Fabrice Rallo
Chers amis,
Après la tempête médiatique de ses derniers jours, il ets temps de se remettre au travail.
C'est pourquoi, avec nos amis des Jeunes Populaires et des Jeunes Actifs, nous vous donnons rendez-vous le Mercredi 16 avril 08 à 18h30 à la Permanence de l'UMP 66, 53 av Gén De Gaulle à Perpignan.
Soyez attentifs car ces rendez-vous ne sont pas exhaustifs, d'autres vont s'y rajouter !!!
Pour nous contacter par mail, c'est facile: c'est toujours à jeunesradicaux66@hotmail.fr
Et surtout continue à parler de notre blog autour de toi et fais le connaître grâce à ta mailing-liste!!!
Après la tempête médiatique de ses derniers jours, il ets temps de se remettre au travail.
C'est pourquoi, avec nos amis des Jeunes Populaires et des Jeunes Actifs, nous vous donnons rendez-vous le Mercredi 16 avril 08 à 18h30 à la Permanence de l'UMP 66, 53 av Gén De Gaulle à Perpignan.
Soyez attentifs car ces rendez-vous ne sont pas exhaustifs, d'autres vont s'y rajouter !!!
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Actu France
Edvige : une mission d'information parlementaire pour cesser la polémique
Chers amis,
Le Parti Radical, par la voix de son Secrétaire Général, Laurent Hénart et de son Porte-parole, Serge Lepeltier, souhaite que des garanties supplémentaires soient apportées à l'utilisation du fichier EDVIGE.
Pour les Radicaux, le sujet est beaucoup trop grave pour faire l'objet de polémiques et de manœuvres politiciennes.
En effet, pour répondre aux inquiétudes de nos concitoyens, la question du fichier EDVIGE doit être l'occasion d'un vaste effort de transparence sur les fichiers actuellement utilisés par les pouvoirs publics.
Le Parti Radical entend trouver l'équilibre entre, d'un côté, les impératifs de sécurité, de l'autre côté, la liberté individuelle qui est première et non seconde, la règle et non l'exception. Cet équilibre peut se résumer en trois mots : vigilance, transparence et responsabilité.
Ainsi, la constitution de tout nouveau fichier doit nécessairement s'accompagner d'une transparence absolue.
Compte tenu de ces interrogations, le Parti Radical demande la création d'une mission d'information parlementaire permettant de dresser un état des lieux complet et exhaustif des fichiers mis en place en France par les pouvoirs publics et de vérifier l'efficacité de la loi Informatique et Libertés de 1978.
Afin de sortir de la polémique, les Radicaux souhaitent que cette mission soit animée de façon totalement paritaire, entre majorité et opposition.
Le Parti Radical, par la voix de son Secrétaire Général, Laurent Hénart et de son Porte-parole, Serge Lepeltier, souhaite que des garanties supplémentaires soient apportées à l'utilisation du fichier EDVIGE.
Pour les Radicaux, le sujet est beaucoup trop grave pour faire l'objet de polémiques et de manœuvres politiciennes.
En effet, pour répondre aux inquiétudes de nos concitoyens, la question du fichier EDVIGE doit être l'occasion d'un vaste effort de transparence sur les fichiers actuellement utilisés par les pouvoirs publics.
Le Parti Radical entend trouver l'équilibre entre, d'un côté, les impératifs de sécurité, de l'autre côté, la liberté individuelle qui est première et non seconde, la règle et non l'exception. Cet équilibre peut se résumer en trois mots : vigilance, transparence et responsabilité.
Ainsi, la constitution de tout nouveau fichier doit nécessairement s'accompagner d'une transparence absolue.
Compte tenu de ces interrogations, le Parti Radical demande la création d'une mission d'information parlementaire permettant de dresser un état des lieux complet et exhaustif des fichiers mis en place en France par les pouvoirs publics et de vérifier l'efficacité de la loi Informatique et Libertés de 1978.
Afin de sortir de la polémique, les Radicaux souhaitent que cette mission soit animée de façon totalement paritaire, entre majorité et opposition.
Actu France
Pour Jean-Louis Borloo (PR) : le débat municipal sera '100% local'
Chers amis,
Dans un entretien exclusif à paraître demain, jeudi 24 janvier 08, dans Le Figaro, le ministre Radical de l'Écologie et du Développement durables défend la spécificité des Radicaux valoisiens.
LE FIGARO. Le Parti radical, que vous présidez, a-t-il vocation à rassembler le pôle centriste de la majorité ?
Jean-Louis BORLOO. Je ne conçois pas la vie politique comme une compétition entre des individus qui se disputeraient des fonds de commerce. La majorité est actuellement constituée d'un socle qui s'appelle l'UMP. Autour, vous avez des sensibilités et des familles politiques qui vont de la gauche sarkozyste, représentée par Jean-Marie Bockel et Éric Besson, au Nouveau centre. Nous, on est un parti historique, qui se caractérise par son attachement à des valeurs comme la laïcité, l'attention à l'autre, la solidarité, et qui est très fortement ancré dans les territoires. Des radicaux sont à la tête d'une trentaine de villes importantes comme Antibes, Perpignan, Saint-Étienne, Nancy, Valenciennes, Bourges, ce qui n'est pas rien, et pas une semaine ne passe sans qu'une tête de liste, pas forcément radicale, sollicite mon soutien. Par ailleurs, le nombre de nos parlementaires augmente : nous en avons 27, Parlement européen compris. Et si je poussais un peu le mouvement, nous en aurions trois fois plus ! Mais je ne veux pas faire une espèce de regroupement de circonstances.
Comment expliquez-vous cet engouement subit pour les Radicaux ?
Peut-être y suis-je pour quelque chose ? J'y vois en tout cas une conséquence de la création de l'UMP. Il est très difficile de réunir autour d'un seul corpus des sociaux-démocrates, des chrétiens-démocrates, des libéraux et des gaullistes, de gauche ou pas de gauche. Le Parti radical est un lieu de débat, ce qui est nécessaire dans un monde qui va vite et dans une société où les réformes sont menées de manière accélérée. C'est un parti en prise avec la dimension humaine et sociale des questions que se posent actuellement la France, comme par exemple la laïcité, et qui les traite avec sérénité, avec pudeur.
