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Fabrice Rallo
Fabrice Rallo
Chers amis,

Après la tempête médiatique de ses derniers jours, il ets temps de se remettre au travail.

C'est pourquoi, avec nos amis des Jeunes Populaires et des Jeunes Actifs, nous vous donnons rendez-vous le Mercredi 16 avril 08 à 18h30 à la Permanence de l'UMP 66, 53 av Gén De Gaulle à Perpignan.

Soyez attentifs car ces rendez-vous ne sont pas exhaustifs, d'autres vont s'y rajouter !!!

Pour nous contacter par mail, c'est facile: c'est toujours à jeunesradicaux66@hotmail.fr

Et surtout continue à parler de notre blog autour de toi et fais le connaître grâce à ta mailing-liste!!!

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International

Al Gore et le GIEC : prix Nobel de la paix 2007  

Al Gore
Chers amis,

Alors que Perpignan reçoit aujourd'hui le Grenelle de l'environnement, le prix Nobel de la paix a été attribué, vendredi 12 octobre, à l'Américain Al Gore et au panel de l'ONU sur le climat (Giec) pour leurs efforts visant à accroître les connaissances sur le changement climatique, a annoncé le comité Nobel norvégien.

Le président du Giec, Rajendra Pachauri, a estimé que ce Nobel devrait permettre de créer un "sentiment d'urgence" face au réchauffement climatique.

L'ancien vice-président américain et la commission intergouvernementale de l'ONU sur le changement climatique dirigée par Rajendra Pachauri étaient parmi les favoris.

Le comité Nobel, constitué de cinq membres, travaille dans le plus grand secret, et ne dévoile que le nombre de candidats, soit 181 pour le prix de cette année.

Depuis 50 ans, il a toujours conservé les noms des candidats secrets, et refuse de donner les noms de favoris de ce prix décerné pour la première fois en 1901.
De nombreux vainqueurs n'étaient pas considérés comme des lauréats potentiels.

"Nous nous flattons de garder le secret", avait déclaré Geir Lundestad, le secrétaire du comité, qui ne vote pas.


Rédigé par Gabatch 66 le Vendredi 12 Octobre 2007 à 12:24 | Permalien | Commentaires (0)


International

Probable réconciliation aux 'Pays des matins calmes' ?  

Poignée de main fraternelle en Corée
Chers amis,

Le président sud-coréen Roh Moo-Hyun dont le pays est en plein essor économique et son homologue nord-coréen Kim Jong Il qui, comme on le sait, dirige un des pays les plus fermés économiquement et politiquement au monde, ont signé jeudi dernier une déclaration de paix entre leurs deux pays.

Ces deux ex-frères séparés par la Guerre froide sont dans une situation anachronique.
En effet, ayant conclu un armistice et non pas un traité de paix à l'issue de la guerre de Corée (1950-53), ils sont  toujours théoriquement en guerre.

Reste la question du nucléaire nord-coréen.  

Il a été réaffirmé la demande de démantèlement des installations nucléaires.

Ce démantèlement se fera sous le contrôle américain (considéré comme un ennemi héréditaire). Ceci peut donc paraître une volonté de la part de la Corée du Nord d'ouvrir son pays.

Est-ce vraiment une volonté de se dénucléariser ou une demande indirectement formulée pour obtenir de l'aide ?

L'étendue réelle des capacités nord-coréennes de production d'armes nucléaires opérationnelles demeurait, à ce jour, incertaine.

Le problème humanitaire, dû à de fréquentes et terribles inondations et famines, sera peut-être réglé par cette négociation.

Certains coréens du Nord arrivant en Corée du Sud sont obligés de suivre un programme de déconditionnement. Celui-ci sert à intégrer les nouveaux venus nord-coréens à une économie de marché, à une liberté de mouvement et de pensée.

Ceci peut nous paraître anodin, mais un ressortissant d'un pays si fermé, où l'économie est réduite à sa plus simple expression, arrive dans un monde inconnu.

Pour preuve que ce qui nous semble acquis ne l'est pas, voici cette anecdote : un chinois, lors d'une élection universitaire, venu voter pour la première fois, ne comprit pas pourquoi il y avait tant de liste et nous demanda qu'elle était la liste officielle.

Puis au moment de lui demander sa carte d'étudiant, il nous répondu elle était dans l'enveloppe avec son bulletin de vote, tout ceci afin de montrer que ce qui nous paraît si naturel ne l'est pas forcement.

Espérons que cette négociation aboutisse réellement. Qu'elle fera sortir ce pays de l'autorité et sera enfin profitable à l'ensemble du peuple coréen.

Pour la touche d'humour : que l'on ne soit plus surpris de voir le fils ainé de ce dirigeant vouloir aller à Disneyland Tokyo…

Alain-Jacques Pérez-Couffe
Jeune Radical 66


Rédigé par Alain-Jacques Pérez-Couffe le Lundi 08 Octobre 2007 à 13:41 | Permalien | Commentaires (0)


International

Coupe du monde de rugby : le haka de Ptit biscuit  



Rédigé par Delatronchambié le Jeudi 27 Septembre 2007 à 13:53 | Permalien | Commentaires (0)


International

Europe: bilan de la Présidence allemande et perspectives pour la Présidence portugaise de l'UE  

Drapeaux européens
Chers amis,

I/ LA PRESIDENCE ALLEMANDE

Cette présidence a été un succès :

Le traité institutionnel: ce n'était pas une priorité au début de la Présidence, qui a accru ses ambitions au fil des mois.
Au final, les Etats membres se sont accordés sur un mandat très précis qui revient à un traité quasi-rédigé.
Sur la forme, il est très différent du traité constitutionnel mais il reprend les principales innovations sur le fonds.

Le paquet énergie/climat: adopté lors du Conseil européen des 8 et 9 mars, est la priorité la plus importante pour les deux ans à venir.
Les engagements concernant la réduction des gaz à effet de serre et le plan d'action énergie vont dominer la Présidence portugaise.
Ce sera aussi une priorité française car le plan d'action devra être concrétisé sous Présidence française.
Par ailleurs, la Présidence allemande est parvenue à des accords importants sur le marché intérieur du gaz et de l'électricité et sur l'émission de CO2 des voitures.

