Fabrice Rallo
Chers amis,
Après la tempête médiatique de ses derniers jours, il ets temps de se remettre au travail.
C'est pourquoi, avec nos amis des Jeunes Populaires et des Jeunes Actifs, nous vous donnons rendez-vous le Mercredi 16 avril 08 à 18h30 à la Permanence de l'UMP 66, 53 av Gén De Gaulle à Perpignan.
Soyez attentifs car ces rendez-vous ne sont pas exhaustifs, d'autres vont s'y rajouter !!!
Pour nous contacter par mail, c'est facile: c'est toujours à jeunesradicaux66@hotmail.fr
Et surtout continue à parler de notre blog autour de toi et fais le connaître grâce à ta mailing-liste!!!
Après la tempête médiatique de ses derniers jours, il ets temps de se remettre au travail.
C'est pourquoi, avec nos amis des Jeunes Populaires et des Jeunes Actifs, nous vous donnons rendez-vous le Mercredi 16 avril 08 à 18h30 à la Permanence de l'UMP 66, 53 av Gén De Gaulle à Perpignan.
Soyez attentifs car ces rendez-vous ne sont pas exhaustifs, d'autres vont s'y rajouter !!!
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Quand les Jeunes Radicaux des PO soutiennent la Cathédrale St-Jean de Perpignan
Chers amis,
Vous n'êtes pas sans ignorer que la Cathédrale Saint Jean-Baptiste de Perpignan a été violée et totalement dépouillée de son orfèvrerie liturgique dans la nuit du mardi 11 ou mercredi 12 septembre 2007.
C'est avec une grande stupeur et incrédulité que les Jeunes Radicaux des PO, depuis Nancy, ont appris le pillage du lieu saint de Perpignan avec le vol de plus de 50 objets liturgiques de très grande valeur dont certains sont classés monuments historiques.
Ce saccage a motivé le déplacement de Mme Christine Alabanel, Ministre de la Culture et de la Communication, venue apporter le soutien de l'Etat, notamment en annonçant des mesures de renforcement de sécurité.
Le Père Blondeau, archiprêtre de la Cathédrale ainsi que l'Evêché avaient mis en garde et demandés des mesures de sécurisation de la Cathédrale à plusieures reprises.
Je vous remercie de bien vouloir trouver en pièce jointe à cet article l'appel de Monseigneur Marceau, Evêque du Diocèse de Perpignan-Elne et de le diffuser au plus grand nombre !!!!
En espérant que l'appel soit entendue par le plus grand nombre.
Fabrice Rallo
Responsable des JR 66
Trésorier national des JR
Vous n'êtes pas sans ignorer que la Cathédrale Saint Jean-Baptiste de Perpignan a été violée et totalement dépouillée de son orfèvrerie liturgique dans la nuit du mardi 11 ou mercredi 12 septembre 2007.
C'est avec une grande stupeur et incrédulité que les Jeunes Radicaux des PO, depuis Nancy, ont appris le pillage du lieu saint de Perpignan avec le vol de plus de 50 objets liturgiques de très grande valeur dont certains sont classés monuments historiques.
Ce saccage a motivé le déplacement de Mme Christine Alabanel, Ministre de la Culture et de la Communication, venue apporter le soutien de l'Etat, notamment en annonçant des mesures de renforcement de sécurité.
Le Père Blondeau, archiprêtre de la Cathédrale ainsi que l'Evêché avaient mis en garde et demandés des mesures de sécurisation de la Cathédrale à plusieures reprises.
Je vous remercie de bien vouloir trouver en pièce jointe à cet article l'appel de Monseigneur Marceau, Evêque du Diocèse de Perpignan-Elne et de le diffuser au plus grand nombre !!!!
En espérant que l'appel soit entendue par le plus grand nombre.
Fabrice Rallo
Responsable des JR 66
Trésorier national des JR
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Le programme de Nicolas Sarkozy
Chers amis,
Il vient d'arriver et vous pouvez le télécharger directement sur notre blog.
Il se trouve au bas de cet article.
Retrouvez ainsi toutes les propositions de Nicolas Sarkozy pour faire gagner la France.
Les Jeunes Radicaux 66
Il vient d'arriver et vous pouvez le télécharger directement sur notre blog.
Il se trouve au bas de cet article.
Retrouvez ainsi toutes les propositions de Nicolas Sarkozy pour faire gagner la France.
Les Jeunes Radicaux 66
Programme_Nicolas_Sarkozy.pdf
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Le Livre Noir des Régions gérées par le PS est à télécharger
Chers amis,
« Un véritable culte de la dépense publique. » Le constat du Livre noir des régions socialistes est sans appel.