Vous parlez de laïcité. Faut-il la moderniser, comme le souhaite Nicolas Sarkozy ?
Le principe, non. Ses modalités d'application, peut-être. Je ne suis pas pour une réforme de la loi de 1905, mais la France a changé et il faut en tenir compte. Ce n'est pas un hasard si le débat surgit aujourd'hui. Jusqu'à ces dernières années, la question du rapport entre l'État et l'intime ne s'est pas posée, parce qu'elle était réglée. Historiquement, la laïcité a été conçue comme un moyen d'appliquer le dogme républicain de l'égalité des chances. C'est parce que cette égalité n'est plus assurée que le débat s'ouvre à nouveau. e ferai au moins deux déplacements par semaine.
Et Nicolas Sarkozy est le seul responsable politique de ce niveau à chercher en France et vis-à-vis du reste du monde une voie qui concilie la laïcité et la diversité dans la réciprocité, c'est-à-dire le respect mutuel des cultures. Face à la menace d'un choc de civilisations, je ne lui reprocherai certainement pas de dire que nous n'avons pas à faire de notre démocratie parlementaire, un modèle universel.
Ce sujet mérite mieux que des jugements hâtifs, même si je comprends les questions que suscite le discours du président. Il réfléchit, et le parti radical va participer à cette réflexion en publiant très bientôt un document qui réaffirmera sa position sur la laïcité.
Un autre débat agite la majorité : faut-il «nationaliser» les municipales ? Qu'en pensez-vous ?
Les Français feront comme ils voudront ! Dans les villes, et notamment celles en mutation accélérée ce qui est le cas de beaucoup de villes gérées par des radicaux , le débat sera 100 % local. En tant qu'élu de Valenciennes, je suis bien placé pour savoir qu'on ne réalise pas la mixité sociale, condition de la cohésion, à coups de déclarations de politique générale ni avec de grands projets. C'est ce que je vais dire dans la campagne, où je compte m'impliquer beaucoup. Je ferai au moins deux déplacements par semaine.
Resterez-vous président de Valenciennes métropole ?
Probablement pas. Je figurerai sur la liste menée par le maire sortant de Valenciennes, Dominique Riquet, à la place qu'il voudra. Il aura Valérie Létard, secrétaire d'État chargé de la Solidarité, comme numéro deux. Quand on a des gens de qualité comme eux, il ne faut pas d'autre partie prenante. En outre, on ne peut pas présider au quotidien aux destinées d'une ville comme Valenciennes et rester ministre, surtout quand on a la charge d'un secteur aussi lourd et aussi accaparant. Moi, je ne le ferai pas, même si je reste très profondément attaché et très impliqué à Valenciennes, et que je sais pouvoir faire confiance aux Valenciennois pour qu'ils votent pour l'«équipe Borloo».
Dans un entretien exclusif à paraître demain, jeudi 24 janvier 08, dans Le Figaro, le ministre Radical de l'Écologie et du Développement durables défend la spécificité des Radicaux valoisiens.
LE FIGARO. Le Parti radical, que vous présidez, a-t-il vocation à rassembler le pôle centriste de la majorité ?
Jean-Louis BORLOO. Je ne conçois pas la vie politique comme une compétition entre des individus qui se disputeraient des fonds de commerce. La majorité est actuellement constituée d'un socle qui s'appelle l'UMP. Autour, vous avez des sensibilités et des familles politiques qui vont de la gauche sarkozyste, représentée par Jean-Marie Bockel et Éric Besson, au Nouveau centre. Nous, on est un parti historique, qui se caractérise par son attachement à des valeurs comme la laïcité, l'attention à l'autre, la solidarité, et qui est très fortement ancré dans les territoires. Des radicaux sont à la tête d'une trentaine de villes importantes comme Antibes, Perpignan, Saint-Étienne, Nancy, Valenciennes, Bourges, ce qui n'est pas rien, et pas une semaine ne passe sans qu'une tête de liste, pas forcément radicale, sollicite mon soutien. Par ailleurs, le nombre de nos parlementaires augmente : nous en avons 27, Parlement européen compris. Et si je poussais un peu le mouvement, nous en aurions trois fois plus ! Mais je ne veux pas faire une espèce de regroupement de circonstances.
Comment expliquez-vous cet engouement subit pour les Radicaux ?
Peut-être y suis-je pour quelque chose ? J'y vois en tout cas une conséquence de la création de l'UMP. Il est très difficile de réunir autour d'un seul corpus des sociaux-démocrates, des chrétiens-démocrates, des libéraux et des gaullistes, de gauche ou pas de gauche. Le Parti radical est un lieu de débat, ce qui est nécessaire dans un monde qui va vite et dans une société où les réformes sont menées de manière accélérée. C'est un parti en prise avec la dimension humaine et sociale des questions que se posent actuellement la France, comme par exemple la laïcité, et qui les traite avec sérénité, avec pudeur.
Vous parlez de laïcité. Faut-il la moderniser, comme le souhaite Nicolas Sarkozy ?
Le principe, non. Ses modalités d'application, peut-être. Je ne suis pas pour une réforme de la loi de 1905, mais la France a changé et il faut en tenir compte. Ce n'est pas un hasard si le débat surgit aujourd'hui. Jusqu'à ces dernières années, la question du rapport entre l'État et l'intime ne s'est pas posée, parce qu'elle était réglée. Historiquement, la laïcité a été conçue comme un moyen d'appliquer le dogme républicain de l'égalité des chances. C'est parce que cette égalité n'est plus assurée que le débat s'ouvre à nouveau. e ferai au moins deux déplacements par semaine.
Et Nicolas Sarkozy est le seul responsable politique de ce niveau à chercher en France et vis-à-vis du reste du monde une voie qui concilie la laïcité et la diversité dans la réciprocité, c'est-à-dire le respect mutuel des cultures. Face à la menace d'un choc de civilisations, je ne lui reprocherai certainement pas de dire que nous n'avons pas à faire de notre démocratie parlementaire, un modèle universel.
Ce sujet mérite mieux que des jugements hâtifs, même si je comprends les questions que suscite le discours du président. Il réfléchit, et le parti radical va participer à cette réflexion en publiant très bientôt un document qui réaffirmera sa position sur la laïcité.