Transports : parmi les succès, adoption du règlement sur les OSP (obligations services publics  de transport), adoption du paquet ferroviaire (qui se termine de façon satisfaisante, droits réalistes et satisfaisants pour les passagers, pas de mise en cause du service public, préservation du système de péréquation), accord avec les USA sur le transport aérien, révision du code des douanes.

L'accord sur le roaming (tarif GSM à l'étranger), la directive Télévision sans frontières et la directive cadre déchets comptent également parmi les avancées de la Présidence allemande.

En revanche, le brevet communautaire et la directive sur le temps de travail n'ont pas été traités.  

II/ LA PRESIDENCE PORTUGAISE

C'est une présidence sérieuse, préparée, déterminée, sobre dans ses objectifs et dans ses ambitions. Quatre thématiques prioritaires :

Le traité institutionnel: la Présidence portugaise considère que c'est désormais une question technique et non politique. Elle veut aller vite, la CIG sera convoquée le 23 juillet et devrait terminer ses travaux en octobre.

La modernisation sociale et économique (poursuite de la stratégie de Lisbonne): la Commission va publier une communication. Cette dernière devrait se situer dans la continuité, mais plus orientée vers "l'Europe des résultats" (environnement, éducation, aspects sociaux, etc).
La Présidence portugaise insistera sur l'aspect social.

L'ouverture au monde (sommets UE Afrique, UE Russie, Kosovo).

Le maritime: la Commission devrait publier un « paquet maritime » (synthèse de toutes les consultations, avec un plan d'action sur le modèle de celui sur l'énergie et le climat) avec une grande conférence sur le maritime en octobre. 

En particulier, les dossiers suivants seront d'actualité sous Présidence portugaise :

Communication sur le marché intérieur du 21ème siècle (amorcée par le Conseil européen de juin 2006, publication en octobre). 

Le paquet Défense (marchés publics, commerce intracommunautaire).

Galileo : devrait être abordé en octobre – décembre, la question du financement est posée (européen, national, etc.)

Les services postaux : la Présidence vise un accord politique début octobre. La France insiste pour avoir le maximum de garanties sur le financement du service universel et demande à la Commission de présenter des lignes directrices concernant les modalités de financement, avant l'adoption de la directive.
La Commission est fermement attachée à la publication de ces lignes directrices après l'adoption.

L'Institut européen de technologie : un accord politique est attendu.

Energie et climat : un paquet sur le marché intérieur de l'énergie va sortir en septembre, et en novembre un paquet sur les aspects climatiques et énergétiques avec notamment une proposition de révision de la directive sur l'échange des quotas d'émission.

Proposition de directive cadre sur les énergies renouvelables, avec éventuellement un document sur les objectifs de chaque Etat membre pour atteindre les objectifs fixés au niveau européen (lors du dernier Conseil environnement, il y a eu une « rébellion » des nouveaux Etats membres qui considèrent que leur situation particulière doit être prise en compte dans ce « partage du fardeau »).
Il y aura aussi un plan d'action technologique (traitera de la séquestration du carbone, du nucléaire, etc). C'est un dossier énorme qui va durer jusqu'à la Présidence française.

- Toujours dans le domaine de l'environnement, citons la préparation de la conférence de Bali qui va lancer la réflexion sur l'après Kyoto (2009), dans un contexte qui sera sensiblement modifiée par les élections aux USA.

L'eau : c'est un sujet qui mobilise la Présidence, sous l'angle de la sécheresse. Le Conseil environnement de septembre abordera la question.

Services d'intérêt général : la communication de la Commission est prête mais la date de publication n'est pas fixée.
Toutefois, le paysage a changé : la base juridique pour une directive, présente dans le traité constitutionnel (art. 16), est conservée dans le traité réformé et un protocole sur les SIEG a été ajouté au mandat de la CIG (à la demande de la France et des Pays-Bas).

On assiste à une relance de l'Europe, plusieurs dossiers vont de l'avant, et l'opinion publique semble plus favorable à l'Europe.

Il existe des interrogations concernant le Royaume-Uni, avec le départ de Tony Blair, les prochaines discussions sur le budget et le retour d'une politique d' « opt out » (i.e. dérogations pour le RU). 

La Présidence française sera cruciale puisqu'elle achève la « période de transition 2005-2009 » (fin 2009 : ratifications du traité, nouvelle composition de la Commission et du Parlement européen). 


Rédigé par Gabatch 66 le Mercredi 25 Juillet 2007 à 13:10 | Permalien | Commentaires (0)


International

Caricature du Prince Felipe: ils sont fous ces espagnols !!!  

La caricature du Prince Felipe qui fait scandale
Chers amis,
 
"Imagine que tu tombes enceinte, ce serait la première fois de ma vie que j'aurais bossé...", dit le prince Felipe à la princesse Letizia.

Les médias espagnols se sont indignés samedi dernier d'une décision de justice imposant le retrait des kiosques d'une revue comportant une caricature du prince héritier faisant l'amour avec son épouse. 

Le dessin paru dans El Jueves était censé illustrer une décision du gouvernement d'accorder aux parents 2.500 euros par naissance afin d'encourager la natalité

Habituellement, les médias espagnols s'abstiennent de parler de la vie privée des membres de la famille royale mais, samedi, la décision prise la veille par le juge Juan del Olmo à l'encontre d'El Jueves n'est pas passée inaperçue. 

Même le journal El Mundo (droite), reconnaît que la caricature peut choquer, mais souligne qu'elle reste "dans le cadre de ce qui est admissible dans une société où la liberté d'expression est une valeur fondamentale". 

El Periodico, revue publiée à Barcelone, va plus loin en qualifiant la décision "d'anachronique" et en estimant qu'elle évoque la censure pratiquée sous la dictature de Francisco Franco

Seul ABC (droite) défend la mesure en disant que la caricature est symptomatique "d'un climat de relâchement sans cesse croissant des valeurs civiques et morales". 

Tous les journaux s'accordent à dire que l'interdiction de la caricature n'a fait qu'attirer l'attention sur elle et à la diffuser bien au-delà des 80.000 lecteurs habituels d'El Jueves.

"L'image, vue par des milliers de personnes, a été mise en ligne sur de multiples sites internet en Espagne et à l'étranger et elle sera maintenant vue par des dizaines de millions de personnes", souligne El Mundo. "Même le pire ennemi de la couronne n'aurait pu avoir un tel effet".

