Les Jeunes Radicaux 66
Chers amis,
Depuis septembre 2008, avec nos amis des Jeunes Populaires et des Jeunes Actifs, nous vous donnons rendez-vous désormais tous les 2ème jeudi de chaque mois (sauf selon les dates d'évènements précis) à 19h00 au Bar Tapas "O Canto d'Amalia" au pied du Castillet, à côté du Divil.
Veuillez noter sur vos agendas respectifs :
1/ Soirée autour de Jacqueline IRLES, Député-maire de Villeneuve-de-la-Raho et Membre du BN de l'UMP :
Vendredi 03 Avril 09
à 20h00
à l'occasion de la ré-ouverture du Bar « L'Exotik Café», Allée des Pins à Argelès
Participation : entière.
2/ Apéro européen autour de SE Yves GAZZO, Ambassadeur et Chef de la Représentation de la Commission européenne en France, le :
Samedi 04 Avril 09
à 18h00
à la Brasserie de la Bourse, Place de La Loge à Perpignan
Participation : entière.
3/ Réunion mensuelle des Jeunes Pops et Radicaux le Jeudi 12 avril 09 à 19h00
au Bar Tapas "O Canto d’Amalia", Rue Grande des Fabriques.
Participation : 5€/ pers. (1/2 ou vin et trois tapas au choix).
4/ Opération "L'Europe au coin de la rue" le :
Samedi 18 Avril 09
à 11h00
lieu à définir (vous aurez l'info assez rapidement d'ici là)
5/ 3ème Petit-déjeuner des Jeunes Pops le :
Samedi 25 Avril 09
à 10h30
à la Brasserie Imbernon, Quai Vauban, à Perpignan
Participation : 3€/ pers.
Débat sur l'Europe, intervenants à venir prochainement.
Pour toute demande d'information, vous avez à votre disposition une blogosphère active avec plusieurs sites:
www.jeunesump66.fr
www.jeunesradicaux.net/pyreneesorientales/
http://www.pere-pinya.com/
www.poletudiant.fr
http://www.facebook.com/home.php?#/group.php?gid=19556115213
Merci de votre présence.
Soyez attentifs, d'autres évènements se rajouteront pour l'année 2009 !!!
Pour nous contacter par mail, c'est facile: c'est toujours à jeunesradicaux66@hotmail.fr
Et surtout continue à parler de notre blog autour de toi et fais le connaître grâce à ta mailing-liste!!!
Depuis septembre 2008, avec nos amis des Jeunes Populaires et des Jeunes Actifs, nous vous donnons rendez-vous désormais tous les 2ème jeudi de chaque mois (sauf selon les dates d'évènements précis) à 19h00 au Bar Tapas "O Canto d'Amalia" au pied du Castillet, à côté du Divil.
Veuillez noter sur vos agendas respectifs :
1/ Soirée autour de Jacqueline IRLES, Député-maire de Villeneuve-de-la-Raho et Membre du BN de l'UMP :
Vendredi 03 Avril 09
à 20h00
à l'occasion de la ré-ouverture du Bar « L'Exotik Café», Allée des Pins à Argelès
Participation : entière.
2/ Apéro européen autour de SE Yves GAZZO, Ambassadeur et Chef de la Représentation de la Commission européenne en France, le :
Samedi 04 Avril 09
à 18h00
à la Brasserie de la Bourse, Place de La Loge à Perpignan
Participation : entière.
3/ Réunion mensuelle des Jeunes Pops et Radicaux le Jeudi 12 avril 09 à 19h00
au Bar Tapas "O Canto d’Amalia", Rue Grande des Fabriques.
Participation : 5€/ pers. (1/2 ou vin et trois tapas au choix).
4/ Opération "L'Europe au coin de la rue" le :
Samedi 18 Avril 09
à 11h00
lieu à définir (vous aurez l'info assez rapidement d'ici là)
5/ 3ème Petit-déjeuner des Jeunes Pops le :
Samedi 25 Avril 09
à 10h30
à la Brasserie Imbernon, Quai Vauban, à Perpignan
Participation : 3€/ pers.
Débat sur l'Europe, intervenants à venir prochainement.
Pour toute demande d'information, vous avez à votre disposition une blogosphère active avec plusieurs sites:
www.jeunesump66.fr
www.jeunesradicaux.net/pyreneesorientales/
http://www.pere-pinya.com/
www.poletudiant.fr
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Merci de votre présence.
Soyez attentifs, d'autres évènements se rajouteront pour l'année 2009 !!!