Un autre débat agite la majorité : faut-il «nationaliser» les municipales ? Qu'en pensez-vous ?
Les Français feront comme ils voudront ! Dans les villes, et notamment celles en mutation accélérée ce qui est le cas de beaucoup de villes gérées par des radicaux , le débat sera 100 % local. En tant qu'élu de Valenciennes, je suis bien placé pour savoir qu'on ne réalise pas la mixité sociale, condition de la cohésion, à coups de déclarations de politique générale ni avec de grands projets. C'est ce que je vais dire dans la campagne, où je compte m'impliquer beaucoup. Je ferai au moins deux déplacements par semaine.
Resterez-vous président de Valenciennes métropole ?
Probablement pas. Je figurerai sur la liste menée par le maire sortant de Valenciennes, Dominique Riquet, à la place qu'il voudra. Il aura Valérie Létard, secrétaire d'État chargé de la Solidarité, comme numéro deux. Quand on a des gens de qualité comme eux, il ne faut pas d'autre partie prenante. En outre, on ne peut pas présider au quotidien aux destinées d'une ville comme Valenciennes et rester ministre, surtout quand on a la charge d'un secteur aussi lourd et aussi accaparant. Moi, je ne le ferai pas, même si je reste très profondément attaché et très impliqué à Valenciennes, et que je sais pouvoir faire confiance aux Valenciennois pour qu'ils votent pour l'«équipe Borloo».
Actu France
Parti Radical : nouvelles ambitions
Chers amis,
Samedi 17 et dimanche 18 novembre derniers, les Jeunes Radicaux ont assisté en nombre au 108ème congrès du Parti Radical qui se tenait à Paris.
Jean-Louis Borloo y a été élu Président avec 83% des suffrages exprimés.
Les Jeunes Radicaux se félicitent de cette élection, symbole d'une nouvelle dynamique, sans oublier de rendre un immense hommage à André Rossinot, co-président sortant et fidèle dépositaire de la tradition radicale, pour l'ensemble de son travail au sein du Parti Radical.
Le nouveau Président, Jean-Louis Borloo, a manifesté une ambition claire : faire du Parti radical un grand parti. Cela passera non seulement par l'affirmation de notre liberté politique mais aussi par la reconnaissance de notre Président comme un leader radical et non de l'UMP.
Les Jeunes Radicaux comptent sur le rapprochement qui se dessine avec le Parti Radical de Gauche afin de rassembler le plus grand nombre autour des valeurs qui sont au fondement de nos actions. La philosophie radicale humaniste, solidaire, laïque, européenne est d'une criante actualité au sein de notre société.
Le Congrès du Parti Radical fut aussi l'occasion pour les Jeunes Radicaux, rassemblant plus de 2000 jeunes animés par les mêmes valeurs et la conviction qu'ils peuvent faire avancer la société, d'élire leur nouvelle Equipe Nationale.
Une équipe emmenée par Annabelle Ferry, co-présidente sortante, composée de jeunes issus de divers horizons mêlant expérience et jeunesse en politique.
Depuis longtemps, les Jeunes Radicaux prônent un nécessaire renouvellement de la vie politique qui se fait toujours attendre.
En ce sens, les Jeunes Radicaux concentreront, dans un premier temps, leur effort sur le soutien et la formation aux jeunes militants souhaitant, dans un futur proche ou plus lointain, prendre place dans les élections municipales et cantonales.
Quel meilleur chemin que celui des villes et des villages, au plus près de nos concitoyens, pour concrétiser les idées des Jeunes Radicaux ?
Dans cet esprit, ils se sont déjà mis au travail dans le but de contribuer de manière forte aux projets municipaux portés par leurs candidats.
Et ce, tant sur des questions hautement médiatisées comme l'environnement et la vie étudiante que des sujets profondément humains, et dramatiquement peu médiatisés, comme le handicap, les conditions de vie des personnes âgés.
Ainsi, le renouvellement par l'action novatrice, la diversité par la force des débats et des échanges, la proximité par le travail réalisé sur le terrain, seront les maîtres mots que les Jeunes Radicaux porteront derrière Jean- Louis Borloo au Parti Radical.
Les Jeunes Radicaux
Samedi 17 et dimanche 18 novembre derniers, les Jeunes Radicaux ont assisté en nombre au 108ème congrès du Parti Radical qui se tenait à Paris.
Jean-Louis Borloo y a été élu Président avec 83% des suffrages exprimés.
Les Jeunes Radicaux se félicitent de cette élection, symbole d'une nouvelle dynamique, sans oublier de rendre un immense hommage à André Rossinot, co-président sortant et fidèle dépositaire de la tradition radicale, pour l'ensemble de son travail au sein du Parti Radical.
Le nouveau Président, Jean-Louis Borloo, a manifesté une ambition claire : faire du Parti radical un grand parti. Cela passera non seulement par l'affirmation de notre liberté politique mais aussi par la reconnaissance de notre Président comme un leader radical et non de l'UMP.
Les Jeunes Radicaux comptent sur le rapprochement qui se dessine avec le Parti Radical de Gauche afin de rassembler le plus grand nombre autour des valeurs qui sont au fondement de nos actions. La philosophie radicale humaniste, solidaire, laïque, européenne est d'une criante actualité au sein de notre société.
Le Congrès du Parti Radical fut aussi l'occasion pour les Jeunes Radicaux, rassemblant plus de 2000 jeunes animés par les mêmes valeurs et la conviction qu'ils peuvent faire avancer la société, d'élire leur nouvelle Equipe Nationale.
Une équipe emmenée par Annabelle Ferry, co-présidente sortante, composée de jeunes issus de divers horizons mêlant expérience et jeunesse en politique.
Depuis longtemps, les Jeunes Radicaux prônent un nécessaire renouvellement de la vie politique qui se fait toujours attendre.
En ce sens, les Jeunes Radicaux concentreront, dans un premier temps, leur effort sur le soutien et la formation aux jeunes militants souhaitant, dans un futur proche ou plus lointain, prendre place dans les élections municipales et cantonales.
Quel meilleur chemin que celui des villes et des villages, au plus près de nos concitoyens, pour concrétiser les idées des Jeunes Radicaux ?
