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Fabrice Rallo
Fabrice Rallo
Chers amis,

Après la tempête médiatique de ses derniers jours, il ets temps de se remettre au travail.

C'est pourquoi, avec nos amis des Jeunes Populaires et des Jeunes Actifs, nous vous donnons rendez-vous le Mercredi 16 avril 08 à 18h30 à la Permanence de l'UMP 66, 53 av Gén De Gaulle à Perpignan.

Soyez attentifs car ces rendez-vous ne sont pas exhaustifs, d'autres vont s'y rajouter !!!

Pour nous contacter par mail, c'est facile: c'est toujours à jeunesradicaux66@hotmail.fr

Et surtout continue à parler de notre blog autour de toi et fais le connaître grâce à ta mailing-liste!!!

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Société

Puisque les journalistes ne font pas ou peu leur boulot...  

Voiture de police accidentée
Chers amis,

Informons...

Tout le monde ne parle plus que de cet accident de moto sur Villiers-le-Bel, or le même jour, vers 06h15, les médias ont oublié de parler de ceci. 

Deux individus d'une cité de La Reynerie à Toulouse, multirécidiviste pour le conducteur et sous le coup d'une suspension de permis de conduire, ont percuté à pleine vitesse (estimée par la brigade accidents à 180 Km/h ) un véhicule de police qui repartait d'une intervention.

Résultat, deux collègues féminines très gravement blessées, qui ont été littéralement éjectées de leur véhicule, à plus de 10 mètres pour l'une d'entre elles, qui est aujourd'hui encore dans le coma, très sévèrement touchée à la tête, aux vertèbres, aux viscères et dont le pronostic vital est engagé.

La seconde est toujours sous morphine et on ne compte plus les multiples fractures dont elle souffre. Les deux auteurs ne souffrent que de très légères contusions au visage.

Alain-Jacques Pérez-Couffe
Membre des JR 66


Rédigé par Alain-Jacques Pérez-Couffe le Mercredi 05 Décembre 2007 à 12:31 | Permalien | Commentaires (0)

Société

Vers la fin du blocage à l'Université de Perpignan ?  

fac en grève
Chers amis,

Hier matin les cours ont pu reprendre normalement au sein de l'Université de
Perpignan
, si des changements de salle ont du être opérés en raison de l'occupation de
l'Amphi 4 par les grévistes
, qui sont désormais en minorité, la journée s'est bien passée et les enseignants ont répondu présents.

Poletudiant se réjouit de cette reprise qui après un mois de blocage était plus qu'urgente.
Les étudiants reprennent ainsi leurs cours après que le Conseil d'Administration est voté jeudi la reprise des cours.

Poletudiant espère que désormais plus aucun blocage n'interviendra au sein de l'Université et réclame l'évacuation rapide des derniers grévistes occupant l'amphi 4 et les bâtiments annexes.

Pourtant, mercredi 28 novembre dernier, en raison de la violence du siège du Campus organisé par l'extrême gauche, et du projet du Président de l'Université, dans le cas de la poursuite du blocage, de faire un semestre blanc revenant à envoyer tous les étudiants aux repéchages de septembre, l'UNI de Perpignan avait décidé de déposer un recours auprès du tribunal administratif, sous forme de référé liberté afin d'exiger la reprise immédiate des cours.

La loi interdit tout blocage des locaux universitaires. Les présidents d'université sont responsables de la bonne tenue des enseignements, dans un souci de continuité du service public.

Mais face au manque de fermeté de nombreux chefs d'établissement, l'UNI avait déposé dans plus de dix académies des recours.

Un jugement rendu par le tribunal administratif de Pau la semaine dernière a exigé du Président de l'université de Pau qu'il rouvre son établissement, sous peine d'astreinte.

L'UNI Perpignan espère que la décision du tribunal administratif permettra une reprise rapide des cours, afin de faire respecter la liberté d'étudier.

Lessia Bodnar et François Lietta
Responsable de Polétudiant

Benoît Roux, Maxime Martinnagi et Rémi Martial
Responsables de l'UNI Perpignan 


Rédigé par Polétudiant et UNI Perpignan le Mardi 04 Décembre 2007 à 17:26 | Permalien | Commentaires (2)

Société

Les petits maux, pardon mots, sont de bons remèdes !  

Les militants aussi ont de l'humour
Chers amis,

Quelques bons mots de nos hommes et femmes politiques pour nous détendre.

"Ségolène Royale n'est pas maladroite, elle est mal à gauche" (Roselyne Bachelot).

"Quand le moment est venu, l'heure est arrivée" (Raymond Barre).

"Même en avion, nous serons tous dans le même bateau" (Jacques Toubon).

"La droite et la gauche, ce n'est pas la même chose" (Pierre Mauroy).

"Voici que s'avance l'immobilisme et, nous ne savons pas comment l'arrêter" (Edgar Faure).
 
"Saint-Louis rendait la justice sous un chêne. Pierre Arpaillange la rend comme un gland" (André Santini).

"Les socialistes aiment tellement les pauvres qu'ils en fabriquent" (Jacques Godfrain).

"Je me demande si l'on n'en a pas trop fait pour les obsèques de François Mitterrand. Je ne me souviens pas qu'on en ait fait autant pour Giscard" (André Santini).

"La meilleure façon de résoudre le chômage, c'est de travailler" (Raymond Barre).

"Il est plus facile de céder son siège à une femme dans l'autobus qu'à l'Assemblée nationale" (Laurent Fabius).

"Villepin fait tout, je fais le reste" (Renaud Muselier).

"Cette semaine, le gouvernement fait un sans faute; il est vrai que nous ne sommes que mardi" (François Goulard).

"Il doit bien rester un angle de tir pour la paix" (Bernard Kouchner).

"Mamère Noël est une ordure" (Michel Charasse).

"La moitié du nuage d'ozone qui sévit dans la région parisienne est d'importation anglaise et allemande" (Roselyne Bachelot).

"C'est l'union d'un postier et d'une timbrée" (Dominique Strauss-Kahn, à propos de l'alliance LO-LCR).

"A mon âge, l'immortalité est devenue une valeur-refuge" (Valéry Giscard d'Estaing, reçu à l'Académie Française).

"Je ne suis candidat à rien" (Nicolas Sarkozy).

"C'est un texte facilement lisible, limpide et assez joliment écrit : je le dis d'autant plus aisément que c'est moi qui l'ai écrit" (VGE au sujet du projet de Constitution Européenne).

"C'est une bonne idée d'avoir choisi le référendum, à condition que la réponse soit oui" (VGE au sujet du projet de Constitution Européenne).

"Si Bush et Thatcher avaient eu un enfant ensemble, ils l'auraient appelé Sarkozy" (Robert Hue).

"J'étais partisan du non, mais face à la montée du non, je vote oui" (Manuel Valls).

"Que l'on soit pour ou contre la Turquie, on ne pourra pas changer l'endroit où elle se trouve" (Michel Barnier).

"Les veuves vivent plus longtemps que leurs conjoints" (Jean-Pierre Raffarin).

