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Fabrice Rallo
Fabrice Rallo
Chers amis,

Après la tempête médiatique de ses derniers jours, il ets temps de se remettre au travail.

C'est pourquoi, avec nos amis des Jeunes Populaires et des Jeunes Actifs, nous vous donnons rendez-vous le Mercredi 16 avril 08 à 18h30 à la Permanence de l'UMP 66, 53 av Gén De Gaulle à Perpignan.

Soyez attentifs car ces rendez-vous ne sont pas exhaustifs, d'autres vont s'y rajouter !!!

Pour nous contacter par mail, c'est facile: c'est toujours à jeunesradicaux66@hotmail.fr

Et surtout continue à parler de notre blog autour de toi et fais le connaître grâce à ta mailing-liste!!!

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Billet d'humeur

Oui à la réforme des institutions  

Chers amis,

Selon le sondage Ifop réalisé pour le Journal du Dimanche, les Français plébiscitent à plus de 80 % au moins six articles - parmi lesquels la limitation des mandats, le referendum d'initiative populaire et l'obligation pour le gouvernement d'obtenir l'accord du parlement pour prolonger une opération militaire.  

Mais le nécessaire rajeunissement du Sénat est oublié.

Quant à la grande réforme du quinquennat, théorisée par François Fillon avant la présidentielle, elle visait, en réduisant le rôle du numéro deux de l'Exécutif, à rendre le numéro un plus responsable.

Quand on prétend modifier fondamentalement la loi fondamentale c'est une majorité des quatre cinquièmes, voire des neuf dixièmes qu'il faut viser! Ce n'est pas à son camp qu'il faut rendre des comptes mais à la nation toute entière... et à l'Histoire.  

L'indifférence du pays, quasiment hors-jeu, est révélatrice d'une occasion manquée. Dans sa précipitation, le Président de la République va perdre du temps. Il laisse passer une chance qui ne se reproduira plus avant la fin de son quinquennat. Alors même s'il l'emporte aujourd'hui à l'arraché - c'est mathématiquement probable - ce ne sera franchement pas un triomphe.

Le Président Nicolas Sarkozy a pris le risque d'un échec, tout en cherchant à en faire peser le poids sur les socialistes.
D'où une sorte de poker menteur où les parlementaristes disent non à un renforcement du rôle du Parlement, tandis que les présidentialistes s'arrêtent au milieu du gué.

Malgré les mises en cause et les tentations de certains en son sein, l'opposition s'oppose. Pas question d'offrir un succès au chef de l'Etat. En l'état actuel des rapports de force, la réforme a déjà donné lieu à de nombreux marchandages.
Lors de la discussion des amendements et, ces derniers jours, pour convaincre les réticents, l'Elysée usant de la carotte et du bâton.

Les septuagénaires du palais du Luxembourg ont été plus efficaces pour garder leur régime électoral (très) spécial que les cheminots de la CGT pour garder leur régime spécial de retraite !  

En cas d'échec, le chef de l'Etat pourra désigner la gauche à une opinion qui semble majoritairement favorable à une réforme dont la plupart des juristes reconnaissent les avancées démocratiques.  

Un rejet n'en serait pas moins interprété comme une lourde défaite pour un président dont la remontée dans les sondages tarde à se manifester.  

En tant que président du Conseil européen, cette fois, Nicolas Sarkozy est attendu, ce matin, à Dublin pour "écouter" et tenter de trouver, avec les dirigeants irlandais, une solution à la situation créée par le non opposé au traité de Lisbonne.  

C'est en Irlande justement que le général De Gaulle s'était retiré quelques jours, au printemps 1969, après sa démission consécutive au rejet par les Français de la réforme du Sénat qu'il proposait.

Or, le Sénat est précisément aujourd'hui l'un des sujets de l'actuelle controverse sur la réforme de nos institutions. Il serait surprenant que ce souvenir ne taraude pas le chef de l'Etat lorsqu'il posera le pied sur l'île habitée pas ces irréductibles Irlandais.

Espérons que la réunion du Parlement aujourd'hui à Versailles, si ardemment préparée par Nicolas Sarkozy depuis Marrakech, à coups de promesses budgétaires ou ministérielles selon ses opposants, ne restera pas dans l'histoire sous le sobriquet moqueur de "congrès maroquin" !

C'est en tout cas à de véritables négociations de marchands de tapis qu'on a assisté la semaine dernière avant même le départ du couple présidentiel pour les souks du Haut Atlas

Nicolas Sarkozy a vite appris des célèbres dresseurs de cobras de la place Djemâa el-Fna ! Le voilà devenu en un week-end virtuose du pipo hypnotiseur et fameux charmeur d'élus !

Fabrice Rallo
Responsable des JR 66
Délégué aux évènements nationaux des JR


Rédigé par Fabrice Rallo le Lundi 21 Juillet 2008 à 14:10 | Permalien | Commentaires (0)


Billet d'humeur

Grève au Conseil général des PO : traiment journalistique im'partial'  

Chers amis,

La gestion administrative d'une collectivité territoriale, quelle qu'elle soit, n'est pas exempt de difficultés sociales, loin de nous de penser qu'à la Ville de Perpignan, gérée par Jean-Paul Alduy Sénateur-maire, il ne puisse y en avoir demain, conduisant tel ou tel groupe de salariés à se mobiliser pour faire progresser leur statut.
 
Nous ne nous immiscerons jamais dans les affaires d'une autre collectivité territoriale autre que celle de la Ville de Perpignan.
 
Ce qui est intéressant par contre dans le conflit qui oppose les travailleurs sociaux avec le Président PS du Conseil général, Christian Bourquin, c'est le traitement qui en est fait par un journaliste qui signe "GC".
 
Je vous rassure, ce n'est pas le sigle de l'institution départementale écrit à l'envers par une personne atteinte de dyslexie.
 
Dans son premier article, l'Indépendant rappelle que la grève est liée au fait d'une certaine dégradation des conditions de travail comme les non-remplacements pour les congés de maternité, parentaux, sans solde, de formation et les non recrutements sur les postes vacants.
 
Selon l'intersyndicale CGT, FO, CFDT et UNSA du Conseil général des PO, les personnels de la direction de la solidarité, tous métiers confondus, ne peuvent plus assurer leurs missions de prévention et d' accueil et ne gèrent que les urgences.
 
La grève qui a débuté le 29 mai n'a pas ému pour autant le Président PS Christian Bourquin, qui a semblé dans un premier temps ne pas prendre au sérieux ce mouvement de contestation qui, comme il le déclare dans l'Indépendant du 29 mai dernier, "a fait tout ce qu'il fallait faire et que tout se négocie et tout se discute".
 
Ceux qui le connaissent et le pratiquent apprécieront
 
Pourtant, dans l'Indépendant du 30 mai dernier, signé par Denis Duppont, c'est un autre son de cloche.
Un agent des services de la solidarité, sous couvert de l'anonymat (il a raison, c'est plus prudent avec Christian Bourquin, où après la salle de bain et les bureaux on construit des placards) clame que "cela fait trois ans qu'ils tirent la sonnette d'alarme et que le président (ndlr Bourquin) ne veut rien entendre".
 