Dans cet esprit, ils se sont déjà mis au travail dans le but de contribuer de manière forte aux projets municipaux portés par leurs candidats.
Et ce, tant sur des questions hautement médiatisées comme l'environnement et la vie étudiante que des sujets profondément humains, et dramatiquement peu médiatisés, comme le handicap, les conditions de vie des personnes âgés.
Ainsi, le renouvellement par l'action novatrice, la diversité par la force des débats et des échanges, la proximité par le travail réalisé sur le terrain, seront les maîtres mots que les Jeunes Radicaux porteront derrière Jean- Louis Borloo au Parti Radical.
Les Jeunes Radicaux
Actu France
Municipales : Renaud Dutreil (PR) investi par l'UMP à Reims
Chers amis,
L'UMP a rendu publique sur son site internet, vendredi 9 novembre 07, une liste d'investitures dans vingt grandes villes pour les élections municipales.
Dix femmes sont présentées, mais surtout la situation a été tranchée pour Reims (Marne).
Ce sera l'ancien ministre Radical Renaud Dutreil à Reims, alors que l'ancienne ministre déléguée à la cohésion sociale, Catherine Vautrin était intéressée et que le maire sortant, Jean-Louis Schneiter (DVD), a fait part de son intention de se représenter.
L'UMP a rendu publique sur son site internet, vendredi 9 novembre 07, une liste d'investitures dans vingt grandes villes pour les élections municipales.
Dix femmes sont présentées, mais surtout la situation a été tranchée pour Reims (Marne).
Ce sera l'ancien ministre Radical Renaud Dutreil à Reims, alors que l'ancienne ministre déléguée à la cohésion sociale, Catherine Vautrin était intéressée et que le maire sortant, Jean-Louis Schneiter (DVD), a fait part de son intention de se représenter.
Actu France
Un portrait de Michel Zumkeller (PR)
Chers amis,
Pour mieux connaître Michel Zumkeller, Député Radical du Territoire-de-Belfort, et ce dans le cadre des élections à la présidence du Parti Radical, nous vous invitons à visionner son passage sur France 3, dans l'émission "LA VOIX EST LIBRE".
Il vous suffit de cliquer sur ce lien :
http://www.michelzumkeller.net/files/france3.wmv
Même si notre vote est acquis à Jean-Louis Borloo, nous nous devons de vous faire connaître l'autre candidat au poste de Président du Parti Radical, et ce dans un souci d'équité et de démocratie.
Fabrice Rallo
Responsable des JR 66
Trésorier national des JR
Pour mieux connaître Michel Zumkeller, Député Radical du Territoire-de-Belfort, et ce dans le cadre des élections à la présidence du Parti Radical, nous vous invitons à visionner son passage sur France 3, dans l'émission "LA VOIX EST LIBRE".
Il vous suffit de cliquer sur ce lien :
http://www.michelzumkeller.net/files/france3.wmv
Même si notre vote est acquis à Jean-Louis Borloo, nous nous devons de vous faire connaître l'autre candidat au poste de Président du Parti Radical, et ce dans un souci d'équité et de démocratie.
Fabrice Rallo
Responsable des JR 66
Trésorier national des JR
Actu France
Grenelle de l'Environnement : Borloo (PR) formule de nouvelles propositions
Chers amis,
Le gouvernement a adressé, hier, une nouvelle synthèse de propositions à négocier, lors du Grenelle de l'environnement, avec les parties concernées. Ce document renoue partiellement avec les ambitions des groupes de travail.
Le texte, qui sera débattu lors de cette phase ultime des travaux, reprend notamment un arsenal de mesures qui avaient été gommées de la précédente version, soulevant un tollé des écologistes.
Il s'agit d'inciter la société et les opérateurs économiques à la sobriété énergétique, de les conduire à des choix de consommation moins polluants et de ménager la place de la nature dans les grands choix économiques.
Leur survie et leur mise en oeuvre dépendra cependant de l'issue des négociations la semaine prochaine entre les cinq catégories d'acteurs du Grenelle - Etat, collectivités locales, représentants des salariés, du patronat et associations -, clôturées par le président Nicolas Sarkozy.
Le document qui leur est soumis prône une "rupture technologique dans le bâtiment" - avec un plan thermique de grande ampleur visant à réduire les besoins d'énergie, et un "changement radical de stratégie dans les transports", donnant priorité au rail sur la route.
La route et l'avion doivent devenir "des solutions de dernier recours" faute d'alternative.
Globalement, l'objectif est de réduire de 20% d'ici 2020 les émissions actuelles du secteur transport, qui représente 25% des émissions françaises de gaz à effet de serre (GES).
L'idée d'un bonus-malus récompensant les voitures propres et pénalisant les plus polluantes est retenue.
Mais celle de réduire de 10 km/h la vitesse sur les routes et autoroutes n'est mentionnée qu'entre parenthèses, loin de faire l'unanimité.
"C'est une excellente base de départ", note le porte-parole de la fédération France Nature Environnement (FNE) Arnaud Gossement. "On a de nets progrès, notamment sur la gouvernance écologique ou les OGM, mais au moins trois grands oublis: l'eau, les déchets, les phytosanitaires" poursuit-il.
La FNE regrette "qu'on s'en remette encore trop aux promesses de progrès technologiques".
Elle déplore l'absence d'objectifs chiffrés dans le domaine agricole, qu'il s'agisse du bio ou de la réduction des pesticides. En termes de santé, le document est plus frileux que la réglementation européenne Reach sur les produits chimiques.
"Il faudra encore beaucoup travailler, point par point, pour avoir de vraies mesures de rupture", ajoute Arnaud Gossement. "Mais que de chemin parcouru".
"On est sur un constat intéressant des différentes propositions", juge Yannick Jadot, de Greenpeace, s'exprimant au nom de l'Alliance pour la planète (collectif de 80 ONG dont le WWF, les Amis de la Terre, le réseau Action Climat).
"Mais on reste sur sa faim concernant les mesures opérationnelles autour des objectifs retenus".
Pour être sûr d'avancer les 24-25 octobre, il faut selon lui rentrer directement dans le vif du sujet: que le ministre de l'Ecologie Jean-Louis Borloo "mette sur la table les ambitions de l'Etat et on négocie à partir de là: si l'Etat doit arbitrer sur un certain nombre de sujets, autant discuter directement sur ses propositions", avance-t-il.