"Le pétrole est une ressource inépuisable qui va se faire de plus en plus rare" (Dominique de Villepin).

"Même quand je ne dis rien, cela fait du bruit" (Ségolène Royal).


Rédigé par Mister F le Vendredi 23 Novembre 2007 à 13:25 | Permalien | Commentaires (0)

Société

Les mentalités changent et les comportements évoluent  

Amphi étudiants
Chers amis,

Dernièrement, un ami m'a fait part d'un article publié dans le journal Le Figaro en date du 18 mai 07, intitulé "Avec Nicolas Sarkozy, une nouvelle jeunesse".
Je l'ai moi-même lu et je tiens à vous le faire partager. En effet, grâce à l'action et aux idées de Nicolas Sarkozy, notre société évolue, les lignes politiques classiques évoluent et les mentalités changent.

Même certaines idées reçues, notamment celles sur la jeunesse de notre pays.

Je vous en souhaite bonne lecture. 

Fabrice Rallo
Responsable des JR 66
Trésorier national des JR


(par Anne-Sophie Beauvais, maître de conférences à l'IEP de Paris)

«Voilà, j'ai devant moi la droite honteuse ! » Frédéric Beigbeder prononçait ces paroles en 2001, à l'Institut d'études politiques de Paris, en regardant, face à lui, 250 étudiants rassemblés dans un amphithéâtre de cette presti­gieuse école. Il venait de leur poser une question simple, à l'issue d'un concours d'éloquence qu'il avait présidé : « Qui est de droite dans cette salle ? »

Personne n'avait alors pipé mot. 250 étudiants, pourtant confrontés tous les jours, à travers de leur cursus universitaire, aux grands enjeux politiques de la France et du monde, restés muets, inertes, comme paralysés par cette question. J'étais parmi eux. J'avais 22 ans. De droite, j'aurais dû lever la main et oser ainsi répondre à cette question par l'affirmative. Je ne l'ai pas fait, comme tous les autres camarades, nombreux dans cet amphithéâtre, que je savais pourtant partager mes idées.

Cette expérience, marquante pour une jeune conscience politique, m'avait permis alors de réaliser qu'un ordre moral plus ou moins implicite avait affecté d'un coefficient négatif le mot « droite ». Il fallait faire preuve de vaillance, de témérité, et non pas simplement de franchise, pour endosser, au sein même d'une école comme Sciences Po, cette identité : être un jeune de droite.

Quelle réussite pour la gauche et, surtout, quel échec pour la droite ! Tandis que la première a toujours su qu'il fallait parler à la jeunesse, électeurs en herbe et prescripteurs de vote au sein des familles, la deuxième n'a jamais cru bon de fournir le même effort et de faire assumer, par sa jeunesse, ses valeurs. Et les années Chirac sont passées par là, laissant un goût amer à la victoire de 1995.

Frédéric Beigbeder avait posé un constat implacable, mais tellement réaliste : nous étions une jeunesse de droite honteuse, condamnée au secret, à un exil intérieur, sous peine de devenir infréquentable. Car c'est bien cela qui était craint : être traité de « réac », de « facho » si l'on avouait sa sensibilité politique. On connaît les raisons historiques de l'invalidation morale du mot « droite » utilisées à satiété pour complexer une jeunesse, par définition encore peu sûre d'elle et de ses arguments : Pétain, la collaboration, les totalitarismes allemand et italien…

La droite respectable et assumée souffrait à exister en 2001 et elle n'avait ainsi aucune jeunesse pour la revendiquer. De Sciences Po à toutes les universités de France, être un jeune de droite ressemblait à une infirmité.

Six ans plus tard, tout a changé. Devenue enseignante dans l'école qui m'a formée, je découvre en effet, dès 2006, stupéfaite, un tout autre spectacle. Me retrouvant devant plusieurs assemblées de jeunes, je reprends à mon compte la question de Beigbeder et je teste. À ma grande surprise, des jeunes, nombreux, osent : ils se revendiquent, sans complexe, de droite. Fini le mouton noir du troupeau. Dorénavant, être un jeune de droite s'assume et se débat en public.

Que s'est-il passé entre 2001 et 2007 ? Un homme a travaillé. Travaillé à la refondation idéologique de la droite, pour redorer ses valeurs, comme le mérite et le travail. Mais aussi pour faire cohabiter dans un même corpus de propositions une droite libérale et sociale. Travaillé également à la rénovation d'un parti politique pour le faire asseoir sur une base solide d'adhérents plus nombreux et plus jeunes - le nombre d'adhérents a doublé en deux ans à l'UMP -, pour y faire émerger de nouvelles figures de la droite, plus modernes.

Qui connaissait en effet, il y a cinq ans, Valérie Pecresse, Nathalie Kosciusko-Morizet ou encore Laurent Wauquiez; qui incarnent une nouvelle droite, chacun à leur façon, où la justice sociale et le respect de l'environnement ont notamment appris à cohabiter avec la reconnaissance du mérite et la liberté d'entreprendre.

Bref, un homme, Nicolas Sarkozy, a su galvaniser derrière lui un peuple de droite lassé du magistère moral de la gauche. Ce travail l'a conduit à la victoire présidentielle, le 6 mai dernier. Mais derrière cette victoire, s'en cache une autre moins décrite mais pourtant fondamentale : la droite a également regagné une jeunesse. Non pas tant du seul point de vue quantitatif, même si le vote des jeunes en faveur de Nicolas Sarkozy a été plus important que ne le prévoyaient les sondages. Il a en effet séduit, selon une étude Ipsos à la sortie des urnes, 42 % des 18-24 ans (contre 22 % initialement prévus) et 57 % des 25-34 ans.

La vraie reconquête est surtout psychologique. Le complexe du jeune de droite est terminé.

Et nous devons tous, pour la bonne santé de notre démocratie, nous en réjouir. Car n'oublions pas les paroles de Paul Eluard : « Jeunesse ne vient pas au monde, elle est constamment de ce monde. »


Rédigé par Fabrice Rallo le Vendredi 25 Mai 2007 à 13:20 | Permalien | Commentaires (0)

Société

Sans commentaires...  

Respect envers nos policiers
Chers collègues...

J'avais trente-et-un ans, un père, une mère qui m'aimaient et que j'aimais, une petite amie que j'aimais, avec qui je fondais des projets de foyer, d'enfants... des coéquipiers qui m'appréciaient et que je j'appréciais, des amis avec qui je partageais pleins de joies...

J'étais policier!
Mon grade?!
Gardien de la Paix...
J'étais de la 11ème CI, en ULI.
La PAIX
Ca la paix, je l'ai gardée!
Gardée sans jamais l'avoir trouvée!!!

Pourtant je m'efforçais de la garder, de la maintenir... pour mes proches, mais aussi pour mes concitoyens.
Ces "citoyens" qui m'ont craché dessus, qui m'ont insulté, parfois même violenté!!!

