Les Jeunes Radicaux 66
Chers amis,
Depuis septembre 2008, avec nos amis des Jeunes Populaires et des Jeunes Actifs, nous vous donnons rendez-vous désormais tous les 2ème jeudi de chaque mois (sauf selon les dates d'évènements précis) à 19h00 au Bar Tapas "O Canto d'Amalia" au pied du Castillet, à côté du Divil.
Veuillez noter sur vos agendas respectifs :
1/ Soirée autour de Jacqueline IRLES, Député-maire de Villeneuve-de-la-Raho et Membre du BN de l'UMP :
Vendredi 03 Avril 09
à 20h00
à l'occasion de la ré-ouverture du Bar « L'Exotik Café», Allée des Pins à Argelès
Participation : entière.
2/ Apéro européen autour de SE Yves GAZZO, Ambassadeur et Chef de la Représentation de la Commission européenne en France, le :
Samedi 04 Avril 09
à 18h00
à la Brasserie de la Bourse, Place de La Loge à Perpignan
Participation : entière.
3/ Réunion mensuelle des Jeunes Pops et Radicaux le Jeudi 12 avril 09 à 19h00
au Bar Tapas "O Canto d’Amalia", Rue Grande des Fabriques.
Participation : 5€/ pers. (1/2 ou vin et trois tapas au choix).
4/ Opération "L'Europe au coin de la rue" le :
Samedi 18 Avril 09
à 11h00
lieu à définir (vous aurez l'info assez rapidement d'ici là)
5/ 3ème Petit-déjeuner des Jeunes Pops le :
Samedi 25 Avril 09
à 10h30
à la Brasserie Imbernon, Quai Vauban, à Perpignan
Participation : 3€/ pers.
Débat sur l'Europe, intervenants à venir prochainement.
Pour toute demande d'information, vous avez à votre disposition une blogosphère active avec plusieurs sites:
www.jeunesump66.fr
www.jeunesradicaux.net/pyreneesorientales/
http://www.pere-pinya.com/
www.poletudiant.fr
http://www.facebook.com/home.php?#/group.php?gid=19556115213
Merci de votre présence.
Soyez attentifs, d'autres évènements se rajouteront pour l'année 2009 !!!
Pour nous contacter par mail, c'est facile: c'est toujours à jeunesradicaux66@hotmail.fr
Et surtout continue à parler de notre blog autour de toi et fais le connaître grâce à ta mailing-liste!!!
Depuis septembre 2008, avec nos amis des Jeunes Populaires et des Jeunes Actifs, nous vous donnons rendez-vous désormais tous les 2ème jeudi de chaque mois (sauf selon les dates d'évènements précis) à 19h00 au Bar Tapas "O Canto d'Amalia" au pied du Castillet, à côté du Divil.
Veuillez noter sur vos agendas respectifs :
1/ Soirée autour de Jacqueline IRLES, Député-maire de Villeneuve-de-la-Raho et Membre du BN de l'UMP :
Vendredi 03 Avril 09
à 20h00
à l'occasion de la ré-ouverture du Bar « L'Exotik Café», Allée des Pins à Argelès
Participation : entière.
2/ Apéro européen autour de SE Yves GAZZO, Ambassadeur et Chef de la Représentation de la Commission européenne en France, le :
Samedi 04 Avril 09
à 18h00
à la Brasserie de la Bourse, Place de La Loge à Perpignan
Participation : entière.
3/ Réunion mensuelle des Jeunes Pops et Radicaux le Jeudi 12 avril 09 à 19h00
au Bar Tapas "O Canto d’Amalia", Rue Grande des Fabriques.
Participation : 5€/ pers. (1/2 ou vin et trois tapas au choix).
4/ Opération "L'Europe au coin de la rue" le :
Samedi 18 Avril 09
à 11h00
lieu à définir (vous aurez l'info assez rapidement d'ici là)
5/ 3ème Petit-déjeuner des Jeunes Pops le :
Samedi 25 Avril 09
à 10h30
à la Brasserie Imbernon, Quai Vauban, à Perpignan
Participation : 3€/ pers.
Débat sur l'Europe, intervenants à venir prochainement.
Pour toute demande d'information, vous avez à votre disposition une blogosphère active avec plusieurs sites:
www.jeunesump66.fr
www.jeunesradicaux.net/pyreneesorientales/
http://www.pere-pinya.com/
www.poletudiant.fr
http://www.facebook.com/home.php?#/group.php?gid=19556115213
Merci de votre présence.
Soyez attentifs, d'autres évènements se rajouteront pour l'année 2009 !!!
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Actu France
André Rossinot (PR) interpelle le Chef de l'Etat
Mercredi 29 Mars 2006
André Rossinot
L'ampleur de la manifestation d'hier me conduit à demander au Président de la République, de proposer en Conseil des ministres, demain matin, une deuxième lecture au Parlement de l'article concernant le CPE, sans attendre la décision du Conseil constitutionnel.
Cette procédure autorisée par la Constitution aurait pour mérite de revaloriser le rôle et l'action du parlement et de donner du temps à un dialogue social authentique. Ce dialogue social si nécessaire, devrait s'enrichir d'un avis du Conseil économique et social à la demande du gouvernement.
Il appartient au Président de la République de rétablir le lien entre le gouvernement et une grande partie de la nation et de la jeunesse française qui doute en son avenir.
Après les manifestations dans la rue, le cœur de la démocratie doit à nouveau battre au Parlement.
André Rossinot
Co-Président du Parti Radical
Maire de Nancy et ancien Ministre
Cette procédure autorisée par la Constitution aurait pour mérite de revaloriser le rôle et l'action du parlement et de donner du temps à un dialogue social authentique. Ce dialogue social si nécessaire, devrait s'enrichir d'un avis du Conseil économique et social à la demande du gouvernement.
Il appartient au Président de la République de rétablir le lien entre le gouvernement et une grande partie de la nation et de la jeunesse française qui doute en son avenir.
Après les manifestations dans la rue, le cœur de la démocratie doit à nouveau battre au Parlement.
André Rossinot
Co-Président du Parti Radical
Maire de Nancy et ancien Ministre
Actu France
Alors mon petit Julliard, maman sait que tu traînes dehors???
Mardi 28 Mars 2006
Bruno Julliard
Pendant que Bruno Julliard (président de l'Unef - syndicat étudiant de gauche)
fait mumuse en mettant des lycéens et des étudiants dans la rue, un maire de
Haute-Loire s'oppose aux lycéens anti-CPE de sa commune qui avaient bloqué un
rond-point.
Informée de la situation, madame Arlette Arnaud-Landau, maire du Puy en Velay,
prit sa voiture pour se rendre sur les lieux. Sur place, madame le maire mit une
fessée verbale à ces lycéens bloqueurs de circulation, leur disant qu'ils
empêchaient les gens d'aller travailler et les services municipaux de prendre
soin de cette bonne ville de Haute-Loire.
Or, Madame Arlette Arnaud-Landau en plus d'être maire socialiste est aussi mère
de famille. Et oui, il s'agit de la maman de Bruno Julliard.
L'histoire ne dit pas si Bruno a été privé par môman de dessert après le
traditionnel gigot flageolets dominical...
Justice soit rendue au Canard Enchaîné qui a révélé cette information dans ces
colonnes, le 22 mars 2006.
fait mumuse en mettant des lycéens et des étudiants dans la rue, un maire de
Haute-Loire s'oppose aux lycéens anti-CPE de sa commune qui avaient bloqué un
rond-point.
Informée de la situation, madame Arlette Arnaud-Landau, maire du Puy en Velay,
prit sa voiture pour se rendre sur les lieux. Sur place, madame le maire mit une
fessée verbale à ces lycéens bloqueurs de circulation, leur disant qu'ils
empêchaient les gens d'aller travailler et les services municipaux de prendre
soin de cette bonne ville de Haute-Loire.
Or, Madame Arlette Arnaud-Landau en plus d'être maire socialiste est aussi mère
de famille. Et oui, il s'agit de la maman de Bruno Julliard.
L'histoire ne dit pas si Bruno a été privé par môman de dessert après le
traditionnel gigot flageolets dominical...
Justice soit rendue au Canard Enchaîné qui a révélé cette information dans ces
colonnes, le 22 mars 2006.
Fabrice Rallo
Rédigé par Fabrice Rallo le Mardi 28 Mars 2006 à 15:25
Actu France
CPE:ce que l'on nous cache
Mardi 28 Mars 2006
Violences CPE
Voici un message reçu d'une jeune fille qui ose prendre la parole et tenter de rétablir les libertés fondamentales de chacun d'entre nous.
"Je sais que pour la plupart vous n'en avez rien à faire et vous ne vous sentez pas concernés mais c'est important pour nous étudiants en fac...
Je vous écris pour vous demander votre soutien aux étudiants qui se trouvent pris en otage par les manifestations actuelles mais aussi pour vous exposer la réalité de notre situation bien loin de celle que les médias comme à leur habitude déforme.
Je suis étudiante en master de droit des affaires à Paris X_ Nanterre et je suis révoltée face au blocus des universités.
Premièrement il faut rétablir la vérité, la majorité des étudiants sont contre ce blocus sauf que nous subissons des menaces et des intimidations alors peu d'entre nous osent prendre la parole. De plus, les médias font preuve d'une véritable manipulation dans leurs reportages et oublient bien souvent de mentionner les moyens totalement anti-démocratiques utilisés par ces manifestants.
Tout d'abord, les assemblées générales qui ont été diffusées à la télévision ne sont qu'une mascarade : ainsi lorsque le résultat d'une première AG avait donné le non au blocus majoritaire, dès le lendemain une seconde AG éait organisée par une minorité de manifestants pour revoter illégitimement le blocus, ne respectant pas la décision des étudiants. Enfin l'AG réunissant le plus grand nombre d'étudiants jeudi dernier était un véritable scandale: nous étions majoritaires contre le blocus alors ils nous ont d'abord imposé 3 heures de faux débats ( temps de parole inégal et les intervenants autorisés étaient à 90% leurs partisans). Ils ont mené une véritable propagande anti-gouvernementale bien loin du problème du CPE et énoncé des abérrations telles que le CPE facilite le licenciement des femmes enceintes et permet de licencier pour une tenue vestimentaire non conforme en dehors des horaires de travail... Le problème c'est que la plupart des jeunes (non juristes) le prenne pour parole d'évangile!!! D'autre part pendant cette assemblée la sécurité laisse des individus circuler avec des foulards cachant leurs visages et manifestement menaçants. Enfin le vote s'effectue à main levée avec des gens qui pour la plupart ne sont absolument pas étudiants mais des syndicalistes ou autres appelés en renfort: nous étions 2000, seulement 750 ont voté pour le blocus et ils ont quand même déclaré que nous avions perdu!!!