Un autre stigmatise "les défaillances en terme de management sur certains sites" et un autre menace de "reconduire la grève et de manifester en investissant les assises du printemps des solidarités au Palais des Rois de Majorque".
 
Voilà qu'après 6 jours de conflit dur, dans notre quotidien local préféré, un autre journaliste a été chargé de couvrir la grève qui oppose la direction du Conseil général avec ses employés.
Le journaliste "GC" titre d'ailleurs : "les services sociaux du département en lutte pour la qualité de leur action".
 
Oulà, ça allume sec, surtout quand on connaît la plume et le ton humoristique de "GC".
 
Mais ce n'est pas fini, "GC" se mouille encore plus : "Voilà quelques jours maintenant qu'ils sont mobilisés pour obtenir plus de réactivités, notamment de la direction des ressources humaines, en ce qui concerne la gestion des remplacements".

Ouaaahhhouhhh !!!! Là "GC" tu prends des risques. 
 
Surtout quand il commence son article, oui c'est un article car vu la taille malgré la photo (qui change de celle du précédent article où on voit cette fois-ci des employées bien sages), vous l'avez peut-être loupé, par "Hier encore, les agents des services sociaux du conseil général (..) ont fait entendre leurs devant le siège de l'institution". 
 
En lisant ces phrases d'une extrême complaisance et d'une gentillesse remarquable, je me disais que les mêmes mouvements sociaux n'auraient pas eu le même traitement s'ils s'étaient déroulés à la Ville.
 
Quelque chose me dit que le vocabulaire aurait été quelque peu différent…
 
En tous cas, merci "GC" pour ton sens de l'impartialité, ça c'est du journalisme d'engagement !!!!

Jean-Pierre Frémont
Jeune Radical 66


Rédigé par Jean-Pierre Frémont le Jeudi 05 Juin 2008 à 16:50 | Permalien | Commentaires (2)


Billet d'humeur

La déclaration de principes du PS : enfin un PS moderne comme ses homologues européens ?  

Le vrai PS ?
Chers amis,

Débarrassé des vaches sacrées devant lesquelles il s'est longtemps incliné en paroles, sinon en actes, le PS se présente aujourd'hui comme le grand parti du salariat et de tous ceux qui ne renoncent pas à introduire un peu de raison dans l'économie et de justice dans la société.

Dominé par des "courants" dont chacun sait depuis longtemps qu'ils ne sont plus des écoles de pensée, mais des clans, le PS français a toujours eu un peu de mal à formuler sa doctrine.

C'est une difficulté qu'il partage d'ailleurs avec l'ensemble du mouvement social-démocrate qui, dès ses origines, a continûment balancé entre "réforme" et "révolution".
Depuis 103 ans qu'il existe, le Parti socialiste se sera donné cinq chartes doctrinales.
Ses adversaires lui ont longtemps fait le procès de n'avoir pas rompu avec son projet révolutionnaire initial. La nouvelle "déclaration de principe" du Parti socialiste français devrait normalement faire tomber ces critiques.

Les deux gros mots que sont "capitalisme" et "révolution" ont disparu corps et biens laissant la place à "économie de marché", qu'il faut "réguler", et à la "réforme" garante d'un État social capable d'assurer les redistributions nécessaires.
La quasi-unanimité qui s'est dégagée sur cette déclaration de principe est une bonne nouvelle pour le Parti socialiste.

A lire ses vingt-et-un articles, le PS a plutôt tenté de cadrer sa pensée sans prendre le risque d'accentuer ses divisions internes. A sept mois d'un congrès qui s'annonce sanglant, cette ode consensuelle est de bonne guerre.

Mais qu'en penseront les électeurs ? Ils sont en droit d'obtenir davantage de la part d'un parti de gouvernement.
Au moins une analyse du monde tel qu'il est et une ébauche de politique telle qu'elle devrait être pour répondre aux craintes et aux aspirations des citoyens. Cherchez, vous ne trouverez rien. Ou si peu.

L'actuelle fragmentation du PS en mini-écuries concurrentes qui donne parfois l'impression que le Parti socialiste prend le chemin de la vente à la découpe. Pourtant jamais les clivages n'ont été aussi minces.

Au centre se trouve un bloc plus homogène qu'on ne le dit, un sorte de ventre mou masqué par les ambitions personnelles, la lutte des places pour le poste de Premier secrétaire ayant libéré de nouvelles ambitions.

Le vrai manque c'est ce point aveugle sur la fin de l'état-providence

Toute une série des instruments ou des institutions de solidarité conçus après la guerre sont aujourd'hui menacés, en particulier par une difficulté croissante de financement.
C'est évidemment le cas des systèmes de retraite dont on sait bien maintenant qu'ils doivent être réformés.
C'est le cas aussi de l'assurance maladie, dont les dépenses ne cessent de croître et qu'on essaie de rogner par tous les bouts.

Et là-dessus, le silence est assourdissant dans cette déclaration.

L'heure est au bilan, un an après la présidentielle.
Le vainqueur préside, tant bien que mal. Et les vaincus, les socialistes? Ils dialectisent. Ils verbalisent. Ils martyrisent les coléoptères, traduirait Jacques Chirac.

Et on lit le souhait d'un débat "transparent et ouvert" - doux euphémisme pour le concours de claques ouvert par la défaite. Au fond, ils auraient pu s'en tenir à un principe, énoncé par Jack Lang: "Que les dirigeants du PS apprennent, sinon à s'aimer, au moins à se respecter".
Mais c'eût été moins rigolo.

En tout cas, en assumant clairement son virage social-libéral, déjà négocié par la plupart des socialistes européens, le PS a posé la première pierre de sa "refondation".

Il reste à savoir combien de temps courants et fractions arriveront à conserver ce dénominateur commun. Il faut maintenant négocier un programme, puis choisir un patron, et cela devrait être une autre paire de manches.

Fabrice Rallo
Responsable des JR 66
Délégué aux évènements nationaux des JR


Rédigé par Fabrice Rallo le Jeudi 24 Avril 2008 à 13:41 | Permalien | Commentaires (0)


Billet d'humeur

Christian Bourquin (PS) volerait-il les idées des JR 66 ?  

Bourquin
Chers amis,

Dans un précédent article, je vous parlais du rapport que j'avais effectué sur l'Université de Perpignan.

Une des idées phares était de remédier au problème posé par la multiplicité des propriétaires fonciers de l'Université de Perpignan, afin d'être en accord avec l'autonomisation des Universités françaises.
 
M. le Président du Conseil Général, Christian Bourquin, aurait-il eu vent de ce rapport ?

Au vu du nombre de téléchargements du rapport, je serais tenté de répondre oui !

En effet, un mois après la remise du rapport, Christian Bourquin a cédé pour un euro symbolique une parcelle de 6000 m² à l'Université. Parcelle où se trouvent les préfabriqués "provisoires" qui datent des années 70. Sauf que le provisoire a longtemps duré (faut se méfier des choses provisioires) !

De plus, devant la presse, Christian Bourquin s'est bien empressé de rappeler la récente inauguration de 150 nouveaux logements étudiants, un nombre qui parait bien ridicule face à une Université qui compte 11000 étudiants !