Pour nous contacter par mail, c'est facile: c'est toujours à jeunesradicaux66@hotmail.fr
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Billet d'humeur
Passation de pourvoir entre Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy
Mercredi 16 Mai 2007
Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy
Chers amis,
À l'heure des tractations pour composer son nouveau gouvernement, des mains sont tendues vers des personnalités d'opposition. L'ouverture que Jacques Chirac ne sut pas organiser après sa large victoire de 2002 contre Le Pen, Nicolas Sarkozy semble prêt à la tenter.
Et le dialogue avec les partenaires sociaux vise à préparer le terrain des réformes, pour éviter la répétition des manifestations monstres contre le plan Juppé sur les retraites ou le CPE de Villepin. Douze ans d'un côté, quelques jours de l'autre.
Jean-Pierre Raffarin a sans doute trouvé la juste expression en disant, à propos du passage de témoin entre Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy : "Ce n'est pas une filiation, c'est une relève".
"On ne peut juger un homme qu'à la fin", disait François Mitterrand. L'Histoire démêlera qui doit l'emporter chez Jacques Chirac, de l'opportuniste prêt à tout pour conquérir le pouvoir ou de l'homme du dialogue des cultures, artisan passionné du musée du quai Branly, du pragmatique qui essaie de tout concilier ou de celui qui avait renoncé à changer les choses, du défenseur inspiré des valeurs de la République ou du profiteur des largesses de cette même République...
En attendant, le président Chirac a plutôt réussi sa sortie. Fier du "devoir accompli", il s'efface dignement du paysage politique, même s'il s'agit peut-être plus du départ d'un grand fauve de la politique que d'un authentique homme d'État.
A l'Elysée comme à Cannes, un long tapis rouge sera aujourd'hui déroulé sur des marches. Certains les graviront à la rencontre de la gloire, d'autres les dévaleront vers l'oubli - c'est le festival de la vie.
La Maison France a été correctement tenue, sa sécurité, extérieure en particulier, assurée. Le refus du président, en tenant tête aux États-Unis, de s'engager dans l'aventure irakienne suffirait à lui seul à imposer le respect.
Et ses interventions parfois audacieuses dans le domaine de l'environnement, son action en faveur des pays en voie de développement, notamment en Afrique, ont incontestablement contribué à entretenir le prestige de la France sur la scène internationale.
Jacques Chirac, durant le quinquennat en particulier, n'a pas imposé les politiques qui auraient provoqué un véritable changement ce qui, au bout du compte, laisse sa longue présidence sur un sentiment d'inachevé.
Sa formule, cinglante, sera retenue, à propos du refus français de participer à la désastreuse équipée militaire en Irak : "On n'exporte pas la démocratie dans des fourgons blindés".
Et de même, on admettra que la France est restée fidèle à ses amitiés au Moyen-Orient, en participant à toute initiative susceptible de favoriser enfin les nécessaires pacifications.
Ce voltigeur à la langue verte, amateur d'arts premiers, de courbes féminines et de Corona a conquis le pouvoir comme on trousse les femmes. Et, une fois installé, s'est attaché à démentir l'ambition initialement affichée de réformer en profondeur le pays.
Sobriété, solennité, fierté. Jacques Chirac a fait ses adieux aux Français dans une mise en scène classique, sur fond de parc de l'Elysée, exactement comme lors de ses précédentes allocutions.
"Tous ses vœux" accompagnent en tout cas Nicolas Sarkozy dans sa "mission au service de la Nation", sûr qu'il "aura à cœur de conduire notre pays plus avant sur les chemins de l'avenir".
On est loin de la phrase assassine de Jacques Chirac : "Je donne les grandes orientations. Il exécute".
L'homme qui quitte l'Elysée aujourd'hui ne ressemble plus guère à celui qui y est entré il y a douze ans.
À quoi a pensé Jacques Chirac ce matin à 11 heures, lorsqu'il a accueillit en haut du perron, Nicolas Sarkozy pour lui laisser les clés de la maison et la clé nucléaire qui va avec la fonction ? À tous ces efforts déployés par lui et ses fidèles pour tenter d'enrayer la marche conquérante de l'homme pressé ?
Aujourd'hui, c'est bien le fils rebelle qui décide et les autres qui exécutent !
Mercredi 16 mai, commence donc officiellement un nouveau quinquennat. Le second de l'histoire de la Ve République.
Avec cette particularité que Nicolas Sarkozy sera bien président à midi, mais il ne nommera son Premier ministre vraisemblablement que demain matin, la passation de pouvoirs à Matignon devant se dérouler ce jour-là à onze heures.
Tout paraît simple et tranquille. Et pourtant, ce soir, nous aurons changé d'époque.