Pour Roger Karoutchi, sénateur UMP et président du groupe d'opposition au Conseil régional d'Île-de-France, à l'initiative de cette étude, « si Ségolène Royal gère la France comme elle le fait en Poitou-Charentes, les Français peuvent s'attendre à de fortes hausses des impôts ».
Alors que Mme Royal s'appuie dans le cadre de sa campagne sur « des régions qui marchent pour faire marcher la France », le constat global de la gestion des régions par les socialistes est accablant.
C'est ce que montre ce document de 144 pages qui examine à la loupe la gestion des vingt régions métropolitaines dirigées depuis 2004 par le PS.
Retrouvez région par région le bilan désastreux de la gestion socialiste des régions en le téléchargeant sur notre blog.
Les Jeunes Radicaux 66
« Un véritable culte de la dépense publique. » Le constat du Livre noir des régions socialistes est sans appel.
Pour Roger Karoutchi, sénateur UMP et président du groupe d'opposition au Conseil régional d'Île-de-France, à l'initiative de cette étude, « si Ségolène Royal gère la France comme elle le fait en Poitou-Charentes, les Français peuvent s'attendre à de fortes hausses des impôts ».
Alors que Mme Royal s'appuie dans le cadre de sa campagne sur « des régions qui marchent pour faire marcher la France », le constat global de la gestion des régions par les socialistes est accablant.
C'est ce que montre ce document de 144 pages qui examine à la loupe la gestion des vingt régions métropolitaines dirigées depuis 2004 par le PS.
Retrouvez région par région le bilan désastreux de la gestion socialiste des régions en le téléchargeant sur notre blog.
Les Jeunes Radicaux 66
LivreNoirRegionsSocialistes.pdf
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Un nouvel emploi pour Raffarin: Casque Bleu
"Rien ne sert de courir, il faut partir à point", telle était la maxime du lièvre et de la tortue de la fable de Jean de La Fontaine.
Et bien hier, la tortue a décidé de ne pas partir du tout, point. Par contre elle s'est montrée active hier soir, en effet, l'ancien Premier ministre, Jean-Pierre Raffarin, a brisé son long silence médiatique, en présentant sa contribution au projet de l'UMP pour 2007 lors d'un dîner organisé par son club "Dialogue et Initiative".
Jean-Pierre Raffarin veut jouer les "casques bleus" de la majorité, c'est pour vous dire dans quel état est la droite et le centre-droit dans notre pays.
Il en a profité aussi pour poser ses conditions à Nicolas Sarkozy.
"Nous n'accepterons jamais que souffle sur notre famille le vent mauvais de 1981", a lancé Jean-Pierre Raffarin devant plus de 1.500 convives réunis dans un grand hôtel parisien par "Dialogue et Initiative", club cofondé en 1998 avec Jacques Barrot, Michel Barnier et Dominique Perben.
Et il y en avait du beau monde à la petite fête entre amis organisée par Raffarin: une quinzaine de ministres, du très sarkozyste Brice Hortefeux au très chiraquien Henri Cuq en passant par le seul UDF du Gouvernement Gilles de Robien, et plus d'une centaine de parlementaires. Excusez du peu!!
"Les diviseurs sont les agresseurs de l'espoir, j'en appelle à la responsabilité de chacun", a-t-il poursuivi, rappelant que l'union de la majorité était "la condition sine qua non" pour que son candidat devance Jean-Marie Le Pen au premier tour de l'élection présidentielle.
"Quand je vois certains d'entre nous faire des sourires charmeurs à l'adversaire, je me tempère pour la victoire", a encore lancé Jean-Pierre Raffarin.
L'avertissement visait sans le nommer le président de l'Assemblée nationale Jean-Louis Debré, pour sa phrase malheureuse à Ségolène Royal à qui il adressait "ses voeux chaleureux".
M. Raffarin a certes reconnu que Dominique de Villepin et Michèle Alliot-Marie étaient "indispensables" à une victoire de l'UMP.
Mais il a estimé que tous les candidats à l'élection présidentielle issus de l'UMP, Jacques Chirac excepté, "devront se soumettre à ses règles", c'est-à-dire au congrès prévu le 14 janvier 2007 pour désigner le candidat soutenu par le parti.
Mais pourquoi tant d'amabilités de la part de Jean-Pierre Raffarin envers celui qui fut son Ministre de l'Intérieur et qui est l'actuel président de l'UMP?
Oh c'est simple, Raffarin caresse un doux rêve: succéder à Nicolas Sarkozy à la présidence de l'UMP en cas de victoire de celui-ci à la course à l'Elysée l'année prochaine, et il n'a pas manqué de le féliciter pour son "parcours remarquable" au gouvernement et à la tête de l'UMP.
