Fabrice Rallo
Chers amis,
Après la tempête médiatique de ses derniers jours, il ets temps de se remettre au travail.
C'est pourquoi, avec nos amis des Jeunes Populaires et des Jeunes Actifs, nous vous donnons rendez-vous le Mercredi 16 avril 08 à 18h30 à la Permanence de l'UMP 66, 53 av Gén De Gaulle à Perpignan.
Soyez attentifs car ces rendez-vous ne sont pas exhaustifs, d'autres vont s'y rajouter !!!
Pour nous contacter par mail, c'est facile: c'est toujours à jeunesradicaux66@hotmail.fr
Et surtout continue à parler de notre blog autour de toi et fais le connaître grâce à ta mailing-liste!!!
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Elections italiennes: Florilège de vraiment petites phrases...
Ce pourrait être un jeu. Le jeu de «qui a dit quoi ?», dans une campagne où les invectives tombent comme à Gravelotte. Passons sur les «bouffons», «menteurs» et autres gamineries et venons-en aux plus gros grêlons.
1) Qui a traité les partisans de son adversaire de «couillons» et son adversaire lui-même d'«idiot utile», ou encore d'«homme de paille», ce qui est désobligeant mais moins cru ?
2) Qui a suggéré à son adversaire qui se disait prêt à parler à une chaise vide s'il se révélait impossible d'organiser un face à face télévisé : «Plutôt que de parler à une chaise vide, qu'il monte dessus, cela lui donnera peut-être une stature» ?
3) Qui a dit : «Mieux vaut être fasciste que pédé» ?
4) Qui a parlé de ses opposants comme d'un «chiendent difficile à extirper» ?
5) Qui a dit : «Il s'accroche aux chiffres comme un ivrogne à son réverbère» ?
6) Qui a dit : «Il pourrait servir de parrain pour les Pompes funèbres» ?
7) Qui a qualifié son adversaire de «délinquant politique» ?
8) Qui a dit : «Les seuls grands travaux qu'il a réalisés ont été son lifting et ses implants capillaires» ?
9) Qui a demandé des excuses ?
De bonnes réponses ne donnent droit à aucune récompense particulière, si ce n'est le plaisir d'avoir participé d'un peu plus près à la campagne italienne. Pour les questions 1 et 4, la réponse est Silvio Berlusconi. Pour la question 2, la réponse est Romano Prodi, qui n'ignore pas que le président du Conseil italien est complexé par son 1,70 mètre. Même auteur, citant le dramaturge britannique George Bernard Shaw, pour la question 5, et les 7 et 8. Alessandra Mussolini, alliée de Berlusconi, est la bonne réponse à la question 3. L'invective n° 6 s'adressait au secrétaire général des démocrates de gauche et a été lancée par le président du Conseil italien. Enfin, la réponse à la question 9 est Silvio Berlusconi et Romano Prodi... assez régulièrement.
1) Qui a traité les partisans de son adversaire de «couillons» et son adversaire lui-même d'«idiot utile», ou encore d'«homme de paille», ce qui est désobligeant mais moins cru ?
2) Qui a suggéré à son adversaire qui se disait prêt à parler à une chaise vide s'il se révélait impossible d'organiser un face à face télévisé : «Plutôt que de parler à une chaise vide, qu'il monte dessus, cela lui donnera peut-être une stature» ?
3) Qui a dit : «Mieux vaut être fasciste que pédé» ?
4) Qui a parlé de ses opposants comme d'un «chiendent difficile à extirper» ?
5) Qui a dit : «Il s'accroche aux chiffres comme un ivrogne à son réverbère» ?
6) Qui a dit : «Il pourrait servir de parrain pour les Pompes funèbres» ?
7) Qui a qualifié son adversaire de «délinquant politique» ?
8) Qui a dit : «Les seuls grands travaux qu'il a réalisés ont été son lifting et ses implants capillaires» ?
9) Qui a demandé des excuses ?
De bonnes réponses ne donnent droit à aucune récompense particulière, si ce n'est le plaisir d'avoir participé d'un peu plus près à la campagne italienne. Pour les questions 1 et 4, la réponse est Silvio Berlusconi. Pour la question 2, la réponse est Romano Prodi, qui n'ignore pas que le président du Conseil italien est complexé par son 1,70 mètre. Même auteur, citant le dramaturge britannique George Bernard Shaw, pour la question 5, et les 7 et 8. Alessandra Mussolini, alliée de Berlusconi, est la bonne réponse à la question 3. L'invective n° 6 s'adressait au secrétaire général des démocrates de gauche et a été lancée par le président du Conseil italien. Enfin, la réponse à la question 9 est Silvio Berlusconi et Romano Prodi... assez régulièrement.