Selon un précédent document du ministère de l'Ecologie, les mesures arrêtées lors du Grenelle seront ensuite traduites en une "loi d'orientation et de programmation présentée au Parlement au premier semestre 2008".
"Si on ne sort pas vert vif du Grenelle, on sera vert-jaune quand les propositions seront passées dans la machine administrative et parlementaire", se méfie Yannick Jadot.
Le gouvernement a adressé, hier, une nouvelle synthèse de propositions à négocier, lors du Grenelle de l'environnement, avec les parties concernées. Ce document renoue partiellement avec les ambitions des groupes de travail.
Le texte, qui sera débattu lors de cette phase ultime des travaux, reprend notamment un arsenal de mesures qui avaient été gommées de la précédente version, soulevant un tollé des écologistes.
Il s'agit d'inciter la société et les opérateurs économiques à la sobriété énergétique, de les conduire à des choix de consommation moins polluants et de ménager la place de la nature dans les grands choix économiques.
Leur survie et leur mise en oeuvre dépendra cependant de l'issue des négociations la semaine prochaine entre les cinq catégories d'acteurs du Grenelle - Etat, collectivités locales, représentants des salariés, du patronat et associations -, clôturées par le président Nicolas Sarkozy.
Le document qui leur est soumis prône une "rupture technologique dans le bâtiment" - avec un plan thermique de grande ampleur visant à réduire les besoins d'énergie, et un "changement radical de stratégie dans les transports", donnant priorité au rail sur la route.
La route et l'avion doivent devenir "des solutions de dernier recours" faute d'alternative.
Globalement, l'objectif est de réduire de 20% d'ici 2020 les émissions actuelles du secteur transport, qui représente 25% des émissions françaises de gaz à effet de serre (GES).
L'idée d'un bonus-malus récompensant les voitures propres et pénalisant les plus polluantes est retenue.
Mais celle de réduire de 10 km/h la vitesse sur les routes et autoroutes n'est mentionnée qu'entre parenthèses, loin de faire l'unanimité.
"C'est une excellente base de départ", note le porte-parole de la fédération France Nature Environnement (FNE) Arnaud Gossement. "On a de nets progrès, notamment sur la gouvernance écologique ou les OGM, mais au moins trois grands oublis: l'eau, les déchets, les phytosanitaires" poursuit-il.
La FNE regrette "qu'on s'en remette encore trop aux promesses de progrès technologiques".
Elle déplore l'absence d'objectifs chiffrés dans le domaine agricole, qu'il s'agisse du bio ou de la réduction des pesticides. En termes de santé, le document est plus frileux que la réglementation européenne Reach sur les produits chimiques.
"Il faudra encore beaucoup travailler, point par point, pour avoir de vraies mesures de rupture", ajoute Arnaud Gossement. "Mais que de chemin parcouru".
"On est sur un constat intéressant des différentes propositions", juge Yannick Jadot, de Greenpeace, s'exprimant au nom de l'Alliance pour la planète (collectif de 80 ONG dont le WWF, les Amis de la Terre, le réseau Action Climat).
"Mais on reste sur sa faim concernant les mesures opérationnelles autour des objectifs retenus".
Pour être sûr d'avancer les 24-25 octobre, il faut selon lui rentrer directement dans le vif du sujet: que le ministre de l'Ecologie Jean-Louis Borloo "mette sur la table les ambitions de l'Etat et on négocie à partir de là: si l'Etat doit arbitrer sur un certain nombre de sujets, autant discuter directement sur ses propositions", avance-t-il.
Selon un précédent document du ministère de l'Ecologie, les mesures arrêtées lors du Grenelle seront ensuite traduites en une "loi d'orientation et de programmation présentée au Parlement au premier semestre 2008".
"Si on ne sort pas vert vif du Grenelle, on sera vert-jaune quand les propositions seront passées dans la machine administrative et parlementaire", se méfie Yannick Jadot.
Actu France
Queen Mary II, assurément le plus beau bateau du monde...Je confirme !!!
Chers amis,
2003. Une catastrophe survient, bilan : 16 morts lors de la visite de chantier du Queen Mary II sur les chantiers navals de Saint Nazaire !
Jusqu'au 23 octobre 07, le procès se déroule afin de connaître les responsables de ce terrible malheur.
Tant de personne ce jour là pour visiter ce monstre des mers. Tant de personnes flânant sur les ponts en construction rêvant de pouvoir faire une croisière à bord ce de luxueux paquebot. Et tant de victimes en ce jour funeste !
Les bateaux à envergure monumentales n'ont vraiment pas de chance. En effet on peut même dire "jamais deux sans trois".
Le fameux Titanic (on connaît malheureusement l'Histoire), le Normandie (incendie dans le port de New York en 1940 et chavirage) et maintenant le Queen Mary II.
On peut aisément assurer que c'est tout de même la faute à "pas de chance" : un iceberg sur la route, le feu dans une salle de stockage des gilets de sauvetage, des lances à incendie new-yorkaises incompatibles avec le bateau et enfin, une passerelle défectueuse ou mal utilisée.
Voici donc pleins de points historiques peu flatteurs pour ces bateaux, si j'étais fataliste je dirais que cela s'appelle le Destin.
Cependant, pour rassurer les lecteurs, malgré toutes ces mésaventures involontaires des compagnies de croisière, le Queen Mary II, c'est réellement "LE PLUS BEAU BATEAU DU MONDE".
Il est déplorable que la renommée de ces bâtiments flottants ait débutée par des accidents tragiques ayant entraîné la mort de nombreuses personnes, alors que le but premier est avant tout de faire rêver les gens.
Carine Commes
Jeune Radicale 66
Crédit photo : Carine Commes
2003. Une catastrophe survient, bilan : 16 morts lors de la visite de chantier du Queen Mary II sur les chantiers navals de Saint Nazaire !
Jusqu'au 23 octobre 07, le procès se déroule afin de connaître les responsables de ce terrible malheur.
Tant de personne ce jour là pour visiter ce monstre des mers. Tant de personnes flânant sur les ponts en construction rêvant de pouvoir faire une croisière à bord ce de luxueux paquebot. Et tant de victimes en ce jour funeste !
