Etat peut décider d'un trait de plume qu'on va créer x emplois dans un secteur".
En échange de ces baisses de charges, les restaurateurs se sont engagés à "mieux former les jeunes, à développer la grille de salaires (...) et il va y avoir un dialogue social renforcé".

Présenté jeudi, le plan prévoit la revalorisation des allégements de charges lancés en 2004 par Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Economie, dans le cadre de la suppression du "Smic hôtelier".
L'aide à l'emploi passera au 1er janvier 2007 de 114 à 180 euros par salarié dans le secteur de la restauration traditionnelle.

De plus, les établissements de moins de vingt salariés bénéficieront de plus de souplesse dans la gestion des heures supplémentaires et un statut de "maître restaurateur" sera créé.
Sur le modèle des "artisans boulangers", ce titre permettra à ses détenteurs d'obtenir un crédit d'impôt de 15.000 euros sur trois ans pour se moderniser.

"Il s'agit de valoriser les 20.000 restaurateurs sur 100.000 qui font du bon travail, sortir de cette grande masse ceux qui sont des vrais artisans", a expliqué Renaud Dutreil.
Fabrice Rallo
Rédigé par Fabrice Rallo le Vendredi 14 Avril 2006 à 16:26

Actu France

Jean Lassalle
Jean Lassalle
Le député UDF Jean Lassalle a mis fin vendredi à une grève de la faim qui aura duré 39 jours et entraîné son hospitalisation, après avoir obtenu gain de cause sur le maintien de la présence du groupe Toyal dans son canton béarnais.
L'élu des Pyrénées-Atlantiques a décidé d'arrêter son jeûne commencé le 7 mars après l'annonce d'un accord entre le gouvernement français et les dirigeants de Toyal pour le maintien du groupe nippon sur le seul site d'Accous.

"Je viens de signer l'accord, et donc j'ai décidé d'arrêter ma grève de la faim. Je suis très heureux", a déclaré à l'AFP M. Lassalle, par téléphone depuis l'hôpital Poincaré à Garches (Hauts-de-Seine), où il avait été admis d'urgence dans la matinée.
Aux termes de l'accord paraphé par le député, Nicolas Sarkozy, le numéro deux de Toyal Masahiro Aoki et le président de Toyal Europe Hervé Lelièvre, il est stipulé: "La société Toyal renonce à acheter des terrains à Lacq et réalisera à Accous les investissements prévus, dans la limite des terrains disponibles".
Très affaibli, ayant perdu 21 kilos, le député béarnais semblait ému et soulagé de voir s'achever enfin, en ce Vendredi Saint, son long calvaire.

Peu avant son hospitalisation, ce fils de berger de 50 ans, marié et père de quatre enfants, avait déclaré sur France Info: "Je n'ai aucune envie de mourir. J'aime le printemps, j'aime la vie et j'aime tellement ma famille !".
Le président de l'UDF, "l'ami béarnais" François Bayrou, très actif sur le dossier Toyal, était aux côtés de M. Lassalle dans sa chambre d'hôpital. Le leader centriste a salué "la magnifique victoire" obtenue par "un homme debout, qui refuse de céder à la fatalité, qui va jusqu'au bout de lui-même pour défendre ses concitoyens, les vallées qu'il aime et une certaine conception de l'avenir".

La grève observée au Palais-Bourbon par Jean Lassalle est une première pour un député en cours de mandat.
Il redoutait une "délocalisation à terme" de l'usine Toyal (filiale de Toyo), qui emploie 150 personnes dans son canton d'Accous, vers le bassin industriel de Lacq, 65 km plus loin.
Trois litres d'eau, deux pincées de sel matin et soir, quelques comprimés de potassium et de vitamines constituaient ses seuls repas. Il s'installait sur une banquette de la salle des Quatre colonnes qu'il ne quittait que pour se rendre chez le médecin de l'Assemblée ou se reposer dans son bureau.

Si la méthode choisie par le député UDF a été dénoncée par certains députés, comme un "aveu de l'impuissance politique", le combat pacifique du "Samouraï des Pyrénées" a ému, au vu des centaines de courriels publiés sur le site Internet du député-maire de Lourdios-Ichère.
Les plus hautes autorités de l'Etat - Jacques Chirac, Dominique de Villepin, le président de l'Assemblée Jean-Louis Debré, le numéro 2 du gouvernement Nicolas Sarkozy, le ministre de l'Industrie François Loos - ont apporté leur concours pour qu'une solution soit trouvée.

