.



Fabrice Rallo
Fabrice Rallo
Chers amis,

Après la tempête médiatique de ses derniers jours, il ets temps de se remettre au travail.

C'est pourquoi, avec nos amis des Jeunes Populaires et des Jeunes Actifs, nous vous donnons rendez-vous le Mercredi 16 avril 08 à 18h30 à la Permanence de l'UMP 66, 53 av Gén De Gaulle à Perpignan.

Soyez attentifs car ces rendez-vous ne sont pas exhaustifs, d'autres vont s'y rajouter !!!

Pour nous contacter par mail, c'est facile: c'est toujours à jeunesradicaux66@hotmail.fr

Et surtout continue à parler de notre blog autour de toi et fais le connaître grâce à ta mailing-liste!!!

Galerie

Recherche





Sondage
Quel est selon vous le meilleur Premier secrétaire du Parti socialiste ?



RSS ATOM RSS comment PODCAST Mobile

Galerie

Portrait

Qui est vraiment François Fillon ?  

François Fillon
Chers amis,

François Fillon, 53 ans, est devenu en l'espace de deux ans l'homme de confiance de Nicolas Sarkozy. Nommé jeudi 17 mai à Matignon, ce gaulliste social et réformateur discret, aux allures de gendre idéal, va être chargé d'appliquer le programme de "rupture" du nouveau président.

Ministre des Affaires sociales de 2002 à 2004, le sénateur de la Sarthe a gagné ses galons de réformateur en faisant voter la loi sur les retraites de 2003.

"Quand on fera le bilan de Chirac, on ne se souviendra de rien, sauf de mes réformes", lâchait François Fillon le 2 juin 2005. Celui qui était alors ministre de l'Education nationale venait d'apprendre de la bouche de Jacques Chirac qu'il ne ferait pas partie du gouvernement de Dominique de Villepin. Son choix est aussitôt fait: il rallie Nicolas Sarkozy.
Les deux hommes n'ont pourtant pas toujours été proches.

Né le 4 mars 1954 au Mans (Sarthe), ce fils de notaire titulaire d'un DEA de droit public et de sciences politiques a envisagé un temps de devenir journaliste. Cependant, il se lance en politique en devenant l'assistant parlementaire de Joël Le Theule, député de la Sarthe et ministre du général de Gaulle puis de Raymond Barre.

Après le décès brutal de ce dernier en décembre 1980, il est élu député en juin 1981, en pleine vague rose, puis maire de Sablé-sur-Sarthe en 1983. Agé de 27 ans à son élection, le benjamin de l'Assemblée est recruté par Philippe Séguin pour ferrailler contre les projets de loi du gouvernement Mauroy.

Jusqu'en 1999, ce spécialiste des questions de défense sera de tous les combats séguinistes contre Jacques Chirac au RPR. Il participe ainsi à la démarche des rénovateurs en 1989, puis à l'offensive de Charles Pasqua et Philippe Séguin l'année d'après. Il fait campagne pour le "non" au référendum de 1992 sur le traité de Maastricht.

Ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche au sein du gouvernement d'Edouard Balladur (1993-1995), ce féru de nouvelles technologies soutient le Premier ministre contre Jacques Chirac à la présidentielle de 1995, après avoir plaidé pour une candidature de Philippe Séguin.

"Rattrapé" après la victoire de Jacques Chirac, il hérite d'un ministère délégué chargé de la Poste, des Télécommunications et de l'Espace dans le gouvernement d'Alain Juppé entre 1995 et 1997. A ce poste, il met fin au monopole de France Télécom, sa première réforme.
Après la dissolution, il aide Philippe Séguin à prendre la présidence du RPR. Pour la première fois, il travaille au côté d'un certain Nicolas Sarkozy, secrétaire général du parti.
François Fillon prend son indépendance de son mentor en se portant candidat à la présidence du RPR après la démission de Philippe Séguin en novembre 1999. A l'époque, il refuse l'offre de Nicolas Sarkozy d'une alliance pour conquérir la présidence du parti. Celui qui prône crânement la rupture du cordon ombilical entre le RPR et Jacques Chirac est battu par Michèle Alliot-Marie.