Fabrice Rallo
Responsable des JR 66
Trésorier national des JR


Rédigé par Fabrice Rallo le Mardi 24 Juillet 2007 à 13:15 | Permalien | Commentaires (0)


International

Goodbye Tony and good luck !  

Tony Blair
Chers amis,

En passant hier le témoin à Gordon Brown, Tony Blair peut se dire que, sous sa férule, son pays n'est pas resté immobile.
Son utilisation des médias, la mise en avant de sa vie familiale ont également fait des émules. L'affichage décontracté de sa foi chrétienne aura marqué son action, dans un rapport plus laïque à la religion que celui de George Bush.

Tony Blair a 54 ans. La fatigue du pouvoir ne devrait pas freiner son dynamisme. D'autres responsabilités l'attendent, pour faire avancer le dialogue et la paix dans le monde. Rude tâche pour laquelle il lui faudra mobiliser ses talents, nombreux.

Mais nul doute que la diplomatie française attendra l'éventuelle victoire des conservateurs de David Cameron dont la cote est à la hausse. Toutefois, les conservateurs sont tout autant eurosceptiques que Gordon Brown.
Il y a donc un sérieux chantier pour Nicolas Sarkozy qui tentera de convaincre ses interlocuteurs anglais que leur avenir est bien dans l'Europe, où ils peuvent tenir une place éminente, plutôt qu'à la remorque des Etats-Unis, ce qui, avec la guerre d'Irak, les a menés dans l'impasse actuelle.
Une nouvelle relation est donc à créer entre Paris et Londres.

Et même si tout n'est pas rose aujourd'hui en Grande-Bretagne (le nombre de pauvres y est bien supérieur à la moyenne européenne) , même si le temps passant et les échecs électoraux s'accumulant, les Anglais ont tendance à considérer que le magicien Blair s'est au fil du temps révélé également un illusionniste et un manipulateur de l'opinion, le bilan intérieur de Blair est globalement positif.

Sur le plan international, par contre, la tragique aventure de la guerre en Irak laisse une tache sur ces dix ans de règne. Cet alignement sur l'Amérique qui lui a valu d'être traité de "caniche de Bush" pourrait bien être un handicap majeur, notamment aux yeux des Arabes.

Tony Blair, qui est parvenu à réconcilier les protestants et les catholiques irlandais, aura sans doute à coeur de réussir une mission similaire au Proche-Orient.

Les Palestiniens sont maintenant divisés en deux groupes hostiles, les uns fidèles au Président Mahmoud Abbas, les autres enrôlés à Gaza sous la bannière du mouvement islamiste Hamas. L'envoyé spécial du Quartette devra d'abord réussir à convaincre ces derniers d'accepter des conditions essentielles: la reconnaissance du droit d'Israël à l'existence et le renoncement à la violence.

Malgré tout, Tony Blair est la preuve qu'une troisième voie est possible. Il a réussi à réformer un système de fonctionnement conçu à la sortie de la guerre, il y a 65 ans. Une social-démocratie rénovée, avec plus de responsabilités individuelles, de réformes de l'Etat providence, d'ouverture au monde, d'acceptation de la mondialisation et de défense d'une certaine idée du service public, peut fonctionner.

En Allemagne, le SPD, le parti de Gerhard Schroeder, s'est largement inspiré de Tony Blair. En Espagne, José Luis Zapatero, tout socialiste qu'il est, également. Göran Persson en Suède aussi. La France a voulu le diaboliser mais le cocktail du blairisme -à savoir plus d'initiatives, de concurrence et de dynamisme- séduit aujourd'hui les dirigeants français.

Dès sa première rencontre avec Tony Blair, Nicolas Sarkozy a fait allégeance au blairisme.

Fabrice Rallo
Responsable des JR 66
Trésorier national des JR


Rédigé par Fabrice Rallo le Jeudi 28 Juin 2007 à 13:29 | Permalien | Commentaires (0)


International

Silence assourdissant de la Communauté internationale sur la situation palestinienne  

DEs palestiniens
Chers amis,

En s'emparant des derniers bastions du Fatah, le Hamas est en train de se doter d'une base d'où il sera très difficile à déloger. Une entité islamiste à Gaza, c'est pour les radicaux (pas nous je vous rassure) au pouvoir en Iran et pour les djihadistes anti-occidentaux une avancée stratégique considérable. Face à un tel enjeu, le silence de la communauté internationale est assourdissant.
 
Alvaro de Soto dresse, dans un rapport de fin de mission rédigé après deux années comme envoyé spécial de l'ONU au Proche-Orient et destiné à rester confidentiel, un constat accablant sur le conflit israélo-palestinien.

Sévère, il dresse aussi le réquisitoire d'un échec diplomatique cinglant et, tout en n'épargnant ni l'Europe ni l'ONU, pointe la lourde responsabilité de l'administration Bush, qui a soutenu une politique israélienne menant à une impasse.

Une politique qui a souhaité, voire encouragé, les violences interpalestiniennes qui aboutissent aujourd'hui à la violente offensive des islamistes du Hamas pour prendre le contrôle de la bande de Gaza.
Le 24 juin 2002, George Bush exposait dans un discours sa "vision" de la Palestine. Cinq ans après, presque jour pour jour, les Palestiniens paient au prix fort, à Gaza et dans les autres territoires d'une Palestine déchirée, la politique d'Israël, des Etats-Unis et de la diplomatie internationale.

Les Etats-Unis et l'Etat hébreu ont joué la politique du pire, profitant des déchirements inter-palestiniens pour pousser leur avantage. Autrement dit, en lâchant Gaza à l'initiative de Sharon, les Israéliens poursuivaient leurs implantations de colonies juives, la construction du mur de séparation et rendaient non viable la constitution d'un Etat palestinien.  

L'islamisme représente le pire des dangers pour l'Etat hébreu. Jusque dans les années 1990 les activistes palestiniens étaient des politiques "laïcs" sans grande allégeance envers les capitales arabes, des dirigeants plus ou moins "nassériens" voire, pour certains, "marxisants".
Avec des fanatiques religieux aux ordres de gouvernements ouvertement hostiles à Israël (Téhéran et Damas), le dialogue est impossible. Quelque part, il y a eu erreur...

Traiter cette région comme si elle relevait des mêmes catégories que celles d'Occidentaux anesthésiés de prospérité et historiquement rodés à la culture du compromis procède au mieux de la naïveté, au pire d'un aveuglement devenu marque de fabrique.