Ce soir, vers 21h00, un d'entre eux, aidé par d'autres "citoyens", un "brave citoyen" donc, un de ceux que nos lois, nos magistrats, nos "citoyens", nos associations, nos bien-pensants et parfois même que des FONCTIONNAIRES DE POLICE protègent; et par la force des choses que notre Etat protège... Un d'entre eux, disais-je m'a lâchement assassiné.

Comment???
Non, il n'était pas armé!
Non, il ne m'a pas foncé dessus avec un véhicule "emprunté"!
Il m'a simplement poussé sous le verrin d'un manège qui va me décapiter sous les yeux de mes collègues impuissants.

Pourquoi???
Comment dire?
J'intervenais sur une rixe entre jeunes, qui, non contents de porter des coups à la foule en présence ainsi qu'au forain propriétaire du manège, ils nous prirent à parti mes collègues et moi!!!
J'eu moins de chance que les autres voilà tout!

Le plus "curieux", c'est que ma mort ne fait l'objet que de quelques lignes dans les feuilles de choux qui se disent journaux d'information!
Ah! j'allais oublier, il s'agit bien évidemment d'un accident!!!
Que mes collègues sans doute sous l'effet de la peine, de la surprise, du choc, n'ont pas encore réagi!
Ils n'ont manifesté ni mécontentement, ni colère, ni ras-le-bol...
Pas même un ça suffit!! (avec un -s'il vous plaît - juste après, sinon ça ferait trop répressif, voire agressif)

C'est étonnant, ça non?!
Surtout quand on sait que deux "jeunes désoeuvrés" morts dans un transformateur en novembre 2005 avaient suffi à déclencher de longues nuits d'émeutes, de vandalisme et d'innombrables violences armées ou non à l'égard de nos collègues...
A des marches silencieuses ou des manifestations...
A des interventions télévisées de nos gouvernants très émus...

Je ne vous raconte pas tout ça pour vous faire pleurer sur mon sort ni vous inciter à la vengeance et encore moins à vous enjoindre à démissionner!
Non, collègue!
Je t'écris simplement pour te dire que si tu n'y prends pas garde, tu seras peut-être le prochain!!!
Ce sont tes collègues qui pleureront de n'avoir rien pu faire, C'est chez toi que le téléphone sonnera pour annoncer à ta femme que tu es décédé dans l'exercice de tes fonctions!
C'est à ta famille que l'on remettra le drapeau, symbole de nos couleurs et des valeurs que tu as défendues au prix de ta vie!!!
C'est à tes parents que l'on donnera tes deux belles médailles "en chocolat" pour le titre de chevalier de la légion d'honneur ou de l'ordre national du Mérite et d'acte de courage et de dévouement, à titre posthume bien entendu!!!

Avec un peu de chance tu passeras peut-être même brigadier ou officier (toujours à titre posthume)!

C'est pour ton fils, ta fille que les collègues verseront la cotisation à l'orphelinat de notre institution..

C'est à tes collègues que l'on dira d'éviter les contrôles dans le secteur ou tu as trouvé la MORT, ce dans le but bien évident de ne pas "provoquer" ces pauvres petits, et par la même occasion également d'empêcher qu'un autre collègue comme toi ou moi, de commettre une "bavure"...

Eh oui! Mieux vaut que tu décèdes sous les coups, les balles ou les roues d'un véhicule...
Cela suscitera toujours moins d'émotions que si un "citoyen" désoeuvré trouve la mort après nous avoir tiré dessus ou bien après avoir essayé d'échapper à un contrôle de routine!!!

Voilà, COLLEGUE!!!

Je ne m'attends pas à ce que tu ailles manifester, à ce que tu deviennes plus professionnel lors de "l'exercice de tes fonctions", à ce que tu sois plus solidaire de nos collègues, à ce que tu fasses ce qui est nécessaire pour que cela ne se reproduise plus jamais, ni même à essayer de réunir le maximum de collègues pour les en convaincre!!!

Non, non!
Loin de moi de croire que ma seule mort suffirait à changer tout ça!!!

J'éspère simplement que tu apprendras à en faire le moins possible, à ne plus t'exposer, à étouffer ta fierté et ton honneur dans le silence, la bêtise, la lâcheté, la collaboration, le suicide, voire même l'alcool ou la drogue pour les plus loques d'entre nous!!!
Eh oui c'est aussi ça la "Grande Maison", une "famille", "saine", "unie" et "soudée" comme un seul homme!!!

Il faudra aussi que tu apprennes à enduire ton anus de vaseline liquide (c'est plus efficace), à bien le dilater sinon c'est plus douloureux, et ce pour chacune de tes convocations à l'IGS ou au tribunal car pour nous autres, la présomption d'innocence n'existe pas ou alors il faudra que tu dénonces tes collègues!!!
Je te rassure, il ne faut pas t'en faire pour moi! Là où je suis, j'ai enfin trouvé la paix...

Plus de risque de me faire insulter, violenter, dénoncer et accuser injustement...

Ma fiancée va sûrement recevoir le chèque de soixante euros prévu pour les décès de collègues en service...
Ma mère pourra essuyer ses larmes dans le drapeau qu'elle aura reçu...
Mon père rangera mes deux médailles sur l'étagère du salon...
Mes collègues feront une quête pour une belle couronne...
Le préfet organisera sans doute une belle cérémonie...

Seront présents beaucoup d'officiels, n'oublie pas que nous sommes en période d'élection ultime, ils seront légion ceux qui profiteront de mon oraison pour grapiller quelques secondes sur une chaîne de télé ou quelques lignes dans les torchons...
Les bien-pensants ou "citoyens" "sympathisants" diront il ne faisait que son travail, c'est normal, ou alors c'est bien fait pour lui il n'avait qu'à pas martyriser ces pauvres jeunes qui venaient s'amuser... Et puis pour une fois que c'est un flic qui se fait tuer, on ne va pas en faire un fromage!!!

A ceux là je réponds : rassurez-vous personne n'en fera un fromage, pas même un petit crottin....
Ceux qui m'ont assassiné courent toujours! dans leur cité, ils doivent parader en criant: on a fumé un keuf! et ils seront respectés par tous les petits autres jeunes "désoeuvrés" qui les considéreront comme des héros...

Et pour les rares collègues qui n'auraient pas compris, qui les interpelleront, qui recevront des coups, des crachats, des insultes et qui utiliseront la force strictement proportionnelle et nécessaire ; on dira : mais qu'avez vous fait? vous allez provoquer une émeute, vous êtes fous? en période d'élections en plus!!!!!

J'en ai fini avec toi collègue, comme j'en ai fini avec ma vie!
Je te laisse donc retourner à tes occupations et je te dis ma dernière volonté est que tu fasses passer ce message au plus grand nombre de collègues possible.
Merci d'avance

A BIENTOT PEUT-ETRE? qui sait si tu as compris?! Dieu seul le sait comme le veut l'expression populaire... Tiens, je lui demanderai en passant!!!


Rédigé par X le Lundi 16 Avril 2007 à 16:28 | Permalien | Commentaires (1)

Société

Basile Boli ou l'anti Thuram?  