Malgré cet échec, ses relations se normalisent avec Jacques Chirac. Il participe avec Alain Juppé à la création de l'UMP, lui qui plaide dès 2000 pour une fusion des partis de la droite et du centre.

Nommé ministre des Affaires sociales après la réélection de Jacques Chirac, il s'impose comme un Premier ministrable en réussissant la réforme des retraites. Malgré les mouvements sociaux, il reste inflexible, jusqu'à l'adoption du texte par le Parlement.

"La réforme ne va pas s'arrêter. Elle est désormais l'état permanent de la République", lance-t-il en juin 2003 devant le conseil national de l'UMP.

De fait, le numéro trois du gouvernement va aussi se charger de l'harmonisation des Smic (salaires minimum interprofessionnel de croissance) et de la réforme des relations sociales.

Le choc est rude lorsqu'il perd en mars 2004 la présidence du conseil régional des Pays-de-la-Loire. Déplacé à l'Education nationale, François Fillon y fait voter la loi d'orientation sur l'école. Mais il met les lycéens dans la rue avec sa réforme du baccalauréat.
Ces manifestations à quelques mois du référendum sur la Constitution européenne exaspèrent Jacques Chirac: il est renvoyé du gouvernement.

Celui qui s'agaçait deux ans plus tôt de l'omniprésence de Nicolas Sarkozy se rapproche alors du président de l'UMP, dont il devient le conseiller politique. C'est lui qui coordonne en 2006 la rédaction du projet législatif de l'UMP.

Durant la campagne, il était le seul des poids lourds de l'UMP à disposer d'un bureau au QG de la rue d'Enghien et animait les réunions quotidiennes du comité politique. "Fillon est plus que parfait", confiait à la mi-mars le futur président.

Le nouveau Premier ministre offre un profil complémentaire de celui de Nicolas Sarkozy, de par sa sensibilité gaulliste sociale. A Matignon, il ne risque pas de faire de l'ombre à son patron: dans son livre "La France peut supporter la vérité", publié à l'automne 2006, il se dit partisan d'un "régime présidentiel à la française" où le président dirige le gouvernement.


Rédigé par Gabatch 66 le Samedi 19 Mai 2007 à 15:06 | Permalien | Commentaires (0)


Portrait

Jean-Louis Borloo (PR): du pompiste de chez BP au Ministère de la Cohésion sociale  

Jean-Louis Borloo
Chers amis,

Voici un portrait paru ce jour dans le journal Le Figaro et qui dresse un portrait du médiathique Ministre de la Cohésion sociale et du séminant co-président du Parti Radical.

Il n'est pas de sots métiers. L'actuel ministre de l'Emploi, de la Cohésion sociale et du Logement incarne en personne cet adage populaire. Son premier métier : pompiste. Pas pour épater la galerie ou se faire de l'argent de poche l'été, ce qui est louable mais pour financer ses études. « J'étais pompiste dans la station BP de la rue de La Boétie tout étant en étudiant en droit et en philosophie », se souvient Jean-Louis Borloo qui en 1972, à l'âge de 21 ans, a obtenu sa double licence.

Pour parfaire sa formation, passe aussi une licence en histoire et sciences économiques. Il est vrai que l'étudiant avait mené une scolarité brillante au lycée Janson de Sailly tout en ayant une vie associative déjà bien remplie qui le prédestinait à une carrière professionnelle ouverte aux autres. Il a occupé le poste de chef scout pendant de nombreuses années. Un point commun avec Jacques Maillot qui lui aussi a oeuvré dans le scoutisme avant de démocratiser le voyage, en lançant Nouvelles Frontières.

Jean-Louis Borloo lui est train de démocratiser les services à la personne à travers un vaste plan. « On ne se rend pas compte que cela va être une véritable révolution », dit l'intéressé. La révolution il y a été attiré comme nombre d'étudiants peuvent l'être.
Passionné par la Chine Maoïste, il a parvenu à s'y rendre aux débuts des années 70 et est même arrivé à saluer le grand timonier Mao Zedong. Mais la réalité le ramène dans le sillage du capitalisme. Il complète sa formation initiale par des études en finance à l'Institut supérieur des affaires, à l'université de Manchester où il décroche un MBA.