En Irak, Washington aura réussi à favoriser l'éclatement du pays, l'implantation du salafisme le plus dur et la montée en puissance de l'Iran. Au Liban, le manque de subtilité ayant présidé à l'éviction de la Syrie aura encouragé Damas à jouer la carte de la déstabilisation et indirectement conforté un Hezbollah dont les liens avec Téhéran ne sont plus à démontrer.
Devant un tel bilan, il faut toute la puissance de conviction d'un évangéliste texan pour ne pas qualifier le tableau de désastre absolu.

Et ce n'est pas la première fois que les États-Unis auraient joué dans cette région les apprentis sorciers.

Si Israël, les États-Unis, l'Europe, les pays arabes s'inquiètent aujourd'hui de la situation à Gaza, ils ne peuvent s'en prendre qu'à eux-mêmes. C'est le résultat d'une politique désastreuse et cynique au Proche-Orient.
Il serait donc illusoire de croire que l'actuelle guerre civile entre Palestiniens va permettre à Israël et à ses alliés de souffler. Au contraire, ce sont les plus irréductibles qui vont triompher.
 
La Cisjordanie et la bande de Gaza risquent désormais de dériver à l'écart l'une de l'autre, la première sous la houlette du Fatah, la seconde sous celle du Hamas. C'en serait alors fini du rêve d'un État palestinien indépendant ayant soldé ses comptes avec l'État hébreu.
 
Décidément, il n'y a plus de visionnaire sur la terre des prophètes.

Fabrice Rallo
Responsable des JR 66
Trésorier national des JR


Rédigé par Fabrice Rallo le Vendredi 15 Juin 2007 à 18:18 | Permalien | Commentaires (1)


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Tony Blair adresse ses félicitations en français à Nicolas Sarkozy  



Rédigé par Gabatch 66 le Mercredi 09 Mai 2007 à 13:30 | Permalien | Commentaires (0)


International

Renouvellement des commissions au sein du Parlement européen  

Le Parlement européen
Chers amis,

La répartition des rôles a été modifiée au Parlement européen à mi-mandature.

M.Hans Gert Poterring succède à M.Josep Borrel Fontelles à la tête du Parlement européen. M.Poterring est l'un des six députés du Parlement européen dont la présence y a été ininterrompue depuis 1979.

Par ailleurs, les députés ont mis une touche finale à la répartition des postes de présidences de commissions parlementaires durant la mini-sessionplénière de Bruxelles (31 janv-1er fev).

Les eurodéputés français maintiennent leur niveau d'influence du début de législature : ils ont gagné des présidences de groupes politiques (PPE, GUE,ITS), gardent deux vices-présidences du Parlement européen (M.Pierre Moscovici et M.Gérard Onesta) et gardent les présidences et vice-présidences de nombreuses commissions.

Ainsi, les députés français conservent quatre postes de présidence de commission :
- Mme Pervenche Berès (PSE) : présidente de la commission des Affaires économiques et monétaires;
- M.Philippe Morillon (ADLE) : président de la de la commission Pêche;
- M.Jean-Marie Cavada (ADLE) : président de la commission des Libertés civiles;
- Mme Hélène Flautre (Verts/ALE) : présidente de la sous-commission Droits de l'homme.

De plus, les députés français ont obtenu quatre postes de vice-présidents :
- M.Jean-Claude Fruteau : 1er vice-président de la commission de l'Agriculture;
- M.Gilles Savary : 2ème vice-président de la commission des Transports et du Tourisme;
- Mme Catherine Trautmann : 4ème vice-présidente de la commission de l'Industrie et de la Recherche;
- M.Patrick Gaubert (PPE-DE) : 2ème vice-présidente de la sous-commission Droits de l'homme.

Assez logiquement, la France perd la commission agriculture du fait de l'élection de M.Joseph Daul à la tête du PPE.

Les deux commissions « sensibles » pour la fin de cette législature avec la réflexion qui va être menée sur l'avenir de la PAC et la réforme du financement des politiques communautaires seront présidées par un conservateur britannique (M. Parisch) pour l'agriculture et par un allemand de la CDU (M.Boege, ex-rapporteur sur les perspectives financières) pour le budget.

Vous trouverez en pièce jointe un document listant la présence des euro-députés français dans les commissions du Parlement.

Fabrice Rallo
Responsable des JR 66
Trésorier national des JR

Les_français_dans_les_commissions_du_Parlement_europeen.doc Les français dans les commissions du Parlement européen.doc  (64.5 KB)


Rédigé par Fabrice Rallo le Vendredi 02 Mars 2007 à 10:25 | Permalien | Commentaires (0)


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Irak: Le conseil d'un père à son fils  

Les Bush


Rédigé par Delatronchambié le Vendredi 26 Janvier 2007 à 13:15 | Permalien | Commentaires (0)


International

Pourquoi Ségolène Royal a commis des erreurs au Proche-Orient?  

Ségo la démago
Chers amis Radicaux,

Au cours de sa visite au Proche-Orient (1-4 décembre), Ségolène Royal a multiplié les
erreurs, les approximations et les changements de position.

1) Le Hezbollah:
Mme Royal a accepté de parler avec un député du Hezbollah, organisation qui prône la destruction d'Israël et qui a provoqué la guerre au Liban.

Mme Royal n'a réagi que tardivement aux propos scandaleux de ce député, qui a comparé Israël au régime nazi. En guise d'excuse, Mme Royal s'en prend à l'interprète qui n'aurait pas fait son travail.

C'est à tout le moins très léger : en arabe comme en français le mot nazi se prononce de la même manière. Par ailleurs, Mme Royal n'ignorait pas qu'elle avait en face d'elle un représentant du Hezbollah, elle aurait dû redoubler d'attention à l'écoute de ses propos et s'assurer au préalable de la qualité de l'interprétation.

Il s'agit donc dans le meilleur des cas d'une marque d'amateurisme et de naïveté, dans le pire une faute lourde de la part de Mme Royal.

2) Le Hamas:
Avant son départ pour le Proche-Orient, Mme Royal a indiqué sa disposition à rencontrer les membres du Hamas. Elle n'est revenue que tardivement sur cette position de principe.