L'action du député, largement relayée dans les médias en dépit de la crise du CPE, est également suivie au Japon, notamment dans la région d'Osaka, siège du groupe Toyo.
M. Lassalle a été soutenu de bout en bout par les maires du canton d'Accous. De droite comme de gauche, ils étaient montés à deux reprises à Paris pour exprimer leur solidarité et plaider le maintien de Toyal, seule usine de la Vallée d'Aspe que l'exode rural a fait passer de 12.000 habitants en 1910 à 2.800 en 2006.
Fabrice Rallo
Rédigé par Fabrice Rallo le Vendredi 14 Avril 2006 à 14:59
Alduy-Lamassoure-Calvet
Alduy-Lamassoure-Calvet
L'association étudiante et apolitique Citoyenneté et Démocratie, dans le cadre de sa participation au Comité Europe de la Ville de Perpignan, nous informe qu'elle organise son premier Café européen à l'Hôtel Pams (Rue Emile Zola, face à la médiathèque) le vendredi 21 avril à 18h00 sur le thème :

« Les Etats peuvent-ils encore porter la construction européenne ? »

A cette occasion, ils auront le plaisir et l'honneur de recevoir:

Alain Lamassoure, ancien ministre des Affaires européennes et du Budget, Député européen et Secrétaire national de l'UMP en charge de l'Europe.

Jean-Paul Alduy, Sénateur maire Radical/UMP de Perpignan, Président de l'Agglomération Perpignan Méditerranée et Secrétaire national de l'UMP en charge du Social.

François Calvet, Député maire UMP du Soler, Vice-président de l'Agglomération Perpignan Méditerranée et Membre de la Délégation de l'Assemblée Nationale pour l'Union européenne.

Ceux-ci ont accepté de débattre avec des jeunes mais aussi des ressortissants des autres Etats de l'Union Européenne résidants à Perpignan.

Le tout sera conclu autour d'un verre de l'amitié dans le cadre prestigieux du patio de l'Hôtel Pams.

Les Jeunes Radicaux 66 participeront en nombre à ce débat et invitent toutes celles et tous ceux qui aiment le débat à venir.
Soyez nombreux!!!
Gabatch 66
Tags : alduy calvet rallo
Rédigé par Gabatch 66 le Jeudi 13 Avril 2006 à 17:13
Personnalités de la 2
Personnalités de la 2
SOCIALISME :
Vous avez 2 vaches. Vos voisins vous aident à vous en occuper et vous partagez le lait.
COMMUNISME :
Vous avez 2 vaches. Le gouvernement vous prend les deux et vous fournit en lait.
FASCISME:
Vous avez 2 vaches. Le gouvernement vous prend les deux et vous vend le lait.
NAZISME:
Vous avez 2 vaches. Le gouvernement vous prend la vache blonde et abat la brune.
DICTATURE:
Vous avez 2 vaches. Les miliciens les confisquent et vous fusillent.
FÉODALITÉ:
Vous avez 2 vaches. Le seigneur s'arroge la moitié du lait.
DÉMOCRATIE:
Vous avez 2 vaches. Un vote décide à qui appartient le lait.
DÉMOCRATIE REPRÉSENTATIVE :
Vous avez 2 vaches. Une élection désigne celui qui décide à qui appartient le lait.
DÉMOCRATIE DE SINGAPOUR : Vous avez 2 vaches. Vous écopez d'une amende pour détention de bétail en appartement.
ANARCHIE :
Vous avez 2 vaches. Vous les laissez se traire en autogestion.
CAPITALISME:
Vous avez 2 vaches. Vous en vendez une, et vous achetez un taureau pour faire des petits.
CAPITALISME SAUVAGE :
Vous avez 2 vaches. Vous vendez l'une, vous forcez l'autre à produire comme quatre, et vous licenciez l'ouvrier qui s'en occupait en l'accusant d'être inutile.
BUREAUCRATIE:
Vous avez 2 vaches. Le gouvernement publie des règles d'hygiène qui vous invitent à en abattre une. Après quoi il vous fait déclarer la quantité de lait que vous avez pu traire de l'autre, il vous achète le lait et il le jette. Enfin, il vous fait remplir des formulaires pour déclarer la vache manquante.
ÉCOLOGIE:
Vous avez 2 vaches. Vous gardez le lait et le gouvernement vous achète la bouse.
CAPITALISME EUROPÉEN :
On vous subventionne la première année pour acheter une 3ème vache. On fixe les quotas la deuxième année et vous payez une amende pour surproduction. On vous donne une prime la troisième année pour abattre la 2ème vache.
MONARCHIE CONSTITUTIONNELLE BRITANNIQUE :
Vous tuez une des vaches pour la donner à manger à l'autre. La vache vivante devient folle.
L'Europe vous subventionne pour l'abattre. Vous la donnez à manger à vos moutons.
CAPITALISME A LA FRANÇAISE :
Pour financer la retraite de vos vaches, le gouvernement décide de lever un nouvel impôt : la CSSANAB (cotisation sociale de solidarité avec nos amies les bêtes).
Deux ans après, comme la France a récupéré une partie du cheptel britannique le système est déficitaire. Pour financer le déficit on lève un nouvel impôt sur la production de lait :
le RAB (remboursement de l' ardoise bovine).
Les vaches se mettent en grève. Il n'y a plus de lait.
Les Français sont dans la rue : " DU LAIT ON VEUT DU LAIT ". La France construit un lactoduc sous la manche pour s'approvisionner auprès des Anglais. L'Europe déclare le lait anglais impropre à la consommation. On lève un nouvel impôt pour l'entretien du lactoduc devenu inutile.
RÉGIME CORSE
Vous avez deux cochons qui courent dans la forêt. Vous déclarez 200 vaches et vous touchez les subventions européennes.
Mister F
Tags : humour
Rédigé par Mister F le Jeudi 13 Avril 2006 à 10:48