Curieux, disposant de vrais talents de communicateur, Jean-Louis Borloo qui a été aussi journaliste pigiste sur Europe 1, se dirige tout naturellement vers la carrière d'avocat.
Au début des années 80, le voilà au barreau de Paris où il fonde un cabinet d'abord spécialisé dans l'entreprise en difficulté puis dans la transmission et les fusions acquisitions. C'est ainsi qu'il sera amené à être l'avocat de Bernard Tapie. Puis, il va diversifier ses activités dans le ballon rond.

En 1986, il accède à la présidence du FC Valenciennes, poste qu'il occupera jusqu'en 1991.
C'est par le ballon rond que ce Parisien d'origine découvre le Nord de la France et s'inquiète de l'état économique fragile de la région. Sans aucune investiture politique, et grâce à son travail sur le terrain, Jean-Louis Borloo se présente à la mairie de Valenciennes et élu premier magistrat de la ville avec plus de 76 % des voix au second tour. Il sera réélu maire à deux reprises.

Une popularité qui ne lui fait pas défaut non plus au gouvernement actuellement à tel point que son ralliement à Nicolas Sarkozy est fortement attendu.


Rédigé par Mister F le Lundi 12 Mars 2007 à 13:58 | Permalien | Commentaires (0)


Portrait

Adieu et merci Monsieur Servan-Schreiber  

JJSS
Le patron de presse et homme politique Jean-Jacques Servan-Schreiber, auteur du "Défi américain", est mort dans la nuit de lundi à mardi à Fécamp (Seine-Maritime) à l'âge de 82 ans. 

Le décès est intervenu à minuit quarante mardi matin. Atteint d'une bronchite, "JJSS" avait été admis dimanche dans l'hôpital de Fécamp, alors qu'il passait le week-end dans sa demeure familiale à Veulettes-sur-Mer. 

Le décès du fondateur de l'Express et auteur du best-seller "Le défi américain" "a été soudain", a expliqué son fils Franklin. Il a révélé que son père, né le 2 février 1924 à Paris, était atteint d'une "forme de dégénérescence qui affectait sa mémoire". "Mais il était tout à fait conscient, lisait la presse et relisait les grands livres", a-t-il ajouté.
 
JJSS a lu "jusqu'au bout" L'Express, le magazine qu'il avait fondé il y a plus de 50 ans. Ses derniers mots furent pour demander qui était Ségolène Royal, en couverture de cet hebdomadaire. Comme on le lui expliquait, JJSS a lancé : "il faut lui dire que c'est la pagaille".
JJSS avait aussi avec lui le dernier volume des mémoires de Valéry Giscard d'Estaing, dont il fut brièvement un ministre. 
  
Il a fini sa carrière comme enseignant, jusqu'en 1995, à l'Université Carnegie Mellon de Pittsburgh, en Pennsylvanie. Demeuré conscient et passionné jusqu'au bout par l'actualité malgré la dégénérescene qui affectait sa mémoire, JJSS n'apparaissait plus guère en public.

Il partageait sa retraite entre son domicile de Neuilly-sur-Seine et la maison normande de Veulettes-sur-Mer.
 
Jean-Jacques Servan-Schreiber fut un homme de presse, fondateur de l'Express, un homme d'action engagé en politique et un homme d'idées, précurseur des technologies du futur.

 "Celui qui voulait tout changer" : tel est le titre d'une biographie de ce touche-à-tout dont les amis saluaient l'inventivité et l'énergie, et dont les adversaires pointaient la versatilité. Surnommé par la presse "JJSS", il aura eu une carrière politique en zig-zag: député de Nancy, président de la région Lorraine, ministre de quelques jours sous Valéry Giscard d'Estaing, qu'il avait connu à polytechnique dont il fut l'élève.
 
A peine élu à Nancy en 1970, après une campagne électorale à l'américaine qui avait bousculé les habitudes françaises, JJSS était allé intrépidement défier Jacques Chaban-Delmas à Bordeaux, où il avait été sévèrement battu.

Il fut aussi un militant de la décolonisation et ancien des Forces françaises libres. JJSS avait publié en 1967 "Le défi américain", où il analysait les risques d'un retard face au formidable développement technologique des Etats-Unis. Traduit en une quinzaine de langues, l'ouvrage sera un best-seller inattendu et durable.
Il sera suivi du "Défi mondial" dans lequel JJSS évoquait notamment le décollage du Japon.
 