Je reconnais qu'ils sont très bien, mais trop peu vu le nombre des demandes.
Une telle démarche caritative paraissait bien suspecte surtout à l'approche des élections municipales…

En effet, cela  fait maintenant 10 ans que Christian Bourquin préside aux destinées de notre département. Or, il n'a jamais voulu faire avancer notre Université malgré de nombreux appels du pied notamment de l'ancien Président de l'UPVD, François Féral.

Nos rapports n'ont qu'un seul objectif: être réalisés.
Si cela peut participer à l'amélioration de vie de nos concitoyens, nous sommes d'accord.
Si cela doit servir à masquer le manque de projet de Christian Bourquin, notamment en direction des jeunes, nous le sommes moins.

Alain-Jacques Pérez-Couffe
Membre des JR 66


Rédigé par Alain-Jacques Pérez-Couffe le Vendredi 21 Mars 2008 à 14:35 | Permalien | Commentaires (0)


Billet d'humeur

16 Mars 2008 : Le vote qui engage notre génération pour Perpignan  

Jean-Paul Alduy
Chers amis,

Les jeunes que nous sommes tiennent à dénoncer l'hypocrisie affichée par les responsables de la gauche, qui, à l'issue d'un scénario au "suspense" haletant, digne d'un mauvais film de série B, nous ont expliqué, la larme à l'œil, qu'ils ont réussi à s'unir à la demande des habitants.

En fait, la recette est simple : ils ont pris leurs camarades socialistes, ex-socialistes fraîchement exclus, communistes, écologistes, et prenant bien soin d'écarter les membres de la Société Civile, dont pourtant ils s'enorgueillissaient sur leurs tracts et dans leurs discours d'avant le premier tour (souvenez-vous de ces gentils prête-noms de la semaine dernière, dont la présence à leurs côtés faisait la richesse de leurs équipes ; comparez les listes, et vous verrez qu'ils ont disparu d'un coup de baguette rose) ; ils ont tout mélangé dans un shaker pour en sortir un cocktail classique, couleur rose-rouge-vert évidemment, avec ça et là quelques petites tâches orange (pour rajouter un soupçon d'originalité).
 
Mais le goût reste le même (avec un zeste d'orange amère), et s'ils boivent de ce breuvage indigeste, ce sont les perpignanaises et les perpignanais qui vont se réveiller avec la gueule de bois, s'ils font confiance à des gens qui, hier encore, ne cessaient de s'étriper et qui recommenceront demain, même s'ils se sont, fait incroyable dans une démocratie, déjà partagé le gâteau.
 
Voilà une fière équipe, avec des ennemis d'hier miraculeusement réconciliés (pour quelques jours), un programme a minima, histoire de ne vexer personne, et une unité de façade.

Allons, camarades, vous pouvez toujours vous agglomérer autant que vous le voudrez, à grands renforts d'embrassades et de beaux discours, l'unité vient du projet, pas des bidouillages de campagne.

La conquête du pouvoir ne peut être une fin en soi ; ce qui compte, c'est de travailler au développement de PERPIGNAN et au bien-être de ses habitants.

La Jeunesse de PERPIGNAN croit en son avenir, et elle sait qu'il se trouve avec Jean-Paul ALDUY et son équipe.

C'est pourquoi nous appelons à
VOTER ET A FAIRE VOTER
JEAN-PAUL ALDUY ET SON EQUIPE


Mobilisons-nous !!!

Les Jeunes Pops, Actifs et Radicaux


Rédigé par Les Jeunes le Vendredi 14 Mars 2008 à 16:11 | Permalien | Commentaires (6)


Billet d'humeur

La baisse de Nicolas Sarkozy dans les sondages  

Nicolas Sarkozy et Carla Bruni
Chers amis,

A l'heure où le gouvernement a fait voter sans difficulté majeure un projet de loi prévoyant de fusionner l'ANPE et les Assedic, les chiffres du chômage devaient logiquement mettre du baume au coeur des ménages et inciter ceux qui en ont les moyens à consommer.

Mais, durant la campagne de 2007, Nicolas Sarkozy a préféré minimiser l'ampleur d'un phénomène -l'amélioration de la situation de l'emploi- qui remonte à 2005 pour attirer l'attention des Français sur le pouvoir d'achat. Il a réussi au-delà de toute attente. 

Evidemment, le discours politique, fût-il celui du chef de l'Etat, ne "fait" pas l'opinion. Si les Français s'inquiètent pour leur pouvoir d'achat, c'est parce qu'ils ont été sensibles à la hausse des prix dans trois composantes majeures de leur budget : le logement, les carburants et les produits alimentaires.

Par ailleurs, un certain nombre d'emplois créés, dans les services notamment, sont précaires ou à temps partiel. Il reste qu'une page se tourne : celle où le chômage de masse était considéré comme le principal mal français.

L'image de Nicolas Sarkozy se dégrade fortement dans l'opinion. Pour Nicolas Sarkozy, elle a cessé d'être bonne. Quel que soit l'institut retenu, tout concorde : la cote du président de la République est négative. Ce qui frappe, bien sûr, n'est pas l'érosion de la situation de Nicolas Sarkozy.
Ce qui surprend surtout, c'est l'ampleur et la rapidité de cette usure alors que Nicolas Sarkozy et son gouvernement ont pourtant agi dans le sens des préoccupations majoritaires chez les Français.

L'exposition luxueuse et tonitruante de sa vie privée, au moment où l'opinion commençait à douter des vertus de son activisme, a fait le reste. Le président de la République a sans doute choqué beaucoup de Français.

Malgré sa chute dans les sondages, il entend être jugé à la fin de son mandat, convaincu qu'en cinq ans, il aura modernisé la France et trouvé ce point de croissance supplémentaire qui favorisera le pouvoir d'achat et l'emploi.

Sur le terrain, les candidats UMP aux municipales s'inquiètent. Pris à parti par les électeurs, ils redoutent au mieux une démobilisation de leurs soutiens, au pire un vote sanction. Le temps du Président décrocherait-il de celui des élus ?
Comme toujours, cette mauvaise passe libère des rancoeurs, notamment chez ceux qui se confrontent aux électeurs. Les élus de droite s'interrogent sur l'utilité d'être "la voiture-balai du mitterrandisme"; les "sarkozystes de gauche" souhaitent encore plus de réformes.

La gauche, elle se frotte les mains, espérant conquérir une trentaine de villes.

Nicolas Sarkozy a été élu pour faire des réformes et il est normal qu'il en paie le prix, comme Gerhard Schröder en son temps.

Sauf que, s'il avait été moins grisé par ses succès politiques et ses conquêtes féminines trop affichées, il aurait pu continuer à avancer avec un socle d'opinions favorables. Lequel s'est sérieusement effrité tout en restant un gage d'efficacité dans une démocratie d'opinion. 

La principale erreur est d'avoir voulu que les Français s'identifient, à travers lui, à un modèle de gagneur dans un contexte économique dégradé ne laissant à l'Etat qu'une faible marge de manouvre. Or, l'empathie de la population va vers les perdants de la mondialisation. Le chômage a beau reculer, et le pouvoir d'achat augmenter légèrement, selon les chiffres officiels, les Français ont un ressenti différent.