Les bateaux à envergure monumentales n'ont vraiment pas de chance. En effet on peut même dire "jamais deux sans trois".
Le fameux Titanic (on connaît malheureusement l'Histoire), le Normandie (incendie dans le port de New York en 1940 et chavirage) et maintenant le Queen Mary II.
On peut aisément assurer que c'est tout de même la faute à "pas de chance" : un iceberg sur la route, le feu dans une salle de stockage des gilets de sauvetage, des lances à incendie new-yorkaises incompatibles avec le bateau et enfin, une passerelle défectueuse ou mal utilisée.
Voici donc pleins de points historiques peu flatteurs pour ces bateaux, si j'étais fataliste je dirais que cela s'appelle le Destin.
Cependant, pour rassurer les lecteurs, malgré toutes ces mésaventures involontaires des compagnies de croisière, le Queen Mary II, c'est réellement "LE PLUS BEAU BATEAU DU MONDE".
Il est déplorable que la renommée de ces bâtiments flottants ait débutée par des accidents tragiques ayant entraîné la mort de nombreuses personnes, alors que le but premier est avant tout de faire rêver les gens.
Carine Commes
Jeune Radicale 66
Crédit photo : Carine Commes
Actu France
Les dates des Municipales enfin connues : 09 et 16 mars 08
Chers amis,
Les élections municipales auront lieu les 9 et 16 mars 2008, a annoncé, jeudi 11 octobre, le porte-parole du gouvernement Laurent Wauquiez, à l'issue du Conseil des ministres.
La date des élections municipales, qui devraient être couplées avec les cantonales, a été fixée en Conseil des ministres.
Initialement prévues en mars 2007, les municipales avaient été repoussées d'une année en raison de la multiplication de scrutins majeurs de 2007, présidentielle et législatives.
Les élections municipales auront lieu les 9 et 16 mars 2008, a annoncé, jeudi 11 octobre, le porte-parole du gouvernement Laurent Wauquiez, à l'issue du Conseil des ministres.
La date des élections municipales, qui devraient être couplées avec les cantonales, a été fixée en Conseil des ministres.
Initialement prévues en mars 2007, les municipales avaient été repoussées d'une année en raison de la multiplication de scrutins majeurs de 2007, présidentielle et législatives.
Actu France
Le PR et les JR 66 derrière l'équipe de France contre les All Blacks
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Grenelle : Jean-Louis Borloo (PR) promet que les moyens de la République seront massifs et au rendez-vous
Chers amis,
Jean-Louis Borloo, ministre Radical de l'Ecologie, s'est attaché, hier, lors d'un débat sans vote sur le Grenelle de l'environnement à l'Assemblée nationale, à rassurer les députés inquiets sur leur participation comme sur la question du financement.
Il a promis en clôture du débat que "les moyens de la République seront massifs et seront au rendez-vous". En matière d'environnement, "il faut une rupture puissante, forte, radicale mais responsable", a dit le ministre, selon qui "nous sommes au nœud de toutes les contradictions, et pourtant nous allons en sortir par le haut".
"Quoi qu'il arrive nous sommes déterminés. Il y a des conservatismes, je suis (prêt) à les surmonter, mais (pas) à aller sur toutes les surenchères", a déclaré Jean-Louis Borloo aux députés.
Auparavant, la Secrétaire d'Etat à l'Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, avait à son tour cherché à rassurer les députés en leur affirmant que le gouvernement avait "besoin" d'eux.
En ouverture du débat, Jean-Louis Borloo avait déjà assuré: "le Grenelle est un point de départ à toutes les étapes, le Parlement et ses commissions seront associés".
Comme il l'avait annoncé auparavant devant la presse parlementaire, Jean-Louis Borloo Borloo, entouré de trois autres ministres, Michel Barnier (Agriculture), Nathalie Kosciusko-Morizet (Ecologie), Dominique Bussereau (Transports), a réaffirmé devant les députés que "la protection de l'environnement ne devait pas être le prétexte à une hausse globale de la fiscalité".
Premier orateur à prendre la parole, Jean Dionis du Séjour du Nouveau Centre s'est réjoui de cette annonce. Mais "combien cela va-t-il coûter ?", s'est-il demandé, ajoutant que "la fiscalité verte est plus facile à dire qu'à faire". Il a demandé que le parlement "examine chaque année, un projet de loi environnemental".
Son collègue centriste Jean-Christophe Lagarde s'est montré encore plus dubitatif : "Que l'on ne fasse pas croire à nos concitoyens que cela ne coûtera rien, que cela ne changera rien et que cela ne sera pas parfois, un peu désagréable", a-t-il jugé en proposant de "surtaxer ce qui est écologiquement polluant et défiscaliser ce qui ne pollue pas".
Pour les Verts, Yves Cochet a souhaité "bonne chance" au ministre. "Je suivrai de très près les négociations finales et les arbitrages qui seront donnés par votre gouvernement", a-t-il dit.
Enjoignant le ministre à "avoir de l'audace", Philippe Martin PS a apporté son soutien à Jean-Louis Borloo contre "les conseillers sans mandat ni légitimité" qui traitent "avec désinvolture les ministres chargés des questions essentielles".
Car, "lorsque vous confessez à demi-mot votre intime conviction sur le gel des cultures d'OGM en plein champ, Henri Guaino, conseiller spécial du président, demande aussitôt que cette question ne soit pas traitée avec désinvolture".
Il a lui aussi demandé une "loi de programation et des financements dans la durée pour crédibiliser les mesures" car "si tel n'était pas le cas, votre Grenelle de l'environnement se transformerait en Groenland de l'environnement".
Pour l'UMP, Jean-François Copé a jugé "impératif que la représentation nationale soit pleinement impliquée" et demandé qu'"une partie importante" des nouveaux crédits de la recherche soit consacrée "à l'innovation environnementale".
Prenant l'exemple des transports routiers, il a jugé comme une "fausse bonne idée par excellence la réduction immédiate de 10Km/h" de la vitesse.
Pour Christian Jacob UMP une "fiscalité incitative est manifestement une piste". Il a par ailleurs mis en garde contre un gel de la commercialisation des OGM "sans aucune démonstration des risques réels" avec "un vrai risque de perte de compétitivité".