Cet entrepreneur-né était l'héritier d'une famille influente, petit-fils d'un secrétaire du chancelier allemand Bismarck, fils d'Emile Servan-Schreiber, directeur des Echos. Il était d'une fratrie de 5 enfants comptant Brigitte Gros, sénateur des Yvelines, décédée, l'écrivain Christiane Collange, le patron de presse Jean-Louis Servan-Schreiber, créateur notamment du magazine à succès Psychologies

JJSS était lui-même père de quatre garçons, nés de son second mariage avec Sabine de Fouquières : David, neuro-psychologue qui a signé le méga-hit "Guérir", Emile, Franklin, qui a travaillé au CIO, et Edouard, qui a collaboré à un livre avec Madeleine Chapsal, première épouse de son père. Cette dernière avait consacré à JJSS en 2004 un livre au titre-programme, "L'homme de ma vie". 
 
Car JJSS fut aussi un séducteur, grand amour de la femme de lettres Françoise Giroud qui tentera de mettre fin à ses jours après leur rupture. C'est avec elle qu'il avait fondé en 1953 L'Express, grande affaire de sa vie.

Il avait 29 ans seulement et fera de ce journal innovant le laboratoire de ses idées. Il dirigera cet hebdomadaire jusqu'en 1969 avant de devenir président (1970-1971) puis PDG du Groupe Express (1974-1977). Sous sa houlette et celle de Giroud, l'hebdomdaire - premier news magazine français - réunira les plus grandes plumes, de Mauriac à Aaron. C'est de ce creuset que sont issus de grands noms du journalisme: Claude Imbert, Michèle Cotta, Catherine Nay...
 
Partisan de Pierre Mendès-France, JJSS fut mobilisé en 1957 en Algérie - il l'a raconté dans un livre témoignage "Lieutenant en Algérie" - et avait d'emblée engagé son journal dans la lutte pour la décolonisation.
 
Il était aux yeux de ses adversaires, gaullistes notamment, un "turlupin", selon le mot de Jacques Chirac.

Pour les Radicaux et ses admirateurs, ce passionné d'Amérique et de nouvelles techniques était un incomparable surdoué. Il restera l'auteur du bryant "Manifeste Radical".

Les Jeunes Radicaux 66 s'associent à la peine de la famille et présentent leurs plus sincères condoléances. 

Les Jeunes Radicaux 66


Rédigé par Les Jeunes Radicaux 66 le Mardi 07 Novembre 2006 à 13:11 | Permalien | Commentaires (0)


Portrait

Hommage  

Sarkozy et Meynier
Mes chers amis,

J'ai appris dernièrement le décès de Monsieur Roger Meynier, maire-adjoint UMP de Leucate.
Je tiens à assurer sa famille et ses proches de mon amitié dans cette douloureuse épreuve qu'ils traversent.

Je tiens à m'incliner, au nom de l'équipe des Jeunes Radicaux 66 et en mon nom personnel, devant la mémoire de Roger Meynier.

Son action, j'en suis sûr, demeurera une souche d'inspiration pour chacun d'entre nous.
Je nourrissais à son égard des sentiments de profonde estime et de sincère amitié.

Il était un élu municipal de grande compétence et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il ne ménagea pas sa peine au long de ses deux mandats à mes côtés.

Il n'a jamais compté son temps et son énergie pour la collectivité.
Mes collègues de la mairie de Leucate pourraient aussi témoigner de sa grande capacité de travail, de sa parfaite connaissance des dossiers quels qu'ils soient et de son goût pour le travail bien fait.

Il représentait au sein de l'équipe municipale tout ce que l'on peut attendre d'un élu : disponibilité, gentillesse, fidélité et abnégation.

Sa présence aux côtés de Michel Py, maire UMP de Leucate, date de 1995, l'année où il participa à l'aventure de « Leucate Renouveau », année qui verra leur victoire.

Ils ne furent pas nombreux en cette année là à croire en leurs chances de réussite et de victoire, mais Roger Meynier fut de ceux qui ont toujours pensé que les combats que l'on perd sont ceux que l'on ne mène pas.