International

Mahmoud Ahmadinejad
Mahmoud Ahmadinejad
L'Iran a défié la communauté internationale en annonçant mardi avoir accompli un enrichissement substantiel d'uranium, contre la volonté du Conseil de sécurité des Nations Unies qui lui a intimé de suspendre cette activité.

"L'Iran a rejoint les pays nucléaires", a déclaré le président ultraconservateur Mahmoud Ahmadinejad mardi soir, en conseillant aux autres pays de "reconnaître et respecter le droit de l'Iran".
Juste avant, et sous les yeux du chef de l'Etat, le chef de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique, Gholamreza Aghazadeh, a annoncé que "le 9 avril, nous avons réussi à enrichir de l'uranium à 3,5%".

L'enrichissement d'uranium est une étape cruciale de la filière nucléaire, car il permet de produire aussi bien du combustible pour alimenter une centrale que la charge fissile d'une bombe atomique.
Selon l'ex-président iranien Akbar Hachémi Rafsandjani, l'expérience a été réalisée avec une "cascade", ou assemblage, de 164 centrifugeuses. Ce nombre est théoriquement insuffisant pour produire l'uranium hautement enrichi, à hauteur de 90%, nécessaire à l'arme suprême.

Mais comme l'a souligné un diplomate étranger à Téhéran, "le véritable problème n'est pas celui du nombre de centrifugeuses, mais du savoir-faire".
En clair, si l'Iran a accompli un "saut technologique" en maîtrisant le fonctionnement d'une cascade de petite taille, "rien ne l'empêche de passer à un enrichissement à grande échelle", selon ce diplomate.

C'est pourquoi, sous la pression des Etats-Unis et de leurs alliées, le Conseil de sécurité des Nations Unies a donné à l'Iran jusqu'au 28 avril pour suspendre toutes ses activités d'enrichissement, comme le lui a demandé avant l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA).
Le directeur de l'AIEA, Mohamed ElBaradei, est chargé de rendre compte au Conseil de l'application ou non par Téhéran de cette demande.

Or il est justement attendu à Téhéran pour des entretiens jeudi avec les autorités iraniennes.
Dans ce contexte, l'annonce de l'enrichissement "coupe l'herbe sous le pied du directeur de l'Agence", selon un diplomate occidental.

"Il ne semble pas que les Iraniens soient désormais prêt à reculer", a estimé un diplomate asiatique en poste à Téhéran.
Son collègue étranger a renchéri en affirmant ne pas croire que "les Iraniens se contentent de flatter la fierté nationale avec cette annonce, pour mieux reculer sur le sujet ensuite".
D'autant plus que selon le diplomate asiatique ce "bond énorme... n'a pas été accompli du jour au lendemain".
"Cela montre qu'ils ont travaillé très dur pendant très longtemps... en mettant toutes les ressources nécessaires dans leur programme nucléaire".