Quel que soit le jugement que l'on porte sur les réformes de Nicolas Sarkozy, on ne peut lui demander de réaliser ses objectifs en six mois, en pleine crise économique. C'est pourtant lui qui paye cash la crise dans les sondages. Parce que les Français sont impatients.

Huit mois après, les sondages l'attestent. Nicolas Sarkozy plonge dans l'impopularité.

Alors que, en son début de mandat, il jouissait d'une popularité exceptionnelle qu'avait seulement surpassée de Gaulle, signe des attentes qu'il avait créées, aujourd'hui son désaveu est tel, si peu de temps après son arrivée au sommet de l'Etat, qu'il n'est surpassé que par Jacques Chirac lors de son premier mandat.

Douze points, ce n'est plus l'érosion naturelle du pouvoir, c'est un tête-à-queue qui installe le doute. La dépression sondagière, contrairement à ce que l'on entend trop souvent, n'a que marginalement son explication dans l'affichage de la vie privée.

Officiellement, l'Élysée fait mine de ne pas s'émouvoir. Il n'empêche que Nicolas Sarkozy n'est pas aussi indifférent que le dit son entourage à cette disgrâce dans l'opinion. 

Aujourd'hui, alors que les Français réalisent que tout n'est pas possible, Nicolas Sarkozy doit retrouver la force de conviction du candidat !

Fabrice Rallo
Responsable des JR 66
Délégué aux évènements nationaux des JR


Rédigé par Fabrice Rallo le Vendredi 01 Février 2008 à 15:28 | Permalien | Commentaires (0)


Billet d'humeur

La télévision règle tous vos problèmes...  

La télévision est partout
Chers amis,
 
Dorénavant plus besoin de prendre rendez-vous avec des psychologues, des femmes de ménage, des architectes d'intérieurs… la télévision vous aide directement, gratuitement et en plus, tout le monde en profite ! Même votre voisin avec qui vous êtes fâchés !
 
Un problème de ménage : j'appelle "C'est du propre"
Un problème d'éducation avec les enfants : j'appelle "Super Nanny" ou "Le grand frère" suivant l'âge
Un problème d'aménagement : j'appelle "Déco
Un problème juridique : j'appelle "Sans aucun doute"
Une personne disparue : j'appelle "Détective"
Un problème de personnalité : j'appelle "Changer de look"
Un déménagement en perspective : j'appelle "Recherche appartement ou maison"
Envie de trouver l'âme sœur : j'appelle "L'amour est dans le près"

Voici des émissions qui sont au cœur des problèmes de notre société.
Et le pire c'est que tout le monde les regarde. Il faut bien avouer que cela nous passionne, et on arrive même à poursser le vice à plaindre les personnes
.
 
Si le gouvernement crée lui aussi sa propre émission sur les coulisses de l'Assemblée Nationale ou des reportages sur "Comment vit notre ministre ?", peut-être que notre société comprendrait que la politique et la gestion d'un pays, ne sont pas forcement aussi faciles qu'on le croit.  

En tous cas tous les jours, on peut suivre à la télévion les aventures "Le Président, papa,maman, la bonne et moi". A ce qu'il paraît nous serions 63 millions de fans, quel audience !!!!


Rédigé par Pimprenelle le Mercredi 16 Janvier 2008 à 14:01 | Permalien | Commentaires (0)


Billet d'humeur

Conseil national de l'UMP : top départ des municipales pour la droite et le centre-droit  

Nicolas Sarkozy et Tony Blair
Chers amis,

Politiques les élections municipales? Oui, au sens propre, noble et originel du terme puisque la "politique" c'est justement "la vie de la cité".

Politiciennes les élections municipales? Aussi, bien sûr, tant les enjeux locaux, qui devraient être les seuls à compter, sont souvent balayés par des enjeux nationaux.

Déjà les états-majors des grands partis et leurs leaders se sont engagés dans cette bataille qui va faire office de "troisième tour" après la présidentielle et les législatives de l'an passé. Et c'est Nicolas Sarkozy, au premier chef, qui a ouvert les hostilités en jugeant "absurde" "le concept même d'élection dépolitisée".
Le PS a relevé ce défi national lancé par le chef de l'État. Puisqu'il veut en faire un test pour la majorité, l'opposition lui répond "chiche".

Le premier secrétaire du PS, François Hollande, estime donc que ce scrutin municipal permettra aux Français de "juger" l'action du président de la République. Et quant à Ségolène Royal, elle rêve de revanche en voulant prendre la tête de la campagne de la gauche afin de rééditer son duel d'il y a huit mois avec Nicolas Sarkozy.

Malgré tout, dans les deux camps ont adopte des stratégies différentes.

Le PS, après son échec présidentiel, n'a pas la grande forme. Il se cherche un leader et ne dispose ni d'un fond doctrinal clair ni d'une stratégie précise, en particulier au niveau des alliances.
En revanche, malgré sa défaite aux municipales de 2001, masquée par les victoires à Paris et Lyon, il conserve un beau capital, notamment dans l'Ouest: son implantation dans les grandes villes.

La politique nationale de rupture et d'ouverture du président de la République saura-t-elle contrer ce "socialisme municipal"?
Mars 2008 peut-il corriger mai 2007? C'est la double question posée avant ce retour aux urnes.

Samedi dernier à Paris devant un parterre d'UMP groupies, Tony et "Tonique" sont dans le même bateau. Celui de la modernité, du mouvement et de l'adaptation aux réalités fluctuantes du monde.
Tenu, porté par l'élan, personne ne tombera à l'eau.

C'est du moins le message scotché à ce scintillant effet d'estrade et destiné à une opinion jugée trop frileuse et timorée à l'égard du changement. Nicolas Sarkozy fasciné par l'aisance de son invité, noyé par cette aura incomparable, semble en oublier le motif de la réunion et mange la commission, comme un petit garçon.

A l'UMP, ce n'est un secret pour personne, le président de la République est le premier à vouloir politiser ces municipales.
Pour deux raisons.
La première, parce qu'il ne se voit pas les suivre en spectateur.
La seconde, parce qu'il a retenu les leçons des régionales. La droite n'avait pas fait vraiment campagne en 2004, voulant leur conserver leur dimension locale.

Nicolas Sarkozy a toujours considéré qu'il s'était agi d'une erreur puisque la gauche détient aujourd'hui 20 régions sur 22.
Reste qu'il est toujours délicat pour une majorité en place de remporter des scrutins intermédiaires. Et l'état de grâce dont il a bénéficié pendant plusieurs mois est fini. Le soufflé a commencé à retomber. 

Le président de la République en première ligne, on sait désormais comment l'évaluer! Et sur quels critères.

C'est à la bonne tenue de la majorité, en mars prochain, que sera mesurée par l'opinion sa capacité à mobiliser un électorat, encore en attente de la réalisation de toutes les promesses du candidat. Reste encore à fixer la barre: à partir de combien de villes prises à la gauche, Nicolas Sarkozy appréciera-t-il son efficacité personnelle?

De droite à gauche, du Nord au Sud, tous les ténors vont s'en aller soutenir leurs poulains en lice. Comme d'habitude et vraisemblablement pire que d'habitude, aucune grande ville ne va échapper au détournement de ses véritables difficultés au profit de celles de la nation.

