Fabrice Rallo
Chers amis,
Après la tempête médiatique de ses derniers jours, il ets temps de se remettre au travail.
C'est pourquoi, avec nos amis des Jeunes Populaires et des Jeunes Actifs, nous vous donnons rendez-vous le Mercredi 16 avril 08 à 18h30 à la Permanence de l'UMP 66, 53 av Gén De Gaulle à Perpignan.
Soyez attentifs car ces rendez-vous ne sont pas exhaustifs, d'autres vont s'y rajouter !!!
Pour nous contacter par mail, c'est facile: c'est toujours à jeunesradicaux66@hotmail.fr
Et surtout continue à parler de notre blog autour de toi et fais le connaître grâce à ta mailing-liste!!!
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Sarko met le feu à Nîmes
Nicolas Sarkozy a répondu en partie aux interrogations de son camp, suscitées par l'hypothèse de sa possible nomination à Matignon. Dans son discours prononcé à Nîmes (Gard), mardi 9 mai, devant 7 000 partisans, il s'est nettement engagé dans une perspective présidentielle.
S'il avait eu encore des doutes, une banderole, brandie au milieu du parc des expositions, lui rappelait le souhait des militants de l'UMP : "Sarko à l'Elysée, pas à Matignon". En fond de scène, le slogan du jour : "Construire".
Durant une heure, le président de l'UMP n'a évoqué qu'en quelques phrases "cette détestable affaire Clearstream", alors que tous ceux qui l'avaient rejoint dans le Gard n'avaient parlé que de cela durant leur voyage. Evoquant une "misérable machination organisée par des officines cherchant à compromettre, et des apprentis comploteurs cherchant à salir", le Ministre de l'Intérieur s'est dit déterminé à "aller jusqu'au bout". La musique du générique de l'émission politique des années 1980, "L'Heure de vérité", jouée à son arrivée, n'était pas sans rapport avec cette exigence.
Mais c'est à "la France" et aux "Français" que M. Sarkozy a consacré l'essentiel de son allocution. En butte aux accusations de "clientélisme électoral" et de "communautarisme", M. Sarkozy a voulu exalter "la France de toujours" et "la fierté d'être français" face au "monde, demain".
La France de toujours? Nicolas Sarkozy la voit "rassemblée", "fraternelle" et "résistante", "capable de relever les défis du destin", et non pas "frileuse, consanguine, repliée sur elle-même".
Citant Marc Bloch, Apollinaire, Malraux et de Gaulle, mettant en avant ses origines hongroises, reconnaissant aux déclinologues "plus d'amour de la France" que ceux qui refusent "béatement de voir ses retards", le numéro deux du gouvernement a retrouvé, parfois, les accents séguinistes. Jusque dans sa conclusion : "Moi, je crois que tout est possible pour un peuple debout."
Dans notre région où le Front national est puissant, où le Mouvement pour la France de Philippe de Villiers cherche à se développer, Sarkozy a tenté de s'éloigner au maximum de leurs slogans, après avoir paru s'y conformer. Dénonçant "la pensée politiquement correcte" qui, selon lui, a contribué à donner à "l'extrême droite le monopole du mot patrie", il a assuré ne se reconnaître "en rien dans les discours xénophobes, haineux ou racistes".
La France rêvée par M. Sarkozy aspire, selon lui, au changement. Le président de l'UMP a appelé à la rupture : "Nous réconcilierons la France avec son temps en rompant avec ce que nous faisons, pas avec ce que nous sommes, a-t-il lancé. C'est en rompant que nous resterons nous-mêmes."
Pour y parvenir, M. Sarkozy a fixé rendez-vous à ses partisans en 2007 pour trancher, "dans la transparence, la loyauté et la vérité", les débats qui, selon lui, se concentrent désormais entre la "rupture" et l'"immobilisme".
Nous vous suivrons jusqu’à l’Elysée, Président !!!
S'il avait eu encore des doutes, une banderole, brandie au milieu du parc des expositions, lui rappelait le souhait des militants de l'UMP : "Sarko à l'Elysée, pas à Matignon". En fond de scène, le slogan du jour : "Construire".
Durant une heure, le président de l'UMP n'a évoqué qu'en quelques phrases "cette détestable affaire Clearstream", alors que tous ceux qui l'avaient rejoint dans le Gard n'avaient parlé que de cela durant leur voyage. Evoquant une "misérable machination organisée par des officines cherchant à compromettre, et des apprentis comploteurs cherchant à salir", le Ministre de l'Intérieur s'est dit déterminé à "aller jusqu'au bout". La musique du générique de l'émission politique des années 1980, "L'Heure de vérité", jouée à son arrivée, n'était pas sans rapport avec cette exigence.
Mais c'est à "la France" et aux "Français" que M. Sarkozy a consacré l'essentiel de son allocution. En butte aux accusations de "clientélisme électoral" et de "communautarisme", M. Sarkozy a voulu exalter "la France de toujours" et "la fierté d'être français" face au "monde, demain".
La France de toujours? Nicolas Sarkozy la voit "rassemblée", "fraternelle" et "résistante", "capable de relever les défis du destin", et non pas "frileuse, consanguine, repliée sur elle-même".
Citant Marc Bloch, Apollinaire, Malraux et de Gaulle, mettant en avant ses origines hongroises, reconnaissant aux déclinologues "plus d'amour de la France" que ceux qui refusent "béatement de voir ses retards", le numéro deux du gouvernement a retrouvé, parfois, les accents séguinistes. Jusque dans sa conclusion : "Moi, je crois que tout est possible pour un peuple debout."
Dans notre région où le Front national est puissant, où le Mouvement pour la France de Philippe de Villiers cherche à se développer, Sarkozy a tenté de s'éloigner au maximum de leurs slogans, après avoir paru s'y conformer. Dénonçant "la pensée politiquement correcte" qui, selon lui, a contribué à donner à "l'extrême droite le monopole du mot patrie", il a assuré ne se reconnaître "en rien dans les discours xénophobes, haineux ou racistes".
La France rêvée par M. Sarkozy aspire, selon lui, au changement. Le président de l'UMP a appelé à la rupture : "Nous réconcilierons la France avec son temps en rompant avec ce que nous faisons, pas avec ce que nous sommes, a-t-il lancé. C'est en rompant que nous resterons nous-mêmes."
Pour y parvenir, M. Sarkozy a fixé rendez-vous à ses partisans en 2007 pour trancher, "dans la transparence, la loyauté et la vérité", les débats qui, selon lui, se concentrent désormais entre la "rupture" et l'"immobilisme".
Nous vous suivrons jusqu’à l’Elysée, Président !!!