Au gouvernement entre 2002 et 2004, "nous avons travaillé en confiance", a rappelé Jean-Pierre Raffarin. (ben tiens)
Dans un autre pas en direction de Nicolas Sarkozy, il a promis de s'engager "le moment venu" derrière "le candidat de la famille". "Je ne joue ni double ni triple jeu. Je travaille à la victoire par le rassemblement", a affirmé le sénateur de la Vienne. (merci JP pour travailler pour la victoire de nos idées en 2007)
Dans cet esprit, Jean-Pierre Raffarin a présenté les 25 propositions de la contribution de Dialogue et Initiative au projet de l'UMP. Pour améliorer le pouvoir d'achat, il a proposé d'engager une "négociation nationale pour un meilleur partage des résultats des entreprises".
L'ancien hôte de Matignon a plaidé pour un renforcement du rôle du Premier ministre, proposant qu'il puisse nommer et remercier les ministres. Il a souhaité que la France maintienne son effort de défense à 2% du PIB.
Enfin, le sénateur de la Vienne a naturellement réservé ses flèches à Ségolène Royal. "Merci d'avoir préféré cette fête en live plutôt que le remake du film 'Casino Royal"', a-t-il lancé à ses amis. Il a fustigé l"'opportunisme" de celle "qui propose la démocratie participative comme la nouvelle vitrine du vieil autoritarisme" et "est à la fois à gauche, au centre et à droite".
Mais celui pour qui "Mme Royal séduit au loin et déçoit au près" a estimé que la favorite des sondages à gauche n'était "pas prête pour battre" le candidat de l'UMP.
Et bien hier, la tortue a décidé de ne pas partir du tout, point. Par contre elle s'est montrée active hier soir, en effet, l'ancien Premier ministre, Jean-Pierre Raffarin, a brisé son long silence médiatique, en présentant sa contribution au projet de l'UMP pour 2007 lors d'un dîner organisé par son club "Dialogue et Initiative".
Jean-Pierre Raffarin veut jouer les "casques bleus" de la majorité, c'est pour vous dire dans quel état est la droite et le centre-droit dans notre pays.
Il en a profité aussi pour poser ses conditions à Nicolas Sarkozy.
"Nous n'accepterons jamais que souffle sur notre famille le vent mauvais de 1981", a lancé Jean-Pierre Raffarin devant plus de 1.500 convives réunis dans un grand hôtel parisien par "Dialogue et Initiative", club cofondé en 1998 avec Jacques Barrot, Michel Barnier et Dominique Perben.
Et il y en avait du beau monde à la petite fête entre amis organisée par Raffarin: une quinzaine de ministres, du très sarkozyste Brice Hortefeux au très chiraquien Henri Cuq en passant par le seul UDF du Gouvernement Gilles de Robien, et plus d'une centaine de parlementaires. Excusez du peu!!
"Les diviseurs sont les agresseurs de l'espoir, j'en appelle à la responsabilité de chacun", a-t-il poursuivi, rappelant que l'union de la majorité était "la condition sine qua non" pour que son candidat devance Jean-Marie Le Pen au premier tour de l'élection présidentielle.
"Quand je vois certains d'entre nous faire des sourires charmeurs à l'adversaire, je me tempère pour la victoire", a encore lancé Jean-Pierre Raffarin.
L'avertissement visait sans le nommer le président de l'Assemblée nationale Jean-Louis Debré, pour sa phrase malheureuse à Ségolène Royal à qui il adressait "ses voeux chaleureux".
M. Raffarin a certes reconnu que Dominique de Villepin et Michèle Alliot-Marie étaient "indispensables" à une victoire de l'UMP.
Mais il a estimé que tous les candidats à l'élection présidentielle issus de l'UMP, Jacques Chirac excepté, "devront se soumettre à ses règles", c'est-à-dire au congrès prévu le 14 janvier 2007 pour désigner le candidat soutenu par le parti.
Mais pourquoi tant d'amabilités de la part de Jean-Pierre Raffarin envers celui qui fut son Ministre de l'Intérieur et qui est l'actuel président de l'UMP?
Oh c'est simple, Raffarin caresse un doux rêve: succéder à Nicolas Sarkozy à la présidence de l'UMP en cas de victoire de celui-ci à la course à l'Elysée l'année prochaine, et il n'a pas manqué de le féliciter pour son "parcours remarquable" au gouvernement et à la tête de l'UMP.