Le plus drôle est que, ni dans la famille politique de Nicolas Sarkozy, ni dans celle de Ségolène Royal, on n'apprécie vraiment cette "personnalisation" à deux têtes des élections municipales.

Fabrice Rallo
Responsable des JR 66
Déélgué aux évènements nationaux des JR


Rédigé par Fabrice Rallo le Lundi 14 Janvier 2008 à 13:12 | Permalien | Commentaires (0)


Billet d'humeur

La mort de Benazir Bhutto : fin d'espoir pour le Pakistan  

Bénazir Bhutto
Chers amis,

Parmi les lignes de fracture du monde, le Pakistan constitue certainement l'une des plus dangereuses. Du Pakistan à l'Irak et de l'Afghanistan à l'Iran. De là au Proche-Orient et à la Turquie, au Maghreb et au Sahel, on voit facilement à quel point tous les événements sont liés et nous touchent finalement de près.

Il est des personnalités qui marquent leur époque. Benazir Bhutto en faisait indéniablement partie. La première femme à avoir dirigé un pays musulman était surtout l'une des dirigeantes politiques les plus en vue de la planète, et qui se savait promise à une mort violente.

Les terroristes savent donc bien ce qu'ils font. Car en assassinant celle dont le prénom signifie "l'unique", ils se rappellent, si on peut dire, au bon souvenir des démocraties.
Suffisamment pour qu'il soit rappelé aux grandes puissances économiques combien leur statut reste fragile, et aux autres combien est précaire l'équilibre politique de pays émergents entrés dans une phase de forte croissance et engagés dans la voie d'un progrès contesté par les fous de Dieu.

Bhutto espérait éloigner cette menace de son pays et nourrissait même l'ambition de démontrer au reste du monde que "l'Islam, qui accorde une grande importance à la concertation, est compatible avec la démocratie, la modernité et la modération".

On comprend donc que l'émotion fût aussi grande, et les télégrammes officiels de sympathie, émanant d'un grand nombre de capitales, n'étaient pas seulement de circonstance.

Mais dans le même temps, personne n'oubliait le rôle de pivot géopolitique en Asie joué par le Pakistan. Son voisinage avec l'Afghanistan, où les talibans constituent avec Al Qaida de Ben Laden un foyer d'incendie permanent, la possession de l'arme atomique par une armée qui, à l'instar de la Turquie, continue de jouer un rôle majeur, y compris dans le renseignement: voilà qui, de l'Atlantique au Pacifique en passant par l'Océan indien, ne laisse personne indifférent.

A l'évidence, Benazir Bhutto incarnait un espoir démocratique et en assassinant ce symbole, les commanditaires de l'attentat ont voulu mettre un terme au processus électoral en cours. Cet assassinat plonge à nouveau le Pakistan dans la nuit.

Malgré son incapacité à réduire la menace islamiste et ses réticences à instaurer la démocratie, Pervez Musharraf va se présenter, encore, comme l'unique rempart contre le chaos qui menace son pays. Seule alternative crédible et respectée, Benazir Bhutto n'est plus là pour proposer un autre avenir.

Courageuse, sincère, véhémente, charismatique, elle aura été tout cela, celle qui fut la première à prendre, à 35 ans, la tête d'un État musulman moderne. La face de lumière eut pourtant son revers. La belle Benazir, épouse d'un "Monsieur 10%" à l'éloquent sobriquet, s'accommoda trop bien d'un entourage corrompu.

George W. Bush comptait sur elle pour en faire la complice-ennemie de Musharraf, au pouvoir sans partage depuis 1999. Encore raté. Dans un Pakistan livré au film en boucle de la haine, Benazir Bhutto, icône, sainte et martyre vient de signer avec son sang son dernier rôle. Sacrificiel.

Tout le monde craint pour la stabilité dans cette région en proie au terrorisme et à l'affrontement politique, comme l'a rappelé, cette semaine, Nicolas Sarkozy lors de son passage éclair à Kaboul.
Puissance nucléaire charnière entre l'Afghanistan et l'Inde, le Pakistan représente un tel enjeu pour la paix dans le monde qu'il mène tout droit à la realpolitik pour conjurer le désordre.

Le président pakistanais, tout à sa survie politique, a relancé cet été les violences extrémistes au terme d'un sanglant assaut contre les radicaux de la mosquée Rouge d'Islamabad. L'assassinat de Benazir Bhutto illustre aujourd'hui la profondeur des ténèbres qui menacent le pays. Le retour de la démocratie au Pakistan est moins que jamais assuré.

Au Pakistan, les Américains ont fait du président Pervez Musharraf un allié pour lutter contre les talibans. Sauf que celui-ci a abusé de la bienveillance de Washington pour asseoir un pouvoir autoritaire.
Dans un pays où les attentats ont fait près de 800 morts en 2007, Pervez Musharraf a noué de douteux pactes, y compris avec les islamistes. Benazir Bhutto avait dénoncé la possible implication des services secrets et de certaines autorités lors de récents attentats.

La leçon doit être retenue: puisque le monde civilisé connaît ses ennemis, il aurait intérêt à mieux "sélectionner" ses vrais amis.

Benazir Bhutto qui aura affronté la mort en face, devient aujourd'hui le symbole de la faillite pakistanaise. On ne peut même plus prétendre que l'on assisterait à un combat entre la démocratie et l'obscurantisme.

Le dernier "domino" pro-occidental tenu à bout de bras par Washington, malgré les errements de Pervez Musharraf, tombera tôt ou tard ou se désagrégera dans la guerre civile. Pourquoi tant de haine à l'adresse de l'Europe et des Etats-Unis, car même les conflits internes à nombre de pays ont nos valeurs occidentales en ligne de mire?

Au Maghreb, en Afrique ou au Moyen-Orient, les uns adoptent notre mode de vie en invoquant les grands principes. Les autres le rejettent comme le mal absolu, en invoquant le passé faute d'avenir. Et c'est le fondamentalisme qui gagne. Aux Etats-Unis et à l'Europe de réagir, et autrement qu'en se présentant en modèles détestés qui imposeraient leur vision du monde.

Le gouffre est là, béant : les islamistes radicaux pakistanais sont tout près d'accéder au pouvoir. Et de ne rien faire de bon, vraiment, du Pakistan.

Il n'existe plus que deux lieux de vrai pouvoir: les mosquées qui veulent l'instauration de la charia, et l'armée qui entend conserver ses prérogatives. La troisième voie, celle que représentaient Benazzir Bhutto et Nawaz Sharif, est en très mauvaise posture. Le Pakistan est un baril de poudre, et la mèche est allumée.

Fabrice Rallo
Responsable des JR 66
Délégué aux évènements nationaux des JR


Rédigé par Fabrice Rallo le Vendredi 28 Décembre 2007 à 12:52 | Permalien | Commentaires (0)


Billet d'humeur

Université de Perpignan : Que dire ?  

Entrée de l'Université de Perpignan
Chers amis,

Que dire ? 
 
Que dire quand une minorité prend en otage une université ?

Est- ce réellement une volonté politique ou une volonté de nuire ?
La question n'est pas d'être pour ou contre la loi Pécresse. La question essentielle est de savoir ce que l'on veut.
Veut-on des diplômes bradés ? Alors dans ce cas, pourquoi n'avoir pas fait grève quand la loi a été promulguée ?
 