Mais le plus grave ce sont les intimidations et la violence de ces gens que les médias ne dénoncent pas: jeudi et vendredi lorsque des étudiants ont voulu entrer dans leur faculté des bagarres ont éclaté à coups de barres de fer, une jeune fille a été poussée dans les escaliers par des représentants de l'Unef et a été sérieusement blessée mais là encore personne ne dit rien ou ne se scandalise: non toute cette violence est légitimée par le droit de grève?!!!
Enfin lorsque les manifestants étaient minoritaires face aux vrais étudiants qui voulaient accéder aux cours, ils ont fait appel à des lycéens de nanterre arrivant en masse et criant. Ces jeunes n'étaient là que pour nous intimider et n'ont trouvé rien de mieux que de se prendre en photo avec leurs portables devant l'université en nous narguant et chahutant démontrant leurs réelles motivations!!!
C'est donc un appel à l'aide que je vous adresse pour les vrais étudiants qui veulent que leur droit à l'éducation et celui de ne pas faire grève soient respectés. Les dirigeants de notre université étant démissionnaires et les médias refusant de prendre en compte notre témoignage, je vous sollicite donc pour nous aider à rétablir la vérité et pour que l'Université française redevienne un lieu où les libertés individuelles peuvent s'exercer loin des propagandes et de la violence."
Sophie
"Je sais que pour la plupart vous n'en avez rien à faire et vous ne vous sentez pas concernés mais c'est important pour nous étudiants en fac...
Je vous écris pour vous demander votre soutien aux étudiants qui se trouvent pris en otage par les manifestations actuelles mais aussi pour vous exposer la réalité de notre situation bien loin de celle que les médias comme à leur habitude déforme.
Je suis étudiante en master de droit des affaires à Paris X_ Nanterre et je suis révoltée face au blocus des universités.
Premièrement il faut rétablir la vérité, la majorité des étudiants sont contre ce blocus sauf que nous subissons des menaces et des intimidations alors peu d'entre nous osent prendre la parole. De plus, les médias font preuve d'une véritable manipulation dans leurs reportages et oublient bien souvent de mentionner les moyens totalement anti-démocratiques utilisés par ces manifestants.
Tout d'abord, les assemblées générales qui ont été diffusées à la télévision ne sont qu'une mascarade : ainsi lorsque le résultat d'une première AG avait donné le non au blocus majoritaire, dès le lendemain une seconde AG éait organisée par une minorité de manifestants pour revoter illégitimement le blocus, ne respectant pas la décision des étudiants. Enfin l'AG réunissant le plus grand nombre d'étudiants jeudi dernier était un véritable scandale: nous étions majoritaires contre le blocus alors ils nous ont d'abord imposé 3 heures de faux débats ( temps de parole inégal et les intervenants autorisés étaient à 90% leurs partisans). Ils ont mené une véritable propagande anti-gouvernementale bien loin du problème du CPE et énoncé des abérrations telles que le CPE facilite le licenciement des femmes enceintes et permet de licencier pour une tenue vestimentaire non conforme en dehors des horaires de travail... Le problème c'est que la plupart des jeunes (non juristes) le prenne pour parole d'évangile!!! D'autre part pendant cette assemblée la sécurité laisse des individus circuler avec des foulards cachant leurs visages et manifestement menaçants. Enfin le vote s'effectue à main levée avec des gens qui pour la plupart ne sont absolument pas étudiants mais des syndicalistes ou autres appelés en renfort: nous étions 2000, seulement 750 ont voté pour le blocus et ils ont quand même déclaré que nous avions perdu!!!
Mais le plus grave ce sont les intimidations et la violence de ces gens que les médias ne dénoncent pas: jeudi et vendredi lorsque des étudiants ont voulu entrer dans leur faculté des bagarres ont éclaté à coups de barres de fer, une jeune fille a été poussée dans les escaliers par des représentants de l'Unef et a été sérieusement blessée mais là encore personne ne dit rien ou ne se scandalise: non toute cette violence est légitimée par le droit de grève?!!!
Enfin lorsque les manifestants étaient minoritaires face aux vrais étudiants qui voulaient accéder aux cours, ils ont fait appel à des lycéens de nanterre arrivant en masse et criant. Ces jeunes n'étaient là que pour nous intimider et n'ont trouvé rien de mieux que de se prendre en photo avec leurs portables devant l'université en nous narguant et chahutant démontrant leurs réelles motivations!!!
C'est donc un appel à l'aide que je vous adresse pour les vrais étudiants qui veulent que leur droit à l'éducation et celui de ne pas faire grève soient respectés. Les dirigeants de notre université étant démissionnaires et les médias refusant de prendre en compte notre témoignage, je vous sollicite donc pour nous aider à rétablir la vérité et pour que l'Université française redevienne un lieu où les libertés individuelles peuvent s'exercer loin des propagandes et de la violence."
Sophie
Portrait
Le grand Charles sur France 2
Lundi 27 Mars 2006
Le grand Charles
Août 1944. Dans Paris libéré, de Gaulle descend les Champs-Élysées en triomphateur. A lui, revient la charge de relever un pays exsangue et nul ne songe alors à contester son autorité. En quelques mois pourtant, l'unité forgée dans la Résistance vole en éclat, les querelles partisanes reprennent le dessus. De Gaulle, peu enclin au jeu politique, s'épuise en luttes stériles.
Le dimanche 20 janvier 1946, il annonce brutalement sa démission. Sans doute espère-t-il que son départ créera un choc salutaire et que les Français le rappelleront dans les semaines qui suivent. Mais rien de tel ne se produit. La IVe République s'affermit, le pays se redresse, le souvenir de la guerre s'estompe.
Ainsi commence pour Charles de Gaulle ce que l'histoire nommera la traversée du désert. Douze ans de solitude, d'espérances déçues et d'amertume. Heureusement, la rédaction de ses Mémoires occupe quotidiennement le Général.
Au souvenir des tragiques épreuves du temps de guerre, oublie-t-il la médiocrité des heures présentes ? Et l'évocation de ses rudes affrontements avec Churchill et Roosevelt compense-t-elle la pauvre réplique que lui opposent ses adversaires du moment ? D'où viendra l'étincelle ? Quel événement, quelle situation imprévue pourra le ramener à la tête du pays ?
A ne pas manquer ce soir, téléfilm en deux parties.
Le dimanche 20 janvier 1946, il annonce brutalement sa démission. Sans doute espère-t-il que son départ créera un choc salutaire et que les Français le rappelleront dans les semaines qui suivent. Mais rien de tel ne se produit. La IVe République s'affermit, le pays se redresse, le souvenir de la guerre s'estompe.
Ainsi commence pour Charles de Gaulle ce que l'histoire nommera la traversée du désert. Douze ans de solitude, d'espérances déçues et d'amertume. Heureusement, la rédaction de ses Mémoires occupe quotidiennement le Général.
Au souvenir des tragiques épreuves du temps de guerre, oublie-t-il la médiocrité des heures présentes ? Et l'évocation de ses rudes affrontements avec Churchill et Roosevelt compense-t-elle la pauvre réplique que lui opposent ses adversaires du moment ? D'où viendra l'étincelle ? Quel événement, quelle situation imprévue pourra le ramener à la tête du pays ?
A ne pas manquer ce soir, téléfilm en deux parties.
Fabrice Rallo
Rédigé par Fabrice Rallo le Lundi 27 Mars 2006 à 16:10
Votre avis nous intéresse
Radicalisation de l'Islam, vos réactions
Lundi 27 Mars 2006
Kabah
Il y a tout juste 10 ans, les moines trappistes étaient retrouvés égorgés par la police algérienne dans le désert.
10 ans jour pour jour, Alger a publié ce mois-ci une loi prohibant toute activité religieuse non-musulmane en dehors des locaux déjà dédiés à des cultes qui sont considérés comme anti-nationaux.
Le prosélytisme non-musulman est banni. Le christianisme est directement visé.
En Afghanistant, les Européens et les Américains, premiers bailleurs de fonds du pays, ont fait pression sur Hamid Karzaï, pour qu'il agisse afin qu'un habitant du pays évite la peine de mort.
En effet, ce dernier s'est rendu coupable de fait en ayant choisi de se convertir à la religion catholique, ce que la charia interdit.
L'Islam est-elle une religion tolérante? Pourquoi une telle radicalisation? Devons-nous être inquiets en tant qu'occidentaux?
A vous de nous répondre par mail:jeunesradicaux66@hotmail.fr
10 ans jour pour jour, Alger a publié ce mois-ci une loi prohibant toute activité religieuse non-musulmane en dehors des locaux déjà dédiés à des cultes qui sont considérés comme anti-nationaux.
Le prosélytisme non-musulman est banni. Le christianisme est directement visé.
En Afghanistant, les Européens et les Américains, premiers bailleurs de fonds du pays, ont fait pression sur Hamid Karzaï, pour qu'il agisse afin qu'un habitant du pays évite la peine de mort.
En effet, ce dernier s'est rendu coupable de fait en ayant choisi de se convertir à la religion catholique, ce que la charia interdit.
L'Islam est-elle une religion tolérante? Pourquoi une telle radicalisation? Devons-nous être inquiets en tant qu'occidentaux?
A vous de nous répondre par mail:jeunesradicaux66@hotmail.fr
Actu France
Y-a-t'il un pilote dans l'avion?
Lundi 27 Mars 2006
Chirac et De Villepin
Notre Président de la République a fait une sortie remarquée jeudi dernier lors du Conseil de l'Europe.
En se déclarant "profondément choqué de voir un Français s'exprimer en anglais", l'esclandre francophone n'a guère ému les dirigeants des 25.
Angela Merkel "ne s'est apreçu de rien", Tony Blair s'est dit "que les Français avaient reçu un appel urgent", Silvio Berlusconi "a cru que Jacques Chirac fuyait les attaques contre le protectionnisme économique", Guy Verhofstat pensa "qu'il se leva pour faire pipi"...
Lucide, Jean-Claude Juncker conclut:"l'Europe a quand même d'autres soucis." Et il a raison.
L'anecdote ne changera pas la face de l'Europe, le déclin du français n'est pas une révélation.
En revanche, alors que la France commmence à sentir les premiers signes économiques de la paralysie suite au mouvement contre le CPE, que les viloences augmentent, que le dialogue est inexistant avec les partenaires sociaux, alors que la contestation se radicalise et demande la tête de De Villepin, une fois de plus, la France a navré et fait rire ses voisins européens.
