Fabrice Rallo
Chers amis,
Après la tempête médiatique de ses derniers jours, il ets temps de se remettre au travail.
C'est pourquoi, avec nos amis des Jeunes Populaires et des Jeunes Actifs, nous vous donnons rendez-vous le Mercredi 16 avril 08 à 18h30 à la Permanence de l'UMP 66, 53 av Gén De Gaulle à Perpignan.
Soyez attentifs car ces rendez-vous ne sont pas exhaustifs, d'autres vont s'y rajouter !!!
Pour nous contacter par mail, c'est facile: c'est toujours à jeunesradicaux66@hotmail.fr
Et surtout continue à parler de notre blog autour de toi et fais le connaître grâce à ta mailing-liste!!!
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Un nouvel emploi pour Raffarin: Casque Bleu
"Rien ne sert de courir, il faut partir à point", telle était la maxime du lièvre et de la tortue de la fable de Jean de La Fontaine.
Et bien hier, la tortue a décidé de ne pas partir du tout, point. Par contre elle s'est montrée active hier soir, en effet, l'ancien Premier ministre, Jean-Pierre Raffarin, a brisé son long silence médiatique, en présentant sa contribution au projet de l'UMP pour 2007 lors d'un dîner organisé par son club "Dialogue et Initiative".
Jean-Pierre Raffarin veut jouer les "casques bleus" de la majorité, c'est pour vous dire dans quel état est la droite et le centre-droit dans notre pays.
Il en a profité aussi pour poser ses conditions à Nicolas Sarkozy.
"Nous n'accepterons jamais que souffle sur notre famille le vent mauvais de 1981", a lancé Jean-Pierre Raffarin devant plus de 1.500 convives réunis dans un grand hôtel parisien par "Dialogue et Initiative", club cofondé en 1998 avec Jacques Barrot, Michel Barnier et Dominique Perben.
Et il y en avait du beau monde à la petite fête entre amis organisée par Raffarin: une quinzaine de ministres, du très sarkozyste Brice Hortefeux au très chiraquien Henri Cuq en passant par le seul UDF du Gouvernement Gilles de Robien, et plus d'une centaine de parlementaires. Excusez du peu!!
"Les diviseurs sont les agresseurs de l'espoir, j'en appelle à la responsabilité de chacun", a-t-il poursuivi, rappelant que l'union de la majorité était "la condition sine qua non" pour que son candidat devance Jean-Marie Le Pen au premier tour de l'élection présidentielle.
"Quand je vois certains d'entre nous faire des sourires charmeurs à l'adversaire, je me tempère pour la victoire", a encore lancé Jean-Pierre Raffarin.
L'avertissement visait sans le nommer le président de l'Assemblée nationale Jean-Louis Debré, pour sa phrase malheureuse à Ségolène Royal à qui il adressait "ses voeux chaleureux".
M. Raffarin a certes reconnu que Dominique de Villepin et Michèle Alliot-Marie étaient "indispensables" à une victoire de l'UMP.
Mais il a estimé que tous les candidats à l'élection présidentielle issus de l'UMP, Jacques Chirac excepté, "devront se soumettre à ses règles", c'est-à-dire au congrès prévu le 14 janvier 2007 pour désigner le candidat soutenu par le parti.
Mais pourquoi tant d'amabilités de la part de Jean-Pierre Raffarin envers celui qui fut son Ministre de l'Intérieur et qui est l'actuel président de l'UMP?
Oh c'est simple, Raffarin caresse un doux rêve: succéder à Nicolas Sarkozy à la présidence de l'UMP en cas de victoire de celui-ci à la course à l'Elysée l'année prochaine, et il n'a pas manqué de le féliciter pour son "parcours remarquable" au gouvernement et à la tête de l'UMP.
Au gouvernement entre 2002 et 2004, "nous avons travaillé en confiance", a rappelé Jean-Pierre Raffarin. (ben tiens)
Dans un autre pas en direction de Nicolas Sarkozy, il a promis de s'engager "le moment venu" derrière "le candidat de la famille". "Je ne joue ni double ni triple jeu. Je travaille à la victoire par le rassemblement", a affirmé le sénateur de la Vienne. (merci JP pour travailler pour la victoire de nos idées en 2007)
Dans cet esprit, Jean-Pierre Raffarin a présenté les 25 propositions de la contribution de Dialogue et Initiative au projet de l'UMP. Pour améliorer le pouvoir d'achat, il a proposé d'engager une "négociation nationale pour un meilleur partage des résultats des entreprises".
L'ancien hôte de Matignon a plaidé pour un renforcement du rôle du Premier ministre, proposant qu'il puisse nommer et remercier les ministres. Il a souhaité que la France maintienne son effort de défense à 2% du PIB.
