Fabrice Rallo
Chers amis,
Après la tempête médiatique de ses derniers jours, il ets temps de se remettre au travail.
C'est pourquoi, avec nos amis des Jeunes Populaires et des Jeunes Actifs, nous vous donnons rendez-vous le Mercredi 16 avril 08 à 18h30 à la Permanence de l'UMP 66, 53 av Gén De Gaulle à Perpignan.
Soyez attentifs car ces rendez-vous ne sont pas exhaustifs, d'autres vont s'y rajouter !!!
Pour nous contacter par mail, c'est facile: c'est toujours à jeunesradicaux66@hotmail.fr
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En pleine course contre la montre sur le CPE, Nicolas Sarkozy propose des réformes institutionnelles
En pleine crise du CPE, Sarkozy
Nicolas Sarkozy a proposé une série de réformes pour renforcer la responsabilité du président de la République et les pouvoirs du Parlement, au moment où la crise sur le CPE provoque des interrogations, à gauche et à droite, sur le bon fonctionnement des institutions.
Avec le CPE, la France traverse une grave crise, comme elle en a traversé une autre en novembre dernier avec les violences dans les banlieues", a lancé mercredi le président de l'UMP à Paris lors de la convention sur les institutions.
Selon lui, "ce sont des crises qui interpellent notre pays au plus profond de lui-même: sur son modèle d'intégration en novembre, sur son modèle social aujourd'hui. Partout le constat est le même, celui de l'épuisement".
Il n'empêche. Le futur candidat à l'élection présidentielle de 2007 souhaite des "réformes profondes", aptes à offrir "un nouveau style à la vie démocratique".
Ces réformes concernent le président de la République, qui doit pouvoir présenter sa politique lui-même devant députés et sénateurs, le Parlement, dont il faut "renforcer les pouvoirs" pour faire la balance avec le pouvoir exécutif, et les citoyens. Si elles approfondissent celles qu'il avait avancées lors de ses voeux à la presse en janvier, on y trouve des nouveautés de taille: d'abord, M. Sarkozy parle de renforcer "les responsabilités" du président, et non plus ses "pouvoirs".
Pour redonner sa place au Parlement, il propose d'encadrer davantage l'article 49.3 (permettant l'adoption d'un texte sans vote), "voire de le supprimer".
Sans plaider pour un régime présidentiel Nicolas Sarkozy a souhaité que la "réalité du leadership présidentiel soit reconnue et assumée". "C'est une question de transparence du pouvoir ».
Autre proposition: "doter l'opposition d'un statut", car il faut "donner à l'opposition parlementaire des moyens de fonctionnement comparables à ceux de la majorité, un peu à la manière du shadow cabinet britannique", a-t-il ajouté.
Quant aux "partis protestataires et minoritaires", ils devraient être représentés au Parlement grâce à l'introduction d'une dose de proportionnelle aux élections législatives ou au Sénat.
En interdisant toute représentation parlementaire aux courants minoritaires, "on les pousse à l'irresponsabilité, au langage de violence et de la rue", a-t-il mis en garde.
Enfin, au moment où le gouvernement se voit reprocher d'avoir voulu imposer le CPE sans concertation préalable avec les syndicats, M. Sarkozy propose "qu'une loi organique oblige le gouvernement à demander aux partenaires sociaux s'ils veulent négocier, avant toute présentation d'un texte en matière de droit du travail ou de protection sociale".
Nicolas Sarkozy a proposé une série de réformes pour renforcer la responsabilité du président de la République et les pouvoirs du Parlement, au moment où la crise sur le CPE provoque des interrogations, à gauche et à droite, sur le bon fonctionnement des institutions.
Avec le CPE, la France traverse une grave crise, comme elle en a traversé une autre en novembre dernier avec les violences dans les banlieues", a lancé mercredi le président de l'UMP à Paris lors de la convention sur les institutions.
Selon lui, "ce sont des crises qui interpellent notre pays au plus profond de lui-même: sur son modèle d'intégration en novembre, sur son modèle social aujourd'hui. Partout le constat est le même, celui de l'épuisement".
Il n'empêche. Le futur candidat à l'élection présidentielle de 2007 souhaite des "réformes profondes", aptes à offrir "un nouveau style à la vie démocratique".
Ces réformes concernent le président de la République, qui doit pouvoir présenter sa politique lui-même devant députés et sénateurs, le Parlement, dont il faut "renforcer les pouvoirs" pour faire la balance avec le pouvoir exécutif, et les citoyens. Si elles approfondissent celles qu'il avait avancées lors de ses voeux à la presse en janvier, on y trouve des nouveautés de taille: d'abord, M. Sarkozy parle de renforcer "les responsabilités" du président, et non plus ses "pouvoirs".
Pour redonner sa place au Parlement, il propose d'encadrer davantage l'article 49.3 (permettant l'adoption d'un texte sans vote), "voire de le supprimer".
Sans plaider pour un régime présidentiel Nicolas Sarkozy a souhaité que la "réalité du leadership présidentiel soit reconnue et assumée". "C'est une question de transparence du pouvoir ».
Autre proposition: "doter l'opposition d'un statut", car il faut "donner à l'opposition parlementaire des moyens de fonctionnement comparables à ceux de la majorité, un peu à la manière du shadow cabinet britannique", a-t-il ajouté.
Quant aux "partis protestataires et minoritaires", ils devraient être représentés au Parlement grâce à l'introduction d'une dose de proportionnelle aux élections législatives ou au Sénat.
En interdisant toute représentation parlementaire aux courants minoritaires, "on les pousse à l'irresponsabilité, au langage de violence et de la rue", a-t-il mis en garde.
Enfin, au moment où le gouvernement se voit reprocher d'avoir voulu imposer le CPE sans concertation préalable avec les syndicats, M. Sarkozy propose "qu'une loi organique oblige le gouvernement à demander aux partenaires sociaux s'ils veulent négocier, avant toute présentation d'un texte en matière de droit du travail ou de protection sociale".
Dossier UMP-Convention sur les institutions.pdf
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