Au gouvernement entre 2002 et 2004, "nous avons travaillé en confiance", a rappelé Jean-Pierre Raffarin. (ben tiens)
Dans un autre pas en direction de Nicolas Sarkozy, il a promis de s'engager "le moment venu" derrière "le candidat de la famille". "Je ne joue ni double ni triple jeu. Je travaille à la victoire par le rassemblement", a affirmé le sénateur de la Vienne. (merci JP pour travailler pour la victoire de nos idées en 2007)
Dans cet esprit, Jean-Pierre Raffarin a présenté les 25 propositions de la contribution de Dialogue et Initiative au projet de l'UMP. Pour améliorer le pouvoir d'achat, il a proposé d'engager une "négociation nationale pour un meilleur partage des résultats des entreprises".
L'ancien hôte de Matignon a plaidé pour un renforcement du rôle du Premier ministre, proposant qu'il puisse nommer et remercier les ministres. Il a souhaité que la France maintienne son effort de défense à 2% du PIB.
Enfin, le sénateur de la Vienne a naturellement réservé ses flèches à Ségolène Royal. "Merci d'avoir préféré cette fête en live plutôt que le remake du film 'Casino Royal"', a-t-il lancé à ses amis. Il a fustigé l"'opportunisme" de celle "qui propose la démocratie participative comme la nouvelle vitrine du vieil autoritarisme" et "est à la fois à gauche, au centre et à droite".
Mais celui pour qui "Mme Royal séduit au loin et déçoit au près" a estimé que la favorite des sondages à gauche n'était "pas prête pour battre" le candidat de l'UMP.
Projet de Dialogue et Initiative.pdf
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Paella du 30 septembre, on s'inscrit maintenant et pas après
Mes chers amis,
Comme nous vous l'avions annoncé, le PR 66 organise le samedi 30 septembre à 11h30 une paella de l'amitié en présence de nombreux élus et amis, ainsi que de Jean-Paul Alduy, Maire Sénateur UMP/PR de Perpignan et Président de l'Agglo Perpignan-Méditerranée.
Nous pourrons compter aussi sur la venue de nos amis parlementaires, Daniel Mach et François Calvet.
Il se pourrait bien que Jean-Louis Borloo, Co-Président du Parti Radical et Ministre de la Cohésion sociale, de l'Emploi et du Logement soit aussi des nôtres...
Bref un plateau de rêve pour une journée en fanfare!!!
Téléchargez vite le coupon de participation et venez nombreux.
Fabrice Rallo
Responsable des JR 66
Trésorier national des JR
Comme nous vous l'avions annoncé, le PR 66 organise le samedi 30 septembre à 11h30 une paella de l'amitié en présence de nombreux élus et amis, ainsi que de Jean-Paul Alduy, Maire Sénateur UMP/PR de Perpignan et Président de l'Agglo Perpignan-Méditerranée.
Nous pourrons compter aussi sur la venue de nos amis parlementaires, Daniel Mach et François Calvet.
Il se pourrait bien que Jean-Louis Borloo, Co-Président du Parti Radical et Ministre de la Cohésion sociale, de l'Emploi et du Logement soit aussi des nôtres...
Bref un plateau de rêve pour une journée en fanfare!!!
Téléchargez vite le coupon de participation et venez nombreux.
Fabrice Rallo
Responsable des JR 66
Trésorier national des JR
invitation[1][1].30.09.doc
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La contribution des Jeunes Radicaux
Nous ne pouvons que nous féliciter de la réussite du Printemps des Idées, organisé ce week-end à Paris. Près d'une centaine de jeunes radicaux ont fait le déplacement et sont venus écouter la synthèse présentée par le sénateur-maire de Saint-Étienne, Michel Thiollière, en présence de Jean-Louis Borloo, André Rossinot et Renaud Dutreil.
Celui-ci nous a accueilli magistralement au ministère des PME, du Commerce et de l'Artisanat pour un apéro très apprécié.
Une coupe de Champagne dans les jardins du ministère sous un soleil de plomb, sympa comme programme non ?
Les Jeunes Radicaux ont également pu exposer leurs idées, regroupées au sein d'un document réalisé par Antoine Mougenot, Délégué national au projet.
Vous pourrez le télécharger et ainsi en prendre connaissance.
Vivement nos Universités d'été à Palavas les 25,26 et 27 août prochains !!!!
Celui-ci nous a accueilli magistralement au ministère des PME, du Commerce et de l'Artisanat pour un apéro très apprécié.
Une coupe de Champagne dans les jardins du ministère sous un soleil de plomb, sympa comme programme non ?
Les Jeunes Radicaux ont également pu exposer leurs idées, regroupées au sein d'un document réalisé par Antoine Mougenot, Délégué national au projet.
Vous pourrez le télécharger et ainsi en prendre connaissance.
Vivement nos Universités d'été à Palavas les 25,26 et 27 août prochains !!!!