Y a t'il encore un pilote dans l'avion France?
En se déclarant "profondément choqué de voir un Français s'exprimer en anglais", l'esclandre francophone n'a guère ému les dirigeants des 25.
Angela Merkel "ne s'est apreçu de rien", Tony Blair s'est dit "que les Français avaient reçu un appel urgent", Silvio Berlusconi "a cru que Jacques Chirac fuyait les attaques contre le protectionnisme économique", Guy Verhofstat pensa "qu'il se leva pour faire pipi"...
Lucide, Jean-Claude Juncker conclut:"l'Europe a quand même d'autres soucis." Et il a raison.
L'anecdote ne changera pas la face de l'Europe, le déclin du français n'est pas une révélation.
En revanche, alors que la France commmence à sentir les premiers signes économiques de la paralysie suite au mouvement contre le CPE, que les viloences augmentent, que le dialogue est inexistant avec les partenaires sociaux, alors que la contestation se radicalise et demande la tête de De Villepin, une fois de plus, la France a navré et fait rire ses voisins européens.
Y a t'il encore un pilote dans l'avion France?
Fabrice Rallo
Rédigé par Fabrice Rallo le Lundi 27 Mars 2006 à 13:42
Livres à lire
Les Illusions gauloises
Lundi 27 Mars 2006
Pierre Lellouche se veut un "homme libre". Autrement dit par ses adversaires politiques - dont un certain nombre issus de l'UMP, son propre camp - un trublion au verbe haut, franc-tireur et incontrôlable.
Jacques Chirac se prononce-t-il contre l'intervention américaine en Irak? Son ancien conseiller diplomatique n'a de cesse de dénoncer une position pusillanime, qui laisse le champ libre à l'islamisme radical. On le dit passé à l'ennemi sarkozyste ? S'il est incontestablement séduit par son discours de "rupture" économique et par son parler vrai, il ne se prive pas de claquer brutalement la main tendue à l'UOIF par le ministre de l'Intérieur. Pierre Lellouche est de droite ? Il n'en loue pas moins le courage et la clairvoyance d'un ministre de Lionel Jospin - lui aussi éternel mauvais coucheur - Claude Allègre.
Dans les Illusions gauloises, son dernier livre, Pierre Lellouche se montre fidèle à sa réputation. Il y décrit un pays couché, dont peu de dirigeants, passés ou actuels, trouvent grâce à ses yeux. La "France d'Amélie Poulain", comme il l'appelle, a presque tout raté, à l'intérieur comme à l'extérieur, des 35 heures à la crise des banlieues en passant par la victoire du non au référendum européen. Ce plaidoyer, solide et argumenté, ne devrait pas élargir le cercle de ses amis.
Il sera à
St-Cyprien
le vendredi 31 mars à 2Oh30
pour en parler et dédicacer son ouvrage, en partenariat avec le CML.
Auparavant à 18h00, il rencontrera Jean-Paul Alduy, Maire Sénateur UMP/Radical de Perpignan à l'Hôtel de Ville.
Jacques Chirac se prononce-t-il contre l'intervention américaine en Irak? Son ancien conseiller diplomatique n'a de cesse de dénoncer une position pusillanime, qui laisse le champ libre à l'islamisme radical. On le dit passé à l'ennemi sarkozyste ? S'il est incontestablement séduit par son discours de "rupture" économique et par son parler vrai, il ne se prive pas de claquer brutalement la main tendue à l'UOIF par le ministre de l'Intérieur. Pierre Lellouche est de droite ? Il n'en loue pas moins le courage et la clairvoyance d'un ministre de Lionel Jospin - lui aussi éternel mauvais coucheur - Claude Allègre.
Dans les Illusions gauloises, son dernier livre, Pierre Lellouche se montre fidèle à sa réputation. Il y décrit un pays couché, dont peu de dirigeants, passés ou actuels, trouvent grâce à ses yeux. La "France d'Amélie Poulain", comme il l'appelle, a presque tout raté, à l'intérieur comme à l'extérieur, des 35 heures à la crise des banlieues en passant par la victoire du non au référendum européen. Ce plaidoyer, solide et argumenté, ne devrait pas élargir le cercle de ses amis.
Il sera à
St-Cyprien
le vendredi 31 mars à 2Oh30
pour en parler et dédicacer son ouvrage, en partenariat avec le CML.
Auparavant à 18h00, il rencontrera Jean-Paul Alduy, Maire Sénateur UMP/Radical de Perpignan à l'Hôtel de Ville.
Fabrice Rallo
Rédigé par Fabrice Rallo le Lundi 27 Mars 2006 à 09:44
JPA:Tranches de Vie
Qui mal acquis, ne profite jamais
Vendredi 24 Mars 2006
Jean-Paul Alduy
La dernière prise de position du locataire du Quai Sadi Carnot à propos de Perpignan-Méditterranée, a du te faire bondir non ?
Etonnante en effet.
Etonnante la position de Christian Bourquin à propos de l'agglo : il s'est toujours opposé à sa création d'abord, à son extension ensuite et maintenant il soupire « et dire qu'un jour, j'hériterai de tout ça… » Sic.
Soupir d'appétit d'un homme boulimique de pouvoir ?
Soupir de dépit devant la réussite d'une démarche fondée sur le dialogue, le respect des Maires, l'adhésion volontaire à un projet collectif ambitieux ?
Sans doute les deux à la fois.
Sa crispation, ses exigences d'enfant gâté et ses états d'âmes ne modifieront en rien le cap que tu as fixé avec ton équipe pour la suite ?
En effet, quels que soient les soupirs, les larmes de crocodile ou les invectives, il faudra qu'il comprenne enfin, que l'agglo avance sereinement en inventant chaque jour des méthodes d'une gouvernance nouvelle de notre territoire où le débat, le jeu collectif, l'esprit de conquête, la vision partagée de l'avenir effacent les égoïsmes et maîtrise les affrontements politiciens. Là sera le véritable héritage que le peuple laissera à ceux qui en seront dignes.
Etonnante en effet.
Etonnante la position de Christian Bourquin à propos de l'agglo : il s'est toujours opposé à sa création d'abord, à son extension ensuite et maintenant il soupire « et dire qu'un jour, j'hériterai de tout ça… » Sic.
Soupir d'appétit d'un homme boulimique de pouvoir ?
Soupir de dépit devant la réussite d'une démarche fondée sur le dialogue, le respect des Maires, l'adhésion volontaire à un projet collectif ambitieux ?
Sans doute les deux à la fois.
Sa crispation, ses exigences d'enfant gâté et ses états d'âmes ne modifieront en rien le cap que tu as fixé avec ton équipe pour la suite ?
En effet, quels que soient les soupirs, les larmes de crocodile ou les invectives, il faudra qu'il comprenne enfin, que l'agglo avance sereinement en inventant chaque jour des méthodes d'une gouvernance nouvelle de notre territoire où le débat, le jeu collectif, l'esprit de conquête, la vision partagée de l'avenir effacent les égoïsmes et maîtrise les affrontements politiciens. Là sera le véritable héritage que le peuple laissera à ceux qui en seront dignes.
Actu France
Roselyne Bachelot (UMP) souhaite des 'avancées substantielles' sur le CPE
Vendredi 24 Mars 2006
Roselyne Bachelot
Roselyne Bachelot, secrétaire générale adjointe de l'UMP, a souhaité aujourd’hui "des avancées substantielles" sur le contrat première embauche, en particulier sur "la période d'essai et la motivation du licenciement".
Dans un entretien au Parisien/Aujourd'hui en France, Mme Bachelot, proche de Nicolas Sarkozy, a indiqué qu'il fallait "tenir bon sur les réformes qui en valent la peine", ajoutant que ce n'est pas le cas du CPE.
Elle s'est félicitée de voir que "l'appel du président de la République" au dialogue avait été entendu. "Les protagonistes étaient en train de s'enfoncer dans un rôle de composition dont il fallait absolument sortir. Quand l'avenir de nos enfants est en jeu, il faut mettre son amour propre dans sa poche avec un mouchoir dessus", a-t-elle dit.
Alors que Dominique de Villepin reçoit ce jour les organisations syndicales, Mme Bachelot a plaidé pour des "avancées substantielles" sur deux points du CPE. "La durée de la période d'essai du CPE (deux ans, ndlr), par exemple, ne peut pas seulement dépendre de la négociation" et "il faut avancer aussi sur la motivation du licenciement", a expliqué la députée européenne.
Mme Bachelot a tiré "une leçon de méthode" cette crise: "La phase de pédagogie de la réforme est capitale".
Dans un entretien au Parisien/Aujourd'hui en France, Mme Bachelot, proche de Nicolas Sarkozy, a indiqué qu'il fallait "tenir bon sur les réformes qui en valent la peine", ajoutant que ce n'est pas le cas du CPE.
Elle s'est félicitée de voir que "l'appel du président de la République" au dialogue avait été entendu. "Les protagonistes étaient en train de s'enfoncer dans un rôle de composition dont il fallait absolument sortir. Quand l'avenir de nos enfants est en jeu, il faut mettre son amour propre dans sa poche avec un mouchoir dessus", a-t-elle dit.
Alors que Dominique de Villepin reçoit ce jour les organisations syndicales, Mme Bachelot a plaidé pour des "avancées substantielles" sur deux points du CPE. "La durée de la période d'essai du CPE (deux ans, ndlr), par exemple, ne peut pas seulement dépendre de la négociation" et "il faut avancer aussi sur la motivation du licenciement", a expliqué la députée européenne.
Mme Bachelot a tiré "une leçon de méthode" cette crise: "La phase de pédagogie de la réforme est capitale".
Fabrice Rallo
Rédigé par Fabrice Rallo le Vendredi 24 Mars 2006 à 14:00
Nos évènements
Sihem Habchi et Fabrice Rallo
Nos amies du mouvement Ni Putes Ni Soumises organisent une manifestation de soutien avec les féministes américaines le 25 mars à 15h Place de l’Alma à Paris contre une loi rendant illégale l'interruption volontaire de grossesse dans l’Etat du Dakota.
Le gouverneur du Dakota du Sud a signé, lundi 6 mars, l'avant-veille de la Journée internationale de la femme, une loi rendant illégale l'interruption volontaire de grossesse dans tous les cas, sauf quand la vie de la mère est en danger. Cette loi, qui doit entrer en vigueur le 1er juillet, va à l'encontre de l'arrêt de la Cour suprême de 1973 "Roe contre Wade", qui avait légalisé l'avortement aux Etats-Unis. Elle interdit l'IVG même en cas de viol ou d'inceste et rend aussi illégale la vente de produits de contraception d'urgence, affirmant que la vie débute dès la conception.