Basile Boli
Chers amis,

Le ralliement de Basile Boli à Nicolas Sarkozy contrebalance les récents accrochages entre le président de l'UMP et un autre footballeur noir, l'international Lilian Thuram.

Celui-ci a notamment accusé le ministre de l'Intérieur d'avoir "réveillé (un) racisme latent" en France par ses déclarations sur la violence dans les banlieues.
Basile Boli a été un temps pressenti par le Parti Socialiste pour se présenter sous sa bannière aux prochaines élections législatives en Bourgogne.

L'annonce de son ralliement au candidat de l'UMP intervient au lendemain du discours prononcé mercredi soir à Toulon par Nicolas Sarkozy, qui a notamment fustigé "ceux qui veulent pratiquer la polygamie, l'excision, le mariage forcé" ou qui "haïssent la France et son histoire".

"Je souhaite que les élites françaises ressemblent à la diversité de la France. J'ai voulu confier à Basile une mission pour qu'il incarne cette diversité. C'est un homme qui incarne cette France multiple que je veux représenter" , assure Nicolas Sarkozy. Et il poursuit, « j'ai besoin de Basile, je lui ai dit, et je suis très fier qu'il soit à mes côtés ».

Quant à l'intéressé lui-même, il a préféré s'engager auprès de Nicolas Sarkozy et a exprimé sa « fierté d'avoir une mission pour vraiment représenter la France comme elle le doit ». « La vraie France a besoin de ses fils, j'en fais partie, je suis fier que M. Sarkozy m'ait confié cette mission », estime t-il.

Très intéressé par le projet de notre candidat à l'élection présidentielle, l'ancien joueur de l'OM considère que le président de l'UMP offre aux minorités autre chose que le « cocon du sport ou de la musique »…

A méditer...

Fabrice Rallo
Responsable des JR 66
Trésorier national des JR


Rédigé par Fabrice Rallo le Vendredi 09 Février 2007 à 13:17 | Permalien | Commentaires (1)

Société

Et ça donne l'exemple ? (Acte 2)  

Djamel Debbouze
Chers amis,

Nous avons appris que Rachid Debbouze, le frère de Jamel Debbouze (excellent acteur au demeurant), a été écroué hier soir par le tribunnal correctionnel de Versailles où il devrait être jugé dans le cadre de la comparution immédiate.

Et pourquoi je vous le demande?

Pour l'agression d'un chauffeur de bus, c'est tellement à la mode vous savez...

L'affaire a été renvoyée au 12 janvier, le temps pour la victime blessée de saisir la sécurité sociale.

Rachid Debbouze 21 ans (ça promet!!!) a agressé le 18 décembre vers 17h30, un chauffeur de bus à Versailles qu'il a également agoni d'injures (faut pas se priver on ne leur fait rien).

Mais tout de même, soulignons qu'à l'audience, il a présenté ses excuses à la victime.  

Rendez-vous donc le 12 janvier.


Rédigé par Mister F le Vendredi 22 Décembre 2006 à 11:15 | Permalien | Commentaires (2)

Société

Les cadres du FN présents au spectacle de Dieudonné: Georges Frêche (PS) réagit  

Frêche irrésistible
Merci Georges pour cette analyse fine, comme d'habitude!!!


Rédigé par Fabrice Rallo le Mercredi 20 Décembre 2006 à 16:01 | Permalien | Commentaires (0)

Société

Et ça donne l'exemple?  

Samy Nacéri
Bonjour,

Hier l'acteur Samy Naceri a été condamné jeudi à six mois de prison ferme et 8.000 euros d'amende par le tribunal correctionnel de Nanterre pour outrages et injures racistes envers des policiers.

L'acteur, âgé de 44 ans, était absent lors de la lecture du jugement.
Le parquet avait requis six mois de prison, dont trois avec sursis, une mise à l'épreuve de deux ans, une obligation de soins et 4.000 euros d'amende.

Dans la soirée du 31 mars 2006, l'acteur avait été interpellé à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) alors qu'il avait, selon ses dires, ingéré "une boîte de Lexomil et 15 whiskies".

Il avait alors accueilli les policiers par un langage fleuri, et traité l'un d'eux de "sale nègre".
Lors de son procès, Samy Naceri avait reconnu les faits et s'était excusé de son comportement.

L'acteur vedette de "Taxi" a déjà eu plusieurs démêlés avec la justice. Condamné pour des faits de violences, d'outrages, de conduite en état alcoolique et d'excès de vitesse et interpellé en possession de cocaïne, il comparaîtra à nouveau le 18 décembre en correctionnelle à Paris pour avoir frappé un jeune homme dans un restaurant parisien.

Comme Joey Starr,  Samy Nacéri, tous deux chantres anti-Sarko dans les banlieues feraient mieux de balayer devant leurs portes...


Rédigé par Gabatch 66 le Vendredi 15 Décembre 2006 à 12:45 | Permalien | Commentaires (0)

Société

Voltaire revient! Ils sont devenus fous  

Robert Redeker
Chers amis,

Vous avez tous entendus parler de l'histoire de ce professeur français de philosophie qui a écrit un pamphlet sur l'Islam et Mahomet dans le journal Le Figaro et qui depuis vit dans la terreur, caché vicitme de l'intolérance religieuse?

Pourtant, comme l'a dit, hier à Toulouse, Arié Bensemhoun, «Tout individu doit avoir le droit de blasphémer. La liberté d'expression ne se négocie pas». Tels ont été les propos du représentant toulousain du Comité représentatif des institutions juives de France (CRIJF), lui-même croyant et pratiquant.
 
C'est pour défendre la liberté du professeur Robert Redeker, menacé de mort, que 800 personnes s'étaient réunies hier, dont Mohamed Abdi, de l'association Ni putes ni soumises, le maire (UMP) de la ville Jean-Luc Moudenc, les philosophes Bernard-Henri Lévy et Pascal Bruckner, le journaliste Philippe Val ou l'écrivain Claude Lanzmann.

Peut-on accepter que l'enseignant de la banlieue de Toulouse soit maintenu au secret, caché par la police et donc réduit au silence depuis cette parution? Nous ne le pensons pas. 
 
Malgré les menaces, hiersoir, Redeker est très brièvement apparu, muet, sur la scène, où il a été longuement applaudi. Peu avant, au journal de France 2, il avait juste indiqué être réconforté par cette «importante mobilisation.» «J'ai reçu des soutiens d'intellectuels mais aussi des milliers de lettres venant de la France profonde.»  
 
Il est nécessaire que Robert Redeker puisse retrouver toute sa liberté dès ce jeudi matin. Deux mois d'isolement pour cet homme doit avoir commencé à entamer la foi en ses semblables. 
 
Il n'y était certes pas allé mollement, comparant le Coran à un «livre de haine d'une inouïe violence» et qualifiant le prophète Mohamet de «pillard, massacreur de juifs et polygame». 
 