Faut-il le rappeler ? Le Hamas est une organisation terrorisme qui appelle à la destruction d'Israël et qui détient en outre un otage franco-israélien, le jeune Gilad Shalit. La communauté internationale unanime a fixé des conditions à l'ouverture d'un dialogue avec cette organisation : l'abandon de la lutte armée, la reconnaissance d'Israël et des accords internationaux passés.

A ce jour, le Hamas n'a rempli aucune de ces conditions. Mme Royal semble n'avoir découvert cette réalité qu'à la veille de ses entretiens en Israël. Elle semble considérer qu'il est normal de parler à un membre d'une organisation terroriste, car dès lors qu'il serait élu il serait légitime. Elle semble oublier qu'il ne suffit pas d'être élu pour être légitime.

Quand on appelle à la destruction d'un Etat ami et souverain, on n! 'est pas légitime, même si on est élu.

3) Les Relation avec les Etats-Unis:
Mme Royal a laissé insulter sans réagir les Etats-Unis, alliés et amis de la France.

4) L'Iran:
Mme Royal plaide sur l'interdiction du nucléaire civil iranien ce qui est en contradiction avec toutes les normes du droit international public. Personne, pas même Israël, ne demande une telle mesure.

Dans le même temps, elle plaide en faveur du dialogue et appelle à ce que l'Iran redevienne "un interlocuteur global".

5) Le survols israéliens du sud Liban:
Mme Royal change de position en fonction de ses interlocuteurs : aux Libanais et à la FINUL, elle affirme qu'elle transmettra à Israël un message de fermeté.

Aux Israéliens, elle dit que les survols sont justifiés et légitimes. Où est la position de Mme Royal ? Mise devant ces contradictions, elle croit s'en sortir par une pirouette, en créant le concept de "double survol": un survol à basse altitude qui serait provocateur, un survol à haute altitude qui serait licite.

Est-ce sérieux ?

6) La "Facilitatrice de la Paix":
Mme Royal s'est autoproclamée "facilitatrice pour la paix" : au nom de qui et au nom de quoi ? Un facilitateur obéit à une ligne de conduite claire et à des principes, et il ne change pas d'opinions en fonction de ses interlocuteurs.

Il ne se contente pas d'une écoute passive, il propose des solutions concrètes, confronte des opinions et rapproche des points de vue. On ne retrouve rien de cela dans l'attitude de Mme Royal.

7) La Conférence internationale pour la paix au Liban:
Mme Royal a proposé à ses interlocuteurs libanais une initiative internationale. Elle semblait ignorer qu'une conférence internationale pour la paix au Liban a été fixée à Paris le 25 janvier prochain, à l'initiative du Président Chirac.

Prise en faute sur ce point, elle réagit en affirmant avoir en fait proposé  une "initiative pour préparer cette conférence".

Quel mandat a-t-elle pour s'ingérer ainsi dans une procédure inter-étatique ? Quelle serait la plus-value et l'intérêt d'une telle initiative ? Autant de questions que Mme Royal, avant tout soucieuse de colmater dans l'urgence les failles de sa pensée, n'a pas songé à se poser.

8) L' aide aux Palestiniens:
Lors de son passage à Gaza, Mme Royal a appelé à une reprise de l'aide internationale pour les Palestiniens.

Une nouvelle fois, elle semble ignorer le dossier qu'elle évoque : l'aide européenne a repris depuis plusieurs mois en faveur des populations palestiniennes.

Mais Mme Royal n'en est plus à une approximation près.


Rédigé par Gabatch 66 le Mercredi 13 Décembre 2006 à 11:31 | Permalien | Commentaires (0)


International

Les priorités de la présidence allemande pour l'UE  

Angela Merkel rend visite à Jacques Chirac dans sa résidence sénior
A l'occasion d'une réunion de cabinet extraordinaire dimanche 5 novembre 2006, la chancelière Angela Merkel et le gouvernement allemand ont défini les priorités de la présidence, qui commencera le 1er janvier 2007.

La présidence allemande de l'UE aura pour devise : "Gemeinsam gelingt Europa" ("Unie, l'Europe peut réussir"). Sécurité énergétique et lutte contre le réchauffement climatique
constitueront les grandes priorités de cette présidence.

Le gouvernement allemand a de plus renouvelé son soutien au projet de traité constitutionnel, et souhaite relancer le processus de ratification, actuellement suspendu.

Le gouvernement allemand abordera également lors de sa présidence la question de la définition des frontières européennes, en précisant que le but n'est pas de créer un nouveau "rideau de fer".
Toutefois, le gouvernement allemand a exprimé un message ferme à la Turquie et envisage la possibilité de suspendre certains chapitres de la négociation en l'absence d'avancées sur la question chypriote. En effet, le refus de la Turquie de libéraliser ses échanges commerciaux avec Chypre pose actuellement des problèmes, ce qui devrait se ressentir dans le prochain rapport de suivi de la Commission européennes sur les négociations (ce rapport sera rendu public le 8 novembre).

Le gouvernement allemand souhaite également adopter une nouvelle approche vis-à-vis de "l'Est" de l'Europe et désire intensifier les efforts de la politique européenne de voisinage.

Il faut noter que de nombreux désaccords ont vu le jour au sein de la grande coalition pour définir ces priorités. Ces désaccords portaient notamment sur la question de lier les futurs élargissements (après ceux de la Bulgarie et de la Roumanie) à l'adoption préalable ou non d'un texte constitutionnel, sur la dimension militaire au sein du projet de traité constitutionnel, sur la relation transatlantique et également sur la nature que des relations que l'Union européenne doit entretenir avec la Russie eu égard aux questions énergétiques.

Il convient également de noter que le 2 novembre le tribunal constitutionnel fédéral a rendu une décision suite à la plainte du député conservateur CSU Peter Gauweiler (la plainte portait sur le fait que le texte constitutionnel étant amené à se substituer en grande partie à la loi fondamentale allemande, le traité constitutionnel aurait dû être ratifié par
voie référendaire et non par les deux chambres).

Le tribunal constitutionnel estime ne pouvoir se prononcer sur la plainte tant que les débats sur l'avenir du traité sont en cours "cela pourrait mettre la cour dans une position où elle participerait activement à définir le processus constitutionnel européen, ce qui serait incompatible avec sa compétence de statuer en dernière instance." selon le rapporteur.