Le président Ahmadinejad a renforcé cette impression en donnant l'ordre mardi "d'accélérer le travail pour produire du combustible pour les (futures) centrales nucléaires".
M. Aghazadeh a affirmé, pour sa part, que le pas franchi par l'Iran "pave la voie (...) à l'enrichissement au niveau industriel et nous tenterons de créer, d'ici à la fin de l'année, un ensemble de 3.000 centrifugeuses".

Ces annonces ont entraîné une vague de réprobation mesurée de pays étrangers.
"L'Iran va dans la mauvaise direction", a jugé Washington, alors que Londres a parlé d'une annonce iranienne "pas très utile", et que Moscou a appelé Téhéran à suspendre son programme nucléaire.

"On ne veut pas donner aux Iraniens un prétexte pour faire empirer les choses. Il y a une date butoir, jusqu'au 28 avril, et la porte reste ouverte jusque là", a remarqué le diplomate étranger, tout en doutant que l'Iran choisisse de la franchir.

Mais pour un diplomate occidental, Téhéran a "franchi une nouvelle ligne rouge". Dans ces conditions "les membres du Conseil de sécurité devront étudier sérieusement quelle action, et notamment quelles sanctions, doivent maintenant être prises".
Gabatch 66
Rédigé par Gabatch 66 le Mercredi 12 Avril 2006 à 14:14

Réunions du mois

Avril 2006: Les Jeunes Radicaux 66

Mercredi 12 Avril 2006
Fabrice Rallo et Nicolas Soto
Fabrice Rallo et Nicolas Soto
Chers amis,

Notre prochaine réunion aura lieu le:

mardi 18 avril 2006
au
Restaurant Le Patio de la Loge (à côté du Bar irlandais le O'Shannon) à Perpignan.
à
18h30

Ordre du jour:
Actu CPE.
Visite du Député européen UMP et ancien Ministre Alain Lamassoure le 21 avril à Perpignan. Contributions des JR 66 au Printemps des idées (je compte sur vous pour les faire remonter).
Modalités de déplacement au Congrès du PR des 13 et 14 mai à Paris.
Soirée du 12 mai.
Nouveaux adhérants.

Il sera suivi d'un repas pour celles et ceux qui le souhaitent:15€/pers (entrée, plat, dessert, café et vin à volonté).
Venez nombreux et nombreuses!!!

Contact: Fabrice Rallo (06.64.33.51.79 ou fabrallo@hotmail.com)

Amicalement,

Fabrice Rallo
Responsable des JR 66
Fabrice Rallo
Rédigé par Fabrice Rallo le Mercredi 12 Avril 2006 à 10:45
Sarkozy et Villepin
Sarkozy et Villepin
Après l'annonce du "remplacement" du contrat première embauche (CPE) par Jacques Chirac et Dominique de Villepin, la presse d'aujourd'hui met l'accent sur la défaite politique du Premier ministre, qui laisse la voie libre à Nicolas Sarkozy dans la course à la présidentielle 2007.

"Le CPE a rejoint hier sans fleurs ni couronnes le cimetière des lois mort-nées. Un adieu expéditif, mais que l'agonie aura été longue!", regrette Libération, soulignant "l'entêtement incompréhensible" du Premier ministre, qui aura attendu "des semaines et des semaines" avant de se résoudre "à reculer et à manger publiquement son chapeau."

"Le contrat première embauche a eu hier droit à un enterrement qu'on réservait jadis aux pestiférés: enseveli en catimini, sans fleurs ni couronnes", ajoute La Tribune. "Échec et mat. (...) La mobilisation populaire a eu le dernier mot", se réjouit pour sa part L'Humanité.
Et L'Alsace d'expliquer: "Il y a un blessé grave. C'est Dominique de Villepin, qui reste à Matignon, mais qui peut mettre une croix sur sa candidature à l'Elysée". Au-delà de la défaite politique du Premier ministre, c'est toute "la Chiraquie (qui) sort de ces deux mois de tensions couverte de bleus", poursuit le quotidien, qui constate par ailleurs que "le vrai malade reste la France..."