Parce que rien ne vaut le contact avec ses administrés et le terrain, il était toujours présents aux réunions de quartier.

La mise en place des réunions de quartier, que l'équipe municipale a voulu dès 1995, est un acte de démocratie locale, qui a pour objet de permettre aux habitants de la commune de communiquer à leurs élus leurs demandes en direct, et aux élus de connaître les besoins des habitants, en terme de voirie, sécurité, administration, divers.

Homme de dossiers, il pouvait répondre à n'importe quelle question, il nous a impressionné par la pertinence de ses analyses, la justesse de son propos et par son souci permanent de l'intérêt général.
Il a ainsi participé au changement de visage de Leucate
.

Siégeant au sein de diverses entités administratives, le SAGE, le SIVOM Leucate-Barcarès, le CLE, RIVAGES, le SYCOT de la Narbonnaise, il n'a eu de cesse d'œuvrer pour l'intérêt général de ses concitoyens.

Très attachés aux dossiers de qualité des eaux comme à ceux du centre ostréicole, il joua un rôle important durant les deux crises qui ont touché cette profession.

Tous les équipements structurels de la station ont eu à un moment donné, la patte de Roger Meynier : fronts de mer, bretelles d'accès ou bien encore l'urbanisme.

Cette dernière a bénéficié de la haute qualification et de l'expérience professionnelle de celui-ci.

Homme de parole, de rigueur et d'honnêteté intellectuelles, il savait se montrer ferme quand les intérêts de sa commune pouvaient être menacés.

Convaincu de devoir agir au plus haut niveau pour être efficace, il n'a jamais perdu cette philosophie qui a su guider toute son action : le sens de l'intérêt général.

Travailleur acharné mais aussi passionné par tout ce qu'il pouvait entreprendre pour la commune.
Il n'était pas rare de voir, tard le soir, un seul bureau allumé à la mairie, c'était celui de Roger Meynier. Combien de fois, c'est lui qui a fermé la mairie après le départ de tous les employés.

Les week-end, il n'hésitait pas à visiter lui-même certains chantiers, pour vérifier la rapidité et le bon déroulement des travaux.

D'ailleurs, je tiens à saluer celle qui a partagé sa vie avec lui, qui a été une épouse compréhensive et qui a ainsi donné de sont temps et de sa patience pour tout ce que Roger Meynier pouvait faire pour la collectivité.

Elle a été la compagne discrète de Roger Meynier qu'elle a su entouré d'un grand amour, mais aussi d'affection, jusqu'au bout, pendant de longues années de son activité physique et politique débordante.
Vos amis, la ville de Leucate, vous en serons toujours reconnaissant
.

Lui qui n'était pas originaire de la commune, il a su agir et s'imposer dans un environnement difficile.
Et pourtant, Roger Meynier en a plus fait en 11 ans que certains Leucatois pure souche.

Il y a ceux qui font de beaux discours et d'autres qui agissent sur le terrain, il appartenait à cette deuxième catégorie d'homme.

Roger Meynier manquera à l'ensemble de l'équipe de « Leucate Renouveau », à la mairie et à ses amis.

Nous ne verrons plus sa silhouette parcourir cet hôtel de ville qui était son second foyer tant il y a passé de temps.

Adieu Monsieur Meynier et merci pour tout ce que vous avez apporté à la commune.

Fabrice Rallo
Responsable des JR 66
Trésorier national des JR


Rédigé par Fabrice Rallo le Lundi 02 Octobre 2006 à 17:35 | Permalien | Commentaires (0)


Portrait

Le grand Charles sur France 2  

Le grand Charles
Août 1944. Dans Paris libéré, de Gaulle descend les Champs-Élysées en triomphateur. A lui, revient la charge de relever un pays exsangue et nul ne songe alors à contester son autorité. En quelques mois pourtant, l'unité forgée dans la Résistance vole en éclat, les querelles partisanes reprennent le dessus. De Gaulle, peu enclin au jeu politique, s'épuise en luttes stériles.

Le dimanche 20 janvier 1946, il annonce brutalement sa démission. Sans doute espère-t-il que son départ créera un choc salutaire et que les Français le rappelleront dans les semaines qui suivent. Mais rien de tel ne se produit. La IVe République s'affermit, le pays se redresse, le souvenir de la guerre s'estompe.