Ce qu'il a écrit ne tient pas debout, mais il avait le droit de tenir ces propos dès lors qu'ils restent dans le cadre de la loi républicaine contre le racisme ou la diffamation.
Come l'a dit Philippe Val, présent hier soir, "Quand Salman Rushdie a été condamné par l'Iran, reprend le journaliste, tout le monde se pressait pour être sur la photo avec lui. Aujourd'hui, ce serait plutôt le contraire."  
 
Si un quidam veut dire du mal de Moïse, nous nous disons que Moïse s'en moque puisqu'il n'est plus là pour l'entendre et que cela ne nous atteint pas parce que, nous, nous y croyons.  

En France, c'est une tradition locale de blasphémer. Il ne faut pas s'en passer. 

Ce qu'il faut retenir de cette affaire, c'est que les écrits et les dires se propagent aujourd'hui à la vitesse de l'éclair. Qui croit être lu par les seuls habitués du Figaro heurte au même instant des millions de sensibilités dans le monde. Le retour de bâton suit le même chemin, avec la même célérité : courriels assassins ou vengeurs, menaces et mobilisation générale contre les "impies".

Ce changement d'échelle ne justifie aucune autocensure, mais prouve une fois de plus que chacun est écouté sinon entendu partout, jusqu'aux confins du village planétaire.

Pointe extrême de la liberté d'expression, le blasphème ne saurait être lancé sans risque. Mais il ne saurait, en aucun cas, justifier les "fatwas" lancées contre son auteur. 

Les Jeunes Radicaux 66


Rédigé par Les Jeunes Radicaux 66 le Jeudi 16 Novembre 2006 à 10:36 | Permalien | Commentaires (0)

Société

Nicolas Sarkozy répond au PS sur les ex-squatters de Cachan  

Pour faire réfléchir
Interrogé lors des questions au gouvernement sur la situation des ex-squatters de Cachan, le ministre de l’Intérieur, Nicolas Sarkozy, a tenu à réaffirmer que « ce n’est pas l’État, ni le gouvernement qui, au mépris des règles d’hygiène élémentaires, ont décidé d’installer ces malheureux dans un gymnase » mais le « maire socialiste de Cachan, pour faire un coup politique en utilisant la misère de ceux à qui le gouvernement proposait un hébergement ! ».

Il a pointé l’attitude irresponsable de certaines « associations politisées qui utilisent la misère de malheureux en leur conseillant de rester dans un gymnase pour provoquer des problèmes politiques et non pour soulager une misère dont chacun est solidaire ».

« Nous sommes extrêmement attentifs à l’évolution de la situation sanitaire et je maintiens la proposition que nous avons faite avec le Premier ministre : pour ceux qui sortiront du gymnase, nous trouverons une solution d’hébergement » a-t-il assuré. Et d’insister sur le fait que « les Français ne comprendraient pas qu’au prétexte qu’on occupe un gymnase, on passe devant des dizaines de milliers de personnes en difficulté, qui, elles aussi, attendent depuis longtemps une solution de logement ».

« En ce moment même, le dialogue semble avoir repris et la raison devrait triompher : toute personne légitimement émue par la situation de ces malheureux doit admettre que la solution d’hébergement que nous proposons avec Jean-Louis Borloo est raisonnable » a-t-il ajouté.

C’est parce qu’ils subissent l’immigration et qu’ils ont l’impression de ne pas la maîtriser, que les Français ont tendance à la rejeter de plus en plus ouvertement. Ceux qui nous reprochent de vouloir contrôler les flux migratoires à nos frontières, de vouloir adapter notre immigration aux besoins de notre société et à ses capacités d’accueil sont ceux qui font le lit de l’extrémisme et de la xénophobie.
Ce projet de loi combine fermeté, justice et équilibre.

Toutes les grandes démocraties occidentales sont en train d’adapter leur législation sur l’immigration pour faire face aux nouvelles vagues migratoires (Etats-Unis, Royaume-Uni, Allemagne, etc.).
La France n’a- t-elle pas aussi le droit de mieux contrôler son immigration parce qu’elle connaît aujourd’hui, notamment un chômage de 2, 5 millions de personnes et une pénurie de 500 000 logements sociaux ?

Est-il anormal de dire que les ressources indispensables à la venue de la famille d’un immigré devront être dorénavant fondées pour l’essentiel sur le revenu de son travail et non sur celui des prestations sociales ?

Est-on extrémiste lorsque l’on conditionne l’installation en France par les immigrés et le cas échéant par leur famille au respect de la maîtrise de la langue et au respect des valeurs de la République ?

Fabrice Rallo
Responsable des JR 66
Trésorier national des JR


Rédigé par Mister F le Mercredi 04 Octobre 2006 à 10:42 | Permalien | Commentaires (0)

Société

Où sont les peoples et autres pleureuses publiques?  

Respect !!!
Mardi 13 septembre dernier, très tôt, une altercation a dégénéré à Toulouse, entre un jeune homme originaire du Morbihan et un groupe de SDF, à propos d'un skateboard.

Le groupe de SDF, qui se réunit régulièrement près du Pont-Neuf s'en serait violemment pris à cet étudiant en sociologie, nouvellement arrivé dans la ville et récemment inscrit à l'université Toulouse-Le Mirail, avant de le jeter dans le vide.

"Il y a eu bagarre (...) et ça s'est terminé sous l'effet, je pense, de moyens stupéfiants ou alcoolisés ou autres, par une projection de cette personne par dessus le parapet du Pont-Neuf", a indiqué le directeur départemental de la sûreté publique, Jean-Paul Breque.

Le jeune homme a heurté une pile du pont avant de tomber dans la Garonne. Les pompiers n'ont pu ranimer l'étudiant qui respirait encore avant d'atteindre l'eau. La victime "avait des traces de violence très importantes, notamment au visage", a indiqué Paul Michel, ajoutant que les premiers éléments de l'autopsie ont déterminé que le décès était "à la violence et à la noyade".

Les trois suspects, âgés d'une vingtaine d'années, ont été interpellés mercredi dernier et placés en garde à vue.

Ils ont été présentés au parquet jeudi 14 septembre. Deux autres marginaux, dont une femme, sont recherchés par les forces de l'ordre, soupçonnés d'avoir eux aussi directement participé à l'agression. Le parquet a ouvert une information judiciaire et a précisé qu'il demanderait le placement en détention des personnes interpellées.

Hier après-midi, le maire UMP de Toulouse a déposé une gerbe à la mémoire d'Edouard Rihouay, battu à mort et jeté dans la Garonne encore vivant.

Les Jeunes Radicaux 66 déplorent l'indifférence qui a suivi cet "assassinat".

Aucun cortège n'a défilé pour la mort de ce jeune alors que des manifestations ont été organisées à l'occasion de la mort de certains jeunes, parfois délinquants, suivi de dégradations de biens publics et avec son lot de voitures brûlées.

Mais où sont donc les peoples ainsi que toutes nos têtes bien pensantes de ce pays?

Fabrice Rallo
Responsble des JR 66
Trésorier national des JR


Rédigé par Fabrice Rallo le Mercredi 20 Septembre 2006 à 13:00 | Permalien | Commentaires (0)

Société

La cigarette bientôt bannie dans les lieux publics en 2007?  