Le Figaro tempère: "Triste bilan? Oui. Mais véritable expérience aussi, dont la majorité peut encore espérer tirer quelque profit". Et notamment sur la "méthode": "Les réformes (les vraies) ne se font pas en allant seul à la bataille. (...) Rien ne sert de gagner du temps sur la concertation si c'est pour tout perdre dans la contestation", affirme le quotidien.

Le seul rescapé du naufrage de la majorité, aux yeux des éditorialistes, c'est le président de l'UMP, Nicolas Sarkozy, qui "peut revendiquer d'avoir vu le premier l'impasse dans laquelle le gouvernement s'engouffrait, et d'avoir trouvé le chemin de la sortie de crise", note Le Figaro. "Ils ont offert à la gauche une occasion inespérée de se ressouder (...) accessoirement Jacques Chirac et Dominique de Villepin ont renforcé la stature de présidentiable de leur ennemi commun, Nicolas Sarkozy", écrit L'Yonne Républicaine.

"Grand gagnant de cet affaiblissement, Nicolas Sarkozy", insiste Le Télégramme, "se retrouve désormais face à Ségolène Royal pour un affrontement programmé".
La plupart des éditorialistes s'interrogent désormais sur l'après-CPE, et notamment sur la possibilité de mener des réformes à un an de la présidentielle. Les « déboutés » d'aujourd'hui comme les « débouteurs » sont attendus au tournant.
Ils pourraient être utiles, aussi, ces douze mois, si responsables politiques et électeurs réfléchissaient aux fondements d'une démocratie, au poids d'un vote, à la légitimité de ceux qui sont élus, aux règles de la contestation, au respect de la liberté de chacun.

"La boite de Pandore qu'a ouverte Villepin ne se refermera pas de sitôt", souligne L'Indépendant du Midi. Mais "le pays peut-il s'offrir le luxe de continuer comme ça alors que, depuis trente ans, le chômage borne son horizon et sape la confiance que le peuple a dans ses dirigeants?" s'interroge Les Echos.
Fabrice Rallo
Rédigé par Fabrice Rallo le Mardi 11 Avril 2006 à 14:41

Actu France

Laurent Hénart
Laurent Hénart
La proposition de loi UMP qui va remplacer le CPE comportera quatre mesures reprenant des dispositifs déjà existants en faveur des jeunes les plus en difficulté, mais en les renforçant "considérablement", selon l'ancien rapporteur Radical/UMP de la loi égalité des chances Laurent Hénart. Quelque 160.000 jeunes devraient être concernés en 2006, pour un coût de 150 millions d'euros cette année.
Cette proposition de loi, qui doit être déposée dans la journée à l'Assemblée et sera peut-être débattue dès mardi, comporte deux articles remplaçant l'article 8 de la loi sur l'égalité des chances qui mettait en place le CPE, mais a été suspendu par Jacques Chirac.

Le premier article du nouveau texte détaille les quatre mesures qui vont remplacer le CPE. Il s'agit de dispositifs déjà existants mais améliorés, dont le Civis (contrat d'insertion dans la vie sociale), le contrat de professionnalisation, le contrat jeune en entreprise (CJE). "On prend ce qui existe et qui fonctionne déjà. On le vitamine", a expliqué M. Hénart lors d'une conférence de presse.

La première mesure "augmente considérablement" le CJE, un contrat à durée indéterminée dont 300.000 jeunes ont déjà bénéficié, a-t-il expliqué. Désormais, "tous les jeunes y auront accès du moment qu'ils sont depuis plus de six mois au chômage". De plus, l'aide mensuelle de 200 euros que l'Etat verse à l'employeur sera portée à 400 euros la première année. Elle reviendra à 200 euros la deuxième année.

Deuxième mesure, l'Etat accompagnera désormais les contrats de professionnalisation, contrats en alternance, en versant à l'employeur une prime de 200 euros par mois la première année et de 100 euros la deuxième année dès lors que le contrat débouche sur un CDI. Selon le ministre de l'Emploi Jean-Louis Borloo, "cela pourrait concerner 30.000 contrats".

Troisième mesure, "à partir de l'été 2006", "50.000 stages seront ouverts pour 50.000 jeunes" dans les "métiers en tension, cette dizaine de métiers dans lesquels il y a des difficultés de recrutement", a poursuivi M. Hénart. Il s'agira de "stages intensifs de formation en entreprise" qui seront "fortement qualifiants", a-t-il assuré.

