Fabrice Rallo
Chers amis,
Après la tempête médiatique de ses derniers jours, il ets temps de se remettre au travail.
C'est pourquoi, avec nos amis des Jeunes Populaires et des Jeunes Actifs, nous vous donnons rendez-vous le Mercredi 16 avril 08 à 18h30 à la Permanence de l'UMP 66, 53 av Gén De Gaulle à Perpignan.
Soyez attentifs car ces rendez-vous ne sont pas exhaustifs, d'autres vont s'y rajouter !!!
Pour nous contacter par mail, c'est facile: c'est toujours à jeunesradicaux66@hotmail.fr
Et surtout continue à parler de notre blog autour de toi et fais le connaître grâce à ta mailing-liste!!!
Après la tempête médiatique de ses derniers jours, il ets temps de se remettre au travail.
C'est pourquoi, avec nos amis des Jeunes Populaires et des Jeunes Actifs, nous vous donnons rendez-vous le Mercredi 16 avril 08 à 18h30 à la Permanence de l'UMP 66, 53 av Gén De Gaulle à Perpignan.
Soyez attentifs car ces rendez-vous ne sont pas exhaustifs, d'autres vont s'y rajouter !!!
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JPA:Tranches de Vie
Qui mal acquis, ne profite jamais
La dernière prise de position du locataire du Quai Sadi Carnot à propos de Perpignan-Méditterranée, a du te faire bondir non ?
Etonnante en effet.
Etonnante la position de Christian Bourquin à propos de l'agglo : il s'est toujours opposé à sa création d'abord, à son extension ensuite et maintenant il soupire « et dire qu'un jour, j'hériterai de tout ça… » Sic.
Soupir d'appétit d'un homme boulimique de pouvoir ?
Soupir de dépit devant la réussite d'une démarche fondée sur le dialogue, le respect des Maires, l'adhésion volontaire à un projet collectif ambitieux ?
Sans doute les deux à la fois.
Sa crispation, ses exigences d'enfant gâté et ses états d'âmes ne modifieront en rien le cap que tu as fixé avec ton équipe pour la suite ?
En effet, quels que soient les soupirs, les larmes de crocodile ou les invectives, il faudra qu'il comprenne enfin, que l'agglo avance sereinement en inventant chaque jour des méthodes d'une gouvernance nouvelle de notre territoire où le débat, le jeu collectif, l'esprit de conquête, la vision partagée de l'avenir effacent les égoïsmes et maîtrise les affrontements politiciens. Là sera le véritable héritage que le peuple laissera à ceux qui en seront dignes.
Etonnante en effet.
Etonnante la position de Christian Bourquin à propos de l'agglo : il s'est toujours opposé à sa création d'abord, à son extension ensuite et maintenant il soupire « et dire qu'un jour, j'hériterai de tout ça… » Sic.
Soupir d'appétit d'un homme boulimique de pouvoir ?
Soupir de dépit devant la réussite d'une démarche fondée sur le dialogue, le respect des Maires, l'adhésion volontaire à un projet collectif ambitieux ?
Sans doute les deux à la fois.
Sa crispation, ses exigences d'enfant gâté et ses états d'âmes ne modifieront en rien le cap que tu as fixé avec ton équipe pour la suite ?
En effet, quels que soient les soupirs, les larmes de crocodile ou les invectives, il faudra qu'il comprenne enfin, que l'agglo avance sereinement en inventant chaque jour des méthodes d'une gouvernance nouvelle de notre territoire où le débat, le jeu collectif, l'esprit de conquête, la vision partagée de l'avenir effacent les égoïsmes et maîtrise les affrontements politiciens. Là sera le véritable héritage que le peuple laissera à ceux qui en seront dignes.
JPA:Tranches de Vie
Un homme ordinaire
Salut Jean-Paul, les gens connaissent le Jean-Paul Alduy « élu » mais pas le Jean-Paul Alduy « tout le monde », l'intime, malgré ton emploi du temps de fou as-tu le temps pour faire des choses simples ?
Ecoutes, samedi en fin de matinée, je suis allé à Saint Jacques me faire couper les cheveux chez « Momo ». Je l'avais promis il y a un an.
J'ai laissé Laurence et Mathis rue du Castillet, un petit bonjour au fils Ramounet rue de l'incendie, un moment devant la vitrine de la Galerie Roussel à admirer les Vialat exposés (il y en avait un magnifique : en berlingots sang et or sur une toile triangulaire). Un bonjour également au fils de Michel Aubailly qui reprend les fourneaux au restaurant « les Antiquaires » que je te conseille vivement.
Je remonte la rue Lucia.
Aziz est à son poste et un peu au dessus, c'est Karima qui prépare la salle du restaurant pour le déjeuner. J'entre chez Momo.
Ils ont dû être surpris de te voir arriver, non?
Je ne te le fais pas dire. Et là tout s'arrête! « Il a promis! » « Il a tenu sa promesse! » « Je n'y croyais plus! » « Vite une photo vite. »
L'ambiance est au tumulte bon enfant, aux rires, aux regards ahuris, on me laisse le siège je m'installe et les ciseaux s'énervent sur ma tignasse. Les cheveux volent et on refait le monde au rythme des claquements de ciseaux. On termine au rasoir et Momo ne peut pas s'empêcher de lâcher un « Vous n'avez pas peur? ».
Sympa quoi comme moment ?
C'était un beau moment. Un de ceux où on reprend confiance dans la générosité naturelle de la jeunesse.
Ecoutes, samedi en fin de matinée, je suis allé à Saint Jacques me faire couper les cheveux chez « Momo ». Je l'avais promis il y a un an.
J'ai laissé Laurence et Mathis rue du Castillet, un petit bonjour au fils Ramounet rue de l'incendie, un moment devant la vitrine de la Galerie Roussel à admirer les Vialat exposés (il y en avait un magnifique : en berlingots sang et or sur une toile triangulaire). Un bonjour également au fils de Michel Aubailly qui reprend les fourneaux au restaurant « les Antiquaires » que je te conseille vivement.
Je remonte la rue Lucia.
Aziz est à son poste et un peu au dessus, c'est Karima qui prépare la salle du restaurant pour le déjeuner. J'entre chez Momo.
Ils ont dû être surpris de te voir arriver, non?
Je ne te le fais pas dire. Et là tout s'arrête! « Il a promis! » « Il a tenu sa promesse! » « Je n'y croyais plus! » « Vite une photo vite. »
L'ambiance est au tumulte bon enfant, aux rires, aux regards ahuris, on me laisse le siège je m'installe et les ciseaux s'énervent sur ma tignasse. Les cheveux volent et on refait le monde au rythme des claquements de ciseaux. On termine au rasoir et Momo ne peut pas s'empêcher de lâcher un « Vous n'avez pas peur? ».
Sympa quoi comme moment ?
C'était un beau moment. Un de ceux où on reprend confiance dans la générosité naturelle de la jeunesse.