LesJeunesRadicaux-ProjetRadical.pdf
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Sarko met le feu à Nîmes
Nicolas Sarkozy a répondu en partie aux interrogations de son camp, suscitées par l'hypothèse de sa possible nomination à Matignon. Dans son discours prononcé à Nîmes (Gard), mardi 9 mai, devant 7 000 partisans, il s'est nettement engagé dans une perspective présidentielle.
S'il avait eu encore des doutes, une banderole, brandie au milieu du parc des expositions, lui rappelait le souhait des militants de l'UMP : "Sarko à l'Elysée, pas à Matignon". En fond de scène, le slogan du jour : "Construire".
Durant une heure, le président de l'UMP n'a évoqué qu'en quelques phrases "cette détestable affaire Clearstream", alors que tous ceux qui l'avaient rejoint dans le Gard n'avaient parlé que de cela durant leur voyage. Evoquant une "misérable machination organisée par des officines cherchant à compromettre, et des apprentis comploteurs cherchant à salir", le Ministre de l'Intérieur s'est dit déterminé à "aller jusqu'au bout". La musique du générique de l'émission politique des années 1980, "L'Heure de vérité", jouée à son arrivée, n'était pas sans rapport avec cette exigence.
Mais c'est à "la France" et aux "Français" que M. Sarkozy a consacré l'essentiel de son allocution. En butte aux accusations de "clientélisme électoral" et de "communautarisme", M. Sarkozy a voulu exalter "la France de toujours" et "la fierté d'être français" face au "monde, demain".
La France de toujours? Nicolas Sarkozy la voit "rassemblée", "fraternelle" et "résistante", "capable de relever les défis du destin", et non pas "frileuse, consanguine, repliée sur elle-même".
Citant Marc Bloch, Apollinaire, Malraux et de Gaulle, mettant en avant ses origines hongroises, reconnaissant aux déclinologues "plus d'amour de la France" que ceux qui refusent "béatement de voir ses retards", le numéro deux du gouvernement a retrouvé, parfois, les accents séguinistes. Jusque dans sa conclusion : "Moi, je crois que tout est possible pour un peuple debout."
Dans notre région où le Front national est puissant, où le Mouvement pour la France de Philippe de Villiers cherche à se développer, Sarkozy a tenté de s'éloigner au maximum de leurs slogans, après avoir paru s'y conformer. Dénonçant "la pensée politiquement correcte" qui, selon lui, a contribué à donner à "l'extrême droite le monopole du mot patrie", il a assuré ne se reconnaître "en rien dans les discours xénophobes, haineux ou racistes".
La France rêvée par M. Sarkozy aspire, selon lui, au changement. Le président de l'UMP a appelé à la rupture : "Nous réconcilierons la France avec son temps en rompant avec ce que nous faisons, pas avec ce que nous sommes, a-t-il lancé. C'est en rompant que nous resterons nous-mêmes."
Pour y parvenir, M. Sarkozy a fixé rendez-vous à ses partisans en 2007 pour trancher, "dans la transparence, la loyauté et la vérité", les débats qui, selon lui, se concentrent désormais entre la "rupture" et l'"immobilisme".
Nous vous suivrons jusqu'à l'Elysée, Président !!!
S'il avait eu encore des doutes, une banderole, brandie au milieu du parc des expositions, lui rappelait le souhait des militants de l'UMP : "Sarko à l'Elysée, pas à Matignon". En fond de scène, le slogan du jour : "Construire".
Durant une heure, le président de l'UMP n'a évoqué qu'en quelques phrases "cette détestable affaire Clearstream", alors que tous ceux qui l'avaient rejoint dans le Gard n'avaient parlé que de cela durant leur voyage. Evoquant une "misérable machination organisée par des officines cherchant à compromettre, et des apprentis comploteurs cherchant à salir", le Ministre de l'Intérieur s'est dit déterminé à "aller jusqu'au bout". La musique du générique de l'émission politique des années 1980, "L'Heure de vérité", jouée à son arrivée, n'était pas sans rapport avec cette exigence.
Mais c'est à "la France" et aux "Français" que M. Sarkozy a consacré l'essentiel de son allocution. En butte aux accusations de "clientélisme électoral" et de "communautarisme", M. Sarkozy a voulu exalter "la France de toujours" et "la fierté d'être français" face au "monde, demain".
La France de toujours? Nicolas Sarkozy la voit "rassemblée", "fraternelle" et "résistante", "capable de relever les défis du destin", et non pas "frileuse, consanguine, repliée sur elle-même".
Citant Marc Bloch, Apollinaire, Malraux et de Gaulle, mettant en avant ses origines hongroises, reconnaissant aux déclinologues "plus d'amour de la France" que ceux qui refusent "béatement de voir ses retards", le numéro deux du gouvernement a retrouvé, parfois, les accents séguinistes. Jusque dans sa conclusion : "Moi, je crois que tout est possible pour un peuple debout."