Enfin, quatrième mesure, le Civis, contrat destiné aux jeunes demandeurs d'emploi qui ont un projet social ou humanitaire, sera "réformé". Il sera désormais précédé d'un "bilan de compétences" et, lorsque le jeune trouvera un emploi en entreprise, il sera suivi par "un tuteur". Il s'agira "de regarder comment on enchaîne les périodes de formation et de travail, de régler éventuellement des problèmes concrets: le transport, le logement, la parentalité pour des mères isolées".

Selon Laurent Hénart, quelque 160.000 jeunes devraient être concernés en 2006 par ces quatre mesures. "La nouvelle loi pose le principe d'une aide de l'Etat aux employeurs qui embaucheront des jeunes en difficulté en contrat à durée indéterminée. Ces dispositifs concernent les jeunes de 16 ans à moins de 26 ans qui sont les plus en difficulté dans l'accès au marché de l'emploi", résume M. Borloo dans un entretien au "Monde" publié lundi.
Le coût de l'ensemble du dispositif devrait être de 150 millions d'euros en 2006 et le double en 2007, selon M. Hénart.

>> CE QUI VA CHANGER >>


>> CIVIS
Actuellement : promesse de campagne de Jacques Chirac, le contrat d'insertion dans la vie sociale (Civis) a été lancé à la rentrée 2003 pour remplacer en partie les emplois-jeunes du gouvernement Jospin et le programme Trace créé en 1998. Ce contrat d'un an renouvelable est destiné aux jeunes de 16 à 25 ans révolus peu ou pas diplômés (niveau inférieur à bac +2 ou deux années d'études supérieures non validées). Objectif: les aider à réaliser une mission humanitaire ou sociale dans une association. A partir de 18 ans, ils peuvent toucher une allocation de l'Etat (900 euros maximum par an) pour les périodes où ils n'ont aucune rémunération. Ce dispositif concerne déjà 160.000 jeunes.

Ce qui va changer : le Civis sera précédé d'un "bilan de compétences". Puis, lorsque le jeune trouvera un emploi, il continuera à être suivi par un "tuteur" pendant un an. Tous les jeunes au chômage depuis plus de six mois en bénéficieront.


>> CJE

Actuellement : lancé le 1er juillet 2002, le contrat jeune en entreprise est un contrat à durée indéterminée (à temps plein ou mi-temps) destiné aux 16-23 ans de niveau inférieur au bac. Ils perçoivent au minimum le SMIC. En contrepartie, l'employeur bénéficie d'une exonération de charges sociales (en totalité les deux premières années et 50% la troisième année), pour un montant moyen de 150 euros. Quelque 300.000 jeunes ont déjà signé un CJE.

Ce qui va changer : le CJE est élargi aux jeunes en Civis et à ceux qui sont au chômage depuis plus de six mois. L'aide mensuelle de l'Etat devrait être portée à 400 euros la première année et 200 euros la seconde. Un décret en fixera le montant exact.


>> CONTRAT DE PROFESSIONNALISATION

Actuellement : créé par la loi Fillon du 4 mai 2004, ce contrat de travail en alternance (25% en formation, le reste en entreprise) est destiné aux jeunes de 16 à 25 ans sortis du système scolaire et aux chômeurs de plus de 26 ans. CDI ou CDD, il dure entre 6 et 12 mois, mais peut-être porté à 24 mois dans certains cas. Le salaire varie en fonction de l'âge (de 55% du Smic à 100% ou plus du SMIC). L'employeur bénéficie d'une exonération totale de charges sociales (dans la limite du SMIC) s'il embauche un jeune de moins de 26 ans ou un demandeur d'emploi de plus de 45 ans.

Ce qui va changer : le contrat de professionnalisation sera subventionné par l'Etat via une prime de 200 euros par mois la première année et de 100 euros la seconde dès lors que le contrat débouchera sur un CDI. Cela pourrait concerner 30.000 personnes.
Fabrice Rallo
Rédigé par Fabrice Rallo le Mardi 11 Avril 2006 à 11:48

Actu France

CPE: et maintenant?

Mardi 11 Avril 2006
André Rossinot
André Rossinot
La crise du CPE que nous venons de traverser ne remet pas en cause la détermination du gouvernement à gagner la bataille de l'emploi, mais reflète une forme de gouvernance personnelle inadaptée à nos pratiques politiques et institutionnelles.