Que dire de certains pseudo-manifestants que j'appellerai plutôt des casseurs qui viennent, à l'université, armés de bombes lacrymo, de barres de fer et de parpaings ? 
Est-ce cela la démocratie ? Est-ce l'Etat de droit ?
 
Que dire lorsque l'on se fait traiter de fasciste quand ceux qui nous insultent ne nous laissent pas de temps de parole et prennent aisément le leur au détriment des autres ? 
 
Alors oui, mesdames et messieurs les fauteurs de trouble, ayez au moins le respect de vos enseignants !
 
La majeure partie des grévistes n'ont même pas pris la peine de lire ce qu'était réellement cette loi.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Loi_sur_l'autonomie_des_universit%C3%A9s

Que dire lorsque l'on fait voter le blocus de la faculté au moment où les non-grévistes se trouvent en cour ?
Moi, je dis bravo ! Bravo pour votre lâcheté ! 

Et ce serait nous les fascistes ?
 
Suite à ces blocages, l'Université de Perpignan a été dévastée. L'amphi A4 qui était notre fierté est devenu, en l'espace de quelques grèves, un amphi souillé.

Plus de 200 000€ de dégâts à ce jour !!! 

Alors mesdames et messieurs les bloqueurs, continuez à pleurer contre les frais d'inscription.
Mais, sachez que si ces frais augmentent à la rentrée prochaine, vous en serez la cause.

Vous avez salit notre université et cela aura donc un coût ! 
 
AU BOUT D'UN MOMENT, IL FAUDRA BIEN QUE VOUS ASSUMIEZ !!!!! 

A bon entendeur salut !

Alain-Jacques Pérez-Couffe
Membre des JR 66


Rédigé par Alain-Jacques Pérez-Couffe le Mercredi 12 Décembre 2007 à 13:52 | Permalien | Commentaires (0)


Billet d'humeur

Le colonel Kadhafi : 'l'ami lybien'  

Le Colonel Kadhafi
Chers amis,

Dans la grande compétition économique internationale, la diplomatie sarkozienne a fait son choix, celui de l'efficacité.
Il est vrai que s'il fallait écarter la Chine de nos fréquentations au prétexte que son régime n'est pas démocratique ou l'Arabie Saoudite parce qu'on y décapite en place publique, on finirait par ne plus vendre des centrales nucléaires et des TGV qu'à nos voisins immédiats !

Reconnaissons que le spectacle du président de la République donnant l'accolade à un ancien parrain du terrorisme international même pas repenti est choquant. Mais pas plus, pas moins que naguère François Mitterrand accueillant le même Kadhafi en Crète ou Jacques Chirac se déplaçant à Bagdad, havre un temps du gotha du terrorisme palestinien.

Nicolas Sarkozy ne fait qu'adapter à son temps une real diplomatie française qui ne date donc pas d'hier. Pour autant, ce réalisme mercantile a beau ne pas être l'apanage exclusifde la France, il dégage parfois un fort parfum de malaise.

D'autant plus que le maître de la Libye, qui ne sait pas ce que retenue veut dire, a déclaré vendredi au sommet Europe-Afrique de Lisbonne qu'il était "normal que les faibles aient recours au terrorisme."

Va-t-on, pour quelques Rafales et une poignée d'hélicoptères, absoudre le ténébreux guide libyen qui, à Lisbonne, demandait qu'Israël ne soit pas dans le projet d'Union méditerranéenne que porte Nicolas Sarkozy?

Avoir du pétrole et payer comptant ses achats de centrales ne rend pas automatiquement fréquentable, même si notre balance commerciale tirera un parti avantageux du numéro d'équilibriste qu'entreprend Nicolas Sarkozy.

Pour Nicolas Sarkozy, le chemin est risqué. Faute de résultat visible sur le terrain des droits de l'homme, faute d'avancée concrète dans l'élaboration d'une union méditerranéenne, il n'aura aucune arme pour se défendre.

Mais le débat est sur les valeurs humanistes que la France continue d'incarner dans le monde et que sa posture diplomatique doit représenter. Commercer est une chose, dérouler le tapis rouge à certains dirigeants en est une autre.

Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères, illustre, par ses déclarations embarrassées, le grand écart que fait la France, entre les principes et la réalité, en recevant Mouammar Kadhafi. Le fait de se sentir obligé de se justifier tend, tout simplement, à prouver le contraire.

Nicolas Sarkozy n'est certes pas le premier président français à céder à ces douteuses tentations internationales. Mais en rangeant la Libye parmi "les pays qui prennent le chemin de la respectabilité", il oublie bien vite la prison des soignants bulgares, otages dont la libération offre au "guide" de Tripoli le vernis de respectabilité qu'il quête depuis des années.

Il oublie la trace perdue des six responsables libyens condamnés par contumace en France pour l'attentat du DC10 d'Uta. Et il omet de répondre à Kadhafi, lorsque celui-ci prétend justifier le terrorisme des "faibles" face aux "superpuissances".

En organisant le retour des infirmières de Tripoli puis en libérant les journalistes au Tchad, le président français incarne un pays paradoxal. Une France avocate des droits de l'homme mais frappée d'amnésie quand elle est reçue à Pékin, téléphone à Vladimir Poutine et ouvre à Mouammar Kadhafi les portes de l'Assemblée nationale.

L'État se plaît, quand ça l'arrange, à superposer ses deux visages. Celui du coeur et de la raison. Celui de la morale et du tiroir-caisse. Celui de la vigilance diplomatique et de la "realpolitik".

Ce pays Janus qui entretenait de bonnes relations avec Ceausescu au temps de De Gaulle ou de Pompidou, avec l'ayatollah Khomeiny hébergé par Giscard à Neauphle-le-Château ou avec le général Jaruzelski sous Mitterrand. Kadhafi parade et l'histoire bégaie.
Les présidents changent, l'ambivalence du pouvoir demeure.


Tout est seulement question de mesure et, malheureusement, la diplomatie-spectacle de Nicolas Sarkozy en est assez dépourvue.

Au mieux Nicolas Sarkozy prend un risque, au pire il commet une faute politique. Tout dépendra de ce que fera et dira Kadhafi lors de son séjour en France. Et en six jours on peut compter sur l'imprévisible leader libyen pour se faire remarquer, pas forcément en bien.

En attendant, on imagine les services de l'Elysée et du Quai d'Orsay sur des charbons ardents. Chez Kadhafi, les dérapages verbaux ou les déclarations à l'emporte-pièce sont vite là.

A force de relativiser, comme le faisait déjà Jacques Chirac, les Droits de l'Homme dès qu'il s'agit d'argent, Nicolas Sarkozy n'est-il pas en train de blesser un orgueil national qu'une campagne présidentielle, invoquant De Gaulle, Malraux, Jaurès et la Nation, avait revivifié ?