Jeune Radicale des PO !!!
Le gouvernement va bien instaurer l'interdiction totale de fumer dans les lieux publics: la décision sera annoncée en octobre et prendra la forme d'un décret applicable dès le 1er janvier 2007. Toutefois, les bars-tabac, les discothèques et les casinos devraient bénéficier d'aménagements.

"Ca va se faire", a en effet déclaré mardi le ministre de la Santé Xavier Bertrand au Figaro.
"Je suis persuadé que l'interdiction est une mesure attendue", a-t-il ajouté, en rappelant que 66.000 décès étaient liés à la consommation de tabac chaque année en France, dont 5.000 par tabagisme passif.
Selon lui, la mesure "doit permettre une prise de conscience, faire évoluer les mentalités comme on a su le faire avec la sécurité routière".

Du côté de Matignon, on temporise : «Rien n'est encore définitivement arrêté.» Au moment où la consommation de tabac repart à la hausse pour la première fois depuis 2002, le ministre de la Santé veut montrer qu'il ne relâche pas ses efforts. Sans toutefois passer par une loi qui reviendrait, selon lui, à «s'engager dans des jeux politiciens» en pleine période pré-électorale. En clair, la voie réglementaire permettra d'éviter tout risque de surenchère venue de la gauche, tout en contournant les probables réticences de certains députés de la majorité qui n'ont pas caché leurs réticences.

En tout cas, le calendrier est déjà fixé. La mission d'information parlementaire sur l'interdiction du tabac dans les lieux publics doit rendre son rapport à la fin du mois de septembre. Le gouvernement annoncera les modalités de son plan dans le courant du mois suivant. L'application du décret pourra alors intervenir le 1er janvier 2007.

«Prendre une décision avant les conclusions des députés reviendrait à mépriser leur travail», a prévenu hier l'ancien ministre de la Santé Claude Évin, président de la mission, qui se félicite des débats menés par les parlementaires en juin et juillet qui ont permis de rapprocher les positions.

«Nous ferons avec l'interdiction totale de fumer dans les restaurants», se résigne désormais Francis Attrazic (UMIH), après avoir toujours farouchement combattu le plan anti-tabac. Il faut dire que l'obligation de protection des employeurs reconnue aux salariés par la Cour de cassation en juin 2005 commence à inquiéter les restaurateurs.

Hier, les associations anti-tabac ont au contraire dénoncé le projet du gouvernement. En effet, pour eux l'exception n'a aucun sens, alors que les bars-tabacs sont les lieux les plus pollués. La santé de leurs employés est-elle moins importante que celle des serveurs de restaurant ?
DE plus, il est déplorable que les discothèques, «des endroits réservés à la jeunesse», ne soient pas soumises d'emblée à une interdiction totale de fumer.

Dernièrement, j'ai entendu à la radio qu'un acteur de théâtre s'était vu refuser la liberté d'allumer un cigare sur scène. Effectivement, il pourrait donner des idées aux plus jeunes.
Le problème, est qu'il incarnait Sir Winston Churchill.

Où va t'on s'arrêter dans le politiquement correct?


Rédigé par Mister F le Mercredi 23 Août 2006 à 13:24 | Permalien | Commentaires (0)

Société

Faire de la politique c'est bien, mais attention aux beaux discours !  

La Dictateur de Chaplin
Voila mes chers amis, un texte surprenant !!!!

Dans notre parti politique, nous accomplissons ce que nous promettons.
Seuls les imbéciles peuvent croire que
nous ne lutterons pas contre la corruption.
Parce que, il y a quelque chose de certain pour nous:
L'honnêteté et la transparence sont fondamentales pour atteindre nos idéaux.
Nous démontrons que c'est une grande stupidité de croire que
les mafias continueront à faire partie du gouvernement comme par le passé.
Nous assurons, sans l'ombre d'un doute, que
la justice sociale sera le but principal de notre mandat.
Malgré cela, il y a encore des gens stupides qui s'imaginent que
l'on puisse continuer à gouverner
avec les ruses de la vieille politique.
Quand nous assumerons le pouvoir, nous ferons tout pour que
soit mis fin aux situations privilégiées et au trafic d'influences
nous ne permettrons d'aucune façon que
nos enfants meurent de faim
nous accomplirons nos desseins même si
les réserves économiques se vident complètement
nous exercerons le pouvoir jusqu'à ce que
vous aurez compris qu'à partir de maintenant
nous sommes la "nouvelle politique".

Lire maintenant de bas en haut...
en commençant par la dernière ligne et en remontant jusqu' au début
c'est..... Surprenant !


A méditer...


Rédigé par Gabatch 66 le Vendredi 18 Août 2006 à 16:49 | Permalien | Commentaires (0)

Société

Immigration, et si la droite dérapait ?  

Nicolas Sarkozy
La sortie de Nicolas Sarkozy sur l'immigration, reprenant un slogan du Front national lui-même repris par Philippe de Villiers, montre à quel point ce thème et celui de l'intégration au modèle républicain sont devenus, à la lecture de l'ensemble des quotidiens nationaux, pour la droite, un enjeu dans la bataille présidentielle de 2007.

"Si certains n'aiment pas la France, qu'ils ne se gênent pas pour la quitter", a déclaré samedi M. Sarkozy, en paraphrasant un slogan utilisé par le Front national de la jeunesse, puis par le Mouvement par la France de Philippe de Villiers.
En 1995, selon l'AFP, le FNJ éditait des autocollants et des porte-clefs proclamant sur fond d'Hexagone, "aimez-la ou quittez-la", slogan repris à l'automne 2005 par Philippe de Villiers: "la France, tu l'aimes ou tu la quittes".

Bien entendu, cette déclaration de Nicolas Sarkozy a provoqué un tollé à gauche, Claude Bartolone (PS) l'accusant de "xénophobie", le Parti communiste français lui reprochant de "draguer les électeurs du Front national" dans la perspective de la présidentielle.
Les amis de M. Sarkozy défendent leur champion: "Nicolas Sarkozy parle avec des mots que les Français comprennent, sur des sujets délaissés pendant des années", selon Luc Chatel, porte-parole de l'UMP.
Manuel Aeschlimann, député UMP des Hauts-de-Seine et chargé du suivi de l'opinion publique à l'UMP, souligne de son côté: "ce n'est pas draguer les électeurs du FN que de parler sécurité, immigration, c'est parler aux Français".

Pour le politologue Vincent Tiberj, du Cevipof (Centre d'étude de la vie politique française), Nicolas Sarkozy cherche à "décaler le champ de bataille de 2007 vers l'immigration et l'insécurité", puisque sur les questions économiques et sociales "c'est la gauche qui est en tête".
Le président de l'UMP sait qu'il existe une "véritable crispation identitaire des Français", ajoute M. Tiberj, en se basant sur des sondages selon lesquels de plus en plus de Français estiment qu'il y a "trop d'immigrés" en France (63% selon un sondage TNS-Sofres de décembre 2005).