Rédigé par Mister F le Vendredi 10 Novembre 2006 à 11:34 | Permalien | Commentaires (0)


International

Le 26 avril 1986, 01H23... la centrale de Tchernobyl explose  

Enfants de Tchernobyl
Le 26 avril 1986, à 01H23 du matin, le coeur atomique du quatrième réacteur s'emballe au cours d'un test de sûreté et Tchernobyl devient le théâtre de la plus grande catastrophe du nucléaire civil de tous les temps.

A la suite d'erreurs de manipulation, deux explosions font voler en éclats l'édifice et une colonne de fumée radioactive s'élève dans les airs. "Une lueur cramoisie dominait les environs et, au-dessus de la centrale, un épais nuage assombrissait la moitié du ciel", raconte un témoin. "Les responsables étaient perdus, paralysés".

Le combustible nucléaire va brûler pendant plus de dix jours, rejetant des millions de radioéléments, équivalents à l'intensité d'au moins 200 bombes d'Hiroshima.
Les éléments chimiques les plus lourds retombent dans les environs immédiats, notamment le strontium et le cérium. Les particules plus légères - comme l'iode et le césium - forment un nuage qui contaminera les trois quarts de l'Europe.

Porté tout d'abord par un vent soufflant vers le Nord-Ouest, le panache radioactif pollue très fortement l'Ukraine, la Biélorussie et la Russie. Parvenu au-dessus des pays scandinaves, il se rabat vers le Sud, puis vers l'Ouest, contaminant, au gré des pluies, l'Europe centrale et balkanique, l'Italie, la France, la Grande-Bretagne et l'Irlande.
Les premiers pompiers arrivés sur le site pour empêcher l'incendie de se propager au réacteur numéro 3 attenant reçoivent des doses énormes. Parmi les employés et les secouristes, deux sont morts sur le coup, 28 dans les semaines qui ont suivi, d'une trop forte irradiation.

Jusqu'au bout, Moscou tente de cacher puis de minimiser la catastrophe pour sauver la face de la technologie soviétique. C'est la Suède qui alerte la communauté internationale, le 28 avril, en enregistrant une forte hausse de la radioactivité sur son territoire.
L'évacuation de Pripiat, une ville de 48.000 habitants située à trois kilomètres de la centrale, n'a pas lieu avant le dimanche 27 avril en début d'après-midi.

Pour le traditionnel défilé soviétique du 1er mai, les enfants sont appelés à défiler, fanions rouges en main, dans les rues de Kiev, alors que le vent ramène le nuage radioactif sur la capitale ukrainienne.
Un ordre de confinement ou la distribution de pilules d'iode stable aurait évité l'absorption d'iode radioactive, réduisant le nombre de cancers de la thyroïde qui en ont résulté.

L'Ukraine a condamné le 15 décembre 2000 le dernier réacteur de Tchernobyl encore en activité sur les quatre d'origine, le numéro 3, contre une aide internationale de 2,3 milliards de dollars.
Le réacteur numéro 2 avait été mis hors service en 1991 à la suite d'un incendie dans le compartiment des turbines et le bloc numéro 1 en 1996 dans le cadre d'un mémorandum avec le G7.


Rédigé par Mister F le Mardi 25 Avril 2006 à 09:42 | Permalien | Commentaires (0)


International

L'Iran défie la communauté internationale  

Mahmoud Ahmadinejad
L'Iran a défié la communauté internationale en annonçant mardi avoir accompli un enrichissement substantiel d'uranium, contre la volonté du Conseil de sécurité des Nations Unies qui lui a intimé de suspendre cette activité.

"L'Iran a rejoint les pays nucléaires", a déclaré le président ultraconservateur Mahmoud Ahmadinejad mardi soir, en conseillant aux autres pays de "reconnaître et respecter le droit de l'Iran".
Juste avant, et sous les yeux du chef de l'Etat, le chef de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique, Gholamreza Aghazadeh, a annoncé que "le 9 avril, nous avons réussi à enrichir de l'uranium à 3,5%".

L'enrichissement d'uranium est une étape cruciale de la filière nucléaire, car il permet de produire aussi bien du combustible pour alimenter une centrale que la charge fissile d'une bombe atomique.
Selon l'ex-président iranien Akbar Hachémi Rafsandjani, l'expérience a été réalisée avec une "cascade", ou assemblage, de 164 centrifugeuses. Ce nombre est théoriquement insuffisant pour produire l'uranium hautement enrichi, à hauteur de 90%, nécessaire à l'arme suprême.

Mais comme l'a souligné un diplomate étranger à Téhéran, "le véritable problème n'est pas celui du nombre de centrifugeuses, mais du savoir-faire".
En clair, si l'Iran a accompli un "saut technologique" en maîtrisant le fonctionnement d'une cascade de petite taille, "rien ne l'empêche de passer à un enrichissement à grande échelle", selon ce diplomate.

C'est pourquoi, sous la pression des Etats-Unis et de leurs alliées, le Conseil de sécurité des Nations Unies a donné à l'Iran jusqu'au 28 avril pour suspendre toutes ses activités d'enrichissement, comme le lui a demandé avant l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA).
Le directeur de l'AIEA, Mohamed ElBaradei, est chargé de rendre compte au Conseil de l'application ou non par Téhéran de cette demande.

Or il est justement attendu à Téhéran pour des entretiens jeudi avec les autorités iraniennes.
Dans ce contexte, l'annonce de l'enrichissement "coupe l'herbe sous le pied du directeur de l'Agence", selon un diplomate occidental.

"Il ne semble pas que les Iraniens soient désormais prêt à reculer", a estimé un diplomate asiatique en poste à Téhéran.
Son collègue étranger a renchéri en affirmant ne pas croire que "les Iraniens se contentent de flatter la fierté nationale avec cette annonce, pour mieux reculer sur le sujet ensuite".
D'autant plus que selon le diplomate asiatique ce "bond énorme... n'a pas été accompli du jour au lendemain".
"Cela montre qu'ils ont travaillé très dur pendant très longtemps... en mettant toutes les ressources nécessaires dans leur programme nucléaire".

Le président Ahmadinejad a renforcé cette impression en donnant l'ordre mardi "d'accélérer le travail pour produire du combustible pour les (futures) centrales nucléaires".
M. Aghazadeh a affirmé, pour sa part, que le pas franchi par l'Iran "pave la voie (...) à l'enrichissement au niveau industriel et nous tenterons de créer, d'ici à la fin de l'année, un ensemble de 3.000 centrifugeuses".