Enfin, le sénateur de la Vienne a naturellement réservé ses flèches à Ségolène Royal. "Merci d'avoir préféré cette fête en live plutôt que le remake du film 'Casino Royal"', a-t-il lancé à ses amis. Il a fustigé l"'opportunisme" de celle "qui propose la démocratie participative comme la nouvelle vitrine du vieil autoritarisme" et "est à la fois à gauche, au centre et à droite".
Mais celui pour qui "Mme Royal séduit au loin et déçoit au près" a estimé que la favorite des sondages à gauche n'était "pas prête pour battre" le candidat de l'UMP.
Et bien hier, la tortue a décidé de ne pas partir du tout, point. Par contre elle s'est montrée active hier soir, en effet, l'ancien Premier ministre, Jean-Pierre Raffarin, a brisé son long silence médiatique, en présentant sa contribution au projet de l'UMP pour 2007 lors d'un dîner organisé par son club "Dialogue et Initiative".
Jean-Pierre Raffarin veut jouer les "casques bleus" de la majorité, c'est pour vous dire dans quel état est la droite et le centre-droit dans notre pays.
Il en a profité aussi pour poser ses conditions à Nicolas Sarkozy.
"Nous n'accepterons jamais que souffle sur notre famille le vent mauvais de 1981", a lancé Jean-Pierre Raffarin devant plus de 1.500 convives réunis dans un grand hôtel parisien par "Dialogue et Initiative", club cofondé en 1998 avec Jacques Barrot, Michel Barnier et Dominique Perben.
Et il y en avait du beau monde à la petite fête entre amis organisée par Raffarin: une quinzaine de ministres, du très sarkozyste Brice Hortefeux au très chiraquien Henri Cuq en passant par le seul UDF du Gouvernement Gilles de Robien, et plus d'une centaine de parlementaires. Excusez du peu!!
"Les diviseurs sont les agresseurs de l'espoir, j'en appelle à la responsabilité de chacun", a-t-il poursuivi, rappelant que l'union de la majorité était "la condition sine qua non" pour que son candidat devance Jean-Marie Le Pen au premier tour de l'élection présidentielle.
"Quand je vois certains d'entre nous faire des sourires charmeurs à l'adversaire, je me tempère pour la victoire", a encore lancé Jean-Pierre Raffarin.
L'avertissement visait sans le nommer le président de l'Assemblée nationale Jean-Louis Debré, pour sa phrase malheureuse à Ségolène Royal à qui il adressait "ses voeux chaleureux".
M. Raffarin a certes reconnu que Dominique de Villepin et Michèle Alliot-Marie étaient "indispensables" à une victoire de l'UMP.
Mais il a estimé que tous les candidats à l'élection présidentielle issus de l'UMP, Jacques Chirac excepté, "devront se soumettre à ses règles", c'est-à-dire au congrès prévu le 14 janvier 2007 pour désigner le candidat soutenu par le parti.
Mais pourquoi tant d'amabilités de la part de Jean-Pierre Raffarin envers celui qui fut son Ministre de l'Intérieur et qui est l'actuel président de l'UMP?
Oh c'est simple, Raffarin caresse un doux rêve: succéder à Nicolas Sarkozy à la présidence de l'UMP en cas de victoire de celui-ci à la course à l'Elysée l'année prochaine, et il n'a pas manqué de le féliciter pour son "parcours remarquable" au gouvernement et à la tête de l'UMP.
Au gouvernement entre 2002 et 2004, "nous avons travaillé en confiance", a rappelé Jean-Pierre Raffarin. (ben tiens)
Dans un autre pas en direction de Nicolas Sarkozy, il a promis de s'engager "le moment venu" derrière "le candidat de la famille". "Je ne joue ni double ni triple jeu. Je travaille à la victoire par le rassemblement", a affirmé le sénateur de la Vienne. (merci JP pour travailler pour la victoire de nos idées en 2007)
Dans cet esprit, Jean-Pierre Raffarin a présenté les 25 propositions de la contribution de Dialogue et Initiative au projet de l'UMP. Pour améliorer le pouvoir d'achat, il a proposé d'engager une "négociation nationale pour un meilleur partage des résultats des entreprises".
L'ancien hôte de Matignon a plaidé pour un renforcement du rôle du Premier ministre, proposant qu'il puisse nommer et remercier les ministres. Il a souhaité que la France maintienne son effort de défense à 2% du PIB.
Enfin, le sénateur de la Vienne a naturellement réservé ses flèches à Ségolène Royal. "Merci d'avoir préféré cette fête en live plutôt que le remake du film 'Casino Royal"', a-t-il lancé à ses amis. Il a fustigé l"'opportunisme" de celle "qui propose la démocratie participative comme la nouvelle vitrine du vieil autoritarisme" et "est à la fois à gauche, au centre et à droite".
Mais celui pour qui "Mme Royal séduit au loin et déçoit au près" a estimé que la favorite des sondages à gauche n'était "pas prête pour battre" le candidat de l'UMP.
Projet de Dialogue et Initiative.pdf
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