Les médecins qui pratiqueraient des avortements seraient poursuivis en justice pour "crime", passibles d'une amende de 5 000 dollars et jusqu'à cinq ans de prison.
Les Jeunes Radicaux 66 soutiennent cette manifestation, car si les hommes ont la liberté de ne pas reconnaître leurs enfants pourquoi les femmes n'auraient elles pas celle de choisir le moment de leur grossesse et la jouissance de leur corps?
Le gouverneur du Dakota du Sud a signé, lundi 6 mars, l'avant-veille de la Journée internationale de la femme, une loi rendant illégale l'interruption volontaire de grossesse dans tous les cas, sauf quand la vie de la mère est en danger. Cette loi, qui doit entrer en vigueur le 1er juillet, va à l'encontre de l'arrêt de la Cour suprême de 1973 "Roe contre Wade", qui avait légalisé l'avortement aux Etats-Unis. Elle interdit l'IVG même en cas de viol ou d'inceste et rend aussi illégale la vente de produits de contraception d'urgence, affirmant que la vie débute dès la conception.
Les médecins qui pratiqueraient des avortements seraient poursuivis en justice pour "crime", passibles d'une amende de 5 000 dollars et jusqu'à cinq ans de prison.
Les Jeunes Radicaux 66 soutiennent cette manifestation, car si les hommes ont la liberté de ne pas reconnaître leurs enfants pourquoi les femmes n'auraient elles pas celle de choisir le moment de leur grossesse et la jouissance de leur corps?
Fabrice Rallo
Rédigé par Fabrice Rallo le Jeudi 23 Mars 2006 à 09:43
Vie de la Fédé
'Comme je le vois' par Jean-Paul Alduy
Jeudi 23 Mars 2006
Jean-Paul Alduy
Le conflit autour du Contrat Première Embauche envahit nos rues et nos journaux depuis plusieurs semaines. Les manifestations se succèdent, on assiste à une radicalisation du mouvement. Faisons le point avec Jean-Paul Alduy, Maire-Sénateur UMP/Radical de Perpignan.
Les Français semblent rejeter en bloc la loi sur l'égalité des chances dans lequel est inscrit le CPE, t'y attendais-tu ?
Il n'y pas de rejet massif de la mesure mais une fraction croissante de l'opinion estime que la communication et la pédagogie sur ce dispositif ont réellement manqué.
Le CPE va-t-il créer de la précarité comme on l'entend dans les médias ?
Je pense qu'il est nécessaire de commencer par rappeler où est la vraie précarité: celle que les jeunes vivent au quotidien sur le marché de l'emploi en France. Les chiffres parlent d'eux-mêmes : plus de 25% de taux de chômage pour les moins de 25 ans, 40% pour les non qualifiés ; 70% des embauches qui se font en CDD, dont la moitié ne durent pas plus d'un mois ; 8 à 11 ans avant d'avoir un emploi stable et ce qui va avec : le logement, l'accès au crédit, l'installation dans la vie. L'emploi jetable c'est l'intérim, le CDD, pas le CPE !
Les mesures proposées par le gouvernement ont pour objectif de rompre ce cycle infernal stage-CDD-chômage et aider les jeunes à accéder à un emploi sécurisé dans le secteur marchand, à se former, à construire une carrière professionnelle.
On reproche à la majorité parlementaire d'avoir supprimé les emplois jeunes, était ce un bon choix ?
Les « emplois jeunes » n'existaient que pour le secteur public ou associatif. Ils n'étaient, dans le meilleur des cas, qu'un CDD de cinq ans sans droit à la formation, sans indemnités de chômage, avec pour seule issue possible l'accès à la fonction publique après concours.
Le CPE peut-il donner à un jeune ses chances de réussite sur un marché du trvail de plus en plus difficile ?
Le CPE ouvre un vrai chemin d'insertion professionnelle dans le secteur marchand, qui s'ajoute mais, en aucun cas, ne supprime l'aide aux jeunes les moins qualifiés : les contrats aidés sont renforcés comme le contrat jeune en entreprise et l'accompagnement individuel est maintenu comme le CIVIS et le CAE.
Quelles réflexions t'inspirent tout ce qui se passe dans notre pays?
D'abord, le gouvernement a raison de s'attaquer au chômage des jeunes.
La volonté est bonne, mais c'est la méthode qui est contestable. On ne réforme pas le Code du Travail de cette manière.
J'ai eu l'occasion de le dire et de l'exprimer lors du Comité Exécutif de l'UMP, il y a quelques jours, où j'ai pris la parole à ce sujet.
On doit toujours maintenir le fil du dialogue, car comme l'a rappelé Nicolas Sarkozy, "c'est justement parce que l'on est sûr de ses convictions que l'on doit accepter de dialoguer".
Oui, le gouvernement, doit faire des propositions d'assouplissement de nature à lever les inquiétudes pour mieux répondre aux interrogations de la jeunesse. La porte du dialogue ne doit pas être fermée aux partenaires sociaux.
Les Français semblent rejeter en bloc la loi sur l'égalité des chances dans lequel est inscrit le CPE, t'y attendais-tu ?
Il n'y pas de rejet massif de la mesure mais une fraction croissante de l'opinion estime que la communication et la pédagogie sur ce dispositif ont réellement manqué.
Le CPE va-t-il créer de la précarité comme on l'entend dans les médias ?
Je pense qu'il est nécessaire de commencer par rappeler où est la vraie précarité: celle que les jeunes vivent au quotidien sur le marché de l'emploi en France. Les chiffres parlent d'eux-mêmes : plus de 25% de taux de chômage pour les moins de 25 ans, 40% pour les non qualifiés ; 70% des embauches qui se font en CDD, dont la moitié ne durent pas plus d'un mois ; 8 à 11 ans avant d'avoir un emploi stable et ce qui va avec : le logement, l'accès au crédit, l'installation dans la vie. L'emploi jetable c'est l'intérim, le CDD, pas le CPE !
Les mesures proposées par le gouvernement ont pour objectif de rompre ce cycle infernal stage-CDD-chômage et aider les jeunes à accéder à un emploi sécurisé dans le secteur marchand, à se former, à construire une carrière professionnelle.
On reproche à la majorité parlementaire d'avoir supprimé les emplois jeunes, était ce un bon choix ?
Les « emplois jeunes » n'existaient que pour le secteur public ou associatif. Ils n'étaient, dans le meilleur des cas, qu'un CDD de cinq ans sans droit à la formation, sans indemnités de chômage, avec pour seule issue possible l'accès à la fonction publique après concours.
Le CPE peut-il donner à un jeune ses chances de réussite sur un marché du trvail de plus en plus difficile ?
Le CPE ouvre un vrai chemin d'insertion professionnelle dans le secteur marchand, qui s'ajoute mais, en aucun cas, ne supprime l'aide aux jeunes les moins qualifiés : les contrats aidés sont renforcés comme le contrat jeune en entreprise et l'accompagnement individuel est maintenu comme le CIVIS et le CAE.
Quelles réflexions t'inspirent tout ce qui se passe dans notre pays?
D'abord, le gouvernement a raison de s'attaquer au chômage des jeunes.
La volonté est bonne, mais c'est la méthode qui est contestable. On ne réforme pas le Code du Travail de cette manière.
J'ai eu l'occasion de le dire et de l'exprimer lors du Comité Exécutif de l'UMP, il y a quelques jours, où j'ai pris la parole à ce sujet.
On doit toujours maintenir le fil du dialogue, car comme l'a rappelé Nicolas Sarkozy, "c'est justement parce que l'on est sûr de ses convictions que l'on doit accepter de dialoguer".
Oui, le gouvernement, doit faire des propositions d'assouplissement de nature à lever les inquiétudes pour mieux répondre aux interrogations de la jeunesse. La porte du dialogue ne doit pas être fermée aux partenaires sociaux.
modèlefocus-CPE.doc
(48 Ko)
Vie de la Fédé
OUi au dialogue, non au blocage
Jeudi 23 Mars 2006
Stop au blocage
Comment peut-on s'accommoder de 25 ans de chômage de masse ?
Qui peut accepter que dans la situation actuelle, 8 à 11 ans en moyenne sont nécessaires pour qu'un jeune entré sur le marché du travail signe un CDI ? Qui peut s'en satisfaire ?
Réformer, bouger les lignes sont toujours des exercices compliqués et particulièrement pointus à l’égard de la jeunesse.
Face à cette situation le gouvernement a raison d'ouvrir de nouvelles pistes.
La vraie précarité, c’est préféré le statu quo.
C'est choisir de laisser les jeunes dans la précarité, c’est accepter la fatalité du chômage des jeunes et renoncer à réformer en profondeur un système qui laisse un jeune sur quatre au bord du chemin.
Oui, le gouvernement, doit faire des propositions d’assouplissement de nature à lever les inquiétudes pour mieux répondre aux interrogations des jeunes. La porte du dialogue ne doit pas être fermée aux partenaires sociaux.
S’attaquer au chômage des jeunes ? La volonté est bonne, mais c’est la méthode qui est contestable. On ne réforme pas le Code du Travail de cette manière.
On doit toujours maintenir le fil du dialogue, car c’est justement parce que l’on est sûr de ses convictions que l’on doit accepter de dialoguer.
Le blocage des facs et des lycées montrera à long terme qu’il n’aura servi à rien. Si le droit de grève ne doit pas être remis en question, celui d’étudier librement doit être respecté aussi.
Engagés à mener la bataille pour l'emploi auprès du gouvernement, les Jeunes Radicaux appellent à la mise en place d'un modèle social, combinant la flexibilité que réclame notre économie et la sécurité, nécessaire à l'épanouissement de chacun.
Face au chômage et à la précarité des jeunes, nous rappelons à l’opposition qu’il y a deux attitudes : celle qui consiste à ne rien faire et rester les bras croisés et celle que soutient les Jeunes Radicaux qui consiste à vouloir avancer et trouver de nouvelles solutions, dans un seul but : celui de l’intérêt général.
Qui peut accepter que dans la situation actuelle, 8 à 11 ans en moyenne sont nécessaires pour qu'un jeune entré sur le marché du travail signe un CDI ? Qui peut s'en satisfaire ?
Réformer, bouger les lignes sont toujours des exercices compliqués et particulièrement pointus à l’égard de la jeunesse.
Face à cette situation le gouvernement a raison d'ouvrir de nouvelles pistes.
La vraie précarité, c’est préféré le statu quo.