La stratégie du président de l'UMP, qui veut chercher "un par un" les électeurs du FN "pour les convaincre que Le Pen, c'est une impasse", est-elle capable de le mener à l'Elysée?
Pourtant près de la moitié des Français sont des "assimilationnistes", qui considèrent que "la France accueille bien les immigrés" et que "c'est à eux de faire les efforts nécessaires" pour s'intégrer.

Mais pour le politologue Jean-Yves Camus, spécialiste de l'extrême droite, "Il faut se faire à l'idée qu'il y a un électorat frontiste enkysté autour de 14-15%, que la droite classique ne parviendra jamais à séduire".
D'ailleurs, Jean-Marie Le Pen affiche sa tranquillité. A propos de Nicolas Sarkozy et de Philippe de Villiers, il a affirmé dimanche: "Je n'ai pas peur de ces concurrents, je ne crains pas la compétition".

"On peut venir à la chasse aux voix du Front national et perdre sa place. On gagne une voix du FN et on en perd trois à son bénéfice", a ajouté le président du FN en marge d'un meeting à Vendin-le-Vieil (Pas-de-Calais).

A méditer…


Rédigé par Gabatch 66 le Mardi 25 Avril 2006 à 09:30 | Permalien | Commentaires (0)

Société

Tous ensemble contre le SIDA  

Jean-Luc Roméro
La mobilisation a payé: dimanche soir, après un week-end de sensibilisation, le Sidaction a enregistré plus de 6 millions d'euros de promesses de dons, soit une hausse de 40% par rapport à l'an dernier. L'association, présidée par Pierre Bergé et Line Renaud, collecte des fonds pour la recherche et sensibilise l'opinion sur le sida.

Ce succès est d'autant plus encourageant que la dernière édition avait été décevante, avec 4,2 millions d'euros de dons confirmés (et non de promesses de dons). La mobilisation avait en effet pâti des modifications de programmes dues... au décès du pape Jean Paul II la même semaine. En 2004, l'opération avait collecté 4,7 millions d'euros.
Les programmes ont pris fin dimanche soir mais les promesses de dons peuvent continuer pendant deux semaines, le numéro de téléphone destiné à les enregistrer, le 110, restant ouvert jusqu'au 15 avril. Elles peuvent également être faites sur le site du Sidaction.

L'opération a permis de sensibiliser le public à la progression du sida en France. Au total, 40 000 bénévoles et 40 standards téléphoniques se sont mobilisés pour répondre aux appels des donateurs. Le Sidaction également été soutenu durant tout le week-end par une dizaine de chaînes de télévisions et sept radios. Certaines émissions étaient entièrement consacrées à la lutte contre la maladie, d'autres se sont associées à l'événement par des appels aux dons, avec de nombreux témoignages, reportages et documentaires, mais également des variétés et des divertissements. Plus de 100 villes ont participé à l'opération en France, organisant des animations culturelles et sportives. A Paris, notamment, un ballon en forme de préservatif géant a été déployé place de la Bastille.

La moitié des dons va à la recherche, tandis que l'autre moitié sert à développer la prévention et l'aide aux malades. "Avec 30 euros, on donne un repas par jour pendant un mois", explique l'association. Et "avec 30 à 60 euros, on donne un traitement - une trithérapie efficace - pendant un mois".

Le succès de l'édition 2006 s'inscrit dans un contexte de forte augmentation de l'épidémie en France : 7000 contaminations en 2005, contre 6000 en 2004, selon un rapport de l'Onusida.
Dans le monde, on a compté 5 millions de contaminations l'an dernier et 3 millions de décès, alors que le nombre total de porteurs du virus (séropositifs ou malades) atteignait 40 millions, toujours d'après l'Onusida. "Le sida dans le monde, c'est un tsunami par mois", souligne Line Renaud, vice-présidente de l'association. Chaque jour dans le monde, quelque 14000 personnes sont contaminées par le sida (dont près de 2000 enfants de moins de 15 ans).
Créé il y a 12 ans, le Sidaction reste donc plus que jamais nécessaire.


Rédigé par Fabrice Rallo le Mardi 04 Avril 2006 à 12:15 | Permalien | Commentaires (0)

Société

Le politique en crise, par François Fillon  

François Fillon
Mobilisation contre le CPE d'un côté, assurance gouvernementale de l'autre : une fois encore le malentendu entre la «rue» et le pouvoir est au rendez-vous. Face au chômage des jeunes, le Premier ministre a raison de tenter quelque chose de nouveau. Mais, derrière les crispations suscitées par ce contrat, comment ne pas voir l'état de fébrilité démocratique qui entoure toute entreprise de changement.

Si, dans notre pays, chaque réforme est contestée, cela n'est pas uniquement dû à leur contenu, c'est aussi le résultat d'un affaissement de la légitimité du politique. Globalement, les Français estiment que le pouvoir n'a pas plus de crédibilité que le premier manifestant venu. Ce jugement est sévère et injuste, mais il est bon de se demander pourquoi nous en sommes arrivés là.
Nous en sommes là parce que le mandat politique qui légitime l'action des gouvernants n'est généralement pas suffisamment clair pour être respecté des citoyens. Certes, le 21 avril 2002 a largement brouillé le mandat de notre majorité... Mais, au-delà de cette élection singulière, il ne faut pas remonter très loin pour recenser les promesses non tenues ou les mesures engagées qui ne figuraient pas dans le programme des uns ou des autres. A l'été 1997, la gauche promettait d'abroger la loi sur la libéralisation des télécommunications. Quelques mois plus tard, elle engageait l'ouverture du capital de France Télécom...

Je sais que diriger, c'est savoir adapter son action aux réalités du moment... Mais, à force de ne pas faire ce que l'on a dit et de faire ce que l'on n'a pas dit, l'opinion en déduit que la légitimité politique issue des urnes est négociable et même réfutable. Ce n'est pas faire injure au CPE que de rappeler qu'il ne figurait ni dans notre programme présidentiel, ni dans notre programme législatif. En 2007, nous devrons, à droite comme à gauche, être rigoureux dans l'élaboration de nos projets. Si nos concitoyens ont l'assurance que notre mandat politique ne sera pas réécrit en cours de route, ils le respecteront même s'ils ne se sont pas prononcés en sa faveur.

Nous en sommes là parce que le courage politique a fait défaut pendant des décennies. Nos concitoyens le savent et ne peuvent être totalement blâmés d'en profiter. Combien de fois ai-je vu des responsables au plus haut niveau trembler à l'idée d'«affronter» l'épreuve de la rue. Combien de fois ai-je vu l'Etat ranger ses dossiers parce qu'un préavis de grève menaçait d'être déposé. Lorsque j'étais en charge du ministère du Travail, des syndicalistes eux-mêmes m'ont avoué qu'ils craignaient de soutenir certaines mesures qu'ils jugeaient pourtant satisfaisantes parce qu'ils étaient convaincus que le gouvernement n'irait pas jusqu'au bout. Rien n'est pire pour ceux qui défendent sur le terrain, contre vents et marées, les mérites d'une mesure nouvelle que d'être lâchés en rase campagne ! Si j'ai été aussi ferme lors de la réforme des retraites et de celle du système éducatif, c'est parce que j'avais la certitude, malgré les mécontentements, que notre société serait plus cruelle encore pour le politique s'il renonçait à affirmer son autorité. Dans cette perspective, je soutiens la détermination gouvernementale sur le CPE.