Cette crise nous montre encore une fois que ce n'est pas en faisant des croisades individuelles au mépris des institutions républicaines que l'on peut engager la France sur le chemin de la réforme. Le Parlement et le Conseil économique et social, dont les travaux préparatoires et les séances pourraient être retransmises à la télévision, sont les lieux de réflexion au sein desquels doivent se poser clairement les enjeux de société, comme le débat sur l'insertion professionnelle des jeunes.

Nous avons perdu deux mois mais il nous reste encore un an pour travailler avec les partenaires sociaux et les chefs d'entreprises afin de réformer notre modèle social, réduire les inégalités, faire face aux discriminations et aux injustices.

La majorité ne doit pas aujourd'hui s'accommoder d'une France à deux vitesses au sein de laquelle ceux qui entreprennent et ceux qui connaissent la précarité risquent par ignorance mutuelle de fragiliser notre unité nationale.

J'attends désormais du gouvernement des propositions et des arbitrages au nom de l'intérêt général, dans le respect des bonnes pratiques républicaines, afin que nous ne puissions plus pénaliser la continuité de notre politique pour l'emploi au profit de mesures catégorielles.

André Rossinot
Co-Président du Parti Radical
Maire de Nancy et ancien Ministre
Fabrice Rallo
Tags : cpe pr réforme
Rédigé par Fabrice Rallo le Mardi 11 Avril 2006 à 09:43

Réunions du mois

Avril 2006: Le PR 66

Lundi 10 Avril 2006
Marcel Zidani et Fabrice Villard
Marcel Zidani et Fabrice Villard
Réunion de la fédération du PR 66 le:

mardi 11 avril à 18h30
au
Restaurant Flunch (ancien Royaldine) à Perpignan.

Orde du jour: point sur l'actualité, bilan des élections internes de l'UMP, les prochains évènements de la fédé, les visites de personnalités...

Le mois dernier, vous avez été plus d'une centaine à venir partager ce moment de convivialité politique.

Alors venez nombreux!!!
Fabrice Rallo
Tags : pr villard zidani
Rédigé par Fabrice Rallo le Lundi 10 Avril 2006 à 13:47
Prodi et Berlusconi
Prodi et Berlusconi
Ce pourrait être un jeu. Le jeu de «qui a dit quoi ?», dans une campagne où les invectives tombent comme à Gravelotte. Passons sur les «bouffons», «menteurs» et autres gamineries et venons-en aux plus gros grêlons.

1) Qui a traité les partisans de son adversaire de «couillons» et son adversaire lui-même d'«idiot utile», ou encore d'«homme de paille», ce qui est désobligeant mais moins cru ?

2) Qui a suggéré à son adversaire qui se disait prêt à parler à une chaise vide s'il se révélait impossible d'organiser un face à face télévisé : «Plutôt que de parler à une chaise vide, qu'il monte dessus, cela lui donnera peut-être une stature» ?

3) Qui a dit : «Mieux vaut être fasciste que pédé» ?

4) Qui a parlé de ses opposants comme d'un «chiendent difficile à extirper» ?

5) Qui a dit : «Il s'accroche aux chiffres comme un ivrogne à son réverbère» ?

6) Qui a dit : «Il pourrait servir de parrain pour les Pompes funèbres» ?

7) Qui a qualifié son adversaire de «délinquant politique» ?

8) Qui a dit : «Les seuls grands travaux qu'il a réalisés ont été son lifting et ses implants capillaires» ?

9) Qui a demandé des excuses ?

De bonnes réponses ne donnent droit à aucune récompense particulière, si ce n'est le plaisir d'avoir participé d'un peu plus près à la campagne italienne. Pour les questions 1 et 4, la réponse est Silvio Berlusconi. Pour la question 2, la réponse est Romano Prodi, qui n'ignore pas que le président du Conseil italien est complexé par son 1,70 mètre. Même auteur, citant le dramaturge britannique George Bernard Shaw, pour la question 5, et les 7 et 8. Alessandra Mussolini, alliée de Berlusconi, est la bonne réponse à la question 3. L'invective n° 6 s'adressait au secrétaire général des démocrates de gauche et a été lancée par le président du Conseil italien. Enfin, la réponse à la question 9 est Silvio Berlusconi et Romano Prodi... assez régulièrement.
Mister F
Rédigé par Mister F le Vendredi 7 Avril 2006 à 12:31