Fabrice Rallo
Responsable des JR 66
Délégué aux évènements nationaux des JR


Rédigé par Fabrice Rallo le Mardi 11 Décembre 2007 à 13:50 | Permalien | Commentaires (0)


Billet d'humeur

Le mystère Ségolène Royal  

Ségolène Royal
Chers amis,

Quelle image est-elle la plus appropriée pour décrire Ségolène Royal : Jeanne d'Arc, la Sainte Vierge, l'icône de la Passionnaria, Bécassine ?
Non, elle veut être Ségolène. C'est déjà bien assez pour afficher sa différence et consolider sa personnalité à distance des goujateries socialistes du printemps dernier.

Elle réussit même à ne pas être ennuyeuse surtout lorsqu'elle s'autorise quelques confidences sur le comportement de Michel Rocard ou la séduction inachevée de François Bayrou.
Tout a été calculé par la présidence du Poitou pour que ce livre soit un succès de librairie. La politique avec ses grandes et petites histoires n'est pas réservée au microcosme. Le peuple aime y goûter comme à un chocolat de l'avent pour calmer l'impatience de Noël. 

Et la morale est tout entière contenue dans le titre : "Ma plus belle histoire, c'est vous".

Vous, ce sont évidemment les militants qui lui ont permis de croire en son étoile et de résister aux manoeuvres de ses (mauvais) camarades. 

A-t-elle été battue parce qu'elle était mal préparée, parce que la famille censée la porter a tout fait pour qu'elle chute ou tout simplement parce qu'une femme doit à tout instant faire la preuve de ses capacités au risque de ne pas être prise au sérieux ?
Sans doute un peu des trois à la fois
. Son ouvrage semble constituer une thérapie salutaire.

Cette étape passée, reste à connaître quels sont ses "Désirs d'avenir" et de quelle manière elle imagine refaire surface. 

Le débat politique, la refondation, ne sont pas à l'ordre du jour. D'abord revenir. Une fois de plus la stratégie choisie est risquée. À trop différer le débat de fond, Ségolène Royal fera immanquablement ressurgir le procès en superficialité que lui ont valu ses hésitations et ses bourdes pendant la campagne.

Les électeurs ségolénistes déçus de la démocratie participative, ce placébo de programme, ne trouveront rien dans le livre qui leur permette de remettre leur boussole à l'endroit. Aujourd'hui libre, guérie de la méfiance des siens, elle règle leurs comptes aux éléphants d'une serpe agile.

Mais faire place nette pour ouvrir une nouvelle histoire suppose aussi que l'on se garde des excès de confiance. Et que l'on ne se paye pas de formules.
Qu'on l'appelle rendez-vous manqué ou promesse de victoire, une défaite reste une défaite et le vaincu ne peut pas s'exonérer de sa part de responsabilité.

Mais que l'on ne s'y trompe pas, Ségolène Royal a été touchée, mais pas coulée

En panne d'idées, en panne de projets, en panne de chefs, le Parti Socialiste entame tout juste cette "rénovation" souvent rêvée mais jamais réalisée.

Tracer des lignes, ouvrir des perspectives claires, apporter des solutions aux problèmes du pays, rassembler les socialistes, choisir un leader: les chantiers ne manquent pas pour bâtir une opposition de gauche solide et crédible.

Ségolène Royal participera à ce long travail et elle voudra, sans doute, en prendre la direction. Mais elle n'est pas la seule à avoir cette ambition, déclarée ou pas.

Le temps de la transgression est de retour: c'est un signal fort pour dire qu'après six mois de relatif silence, elle est prête à prendre le leadership de la rénovation, au PS.

Elle renvoie aussi le président du MoDem à ses hésitations, comme la grande fille de terminale se moque du petit boutonneux de seconde qui n'a pas osé l'embrasser.
Une façon de dire : "T'es pas cap, moi si", et de coller à François Bayrou l'encombrante étiquette de centriste dont il tente de se débarrasser pour se poser en premier opposant à Nicolas Sarkozy.

Ségolène Royal se livre à son devoir d'inventaire. N'attendons pas de la candidate socialiste à l'élection présidentielle qu'elle fasse son autocritique. Disons même qu'elle a écrit son livre avec bonne conscience, persuadée que son échec est davantage celui du PS que le sien.

Sept mois après sa défaite, son parti, le PS, est aux abonnés absents, en panne de leadership, de projet, d'identité.

Son rival annoncé pour la présidentielle de 2012, Bertrand Delanoë, est neutralisé par sa réélection comme maire de Paris. Elle a donc le champ libre.

Veut-elle prendre la tête du PS en 2008 ? Elle n'a pas tranché et ses amis sont divisés. A-t-elle un projet de rénovation ? Elle veut remettre en route une "horloge" qui s'est arrêtée. Après le temps de l'entraînement, il lui faudra bien se mettre sur la ligne de départ.

Fabrice Rallo
Responsable des JR 66
Délégué aux évènements nationaux des JR
 


Rédigé par Fabrice Rallo le Mardi 04 Décembre 2007 à 13:46 | Permalien | Commentaires (0)


Billet d'humeur

Accusé Chirac, levez-vous !  

Jacques Chirac
Chers amis,

Quelle que soit l'issue de la procédure, le mal est fait et, par amalgame, il dépasse la personne de Jacques Chirac. La mise en examen d'un ancien président de la République entretient le soupçon sur la probité des hommes politiques.

Comme la découverte de fonds occultes dans l'une des instances patronales sème le doute sur l'honnêteté des dirigeants d'entreprise.

"Personne n'est au-dessus des lois", a souligné hier à l'Assemblée la porte parole de l'UMP Nadine Morano, alors qu'à quelques mètres d'elle, le député villepiniste Jean-Pierre Grand dénonçait devant d'autres micros une décision relevant selon lui de "l'inquisition politique".

S'il doit rendre des comptes bien après les autres, ce sont ses douze ans d'intouchable qui expliquent l'explosion de cette bombe à retardement.

Peut-on le considérer comme le dernier avatar de méthodes d'un autre temps que les lois successives de 1988 à 1995 ont définitivement écartées ? C'est à souhaiter. En dépit de la stature de l'accusé, la justice doit mener à terme cette enquête pour solder enfin toute une période trouble de la vie politique française.

Vingt ans après, il y a des airs d'acharnement dans cette constance judiciaire. D'autre part, Jacques Chirac est un personnage qui a représenté l'Etat au plus haut niveau.
Ses démêlés avec la justice affaiblissent la fonction. Car s'il est présumé innocent, ses mésaventures éclaboussent l'institution présidentielle.
La mise en examen de l'ancien chef de l'Etat est un élément aussi inédit que consternant dans l'histoire de la Ve République.
Mais c'est aussi le signe que la culture de l'impunité qui a longtemps marqué la vie politique, a disparu. Et, finalement, ceci équilibre cela.

Les amis de Jacques Chirac ont multiplié les témoignages de sympathie qui fleuraient bon l'hommage posthume. En six mois, l'activisme de Nicolas Sarkozy a concentré toutes les attaques et fait oublier son prédécesseur.
Et les préoccupations des Français sont bien éloignées de ces histoires anciennes. Ce qui excitait l'opinion et les médias, quand Chirac était au pouvoir, est devenu négligeable maintenant qu'il est à la retraite.