Dans notre région où le Front national est puissant, où le Mouvement pour la France de Philippe de Villiers cherche à se développer, Sarkozy a tenté de s'éloigner au maximum de leurs slogans, après avoir paru s'y conformer. Dénonçant "la pensée politiquement correcte" qui, selon lui, a contribué à donner à "l'extrême droite le monopole du mot patrie", il a assuré ne se reconnaître "en rien dans les discours xénophobes, haineux ou racistes".
La France rêvée par M. Sarkozy aspire, selon lui, au changement. Le président de l'UMP a appelé à la rupture : "Nous réconcilierons la France avec son temps en rompant avec ce que nous faisons, pas avec ce que nous sommes, a-t-il lancé. C'est en rompant que nous resterons nous-mêmes."
Pour y parvenir, M. Sarkozy a fixé rendez-vous à ses partisans en 2007 pour trancher, "dans la transparence, la loyauté et la vérité", les débats qui, selon lui, se concentrent désormais entre la "rupture" et l'"immobilisme".
Nous vous suivrons jusqu'à l'Elysée, Président !!!
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En pleine course contre la montre sur le CPE, Nicolas Sarkozy propose des réformes institutionnelles
En pleine crise du CPE, Sarkozy
Nicolas Sarkozy a proposé une série de réformes pour renforcer la responsabilité du président de la République et les pouvoirs du Parlement, au moment où la crise sur le CPE provoque des interrogations, à gauche et à droite, sur le bon fonctionnement des institutions.
Avec le CPE, la France traverse une grave crise, comme elle en a traversé une autre en novembre dernier avec les violences dans les banlieues", a lancé mercredi le président de l'UMP à Paris lors de la convention sur les institutions.
Selon lui, "ce sont des crises qui interpellent notre pays au plus profond de lui-même: sur son modèle d'intégration en novembre, sur son modèle social aujourd'hui. Partout le constat est le même, celui de l'épuisement".
Il n'empêche. Le futur candidat à l'élection présidentielle de 2007 souhaite des "réformes profondes", aptes à offrir "un nouveau style à la vie démocratique".
Ces réformes concernent le président de la République, qui doit pouvoir présenter sa politique lui-même devant députés et sénateurs, le Parlement, dont il faut "renforcer les pouvoirs" pour faire la balance avec le pouvoir exécutif, et les citoyens. Si elles approfondissent celles qu'il avait avancées lors de ses voeux à la presse en janvier, on y trouve des nouveautés de taille: d'abord, M. Sarkozy parle de renforcer "les responsabilités" du président, et non plus ses "pouvoirs".
Pour redonner sa place au Parlement, il propose d'encadrer davantage l'article 49.3 (permettant l'adoption d'un texte sans vote), "voire de le supprimer".
Sans plaider pour un régime présidentiel Nicolas Sarkozy a souhaité que la "réalité du leadership présidentiel soit reconnue et assumée". "C'est une question de transparence du pouvoir ».
Autre proposition: "doter l'opposition d'un statut", car il faut "donner à l'opposition parlementaire des moyens de fonctionnement comparables à ceux de la majorité, un peu à la manière du shadow cabinet britannique", a-t-il ajouté.
Quant aux "partis protestataires et minoritaires", ils devraient être représentés au Parlement grâce à l'introduction d'une dose de proportionnelle aux élections législatives ou au Sénat.
En interdisant toute représentation parlementaire aux courants minoritaires, "on les pousse à l'irresponsabilité, au langage de violence et de la rue", a-t-il mis en garde.
Enfin, au moment où le gouvernement se voit reprocher d'avoir voulu imposer le CPE sans concertation préalable avec les syndicats, M. Sarkozy propose "qu'une loi organique oblige le gouvernement à demander aux partenaires sociaux s'ils veulent négocier, avant toute présentation d'un texte en matière de droit du travail ou de protection sociale".
Nicolas Sarkozy a proposé une série de réformes pour renforcer la responsabilité du président de la République et les pouvoirs du Parlement, au moment où la crise sur le CPE provoque des interrogations, à gauche et à droite, sur le bon fonctionnement des institutions.
Avec le CPE, la France traverse une grave crise, comme elle en a traversé une autre en novembre dernier avec les violences dans les banlieues", a lancé mercredi le président de l'UMP à Paris lors de la convention sur les institutions.
Selon lui, "ce sont des crises qui interpellent notre pays au plus profond de lui-même: sur son modèle d'intégration en novembre, sur son modèle social aujourd'hui. Partout le constat est le même, celui de l'épuisement".