C'est choisir de laisser les jeunes dans la précarité, c’est accepter la fatalité du chômage des jeunes et renoncer à réformer en profondeur un système qui laisse un jeune sur quatre au bord du chemin.
Oui, le gouvernement, doit faire des propositions d’assouplissement de nature à lever les inquiétudes pour mieux répondre aux interrogations des jeunes. La porte du dialogue ne doit pas être fermée aux partenaires sociaux.
S’attaquer au chômage des jeunes ? La volonté est bonne, mais c’est la méthode qui est contestable. On ne réforme pas le Code du Travail de cette manière.
On doit toujours maintenir le fil du dialogue, car c’est justement parce que l’on est sûr de ses convictions que l’on doit accepter de dialoguer.
Le blocage des facs et des lycées montrera à long terme qu’il n’aura servi à rien. Si le droit de grève ne doit pas être remis en question, celui d’étudier librement doit être respecté aussi.
Engagés à mener la bataille pour l'emploi auprès du gouvernement, les Jeunes Radicaux appellent à la mise en place d'un modèle social, combinant la flexibilité que réclame notre économie et la sécurité, nécessaire à l'épanouissement de chacun.
Face au chômage et à la précarité des jeunes, nous rappelons à l’opposition qu’il y a deux attitudes : celle qui consiste à ne rien faire et rester les bras croisés et celle que soutient les Jeunes Radicaux qui consiste à vouloir avancer et trouver de nouvelles solutions, dans un seul but : celui de l’intérêt général.
Gabatch 66
Rédigé par Gabatch 66 le Jeudi 23 Mars 2006 à 09:10
Actu France
Sarkozy,entre solidarité gouvernementale et ambition présidentielle
Mardi 21 Mars 2006
Nicolas Sarkozy est confronté à un dilemme: ne pas rompre la solidarité gouvernementale en pleine crise du CPE, tout en marquant sa différence pour ne pas se couper des jeunes dans la perspective de 2007. "Sarkozy sait que toute coupure avec les jeunes est cataclysmique", affirme un de ses proches: "Il se rappelle 1995: si Edouard Balladur, qu'il soutenait, a perdu, c'est qu'il n'a pas réussi, contrairement à Jacques Chirac, à entraîner les jeunes".
D'où "l'obsession", selon cet élu, du futur candidat à l'élection présidentielle qui ne cesse de répéter à son entourage: "N'oubliez pas les jeunes. Ce sont eux qui donnent une couleur dynamique à une campagne. Il faut que les jeunes adhérent à notre projet. C'est ce que Chirac avait compris".Pour le numéro deux du gouvernement, "le chemin est étroit", relève Gérard Longuet, conseiller politique de M. Sarkozy.
"Si Dominique de Villepin se plante, il risque de se planter avec lui", renchérit Longuet. "Il a peur d'une rupture forte avec les jeunes qui donnerait une image statique, dépassée, de tout candidat UMP à la présidentielle", affirme un autre. Nicolas Sarkozy s'est donc engagé dans un numéro d'équilibrisme: d'un côté, le président de l'UMP charge ses proches, notamment Brice Hortefeux, secrétaire général délégué, de réitérer la "solidarité et loyauté" du parti à l'égard du Premier ministre.
De l'autre, le ministre de l'Intérieur qu'il est aussi déclare qu'un éventuel retrait du CPE relève du seul Premier ministre.
"Ce n'est pas une décision qui m'appartient", a-t-il répondu lundi à Ajaccio aux journalistes qui l'interrogeaient."Je m'en suis longuement entretenu avec lui hier (dimanche) soir, je lui ai donné mon point de vue", a ajouté le ministre à l'AFP.
Selon un proche de M. Sarkozy, lors de cette rencontre d'une heure, "Villepin, qui se prend pour Margaret Thatcher, était sur une position très dure qui consistait à dire: +sur le CPE, je ne bouge pas+. Sarkozy lui a expliqué qu'il ne pouvait pas ne pas bouger".
Le même proche assure avoir conseillé au ministre de ne pas s'en mêler, car "il n'y a que des coups à prendre".
Un autre assure que Nicolas Sarkozy "va essayer d'influencer Dominique de Villepin" pour l'inciter à "dialoguer avec les jeunes".
Dans ce contexte, "ça démange Sarkozy de partir", croit savoir un troisième. "Il voudrait partir plus tôt" que ce qu'il avait dit (ndlr: début 2007 pour se lancer dans la campagne présidentielle).
Mais "jamais Nicolas Sarkozy ne partira en pleine crise", affirme catégoriquement le sénateur des Hauts-de-Seine Roger Karoutchi.
Tous les amis de M. Sarkozy s'accordent cependant à penser qu'"il ne peut partir à froid. Il faut une opportunité". "Ce serait une erreur de sa part, car ce serait pris pour un coup stratégique", explique Manuel Aeschlimann, chargé de suivre l'opinion publique au parti.
Alors, pour rester tout en marquant sa différence, Nicolas Sarkozy a décidé de s'afficher plus "social" que le Premier ministre. Lundi prochain à Douai, lors d'une grande réunion, son discours portera sur "l'insertion, l'emploi et les jeunes".
Quant au "contrat de travail unique", vanté par le ministre à plusieurs reprises depuis mars 2005, il ne serait finalement plus qu'une "proposition parmi d'autres", selon M. Hortefeux.
D'où "l'obsession", selon cet élu, du futur candidat à l'élection présidentielle qui ne cesse de répéter à son entourage: "N'oubliez pas les jeunes. Ce sont eux qui donnent une couleur dynamique à une campagne. Il faut que les jeunes adhérent à notre projet. C'est ce que Chirac avait compris".Pour le numéro deux du gouvernement, "le chemin est étroit", relève Gérard Longuet, conseiller politique de M. Sarkozy.
"Si Dominique de Villepin se plante, il risque de se planter avec lui", renchérit Longuet. "Il a peur d'une rupture forte avec les jeunes qui donnerait une image statique, dépassée, de tout candidat UMP à la présidentielle", affirme un autre. Nicolas Sarkozy s'est donc engagé dans un numéro d'équilibrisme: d'un côté, le président de l'UMP charge ses proches, notamment Brice Hortefeux, secrétaire général délégué, de réitérer la "solidarité et loyauté" du parti à l'égard du Premier ministre.
De l'autre, le ministre de l'Intérieur qu'il est aussi déclare qu'un éventuel retrait du CPE relève du seul Premier ministre.
"Ce n'est pas une décision qui m'appartient", a-t-il répondu lundi à Ajaccio aux journalistes qui l'interrogeaient."Je m'en suis longuement entretenu avec lui hier (dimanche) soir, je lui ai donné mon point de vue", a ajouté le ministre à l'AFP.
Selon un proche de M. Sarkozy, lors de cette rencontre d'une heure, "Villepin, qui se prend pour Margaret Thatcher, était sur une position très dure qui consistait à dire: +sur le CPE, je ne bouge pas+. Sarkozy lui a expliqué qu'il ne pouvait pas ne pas bouger".
Le même proche assure avoir conseillé au ministre de ne pas s'en mêler, car "il n'y a que des coups à prendre".
Un autre assure que Nicolas Sarkozy "va essayer d'influencer Dominique de Villepin" pour l'inciter à "dialoguer avec les jeunes".
Dans ce contexte, "ça démange Sarkozy de partir", croit savoir un troisième. "Il voudrait partir plus tôt" que ce qu'il avait dit (ndlr: début 2007 pour se lancer dans la campagne présidentielle).
Mais "jamais Nicolas Sarkozy ne partira en pleine crise", affirme catégoriquement le sénateur des Hauts-de-Seine Roger Karoutchi.
Tous les amis de M. Sarkozy s'accordent cependant à penser qu'"il ne peut partir à froid. Il faut une opportunité". "Ce serait une erreur de sa part, car ce serait pris pour un coup stratégique", explique Manuel Aeschlimann, chargé de suivre l'opinion publique au parti.
Alors, pour rester tout en marquant sa différence, Nicolas Sarkozy a décidé de s'afficher plus "social" que le Premier ministre. Lundi prochain à Douai, lors d'une grande réunion, son discours portera sur "l'insertion, l'emploi et les jeunes".
Quant au "contrat de travail unique", vanté par le ministre à plusieurs reprises depuis mars 2005, il ne serait finalement plus qu'une "proposition parmi d'autres", selon M. Hortefeux.
JPA:Tranches de Vie
Un homme ordinaire
Lundi 20 Mars 2006
Jean-Paul Alduy
Salut Jean-Paul, les gens connaissent le Jean-Paul Alduy « élu » mais pas le Jean-Paul Alduy « tout le monde », l'intime, malgré ton emploi du temps de fou as-tu le temps pour faire des choses simples ?
Ecoutes, samedi en fin de matinée, je suis allé à Saint Jacques me faire couper les cheveux chez « Momo ». Je l'avais promis il y a un an.
J'ai laissé Laurence et Mathis rue du Castillet, un petit bonjour au fils Ramounet rue de l'incendie, un moment devant la vitrine de la Galerie Roussel à admirer les Vialat exposés (il y en avait un magnifique : en berlingots sang et or sur une toile triangulaire). Un bonjour également au fils de Michel Aubailly qui reprend les fourneaux au restaurant « les Antiquaires » que je te conseille vivement.
Je remonte la rue Lucia.
Aziz est à son poste et un peu au dessus, c'est Karima qui prépare la salle du restaurant pour le déjeuner. J'entre chez Momo.
Ils ont dû être surpris de te voir arriver, non?
Je ne te le fais pas dire. Et là tout s'arrête! « Il a promis! » « Il a tenu sa promesse! » « Je n'y croyais plus! » « Vite une photo vite. »
L'ambiance est au tumulte bon enfant, aux rires, aux regards ahuris, on me laisse le siège je m'installe et les ciseaux s'énervent sur ma tignasse. Les cheveux volent et on refait le monde au rythme des claquements de ciseaux. On termine au rasoir et Momo ne peut pas s'empêcher de lâcher un « Vous n'avez pas peur? ».
Sympa quoi comme moment ?
C'était un beau moment. Un de ceux où on reprend confiance dans la générosité naturelle de la jeunesse.
Ecoutes, samedi en fin de matinée, je suis allé à Saint Jacques me faire couper les cheveux chez « Momo ». Je l'avais promis il y a un an.
J'ai laissé Laurence et Mathis rue du Castillet, un petit bonjour au fils Ramounet rue de l'incendie, un moment devant la vitrine de la Galerie Roussel à admirer les Vialat exposés (il y en avait un magnifique : en berlingots sang et or sur une toile triangulaire). Un bonjour également au fils de Michel Aubailly qui reprend les fourneaux au restaurant « les Antiquaires » que je te conseille vivement.