Patrick Ollier UMP a aussi souhaité que la politique environnementale "soit précisée ici", au parlement, avec "une loi de programmation ou d'orientation".
Enfin, Nicolas Dupont-Aignan a jugé qu'il serait "vain de faire croire dès maintenant que l'on y arriverait sans augmenter certaines taxes".
Il a demandé au gouvernement "de ne pas décevoir l'attente des concitoyens qui est immense".
Jean-Louis Borloo, ministre Radical de l'Ecologie, s'est attaché, hier, lors d'un débat sans vote sur le Grenelle de l'environnement à l'Assemblée nationale, à rassurer les députés inquiets sur leur participation comme sur la question du financement.
Il a promis en clôture du débat que "les moyens de la République seront massifs et seront au rendez-vous". En matière d'environnement, "il faut une rupture puissante, forte, radicale mais responsable", a dit le ministre, selon qui "nous sommes au nœud de toutes les contradictions, et pourtant nous allons en sortir par le haut".
"Quoi qu'il arrive nous sommes déterminés. Il y a des conservatismes, je suis (prêt) à les surmonter, mais (pas) à aller sur toutes les surenchères", a déclaré Jean-Louis Borloo aux députés.
Auparavant, la Secrétaire d'Etat à l'Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, avait à son tour cherché à rassurer les députés en leur affirmant que le gouvernement avait "besoin" d'eux.
En ouverture du débat, Jean-Louis Borloo avait déjà assuré: "le Grenelle est un point de départ à toutes les étapes, le Parlement et ses commissions seront associés".
Comme il l'avait annoncé auparavant devant la presse parlementaire, Jean-Louis Borloo Borloo, entouré de trois autres ministres, Michel Barnier (Agriculture), Nathalie Kosciusko-Morizet (Ecologie), Dominique Bussereau (Transports), a réaffirmé devant les députés que "la protection de l'environnement ne devait pas être le prétexte à une hausse globale de la fiscalité".
Premier orateur à prendre la parole, Jean Dionis du Séjour du Nouveau Centre s'est réjoui de cette annonce. Mais "combien cela va-t-il coûter ?", s'est-il demandé, ajoutant que "la fiscalité verte est plus facile à dire qu'à faire". Il a demandé que le parlement "examine chaque année, un projet de loi environnemental".
Son collègue centriste Jean-Christophe Lagarde s'est montré encore plus dubitatif : "Que l'on ne fasse pas croire à nos concitoyens que cela ne coûtera rien, que cela ne changera rien et que cela ne sera pas parfois, un peu désagréable", a-t-il jugé en proposant de "surtaxer ce qui est écologiquement polluant et défiscaliser ce qui ne pollue pas".
Pour les Verts, Yves Cochet a souhaité "bonne chance" au ministre. "Je suivrai de très près les négociations finales et les arbitrages qui seront donnés par votre gouvernement", a-t-il dit.
Enjoignant le ministre à "avoir de l'audace", Philippe Martin PS a apporté son soutien à Jean-Louis Borloo contre "les conseillers sans mandat ni légitimité" qui traitent "avec désinvolture les ministres chargés des questions essentielles".
Car, "lorsque vous confessez à demi-mot votre intime conviction sur le gel des cultures d'OGM en plein champ, Henri Guaino, conseiller spécial du président, demande aussitôt que cette question ne soit pas traitée avec désinvolture".
Il a lui aussi demandé une "loi de programation et des financements dans la durée pour crédibiliser les mesures" car "si tel n'était pas le cas, votre Grenelle de l'environnement se transformerait en Groenland de l'environnement".
Pour l'UMP, Jean-François Copé a jugé "impératif que la représentation nationale soit pleinement impliquée" et demandé qu'"une partie importante" des nouveaux crédits de la recherche soit consacrée "à l'innovation environnementale".
Prenant l'exemple des transports routiers, il a jugé comme une "fausse bonne idée par excellence la réduction immédiate de 10Km/h" de la vitesse.
Pour Christian Jacob UMP une "fiscalité incitative est manifestement une piste". Il a par ailleurs mis en garde contre un gel de la commercialisation des OGM "sans aucune démonstration des risques réels" avec "un vrai risque de perte de compétitivité".
Patrick Ollier UMP a aussi souhaité que la politique environnementale "soit précisée ici", au parlement, avec "une loi de programmation ou d'orientation".
Enfin, Nicolas Dupont-Aignan a jugé qu'il serait "vain de faire croire dès maintenant que l'on y arriverait sans augmenter certaines taxes".
Il a demandé au gouvernement "de ne pas décevoir l'attente des concitoyens qui est immense".
Actu France
Renaud Dutreil (PR) lance un Comité parlementaire français pour la libération d'Ingrid Bétancourt
Chers amis,
Le député Radical Renaud Dutreil a annoncé aujourd'hui le lancement d'un "Comité parlementaire français pour la libération d'Ingrid Betancourt".
Le député de la Marne, membre de la Commission des Affaires étrangères, a indiqué dans un communiqué que cette initiative vient en "solidarité avec une femme parlementaire qui s'est toujours battue pour les droits du Parlement de son pays".
"L'obsession de la France", a déclaré le Président de la République, "c'est que Ingrid Betancourt soit rendue à sa famille dans les plus brefs délais". "Cette obsession doit être aussi la nôtre, à nous parlementaires français", a ajouté Renaud Dutreil.
Rappelons qu'Ingrid Betancourt, qui a la double nationalité franco-colombienne, est depuis le 23 février 2002 otage des Farc, la guérilla la plus importante de Colombie.
Le député Radical Renaud Dutreil a annoncé aujourd'hui le lancement d'un "Comité parlementaire français pour la libération d'Ingrid Betancourt".
Le député de la Marne, membre de la Commission des Affaires étrangères, a indiqué dans un communiqué que cette initiative vient en "solidarité avec une femme parlementaire qui s'est toujours battue pour les droits du Parlement de son pays".
"L'obsession de la France", a déclaré le Président de la République, "c'est que Ingrid Betancourt soit rendue à sa famille dans les plus brefs délais". "Cette obsession doit être aussi la nôtre, à nous parlementaires français", a ajouté Renaud Dutreil.