Il n'empêche. Le futur candidat à l'élection présidentielle de 2007 souhaite des "réformes profondes", aptes à offrir "un nouveau style à la vie démocratique".
Ces réformes concernent le président de la République, qui doit pouvoir présenter sa politique lui-même devant députés et sénateurs, le Parlement, dont il faut "renforcer les pouvoirs" pour faire la balance avec le pouvoir exécutif, et les citoyens. Si elles approfondissent celles qu'il avait avancées lors de ses voeux à la presse en janvier, on y trouve des nouveautés de taille: d'abord, M. Sarkozy parle de renforcer "les responsabilités" du président, et non plus ses "pouvoirs".
Pour redonner sa place au Parlement, il propose d'encadrer davantage l'article 49.3 (permettant l'adoption d'un texte sans vote), "voire de le supprimer".
Sans plaider pour un régime présidentiel Nicolas Sarkozy a souhaité que la "réalité du leadership présidentiel soit reconnue et assumée". "C'est une question de transparence du pouvoir ».
Autre proposition: "doter l'opposition d'un statut", car il faut "donner à l'opposition parlementaire des moyens de fonctionnement comparables à ceux de la majorité, un peu à la manière du shadow cabinet britannique", a-t-il ajouté.
Quant aux "partis protestataires et minoritaires", ils devraient être représentés au Parlement grâce à l'introduction d'une dose de proportionnelle aux élections législatives ou au Sénat.
En interdisant toute représentation parlementaire aux courants minoritaires, "on les pousse à l'irresponsabilité, au langage de violence et de la rue", a-t-il mis en garde.
Enfin, au moment où le gouvernement se voit reprocher d'avoir voulu imposer le CPE sans concertation préalable avec les syndicats, M. Sarkozy propose "qu'une loi organique oblige le gouvernement à demander aux partenaires sociaux s'ils veulent négocier, avant toute présentation d'un texte en matière de droit du travail ou de protection sociale".
Dossier UMP-Convention sur les institutions.pdf
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'Effet Borloo' : Vous aussi adhérez!!!
Comme on pouvait s'y attendre, l'arrivée de Jean-Louis Borloo, actuel Ministre UMP/Radical en charge de l'Emploi, de la Cohésion sociale et du Logement et Co-Président du Parti Radical avec André Rossinot, a quelque peu "dopé" le nombre d'adhésions dans notre parti.
M. Borloo incarne la politique de cohésion sociale du gouvernement. Rénovation massive des quartiers, retour de l'emploi aidé, égalité des chances : il représente le volet « social » de cette droite gaulliste et chiraquienne qui revendique une troisième voie « libérale-sociale ».
Surtout, M. Borloo est l'une des personnalités de droite les plus populaires : dans le dernier baromètre Paris Match, publié le 9 mars, il totalise 57 %de bonnes opinions devant M. Sarkozy (56 %) et M. de Villepin (51 %).
Ce côté « potache » fait que M. Borloo est rarement considéré comme un rival sérieux par ses pairs. Trop « social » pour rassembler son camp, trop détaché et trop cyclothymique pour aspirer à de plus hautes responsabilités. Lacets défaits, cheveux en bataille, air renfrogné :M. Borloo cultive son style. Et il est populaire.
Alors vous aussi ne tardez pas, téléchargez le bulletin d'adhésion 2006 du Parti Radical et rejoignez nos rangs, comme beaucoup d'autres Français!!!
Le Populaire de l'UMP,c'est nous.
La Fédération Radicale des Pyrénées-Orientales est en plein essor, intégrez enfin un mouvement dynamique.
M. Borloo incarne la politique de cohésion sociale du gouvernement. Rénovation massive des quartiers, retour de l'emploi aidé, égalité des chances : il représente le volet « social » de cette droite gaulliste et chiraquienne qui revendique une troisième voie « libérale-sociale ».
Surtout, M. Borloo est l'une des personnalités de droite les plus populaires : dans le dernier baromètre Paris Match, publié le 9 mars, il totalise 57 %de bonnes opinions devant M. Sarkozy (56 %) et M. de Villepin (51 %).
Ce côté « potache » fait que M. Borloo est rarement considéré comme un rival sérieux par ses pairs. Trop « social » pour rassembler son camp, trop détaché et trop cyclothymique pour aspirer à de plus hautes responsabilités. Lacets défaits, cheveux en bataille, air renfrogné :M. Borloo cultive son style. Et il est populaire.
Alors vous aussi ne tardez pas, téléchargez le bulletin d'adhésion 2006 du Parti Radical et rejoignez nos rangs, comme beaucoup d'autres Français!!!