Je remonte la rue Lucia.
Aziz est à son poste et un peu au dessus, c'est Karima qui prépare la salle du restaurant pour le déjeuner. J'entre chez Momo.
Ils ont dû être surpris de te voir arriver, non?
Je ne te le fais pas dire. Et là tout s'arrête! « Il a promis! » « Il a tenu sa promesse! » « Je n'y croyais plus! » « Vite une photo vite. »
L'ambiance est au tumulte bon enfant, aux rires, aux regards ahuris, on me laisse le siège je m'installe et les ciseaux s'énervent sur ma tignasse. Les cheveux volent et on refait le monde au rythme des claquements de ciseaux. On termine au rasoir et Momo ne peut pas s'empêcher de lâcher un « Vous n'avez pas peur? ».
Sympa quoi comme moment ?
C'était un beau moment. Un de ceux où on reprend confiance dans la générosité naturelle de la jeunesse.
Actu France
CPE: Bernard Kouchner (PS) est pour!
Lundi 20 Mars 2006
Bernard Kouchner
Bernard Kouchner (PS) a estimé qu'il faut "donner ses chances de réussite" au Contrat première embauche.
"Même si je pense qu'il y a des erreurs, même si cela n'est pas mon projet, je pense qu'il faut donner ses chances de réussite à un projet". "Ce n'est pas parce que la droite le propose qu'il ne faut pas lui donner ses chances, parce que ce sont des chances qu'on donne à notre jeunesse, pas à la gauche ou à la droite".
Il a plaidé pour "un seul contrat", en expliquant que "c'est la personne qu'il faut soutenir".
Il a qualifié la gauche et la droite d'"archaïques", la première dans son opposition au CPE, la seconde dans sa méthode de réforme. "Nous sommes archaïques tous ensemble". Il a aussi reproché au gouvernement de ne pas avoir "dialogué avec les syndicats". "Je pense qu'il faut convaincre, et non pas forcer".
(Déclaration, lundi 6 février publiée et repris dans le Nouvel Obs du 20 mars 2006)
"Même si je pense qu'il y a des erreurs, même si cela n'est pas mon projet, je pense qu'il faut donner ses chances de réussite à un projet". "Ce n'est pas parce que la droite le propose qu'il ne faut pas lui donner ses chances, parce que ce sont des chances qu'on donne à notre jeunesse, pas à la gauche ou à la droite".
Il a plaidé pour "un seul contrat", en expliquant que "c'est la personne qu'il faut soutenir".
Il a qualifié la gauche et la droite d'"archaïques", la première dans son opposition au CPE, la seconde dans sa méthode de réforme. "Nous sommes archaïques tous ensemble". Il a aussi reproché au gouvernement de ne pas avoir "dialogué avec les syndicats". "Je pense qu'il faut convaincre, et non pas forcer".
(Déclaration, lundi 6 février publiée et repris dans le Nouvel Obs du 20 mars 2006)
Fabrice Rallo
Rédigé par Fabrice Rallo le Lundi 20 Mars 2006 à 09:28
Vie de la Fédé
Jeunes POP et Jeunes Radicaux contre le blocage des Facs!
Vendredi 17 Mars 2006
Jeunes Radicaux
Les Jeunes Radicaux 66 vous annoncent que les Jeunes Populaires ont lancé depuis une semaine le collectif national « SOS FACS BLOQUEES ».
Soucieux d'une large diffusion de nos idées, ils ont créé un Blog national:
http://sosfacsbloquees.hautetfort.com
Vous trouverez sur celui-ci une série de liens vers les Blogs locaux qui couvrent l'ensemble du territoire.
A travers cette initiative, ils regroupent tous les étudiants souhaitant pouvoir étudier en toute liberté. Les Jeunes Radicaux 66 militent pour le droit de suivre leurs cours dans une quiétude légitime et contre le blocage des universités par une minorité politisée.
Nous vous invitons à vous rendre sur ce Blog et à en faire circuler l'adresse. Celui-ci est le témoignage de l'engagement de milliers de jeunes français soucieux de leur avenir, souhaitant travailler.
Soucieux d'une large diffusion de nos idées, ils ont créé un Blog national:
http://sosfacsbloquees.hautetfort.com
Vous trouverez sur celui-ci une série de liens vers les Blogs locaux qui couvrent l'ensemble du territoire.
A travers cette initiative, ils regroupent tous les étudiants souhaitant pouvoir étudier en toute liberté. Les Jeunes Radicaux 66 militent pour le droit de suivre leurs cours dans une quiétude légitime et contre le blocage des universités par une minorité politisée.
Nous vous invitons à vous rendre sur ce Blog et à en faire circuler l'adresse. Celui-ci est le témoignage de l'engagement de milliers de jeunes français soucieux de leur avenir, souhaitant travailler.
Société
Le politique en crise, par François Fillon
Vendredi 17 Mars 2006
François Fillon
Mobilisation contre le CPE d'un côté, assurance gouvernementale de l'autre : une fois encore le malentendu entre la «rue» et le pouvoir est au rendez-vous. Face au chômage des jeunes, le Premier ministre a raison de tenter quelque chose de nouveau. Mais, derrière les crispations suscitées par ce contrat, comment ne pas voir l'état de fébrilité démocratique qui entoure toute entreprise de changement.
Si, dans notre pays, chaque réforme est contestée, cela n'est pas uniquement dû à leur contenu, c'est aussi le résultat d'un affaissement de la légitimité du politique. Globalement, les Français estiment que le pouvoir n'a pas plus de crédibilité que le premier manifestant venu. Ce jugement est sévère et injuste, mais il est bon de se demander pourquoi nous en sommes arrivés là.
Nous en sommes là parce que le mandat politique qui légitime l'action des gouvernants n'est généralement pas suffisamment clair pour être respecté des citoyens. Certes, le 21 avril 2002 a largement brouillé le mandat de notre majorité... Mais, au-delà de cette élection singulière, il ne faut pas remonter très loin pour recenser les promesses non tenues ou les mesures engagées qui ne figuraient pas dans le programme des uns ou des autres. A l'été 1997, la gauche promettait d'abroger la loi sur la libéralisation des télécommunications. Quelques mois plus tard, elle engageait l'ouverture du capital de France Télécom...
Je sais que diriger, c'est savoir adapter son action aux réalités du moment... Mais, à force de ne pas faire ce que l'on a dit et de faire ce que l'on n'a pas dit, l'opinion en déduit que la légitimité politique issue des urnes est négociable et même réfutable. Ce n'est pas faire injure au CPE que de rappeler qu'il ne figurait ni dans notre programme présidentiel, ni dans notre programme législatif. En 2007, nous devrons, à droite comme à gauche, être rigoureux dans l'élaboration de nos projets. Si nos concitoyens ont l'assurance que notre mandat politique ne sera pas réécrit en cours de route, ils le respecteront même s'ils ne se sont pas prononcés en sa faveur.
Nous en sommes là parce que le courage politique a fait défaut pendant des décennies. Nos concitoyens le savent et ne peuvent être totalement blâmés d'en profiter. Combien de fois ai-je vu des responsables au plus haut niveau trembler à l'idée d'«affronter» l'épreuve de la rue. Combien de fois ai-je vu l'Etat ranger ses dossiers parce qu'un préavis de grève menaçait d'être déposé. Lorsque j'étais en charge du ministère du Travail, des syndicalistes eux-mêmes m'ont avoué qu'ils craignaient de soutenir certaines mesures qu'ils jugeaient pourtant satisfaisantes parce qu'ils étaient convaincus que le gouvernement n'irait pas jusqu'au bout. Rien n'est pire pour ceux qui défendent sur le terrain, contre vents et marées, les mérites d'une mesure nouvelle que d'être lâchés en rase campagne ! Si j'ai été aussi ferme lors de la réforme des retraites et de celle du système éducatif, c'est parce que j'avais la certitude, malgré les mécontentements, que notre société serait plus cruelle encore pour le politique s'il renonçait à affirmer son autorité. Dans cette perspective, je soutiens la détermination gouvernementale sur le CPE.
Nous en sommes là parce que la continuité politique est inexistante dans notre pays. On se plaint du zapping électoral dont la France est malheureusement coutumière depuis vingt ans. Mais que dire alors du zapping gouvernemental qui intervient chez nous tous les dix-huit mois ? A la première élection locale perdue, au premier sondage malheureux, l'équipe est changée, les administrations s'arrêtent, les partenaires sociaux sont invités à faire le tour de leurs nouveaux interlocuteurs. La France a connu 26 gouvernements depuis 1981, l'Allemagne 9, l'Espagne 8 et la Grande-Bretagne 7... Aucune politique ne peut réussir sans la durée et aucun gouvernement ne peut instaurer son autorité ni susciter la confiance du peuple sans stabilité. Si la rue réclame de façon coutumière et rigolarde la tête d'un Premier ministre ou celle d'un simple ministre, c'est qu'elle sait d'expérience que les dirigeants vivent dans un sursis quasi permanent.
Nous en sommes là parce que le dialogue social reste chez nous profondément limité et stéréotypé. Entre l'Etat et les partenaires sociaux, c'est trop souvent encore un jeu de rôles «nécessairement» conflictuel. Les syndicats se plaignent de ne pas avoir été suffisamment consultés sur le CPE... Peut-être, et c'est un tort. Mais se sont-ils interrogés sur les raisons pour lesquelles la plupart des gouvernements, de droite comme de gauche, s'évertuent à les contourner ou à les négliger ? Le paysage syndical doit se moderniser. Il a vocation à prendre des responsabilités.
Enfin, nous en sommes là parce que l'usage et l'organisation de nos institutions ne contribuent pas à l'indispensable pédagogie politique dont les Français ont besoin pour être convaincus et entraînés. Le pouvoir exécutif est bicéphale et a pris les allures d'une «monarchie» républicaine. Face à la complexité des défis, il faut une présidence engagée, expliquant quotidiennement ses choix et assumant ses responsabilités. Quant au pouvoir législatif, il demeure l'ombre de ce qu'il pourrait être. Quand Tony Blair veut augmenter les droits d'inscription dans les universités, il doit affronter la chambre des Communes dans un débat difficile à l'issue incertaine. Mais quand il remporte la victoire avec trois voix de majorité, il a réellement gagné la partie. Et l'opinion en prend acte. En France, le Parlement n'est pas considéré comme l'un des arbitres de la société.
Derrière l'affaire du CPE, c'est la crise du politique qui pointe à nouveau. Si nous ne l'évaluons pas à sa juste mesure, 2007 sera alors une tourmente démocratique.