Ces annonces ont entraîné une vague de réprobation mesurée de pays étrangers.
"L'Iran va dans la mauvaise direction", a jugé Washington, alors que Londres a parlé d'une annonce iranienne "pas très utile", et que Moscou a appelé Téhéran à suspendre son programme nucléaire.

"On ne veut pas donner aux Iraniens un prétexte pour faire empirer les choses. Il y a une date butoir, jusqu'au 28 avril, et la porte reste ouverte jusque là", a remarqué le diplomate étranger, tout en doutant que l'Iran choisisse de la franchir.

Mais pour un diplomate occidental, Téhéran a "franchi une nouvelle ligne rouge". Dans ces conditions "les membres du Conseil de sécurité devront étudier sérieusement quelle action, et notamment quelles sanctions, doivent maintenant être prises".


Rédigé par Gabatch 66 le Mercredi 12 Avril 2006 à 14:14 | Permalien | Commentaires (0)


International

Elections italiennes: Florilège de vraiment petites phrases...  

Prodi et Berlusconi
Ce pourrait être un jeu. Le jeu de «qui a dit quoi ?», dans une campagne où les invectives tombent comme à Gravelotte. Passons sur les «bouffons», «menteurs» et autres gamineries et venons-en aux plus gros grêlons.

1) Qui a traité les partisans de son adversaire de «couillons» et son adversaire lui-même d'«idiot utile», ou encore d'«homme de paille», ce qui est désobligeant mais moins cru ?

2) Qui a suggéré à son adversaire qui se disait prêt à parler à une chaise vide s'il se révélait impossible d'organiser un face à face télévisé : «Plutôt que de parler à une chaise vide, qu'il monte dessus, cela lui donnera peut-être une stature» ?

3) Qui a dit : «Mieux vaut être fasciste que pédé» ?

4) Qui a parlé de ses opposants comme d'un «chiendent difficile à extirper» ?

5) Qui a dit : «Il s'accroche aux chiffres comme un ivrogne à son réverbère» ?

6) Qui a dit : «Il pourrait servir de parrain pour les Pompes funèbres» ?

7) Qui a qualifié son adversaire de «délinquant politique» ?

8) Qui a dit : «Les seuls grands travaux qu'il a réalisés ont été son lifting et ses implants capillaires» ?

9) Qui a demandé des excuses ?

De bonnes réponses ne donnent droit à aucune récompense particulière, si ce n'est le plaisir d'avoir participé d'un peu plus près à la campagne italienne. Pour les questions 1 et 4, la réponse est Silvio Berlusconi. Pour la question 2, la réponse est Romano Prodi, qui n'ignore pas que le président du Conseil italien est complexé par son 1,70 mètre. Même auteur, citant le dramaturge britannique George Bernard Shaw, pour la question 5, et les 7 et 8. Alessandra Mussolini, alliée de Berlusconi, est la bonne réponse à la question 3. L'invective n° 6 s'adressait au secrétaire général des démocrates de gauche et a été lancée par le président du Conseil italien. Enfin, la réponse à la question 9 est Silvio Berlusconi et Romano Prodi... assez régulièrement.


Rédigé par Mister F le Vendredi 07 Avril 2006 à 12:31 | Permalien | Commentaires (0)


International

Accord sur le budget européen  

Drapeau européen
Un accord a été trouvé hier soir entre le Parlement européen et la
Présidence autrichienne de l'Union sur le budget 2007-2013.

Le budget est en légère hausse (+ deux milliards d'euros) et s'établit à
864,4 milliards d'euros. Ces deux milliards supplémentaires devraient être
utilisés dans l'éducation (40.000 étudiants supplémentaires pourront
bénéficier du programme Erasmus), la recherche & développement, le soutien
aux PME et les réseaux transeuropéens de transport.
200 millions devraient être affectés aux pays candidats (Turquie, Croatie,
Macédoine).

Selon des dépêches d'agence de presse (il ne s'agit pas d'une information de
la Commission), deux milliards d'euros auraient été également débloqués pour
les réserves d'urgence (hors enveloppe). 800 millions seraient affectés à la
politique extérieure de l'Union.

Les Etats membres se sont mis d'accord sur une plus grande souplesse
concernant la réallocation de fonds inutilisés et ont donné une place plus
importante au Parlement pour la révision budgétaire qui interviendra en
2008-2009.

Les Etats membres devront donner leur feu vert final à cet accord mais le
ministre autrichien des finances Karl-Heinz Grasser a déclaré qu'il n'y
aurait plus selon lui de forte opposition de la part des gouvernements.
Le Parlement européen devra voté l'accord au mois de mai.

Faute d'accord, l'Union aurait dû fonctionner avec des budgets annuels ce
qui aurait été source de dissensions et aurait pénalisé les 10 nouveaux
Etats membres. Le Parlement demandait une augmentation du budget de 12
milliards d'euros

"Nous avons un accord. L'UE a maintenant une base stable pour son
financement" a déclaré Robert Soltyk, porte-parole de la Commission
européenne sur le budget.


Rédigé par Fabrice Rallo le Jeudi 06 Avril 2006 à 10:05 | Permalien | Commentaires (0)


International

Mort de Milosevic: On ne pleurera pas!  

Milosevic
A l'heure où le Chili s'apprête à célébrer en grande pompe l'accession à la présidence du pays, Michèle Bachelet, comme un tournant aux années noires de la dictature de Pinochet, nous apprenons par la presse, dans le même temps, que l'ancien président yougoslave Slobodan Milosevic vient de mourir, à 64 ans, dans sa cellule à La Haye.
Milosevic était accusé de crimes de guerre, crimes contre l'humanité et de génocide pour son rôle dans les guerres en Croatie et Bosnie (1991-1995) et au Kosovo (1998-1999). Son procès avait été interrompu à de nombreuses reprises en raison de sa mauvaise santé.
Il a été arrêté le 1er avril 2001, six mois après le renversement de son régime en octobre 2000. Il a été livré au TPI en juin 2001.
Nous regrettons que M. Milosevic soit mort avant de connaitre le verdict de la justice internationale et nous souhaitons que sa disparition aide la Serbie et les Balkans à tourner la page d'années de conflits et de divisions.
Les Jeunes Radicaux 66 espèrent que les dictateurs de tout pays finiront leur carrière comme il se doit : jugés pour les crimes commis sur leur propre peuple.
Les élections, le moins prochain en Biélorussie, permettront de vérifier si l'Europe peut accepter de voir exister un régime dictatorial à sa porte.