Le Populaire de l'UMP,c'est nous.
La Fédération Radicale des Pyrénées-Orientales est en plein essor, intégrez enfin un mouvement dynamique.
bulletin d'adhésion au PR 2006.pdf
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Droit d'auteur:une loi nécessaire?
Nous vous proposons de prendre connaissance de l'article du Figaro du 10 mars 2006, rédigée par Nathalie Kosciusko-Morizet, Député UMP de l'Essonne et conseillère régionale d'IDF.
En effet, il s'agit bien d'abord de protéger les droits d'auteur, auxquels la France est attachée depuis Beaumarchais. Sans création, à quoi bon parler de diversité culturelle ? Sans protection de la source de création, comment assurer durablement la richesse culturelle à laquelle les Français sont attachés.
Dans le même temps, et de manière tout aussi essentielle, les intervenants ont acquis un droit nouveau : celui d'accéder à toutes les formes de culture ici et dans le monde. Le nouveau texte propose un équilibre salutaire entre le respect des droits d'auteur et celui des internautes.
Cependant, il faut aussi voir plus loin et être conscient du fait que l'univers numérique évolue tellement vite qu'une loi peut ne pas garantir durablement les droits des uns et des autres.
C'est la raison pour laquelle les Jeunes Radicaux 66 souhaitent que la loi reste ouverte aux nouvelles évolutions techniques qui permettront à la fois de mieux garantir le droit des auteurs, de garantir un accès libre aux œuvres et de garantir l'interopérabilité et un droit à la copie privée.
En effet, il s'agit bien d'abord de protéger les droits d'auteur, auxquels la France est attachée depuis Beaumarchais. Sans création, à quoi bon parler de diversité culturelle ? Sans protection de la source de création, comment assurer durablement la richesse culturelle à laquelle les Français sont attachés.
Dans le même temps, et de manière tout aussi essentielle, les intervenants ont acquis un droit nouveau : celui d'accéder à toutes les formes de culture ici et dans le monde. Le nouveau texte propose un équilibre salutaire entre le respect des droits d'auteur et celui des internautes.
Cependant, il faut aussi voir plus loin et être conscient du fait que l'univers numérique évolue tellement vite qu'une loi peut ne pas garantir durablement les droits des uns et des autres.
C'est la raison pour laquelle les Jeunes Radicaux 66 souhaitent que la loi reste ouverte aux nouvelles évolutions techniques qui permettront à la fois de mieux garantir le droit des auteurs, de garantir un accès libre aux œuvres et de garantir l'interopérabilité et un droit à la copie privée.
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CPE/emplois jeunes:le comparatif qui fait mal à la Gauche!!
L'exercice démontre que le CPE donne aux jeunes d'avantage de garanties que les emplois jeunes, avec le souci d'une insertion durable.
Quel que soit le jugement porté sur les contrats emplois-jeunes, le Contrat Première Embauche constitue une réelle avancée pour une insertion professionnelle et durable des jeunes. Les critiques de l'opposition s'en trouvent vidées de sens et apparaissent commel'expression d'une mauvaise foi ou d'une amnésie chroniques.
Quel que soit le jugement porté sur les contrats emplois-jeunes, le Contrat Première Embauche constitue une réelle avancée pour une insertion professionnelle et durable des jeunes. Les critiques de l'opposition s'en trouvent vidées de sens et apparaissent commel'expression d'une mauvaise foi ou d'une amnésie chroniques.
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Faites comme les Jeunes Radicaux 66:Signez et faites signer la pétition de Daniel Mach
Les Jeunes Radicaux 66 apportent leur soutien aux démarches entreprises par le Député UMP de la 1ère circonscription des PO et maire de Pollestres conttre le rappeur "Monsieur R" pour "paroles appelant à la violence".
Jugez par vous même en téléchargeant les textes et la pétition de notre Député, et faites lui parvenir rapidement à sa permanence avant le lundi 13 mars.
Signez et faites signer autour de vous la pétition de Daniel Mach.
Merci d'avance.
Jugez par vous même en téléchargeant les textes et la pétition de notre Député, et faites lui parvenir rapidement à sa permanence avant le lundi 13 mars.
Signez et faites signer autour de vous la pétition de Daniel Mach.
Merci d'avance.
Page 2 pour le 13.03.06..doc
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Lettre ouverte à Nicolas Sarkozy
Les Jeunes Radicaux, par la voix de leurs Co-présidents, Annabelle Ferry et Arnaud Murgia, interpellent Nicolas Sarkozy sur la nécessité de restaurer un modèle Républicain fort, suite au premier Conseil national des Jeunes Radicaux des 25 et 26 février 2006 à Paris.
LettreNicolasSarkozy.pdf
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