(Libération du 15 mars 2006)
Si, dans notre pays, chaque réforme est contestée, cela n'est pas uniquement dû à leur contenu, c'est aussi le résultat d'un affaissement de la légitimité du politique. Globalement, les Français estiment que le pouvoir n'a pas plus de crédibilité que le premier manifestant venu. Ce jugement est sévère et injuste, mais il est bon de se demander pourquoi nous en sommes arrivés là.
Nous en sommes là parce que le mandat politique qui légitime l'action des gouvernants n'est généralement pas suffisamment clair pour être respecté des citoyens. Certes, le 21 avril 2002 a largement brouillé le mandat de notre majorité... Mais, au-delà de cette élection singulière, il ne faut pas remonter très loin pour recenser les promesses non tenues ou les mesures engagées qui ne figuraient pas dans le programme des uns ou des autres. A l'été 1997, la gauche promettait d'abroger la loi sur la libéralisation des télécommunications. Quelques mois plus tard, elle engageait l'ouverture du capital de France Télécom...
Je sais que diriger, c'est savoir adapter son action aux réalités du moment... Mais, à force de ne pas faire ce que l'on a dit et de faire ce que l'on n'a pas dit, l'opinion en déduit que la légitimité politique issue des urnes est négociable et même réfutable. Ce n'est pas faire injure au CPE que de rappeler qu'il ne figurait ni dans notre programme présidentiel, ni dans notre programme législatif. En 2007, nous devrons, à droite comme à gauche, être rigoureux dans l'élaboration de nos projets. Si nos concitoyens ont l'assurance que notre mandat politique ne sera pas réécrit en cours de route, ils le respecteront même s'ils ne se sont pas prononcés en sa faveur.
Nous en sommes là parce que le courage politique a fait défaut pendant des décennies. Nos concitoyens le savent et ne peuvent être totalement blâmés d'en profiter. Combien de fois ai-je vu des responsables au plus haut niveau trembler à l'idée d'«affronter» l'épreuve de la rue. Combien de fois ai-je vu l'Etat ranger ses dossiers parce qu'un préavis de grève menaçait d'être déposé. Lorsque j'étais en charge du ministère du Travail, des syndicalistes eux-mêmes m'ont avoué qu'ils craignaient de soutenir certaines mesures qu'ils jugeaient pourtant satisfaisantes parce qu'ils étaient convaincus que le gouvernement n'irait pas jusqu'au bout. Rien n'est pire pour ceux qui défendent sur le terrain, contre vents et marées, les mérites d'une mesure nouvelle que d'être lâchés en rase campagne ! Si j'ai été aussi ferme lors de la réforme des retraites et de celle du système éducatif, c'est parce que j'avais la certitude, malgré les mécontentements, que notre société serait plus cruelle encore pour le politique s'il renonçait à affirmer son autorité. Dans cette perspective, je soutiens la détermination gouvernementale sur le CPE.
Nous en sommes là parce que la continuité politique est inexistante dans notre pays. On se plaint du zapping électoral dont la France est malheureusement coutumière depuis vingt ans. Mais que dire alors du zapping gouvernemental qui intervient chez nous tous les dix-huit mois ? A la première élection locale perdue, au premier sondage malheureux, l'équipe est changée, les administrations s'arrêtent, les partenaires sociaux sont invités à faire le tour de leurs nouveaux interlocuteurs. La France a connu 26 gouvernements depuis 1981, l'Allemagne 9, l'Espagne 8 et la Grande-Bretagne 7... Aucune politique ne peut réussir sans la durée et aucun gouvernement ne peut instaurer son autorité ni susciter la confiance du peuple sans stabilité. Si la rue réclame de façon coutumière et rigolarde la tête d'un Premier ministre ou celle d'un simple ministre, c'est qu'elle sait d'expérience que les dirigeants vivent dans un sursis quasi permanent.
Nous en sommes là parce que le dialogue social reste chez nous profondément limité et stéréotypé. Entre l'Etat et les partenaires sociaux, c'est trop souvent encore un jeu de rôles «nécessairement» conflictuel. Les syndicats se plaignent de ne pas avoir été suffisamment consultés sur le CPE... Peut-être, et c'est un tort. Mais se sont-ils interrogés sur les raisons pour lesquelles la plupart des gouvernements, de droite comme de gauche, s'évertuent à les contourner ou à les négliger ? Le paysage syndical doit se moderniser. Il a vocation à prendre des responsabilités.
Enfin, nous en sommes là parce que l'usage et l'organisation de nos institutions ne contribuent pas à l'indispensable pédagogie politique dont les Français ont besoin pour être convaincus et entraînés. Le pouvoir exécutif est bicéphale et a pris les allures d'une «monarchie» républicaine. Face à la complexité des défis, il faut une présidence engagée, expliquant quotidiennement ses choix et assumant ses responsabilités. Quant au pouvoir législatif, il demeure l'ombre de ce qu'il pourrait être. Quand Tony Blair veut augmenter les droits d'inscription dans les universités, il doit affronter la chambre des Communes dans un débat difficile à l'issue incertaine. Mais quand il remporte la victoire avec trois voix de majorité, il a réellement gagné la partie. Et l'opinion en prend acte. En France, le Parlement n'est pas considéré comme l'un des arbitres de la société.
Derrière l'affaire du CPE, c'est la crise du politique qui pointe à nouveau. Si nous ne l'évaluons pas à sa juste mesure, 2007 sera alors une tourmente démocratique.
(Libération du 15 mars 2006)
Fabrice Rallo
Rédigé par Fabrice Rallo le Vendredi 17 Mars 2006 à 09:04
Vie de la Fédé
Logement et égalité des chances: La réponse de JPA à Bourquin...
Mercredi 15 Mars 2006
Jean-Paul Alduy
Christian BOURQUIN dit : "Perpignan compte 2 200 logements insalubres. Face à cette situation, les paroles ne suffisent plus, un véritable projet s'impose".
C'est vrai et ce plan existe et s'intitule Programme de Rénovation Urbaine.
Mais alors pourquoi Christian BOURQUIN a refusé de signer la convention ANRU, vaste programme de rénovation urbaine intervenant sur les quartiers Saint Jacques, La Réal, Diaz, Vernet Salanque, Clodion, Peyrestortes, Saint Martin Baléares programmant sur 5 ans la démolition – reconstruction de 531 logements.
C'est le seul département de France à adopter cette attitude désinvolte à l'égard des citoyens.
Christian BOURQUIN dit : "Le Conseil Général a proposé à la Ville la construction urgente de 1 500 logements".
C'est faux. Ce chiffre est le programme du Conseil Général pour 3 ans sur l'ensemble du département. Ce chiffre est fantaisiste.
Le programme de logement de l'Office Départemental HLM sur les 3 années 2005 –2006 – 2007 prévoyait 1.268 logements sur l'ensemble du département (cf. rapport présenté par Christian BOURQUIN de la session du Conseil Général du 19/12/2005).
Christian BOURQUIN dit : "le Conseil Général a réalisé (…) en 2005, 726 logements neufs dont 209 sur Perpignan contre 8 pour l'Office HLM de la Ville de Perpignan".
C'est faux. Ces chiffres sont erronés et participent à une campagne de désinformation.
La situation réelle pour le Conseil Général :
Pour 2005, 567 logements avaient été l'objet de financement sur l'ensemble du département dont 453 en logements neufs. On est loin des 726 logements annoncés (Cf. rapport présenté par Christian BOURQUIN de la session du Conseil Général du 19/12/2005).
Concernant les 209 logements sur Perpignan, il s'agit en réalité de 165 logements neufs dont 153 logements étudiants (encore en chantier) sur le campus universitaire.
Depuis 2002, l'Office Départemental HLM a produit moins de 10 logements par an sur Perpignan. C'est donc à ce rythme là que Christian BOURQUIN compte régler le problème du logement sur Perpignan.
La situation rélle pour l'Office HLM de la Ville de Perpignan:
Sur les 5 dernières années, l'office HLM de la Ville de Perpignan a réhabilité 2 180 logements et en a construit 201.
En 2006, l'office HLM de la Ville de Perpignan réhabilitera 565 logements, construira 271 logements dont 82 en accession à la propriété.
Christian BOURQUIN dit : "l'exclusion du logement entraîne fatalement une exclusion de la vie citoyenne, exclusion facilitée par la très forte inflation immobilière".
C'est vrai. Mais alors pourquoi le Conseil Général agit-il systématiquement en opposant et non en partenaire sur les programmes de logements initiés par la Ville de Perpignan.
Depuis 2002, le Conseil Général s'entête à ne verser aucune aide à l'Office HLM de la Ville de Perpignan. Pourquoi n'aide-t-il pas la Ville à réaliser son programme d'accession à la propriété afin de lutter contre l'inflation immobilière pour les personnes ayants de bas revenus ? Notamment au travers de la maison à 100.000€ : l'Office HLM de la Ville de Perpignan s'est engagée à en créer 75 par an.
Le refus systématique de participer au plan de rénovation et de construction de logements menées par la Ville, la désinformation constante…
Autant d'éléments qui démontrent le mépris que Christian BOURQUIN porte aux 6.354 locataires de l'office municipal HLM de Perpignan, pourtant citoyens à part entière du département des Pyrénées Orientales et de Perpignan. Les considère t-il comme des sous-citoyens?
C'est vrai et ce plan existe et s'intitule Programme de Rénovation Urbaine.
Mais alors pourquoi Christian BOURQUIN a refusé de signer la convention ANRU, vaste programme de rénovation urbaine intervenant sur les quartiers Saint Jacques, La Réal, Diaz, Vernet Salanque, Clodion, Peyrestortes, Saint Martin Baléares programmant sur 5 ans la démolition – reconstruction de 531 logements.
C'est le seul département de France à adopter cette attitude désinvolte à l'égard des citoyens.
Christian BOURQUIN dit : "Le Conseil Général a proposé à la Ville la construction urgente de 1 500 logements".
C'est faux. Ce chiffre est le programme du Conseil Général pour 3 ans sur l'ensemble du département. Ce chiffre est fantaisiste.
Le programme de logement de l'Office Départemental HLM sur les 3 années 2005 –2006 – 2007 prévoyait 1.268 logements sur l'ensemble du département (cf. rapport présenté par Christian BOURQUIN de la session du Conseil Général du 19/12/2005).
Christian BOURQUIN dit : "le Conseil Général a réalisé (…) en 2005, 726 logements neufs dont 209 sur Perpignan contre 8 pour l'Office HLM de la Ville de Perpignan".