Ainsi commence pour Charles de Gaulle ce que l'histoire nommera la traversée du désert. Douze ans de solitude, d'espérances déçues et d'amertume. Heureusement, la rédaction de ses Mémoires occupe quotidiennement le Général.

Au souvenir des tragiques épreuves du temps de guerre, oublie-t-il la médiocrité des heures présentes ? Et l'évocation de ses rudes affrontements avec Churchill et Roosevelt compense-t-elle la pauvre réplique que lui opposent ses adversaires du moment ? D'où viendra l'étincelle ? Quel événement, quelle situation imprévue pourra le ramener à la tête du pays ?

A ne pas manquer ce soir, téléfilm en deux parties.


Rédigé par Fabrice Rallo le Lundi 27 Mars 2006 à 16:10 | Permalien | Commentaires (0)


Portrait

Journée de la femme: 4ème année de solitude pour Ingrid Bétancourt  

Journée de la femme: 4ème année de solitude pour Ingrid Bétancourt
Cela fait 4 ans que la franco-colombienne Ingrid Betancourt est otage des FARC (Forces Armées Révolutionnaires de Colombie), en Colombie. Ce triste anniversaire est l'occasion de redécouvrir, à la veille de la Journée de la femme, le parcours et le combat de cette femme admirable.

Ingrid Betancourt est née en 1961 à Bogotá. Elle a vécu la majeure partie de son enfance à l'étranger et surtout en France où son père était ambassadeur de Colombie. Durant toute cette période, Ingrid est nourrie des discours de ses parents et de leurs amis, comme Pablo Neruda, Gabriel Garcia Marquez ou Fernando Botero. Elle fait ses études de sciences politiques à Paris où elle épouse un diplomate Français, Fabrice Delloye, et donne naissance à deux enfants, Mélanie et Lorenzo.
Aux élections présidentielles de 1989, un homme incarne, pour Ingrid Betancourt comme pour tous les Colombiens, l'espoir d'un changement radical en appuyant le traité d'extradition des narcotrafiquants vers les Etats-Unis : Luis Carlos Galan. L'assassinat de cet homme est un déclic pour Ingrid Betancourt qui décide cette même année de quitter sa vie tranquille aux Etats-Unis pour rentrer en Colombie et agir.
De retour dans un pays pris en tenaille entre la guérilla marxiste, les paramilitaires, les cartels de la drogue et les politiciens impuissants ou corrompus, elle travaille d'abord à l'élection de sa mère au Sénat, puis entre au ministère des Finances. Là, directement confrontée à l'incompétence des dirigeants, au népotisme et à la corruption qui règne dans son pays, elle décide de se lancer en politique, avec son amie Clara Rojas.
Seule, inconnue des électeurs, elle multiplie les discours avec la conviction que le peuple soutiendra son combat contre la corruption. En 1994, elle est élue députée. Une fois élue, elle n'aura de cesse de condamner la corruption et la violence et de se battre pour le développement régional et les plus démunis. Menacée de mort à plusieurs reprises, victime d'un attentat, elle est obligée d'expatrier ses enfants. Malgré cette situation et les nombreuses diffamations dont elle est victime, elle continue, au Parlement comme à la télévision, à dénoncer sans détour les compromis des dirigeants avec la mafia et les cartels de drogue.

En 1998, elle fonde son propre parti, « Oxygène » qui a pour objectif d'assainir le pays. La même année, elle se présente au Sénat et, contre toute attente, est élue avec le plus grand nombre de voix au niveau national. Malgré ces prises de responsabilités, elle est bientôt convaincue que la seule façon de changer le système est de se faire élire à la présidence en mai 2002. Elle démissionne donc de son poste de sénateur fin 2001, en déclarant avant de quitter l'hémicycle : « Lorsque je serai Présidente, je vous démissionnerai tous! ».
Le 23 février 2002, tout au début de la campagne électorale, Ingrid Betancourt et sa directrice de campagne, Clara Rojas, sont enlevées par les FARC sur la route de San Vincente...


Rédigé par Anonyme le Lundi 06 Mars 2006 à 16:28 | Permalien | Commentaires (0)