Fabrice Rallo
Responsable des JR 66
Trésorier national des JR
À l'heure des tractations pour composer son nouveau gouvernement, des mains sont tendues vers des personnalités d'opposition. L'ouverture que Jacques Chirac ne sut pas organiser après sa large victoire de 2002 contre Le Pen, Nicolas Sarkozy semble prêt à la tenter.
Et le dialogue avec les partenaires sociaux vise à préparer le terrain des réformes, pour éviter la répétition des manifestations monstres contre le plan Juppé sur les retraites ou le CPE de Villepin. Douze ans d'un côté, quelques jours de l'autre.
Jean-Pierre Raffarin a sans doute trouvé la juste expression en disant, à propos du passage de témoin entre Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy : "Ce n'est pas une filiation, c'est une relève".
"On ne peut juger un homme qu'à la fin", disait François Mitterrand. L'Histoire démêlera qui doit l'emporter chez Jacques Chirac, de l'opportuniste prêt à tout pour conquérir le pouvoir ou de l'homme du dialogue des cultures, artisan passionné du musée du quai Branly, du pragmatique qui essaie de tout concilier ou de celui qui avait renoncé à changer les choses, du défenseur inspiré des valeurs de la République ou du profiteur des largesses de cette même République...
En attendant, le président Chirac a plutôt réussi sa sortie. Fier du "devoir accompli", il s'efface dignement du paysage politique, même s'il s'agit peut-être plus du départ d'un grand fauve de la politique que d'un authentique homme d'État.
A l'Elysée comme à Cannes, un long tapis rouge sera aujourd'hui déroulé sur des marches. Certains les graviront à la rencontre de la gloire, d'autres les dévaleront vers l'oubli - c'est le festival de la vie.
La Maison France a été correctement tenue, sa sécurité, extérieure en particulier, assurée. Le refus du président, en tenant tête aux États-Unis, de s'engager dans l'aventure irakienne suffirait à lui seul à imposer le respect.
Et ses interventions parfois audacieuses dans le domaine de l'environnement, son action en faveur des pays en voie de développement, notamment en Afrique, ont incontestablement contribué à entretenir le prestige de la France sur la scène internationale.
Jacques Chirac, durant le quinquennat en particulier, n'a pas imposé les politiques qui auraient provoqué un véritable changement ce qui, au bout du compte, laisse sa longue présidence sur un sentiment d'inachevé.
Sa formule, cinglante, sera retenue, à propos du refus français de participer à la désastreuse équipée militaire en Irak : "On n'exporte pas la démocratie dans des fourgons blindés".
Et de même, on admettra que la France est restée fidèle à ses amitiés au Moyen-Orient, en participant à toute initiative susceptible de favoriser enfin les nécessaires pacifications.
Ce voltigeur à la langue verte, amateur d'arts premiers, de courbes féminines et de Corona a conquis le pouvoir comme on trousse les femmes. Et, une fois installé, s'est attaché à démentir l'ambition initialement affichée de réformer en profondeur le pays.
Sobriété, solennité, fierté. Jacques Chirac a fait ses adieux aux Français dans une mise en scène classique, sur fond de parc de l'Elysée, exactement comme lors de ses précédentes allocutions.
"Tous ses vœux" accompagnent en tout cas Nicolas Sarkozy dans sa "mission au service de la Nation", sûr qu'il "aura à cœur de conduire notre pays plus avant sur les chemins de l'avenir".
On est loin de la phrase assassine de Jacques Chirac : "Je donne les grandes orientations. Il exécute".
L'homme qui quitte l'Elysée aujourd'hui ne ressemble plus guère à celui qui y est entré il y a douze ans.
À quoi a pensé Jacques Chirac ce matin à 11 heures, lorsqu'il a accueillit en haut du perron, Nicolas Sarkozy pour lui laisser les clés de la maison et la clé nucléaire qui va avec la fonction ? À tous ces efforts déployés par lui et ses fidèles pour tenter d'enrayer la marche conquérante de l'homme pressé ?
Aujourd'hui, c'est bien le fils rebelle qui décide et les autres qui exécutent !
Mercredi 16 mai, commence donc officiellement un nouveau quinquennat. Le second de l'histoire de la Ve République.
Avec cette particularité que Nicolas Sarkozy sera bien président à midi, mais il ne nommera son Premier ministre vraisemblablement que demain matin, la passation de pouvoirs à Matignon devant se dérouler ce jour-là à onze heures.
Tout paraît simple et tranquille. Et pourtant, ce soir, nous aurons changé d'époque.
Fabrice Rallo
Responsable des JR 66
Trésorier national des JR
Fabrice Rallo
Rédigé par Fabrice Rallo le Mercredi 16 Mai 2007 à 13:24