En fin de compte, l'immunité montre une nouvelle fois ses limites : elle retarde seulement les échéances, ce qui a pour effet de faire remonter à la surface du très vieux linge sale. Du coup, elle fait patauger les institutions dans le ridicule et dans l'incongru.
En pleine fièvre sociale et au moment où le pétrole frôle les 100 dollars le baril les Français sont-ils interpellés par les agissements de celui qui était patron du RPR il y a plus de 20 ans? Les urgences sont ailleurs.

On peut tirer une conclusion que la solidité de notre système politique dissimule avec élégance : notre démocratie n'est décidément pas en très grande forme. Faut-il voir dans ce climat la fin d'une époque où l'argent et le pouvoir n'avaient pas de frontières bien définies et suffisamment étanches pour éviter la confusion des moyens ?
Il faut espérer que nous assistions là au crépuscule de l'ère des compromissions

Mais après tout, quoi de plus normal qu'un ancien président, justiciable comme un autre, se rende à la convocation d'un juge ? Quoi de plus normal que celui-ci fasse son travail ?
Le sentiment de gêne que l'on peut éprouver, il est face à la résurrection de vieilles affaires, dont la ville de Paris n'avait d'ailleurs pas le monopole à cette époque déjà lointaine, celle qui remonte avant les lois de financement de la vie politique.

Dans les démocraties nordiques ou anglo-saxonnes, les accusations portées à son encontre, dès 1999, auraient provoqué, instantanément, un séisme de grande magnitude. Même si son innocence avait été démontrée par la suite - et peut-être le sera-t-elle - il lui aurait été impossible de briguer un deuxième mandat de président de la République.

En France, rien de tel. Jacques Chirac s'est retranché pendant des années derrière son immunité de chef de l'Etat. Sa fonction n'en est pas sortie grandie. Sera-t-il possible de mesurer, un jour, le poids des affaires dans les colères électorales de 2002 (Le Pen au 2e tour) et 2005 ("Non" à la Constitution européenne) ?


Aujourd'hui des voix s'élèvent pour amnistier des faits qui sont anciens. Ce serait la pire chose à faire. 

Tous les partis ont leurs cadavres dans les placards. Pour assainir enfin la vie politique, il est nécessaire de tous les sortir.

Les HLM de Paris, les emplois contestés du RPR, les billets d'avion, les frais de bouche, les lycées d'Île de France pèseront sur la trace de Jacques Chirac quoi qu'il fasse, quoi que décide la justice.

Mais il reste la dimension humaine. Force doit elle rester à la loi ou bien y a-t-il place à la miséricorde ? Même Arnaud Montebourg, qui fut un des plus virulents tourmenteurs du chef de l'État, estime aujourd'hui que ces poursuites viennent bien tard. Jacques Chirac devrait le prendre comme avocat.

Alors, Chirac bouc-émissaire de la grande lessive de la politique française, entreprise aujourd'hui dans la foulée de la rupture prônée par son successeur ? La France doit-elle s'offrir en guise de catharsis l'opprobre d'un ancien président pour moderniser sa vie politique ? Pourquoi pas. A condition qu'on soit bien sûr de laver plus blanc aujourd'hui... 

Alors qu'avant d'entrer à l'Élysée, Nicolas Sarkozy a fait briller en lettres d'or la notion de "République irréprochable", cette décision des juges vient rappeler, lentement certes, que tous les citoyens sont égaux devant la loi.
Mais elle fait résonner curieusement cette citation en date du 14 décembre 2002 : "Je dis aux Français que vous n'êtes pas dans un pays où la corruption règne !". C'était signé Jacques Chirac !

Fabrice Rallo
Responsable des JR 66 
Délégué national aux évènements nationaux des JR


Rédigé par Fabrice Rallo le Jeudi 22 Novembre 2007 à 13:31 | Permalien | Commentaires (2)


Billet d'humeur

Un président qui a du cran  

Nicolas Sarkozy
Mes chers amis

Une fois de plus, notre Président, Nicolas Sarkozy a démontré qu'il voulait être un Président du renouveau et, pour ce faire, il dépoussière notre pays et ses coutumes.

Il le démontre constamment en allant sur le terrain : on a tous en tête sa venue face au cheminot en grève et, plus récemment, son dialogue avec les marins-pêcheurs.
Mais que dire, lorsqu'un homme de son ampleur se fait ouvertement insulté par un manifestant ? 

J'estime et pense sincèrement qu'un homme de sa trempe ne mérite pas cela.

En effet, en m'interrogeant sur son emploi du temps, car il est vrai qu'il dirige de main de maître notre pays, malgré un emploi du temps plus que chargé, il s'est même déplacé dans un but de dialoguer avec les grévistes afin de débloquer la situation et ainsi faire redémarrer l'économie portuaire

Nicolas Sarkozy nous l'avait dit et promis : il s'inscrit dans une nouvelle génération hyper-active, celle des grands réformateurs. A mon sens, Nicolas Sarkozy ne fait pas cela dans son intérêt mais pour le bien de tous.

Avez-vous déjà le souvenir d'un Président de la Vème République aussi dynamique, aussi présent sur le terrain, à part les visites de la foire agricole de Paris ou encore (faisons une touche d'humour) l'invitation d'un ancien Président à la table du peuple jouant de l'accordéon ?

Quant à parler de sa forte augmentation, oui, effectivement, sur le papier, une augmentation de 140%, on se dit ça fait mal !!!

Mais lorsque l'on voit l'énergie employée par cet homme et le travail effectué, on peut dire : Oui, on est bien dans un régime présidentiel.
Oui, Nicolas Sarkozy effectue un travail titanesque.
Oui, il s'augmente mais comparé à ce que gagne le Premier ministre, il reste encore moins  bien payé


Alain-Jacques Pérez-Couffe
Jeune Radical 66


Rédigé par Fabrice Rallo le Mercredi 14 Novembre 2007 à 14:00 | Permalien | Commentaires (1)


Billet d'humeur

Nicolas Sarkozy, l'ami américain  

Nicolas Sarkozy durant son discours à la Chambre des Représentants des Etats-Unis
Chers amis,

Nicolas Sarkozy avait quelques dizaines de minutes à la barre du perchoir du Congrès américain.
Ovationné par cette assemblée à majorité démocrate, qui pourrait fournir le prochain président des Etats-Unis, il a su réaffirmer l'indépendance de la France tout en tendant une main largement ouverte, à "l'ami" et "l'allié" de toujours.

Longuement il a détaillé son rêve américain, d'Elvis Presley à Martin Luther King pour mieux demander ensuite à l'Amérique d'assumer ses responsabilités sur l'environnement, ou la parité du dollar.
Il confirme sa volonté de voir la France reprendre le rôle central dans l'OTAN auquel elle a renoncé depuis De Gaulle, mais à condition que naisse dans le même temps cette défense européenne, dont l'idée a toujours dérangé outre-Atlantique.
Bref, un discours équilibré, pas un serment d'allégeance.

Sarkozy ne s'est pas calqué sur Bush et n'a pas attribué un satisfecit global de Paris sur les politiques de Washington.
Bien sûr, il n'est pas aussi frondeur qu'un Chirac guidé par un Villepin impétueux et flamboyant mais il n'est pas la pâle copie de présidents de la IVe pressés d'aller présenter leurs civilités au bord du Potomac.

Il est fascin