Rédigé par Gabatch 66 le Samedi 11 Mars 2006 à 14:21 | Permalien | Commentaires (0)


International

Chili: Viva Michèle como Presidente!!!  

Chili: Viva Michèle como Presidente!!!
Trois jours après la Journée internationale des femmes, le Chili accueillera à sa tête sa première femme présidente, la socialiste Michelle Bachelet qui entend révolutionner durablement le paysage politique en proposant des quotas sur la présence des femmes à tous les scrutins.
Femme, divorcée, mère de trois enfants qu'elle élève seule, agnostique, fille d'un général mort sous la torture dans les prisons de Pinochet, exilée politique, militante socialiste : l'accession à la présidence d'un personnage doté d'un tel profil montre à quel point le Chili a changé. Il abandonne ses oripeaux conservateurs, tourne la page de la dictature en permettant timidement à ses juges de poursuivre les tortionnaires, et s'affiche sans complexe comme le pays le plus stable du continent. En 2005, la croissance chilienne a dépassé les 6%, tirée par les cours records du cuivre, et elle devrait être de 5,5% cette année. La nouvelle présidente sait que son principal défi est de tenter de réduire les inégalités, dans un pays marqué par la mentalité oligarchique héritée de l'occupant espagnol, et soigneusement cultivée sous la dictature.
Michelle Bachelet, qui a remporté les élections présidentielles en janvier avec 53,3% des voix face à l'entrepreneur de droite Sébastien Pinera, succèdera pour quatre ans au socialiste Ricardo Lagos, son parrain en politique. A la tête de la Concertation démocratique, la coalition de centre-gauche qui dirige le pays depuis la fin de la dictature de Pinochet (1973-1990), Mme Bachelet a promis de poursuivre la politique d'ouverture économique de son prédécesseur, héritant d'un pays en pleine croissance (6%), présenté comme un modèle dans la région.
Son élection a sonné comme un tremblement de terre, augurant un nouveau style en politique dans ce pays traditionaliste qui n'a légalisé le divorce qu'en 2004 et où les femmes ne participent guère aux affaires publiques.
Signe de ce bouleversement, plus de trente chefs d'Etats assisteront à l'investiture de Mme Bachelet. Parmi les invités figurent entre autres la Secrétaire d'Etat américaine Condoleeza Rice et la ministre française de la Défense, Michèle Alliot-Marie.
La nouvelle présidente chilienne a impulsé les premiers changements significatifs en désignant le 30 janvier un gouvernement composé à égalité de femmes et d'hommes.
Le futur gouvernement présente des femmes à des postes clés comme le ministère de la Défense ou le Secrétariat général du gouvernement, chargé des relations avec le parlement. Des femmes ont aussi été désignées entre autres aux ministères de l'Economie, de la Santé, de la Culture, des Mines, de la Planification ou encore de l'Habitat et de l'urbanisme.
Michelle Bachelet est devenue l'idole des femmes politiques. Dans le Pérou voisin, la candidate libérale Lourdes Flores compte sur un «effet Bachelet» pour l'emporter le mois prochain.
Elle devra toutefois s'attaquer au dossier de la pauvreté qui touche 18% de la population et celui du chômage frappant 7% de la population active dans cette nation latino-américaine détenant le second plus grand écart entre les riches et les pauvres.
Seize ans de croissance économique ont permis une réduction substantielle de la pauvreté (de 40% à 18% de la population). Mais le Chili reste toujours, aux côtés de la Namibie, du Lesotho et du Brésil, l'un des pays les plus inégalitaires du monde. L'école et la santé publique sont à la dérive. Le système de retraites, privatisé à la hussarde à la fin des années 70 s'effondre, laissant déjà un Chilien sur deux sans pension. Mais s'attaquer à ces sujets implique notamment la refonte de la législation du travail ainsi que de la fiscalité, très favorable aux grands groupes économiques. Le Chili a beaucoup changé, mais il garde une constante : 80% de l'économie reste concentrée entre les mains de seize groupes familiaux qui ont toujours su manoeuvrer pour que cette emprise ne soit jamais remise en question.


Rédigé par Fabrice Rallo le Samedi 11 Mars 2006 à 11:48 | Permalien | Commentaires (0)


International

Attentats de Madrid: 2 ans déjà...  

Gare d'Atocha
En ce deuxième anniversaire des attentats de Madrid, les Jeunes Radicaux 66 ont une pensée émue pour les personnes disparues et leur famille, victimes des dix bombes placées le 11 mars 2004 dans des gares ferroviaires de la capitale desservant la banlieue.
Revendiqués par des islamistes se revendiquant d'Al-Qaïda et affirmant avoir voulu punir l'Espagne pour sa présence en Irak, ces attentats ont fait 191 morts et plus de 1.500 blessés, devenant la pire tragédie terroriste qu'ait connue le pays.
Pour marquer ce deuxième anniversaire, les autorités espagnoles ont prévu une sobre cérémonie du souvenir avec dépôt de gerbes et cinq minutes de silence au parc du Retiro à Madrid, au lieu dit "la forêt du souvenir", où 192 arbres, oliviers et cyprès, ont été plantés en mémoire des victimes.
Outre les 191 personnes tuées le jour même dans des trains de banlieue, un policier des forces spéciales avait trouvé la mort trois semaines plus tard en tentant d'arrêter des suspects.
La gare d'Atocha reste l'un des lieux les plus gravement frappés par les attentats du 11-Mars 2004, il est un symbole pour toute l'Europe comme ce qui restera une attaque, pas seulement contre l'Espagne, mais contre le monde libre.
On a attaqué aussi notre modèle de société, notre mode de vie et notre culture. Face à l'obscurantisme de certains, nous ne devrons jamais céder, ce serait la pire aveu de faiblesse et de renoncement que nous leur donnerions.

Discours_du_roi_a_la_nation_espagnole_le_11_mars_2004.doc Discours du roi à la nation espagnole le 11 mars 2004.doc  (22 KB)


Rédigé par Gabatch 66 le Samedi 11 Mars 2006 à 11:44 | Permalien | Commentaires (0)