Nous en sommes là parce que la continuité politique est inexistante dans notre pays. On se plaint du zapping électoral dont la France est malheureusement coutumière depuis vingt ans. Mais que dire alors du zapping gouvernemental qui intervient chez nous tous les dix-huit mois ? A la première élection locale perdue, au premier sondage malheureux, l'équipe est changée, les administrations s'arrêtent, les partenaires sociaux sont invités à faire le tour de leurs nouveaux interlocuteurs. La France a connu 26 gouvernements depuis 1981, l'Allemagne 9, l'Espagne 8 et la Grande-Bretagne 7... Aucune politique ne peut réussir sans la durée et aucun gouvernement ne peut instaurer son autorité ni susciter la confiance du peuple sans stabilité. Si la rue réclame de façon coutumière et rigolarde la tête d'un Premier ministre ou celle d'un simple ministre, c'est qu'elle sait d'expérience que les dirigeants vivent dans un sursis quasi permanent.

Nous en sommes là parce que le dialogue social reste chez nous profondément limité et stéréotypé. Entre l'Etat et les partenaires sociaux, c'est trop souvent encore un jeu de rôles «nécessairement» conflictuel. Les syndicats se plaignent de ne pas avoir été suffisamment consultés sur le CPE... Peut-être, et c'est un tort. Mais se sont-ils interrogés sur les raisons pour lesquelles la plupart des gouvernements, de droite comme de gauche, s'évertuent à les contourner ou à les négliger ? Le paysage syndical doit se moderniser. Il a vocation à prendre des responsabilités.

Enfin, nous en sommes là parce que l'usage et l'organisation de nos institutions ne contribuent pas à l'indispensable pédagogie politique dont les Français ont besoin pour être convaincus et entraînés. Le pouvoir exécutif est bicéphale et a pris les allures d'une «monarchie» républicaine. Face à la complexité des défis, il faut une présidence engagée, expliquant quotidiennement ses choix et assumant ses responsabilités. Quant au pouvoir législatif, il demeure l'ombre de ce qu'il pourrait être. Quand Tony Blair veut augmenter les droits d'inscription dans les universités, il doit affronter la chambre des Communes dans un débat difficile à l'issue incertaine. Mais quand il remporte la victoire avec trois voix de majorité, il a réellement gagné la partie. Et l'opinion en prend acte. En France, le Parlement n'est pas considéré comme l'un des arbitres de la société.
Derrière l'affaire du CPE, c'est la crise du politique qui pointe à nouveau. Si nous ne l'évaluons pas à sa juste mesure, 2007 sera alors une tourmente démocratique.
(Libération du 15 mars 2006)


Rédigé par Fabrice Rallo le Vendredi 17 Mars 2006 à 09:04 | Permalien | Commentaires (0)

Société

Avec Harry Roselmack, aux manettes du '20H00' de TF1, une télé enfin miroir de la société  

Avec Harry Roselmack, aux manettes du '20H00' de TF1, une télé enfin miroir de la société
Harry Roselmack, à bientôt 33 ans, va désormais présenter le "20H00" de TF1 cet été pendant les vacances de Patrick Poivre d'Arvor, et deviendra ainsi le premier journaliste noir à tenir les manettes du grand journal du soir sur cette chaîne, qui est la plus regardée d'Europe. Loué pour son professionnalisme, sa télégénie et son aisance devant les caméras de Canal+ et d'i-TELE (chaîne d'information en continu du groupe Canal+), Harry Roselmack connaît une brusque accélération de sa carrière depuis quelques mois.

En prenant les commandes du journal de 20H00 de TF1, Harry Roselmack deviendra ainsi l'un des rares journalistes de couleur à présenter un journal d'informations sur une chaîne française hertzienne, avec Audrey Pulvar, également d'origine martiniquaise. Audrey Pulvar officie depuis septembre 2005 aux manettes du "19/20" sur France 3.

Les Jeunes Radicaux 66 sont heureux et fiers de l'arrivée d'Harry Roselmack au 20H00 de TF1, c'est une bonne nouvelle qui fait l'effet d'une bombe: un 20H00 présenté par un Noir sur la première chaîne française! C'est une sacrée avancée. C’est une "une victoire dans la normalisation", c'est-à-dire quand le téléspectateur "ne verra plus le Noir mais le journaliste".


Rédigé par Gabatch 66 le Mardi 07 Mars 2006 à 20:23 | Permalien | Commentaires (0)

Société

Ilan Halimi et Raphaël Clin:morts pour rien!!!  

Paix
Ilan Halimi et Raphaël Clin sont morts pour rien.
L'un était jeune, aimait les jolies filles et la téléphonie, l'autre était sportif, aimait sa femme et la Gendarmerie. L'un a été torturé sauvagement pendant trois semaines dans un appartement HLM de Bagneux, l'autre a agonisé plusieurs heures sur une route piratée des Caraïbes.
Tous deux ont été victimes de barbares sans pitié ni humanité.
Antisémites peut-être (l'enquête le confirmera), racistes sûrement et assassins au bout du chemin.
Et la seule différence entre ces nouveaux scories du genre humain est sans doute que les uns ont pris une part active au drame alors que les autres ont attendu, voire souhaité, qu'il se produise. Dans un cas, ils ont tué et torturé volontairement, dans l'autre, ils ont assisté au « spectacle » et l'ont même encouragé. Qu'importe la couleur de leur peau ou leur « alibi » communautaire.
Mais, ce soir, quand Dominique de Villepin et Jacques Chirac se rendront en délégation à la grande synagogue de la Victoire à Paris pour entourer la famille Halimi, et il est important qu'ils y soient afin de montrer que l'Etat donne des signes forts de désapprobation, Stéphanie Clin pleurera toute seule à Saint-Martin Marigot, avec sa fillette de 4 ans, la mort de son mari de 31 ans.
L'indignation collective ne peut être sélective devant tant de sauvagerie. Car on ne peut mettre en balance d'un côté le poids de l'intolérable antisémitisme primaire à Paris et, de l'autre, la légèreté du racisme « ordinaire ».
Cette dernière banalisation n'est pas acceptable. Les deux sont à combattre et à bannir de notre civilisation.
Et comme il est inquiétant qu'il ait fallu toute l'émotion et les protestations d'une jeune veuve pour que la France métropolitaine puisse enfin apprendre(Voir émission Ripostes à ce sujet), pour les plus attentifs, que Raphaël Clin était mort pour rien, sous les injures et les applaudissements d'une quarantaine de nos concitoyens des Caraïbes.
On savait déjà que racisme et barbarie étaient de toutes les couleurs et de tous