C'est faux. Ces chiffres sont erronés et participent à une campagne de désinformation.
La situation réelle pour le Conseil Général :
Pour 2005, 567 logements avaient été l'objet de financement sur l'ensemble du département dont 453 en logements neufs. On est loin des 726 logements annoncés (Cf. rapport présenté par Christian BOURQUIN de la session du Conseil Général du 19/12/2005).
Concernant les 209 logements sur Perpignan, il s'agit en réalité de 165 logements neufs dont 153 logements étudiants (encore en chantier) sur le campus universitaire.
Depuis 2002, l'Office Départemental HLM a produit moins de 10 logements par an sur Perpignan. C'est donc à ce rythme là que Christian BOURQUIN compte régler le problème du logement sur Perpignan.
La situation rélle pour l'Office HLM de la Ville de Perpignan:
Sur les 5 dernières années, l'office HLM de la Ville de Perpignan a réhabilité 2 180 logements et en a construit 201.
En 2006, l'office HLM de la Ville de Perpignan réhabilitera 565 logements, construira 271 logements dont 82 en accession à la propriété.
Christian BOURQUIN dit : "l'exclusion du logement entraîne fatalement une exclusion de la vie citoyenne, exclusion facilitée par la très forte inflation immobilière".
C'est vrai. Mais alors pourquoi le Conseil Général agit-il systématiquement en opposant et non en partenaire sur les programmes de logements initiés par la Ville de Perpignan.
Depuis 2002, le Conseil Général s'entête à ne verser aucune aide à l'Office HLM de la Ville de Perpignan. Pourquoi n'aide-t-il pas la Ville à réaliser son programme d'accession à la propriété afin de lutter contre l'inflation immobilière pour les personnes ayants de bas revenus ? Notamment au travers de la maison à 100.000€ : l'Office HLM de la Ville de Perpignan s'est engagée à en créer 75 par an.
Le refus systématique de participer au plan de rénovation et de construction de logements menées par la Ville, la désinformation constante…
Autant d'éléments qui démontrent le mépris que Christian BOURQUIN porte aux 6.354 locataires de l'office municipal HLM de Perpignan, pourtant citoyens à part entière du département des Pyrénées Orientales et de Perpignan. Les considère t-il comme des sous-citoyens?
Actu France
Epidémie de Chikungunya: Restons vigilants!
Mercredi 15 Mars 2006
Rencontre
L'épidémie de la maladie de chikungunya qui sévit sur l'île de la Réunion est-elle en phase de régression, comme l'a évoqué récemment Laurent Cayrel, préfet du département (Le Monde du 14 mars) ? Faut-il au contraire redouter qu'en dépit de la démoustication cette affection virale menace directement la population qui n'a pas encore été touchée ? Alors que le cap des 200 000 cas - sur une population totale de 780 000 habitants - vient d'être franchi, les spécialistes n'excluent pas une progression, voire une reprise, de l'épidémie, lors du prochain été austral.
Fabrice Rallo
Rédigé par Fabrice Rallo le Mercredi 15 Mars 2006 à 15:50
Vie de la Fédé
Journée de la femme: les Femmes Radicales en parlent
Mercredi 15 Mars 2006
Femmes Radicales 66 en débat
Le mercredi n’est pas une journée facile pour les femmes, celle où il faut jongler entre la maison, les enfants ou petits-enfants, le travail et la vie citoyenne!
Pourtant le 8 Mars dernier, journée internationale de la femme, elles sont venues nombreuses boire le café en centre ville au petit Moka, invitées par le groupe Femmes du Parti Radical, associé à l’UMP.
Face aux débats très organisées avec intervenants de qualité sur des thèmes politiques, sociaux, économiques, culturels, cette rencontre se voulait plus modeste, moins ambitieuse mais conviviale et de proximité.
Etudiantes, femmes au foyer, femmes qui travaillent, associatives, syndicalistes, élues, retraitées ... elles ont toutes souhaité participer à une rencontre citoyenne, et non pas strictement politique, pour faire un clin d’œil à cette journée et adresser un message aux femmes.
Conscientes d’être mille fois mieux loties que des millions de femmes des pays en développement souvent privées de tous leurs droits, elles considèrent que cette journée internationale de la femme est faite avant tout aujourd’hui pour celles qui souffrent des excisions, des mariages forcés, qui n’ont pas le droit à l’école, ni même au respect !
Les femmes d’ici estiment cependant que des actions restent à mener pour prendre une place plus importante et plus efficace dans nos sociétés modernes. Une place qui leur permettra de mieux défendre les droits de celles qui en ont le plus besoin dans le monde.
L’égalité des droits entre les hommes et les femmes est récente en France:
Suppression de l’incapacité civile en 1938, droit de vote en 1944, contraception autorisée en 1967, autorité parentale conjointe en 1970, premier refuge pour femme battue en 1975, IVG remboursée par la sécurité sociale en 1982, mise en œuvre du principe de parité politique en 2000, charte de l’égalité homme femme en 2003 …
Et dans la vie quotidienne des femmes, des difficultés et des obstacles persistent aujourd’hui: les violences existent toujours; les disparités de carrière et les écarts de salaires aussi; beaucoup de femmes sont en situation de précarité et si une femme est seule avec enfant(s)et un emploi instable la précarité se transforme vite en grande pauvreté; le monopole féminin sur le travail domestique demeure; la vie familiale et la vie professionnelle doivent être encore conciliées; les différences d’orientation scolaire et professionnelle doivent être comblées; on constate encore l’accès limité des femmes aux sphères de responsabilité et de décision .
Pendant cette rencontre, les femmes ont évoqué les améliorations de leur vie quotidienne qui pourraient être apportées:
Pour les étudiantes, l’accès aux métiers et la mixité.
Pour les femmes au foyer, le congé parental, la formation et les emplois services.
Pour les femmes au travail, l’égalité salariale, l’aménagement des horaires, les progressions de carrière.
Pour les associatives, le statut du bénévole.
Pour les élues, la parité et les responsabilités …
Pendant cette rencontre, les femmes ont pu se compter, voir qu’elles étaient partout présentes dans la société, prendre conscience de leur force collective et de leur rôle social.
L’organisatrice de cette réunion concluait ainsi : « Il faut donner plus de moyens aux femmes pour agir dans notre société: pour transformer chez nous une égalité de droit en réalité; pour accélérer la conquête des droits des femmes de tous pays. Hommes et femmes y gagneront en efficacité et en complémentarité pour plus de solidarité et de paix dans le monde.
Il ne s’agit pas de faire de cette rencontre un quelconque mouvement féministe, mais, au-delà des discours et des constats, il importe de proposer des changements concrets. Nous pouvons y travailler avec toutes celles qui le souhaitent: d’abord lors d’une prochaine rencontre citoyenne sur le thème de l’engagement; ensuite, au sein du Parti Radical, où plusieurs d’entre nous préparent déjà des propositions sur l’emploi et l’engagement politique des femmes dans notre département.
Pourtant le 8 Mars dernier, journée internationale de la femme, elles sont venues nombreuses boire le café en centre ville au petit Moka, invitées par le groupe Femmes du Parti Radical, associé à l’UMP.
Face aux débats très organisées avec intervenants de qualité sur des thèmes politiques, sociaux, économiques, culturels, cette rencontre se voulait plus modeste, moins ambitieuse mais conviviale et de proximité.
Etudiantes, femmes au foyer, femmes qui travaillent, associatives, syndicalistes, élues, retraitées ... elles ont toutes souhaité participer à une rencontre citoyenne, et non pas strictement politique, pour faire un clin d’œil à cette journée et adresser un message aux femmes.
Conscientes d’être mille fois mieux loties que des millions de femmes des pays en développement souvent privées de tous leurs droits, elles considèrent que cette journée internationale de la femme est faite avant tout aujourd’hui pour celles qui souffrent des excisions, des mariages forcés, qui n’ont pas le droit à l’école, ni même au respect !
Les femmes d’ici estiment cependant que des actions restent à mener pour prendre une place plus importante et plus efficace dans nos sociétés modernes. Une place qui leur permettra de mieux défendre les droits de celles qui en ont le plus besoin dans le monde.
L’égalité des droits entre les hommes et les femmes est récente en France:
Suppression de l’incapacité civile en 1938, droit de vote en 1944, contraception autorisée en 1967, autorité parentale conjointe en 1970, premier refuge pour femme battue en 1975, IVG remboursée par la sécurité sociale en 1982, mise en œuvre du principe de parité politique en 2000, charte de l’égalité homme femme en 2003 …
Et dans la vie quotidienne des femmes, des difficultés et des obstacles persistent aujourd’hui: les violences existent toujours; les disparités de carrière et les écarts de salaires aussi; beaucoup de femmes sont en situation de précarité et si une femme est seule avec enfant(s)et un emploi instable la précarité se transforme vite en grande pauvreté; le monopole féminin sur le travail domestique demeure; la vie familiale et la vie professionnelle doivent être encore conciliées; les différences d’orientation scolaire et professionnelle doivent être comblées; on constate encore l’accès limité des femmes aux sphères de responsabilité et de décision .
Pendant cette rencontre, les femmes ont évoqué les améliorations de leur vie quotidienne qui pourraient être apportées:
Pour les étudiantes, l’accès aux métiers et la mixité.
Pour les femmes au foyer, le congé parental, la formation et les emplois services.
Pour les femmes au travail, l’égalité salariale, l’aménagement des horaires, les progressions de carrière.
Pour les associatives, le statut du bénévole.
Pour les élues, la parité et les responsabilités …
Pendant cette rencontre, les femmes ont pu se compter, voir qu’elles étaient partout présentes dans la société, prendre conscience de leur force collective et de leur rôle social.
L’organisatrice de cette réunion concluait ainsi : « Il faut donner plus de moyens aux femmes pour agir dans notre société: pour transformer chez nous une égalité de droit en réalité; pour accélérer la conquête des droits des femmes de tous pays. Hommes et femmes y gagneront en efficacité et en complémentarité pour plus de solidarité et de paix dans le monde.
Il ne s’agit pas de faire de cette rencontre un quelconque mouvement féministe, mais, au-delà des discours et des constats, il importe de proposer des changements concrets. Nous pouvons y travailler avec toutes celles qui le souhaitent: d’abord lors d’une prochaine rencontre citoyenne sur le thème de l’engagement; ensuite, au sein du Parti Radical, où plusieurs d’entre nous préparent déjà des propositions sur l’emploi et l’engagement politique des femmes dans notre département.
Nathalie Beaufils
Rédigé par Nathalie Beaufils le Mercredi 15 Mars 2006 à 15:45