Rappelons qu'Ingrid Betancourt, qui a la double nationalité franco-colombienne, est depuis le 23 février 2002 otage des Farc, la guérilla la plus importante de Colombie.
Actu France
Environnement : 'aucune autre perspective que de changer la donne' selon Jean-Louis Borloo (PR)
Chers amis,
Le ministre Radical de l'Ecologie Jean-Louis Borloo a été clair. Il a prévenu qu'"il n'y avait aucune autre perspective que de changer radicalement la donne et faire la révolution écologique", en présentant les premières conclusions du Grenelle de l'environnement.
Cette table ronde entre les principaux acteurs de la société française a pour but "d'aller au fond des expertises, des sujets, sans aucun tabou, de façon transparente et démocratique", a t'il poursuivi.
Six groupes de travail commençaient à présenter jeudi une série de propositions dans tous les domaines -transports, agriculture, santé etc.- pour faire prévaloir le respect de l'environnement dans la consommation et la production en France.
Le premier groupe de travail du Grenelle de l'environnement a recommandé de réduire de 10 km/h la vitesse des voitures sur le réseau routier hors agglomération et de pénaliser les voitures les plus polluantes, à travers un "bonus-malus" annuel.
La vitesse passerait ainsi à 120 km/h sur autoroute, 100 km/h sur voie express et 80 km/h sur nationales et départementales, selon les propositions du groupe de travail "climat".
Le président du groupe "climat", Jean Jouzel, a souligné qu'elles avaient toutes été approuvées à l'unanimité ou au moins à la majorité des participants.
Une "éco-pastille" pénaliserait également chaque année les voitures neuves émettant plus de 140 grammes de CO2 au km, soit environ la moitié des ventes de véhicules neufs en France.
La taxe concernerait les grosses berlines, monospace et 4X4.
Les voitures les plus propres, étiquetées A et B (moins de 120 g/km) auraient un "bonus". Les voitures étiquetées C (121 à 140 g/km) seraient "neutres" (ni bonus, ni malus).
Le groupe de travail du Grenelle de l'environnement consacré aux "cultures génétiquement modifiées" s'est, quant à lui, accordé sur l'objectif de "garantir à l'agriculteur le choix de son itinéraire: bio, conventionnel ou OGM", a résumé son président Jean-François Le Grand.
Les débats très agités ont reflété "un situation sociétale délétère" sur le sujet explosif des organismes génétiquement modifiés, a indiqué le sénateur UMP de la Manche devant la presse.
La question d'un éventuel moratoire, réclamé par les associations écologistes, avait conduit le principal syndicat agricole, la FNSEA, à quitter le groupe avant la fin des débats.
Un consensus a toutefois été trouvé pour recommander la création d'une "haute autorité" représentative de l'ensemble de la société, qui émettrait des "avis rationnels à l'autorité politique", selon le sénateur.
In fine, Nicolas Sarkozy devrait trancher la question du moratoire, selon Nathalie Kosciusko-Morizet qui a expliqué qu'""il y a un moment où c'est l'Etat qui s'engage, il y a un arbitrage".
"Le président s'exprimera à l'issue de la table ronde", a ajouté la Secrétaire d'Etat à l'Ecologie.
Cependant, les associations restent sur leur faim.
Pour France Nature Environnement, les groupes de travail "n'ont pour la plupart, pas encore abouti à la définition de propositions concrètes ... Les rapports qui en sont issus ne sont parfois constitués que de principes et d'un état des lieux des positions des différents acteurs".
Les associations regrettent "l'absence d'avancée" sur deux dossiers emblématiques: le nucléaire et le développement des infrastructures autoroutières.
Elles déplorent également un manque de mesures fortes en matière de santé-environnement: le rapport du groupe mentionne que "certains membres demandent un objectif de 50% à moyen terme", sans plus de précision.
Selon François Veillerette, président du MDRGF, le résumé de l'atelier "sous-estime gravement la volonté du groupe de réduire l'utilisation des pesticides".
Le ministre Radical de l'Ecologie Jean-Louis Borloo a été clair. Il a prévenu qu'"il n'y avait aucune autre perspective que de changer radicalement la donne et faire la révolution écologique", en présentant les premières conclusions du Grenelle de l'environnement.
Cette table ronde entre les principaux acteurs de la société française a pour but "d'aller au fond des expertises, des sujets, sans aucun tabou, de façon transparente et démocratique", a t'il poursuivi.
Six groupes de travail commençaient à présenter jeudi une série de propositions dans tous les domaines -transports, agriculture, santé etc.- pour faire prévaloir le respect de l'environnement dans la consommation et la production en France.
Le premier groupe de travail du Grenelle de l'environnement a recommandé de réduire de 10 km/h la vitesse des voitures sur le réseau routier hors agglomération et de pénaliser les voitures les plus polluantes, à travers un "bonus-malus" annuel.
La vitesse passerait ainsi à 120 km/h sur autoroute, 100 km/h sur voie express et 80 km/h sur nationales et départementales, selon les propositions du groupe de travail "climat".
Le président du groupe "climat", Jean Jouzel, a souligné qu'elles avaient toutes été approuvées à l'unanimité ou au moins à la majorité des participants.
Une "éco-pastille" pénaliserait également chaque année les voitures neuves émettant plus de 140 grammes de CO2 au km, soit environ la moitié des ventes de véhicules neufs en France.
La taxe concernerait les grosses berlines, monospace et 4X4.
Les voitures les plus propres, étiquetées A et B (moins de 120 g/km) auraient un "bonus". Les voitures étiquetées C (121 à 140 g/km) seraient "neutres" (ni bonus, ni malus).
Le groupe de travail du Grenelle de l'environnement consacré aux "cultures génétiquement modifiées" s'est, quant à lui, accordé sur l'objectif de "garantir à l'agriculteur le choix de son itinéraire: bio, conventionnel ou OGM", a résumé son président Jean-François Le Grand.
Les débats très agités ont reflété "un situation sociétale délétère" sur le sujet explosif des organismes génétiquement modifiés, a indiqué le sénateur UMP de la Manche devant la presse.
La question d'un éventuel moratoire, réclamé par les associations écologistes, avait conduit le principal syndicat agricole, la FNSEA, à quitter le groupe avant la fin des débats.
Un consensus a toutefois été trouvé pour recommander la création d'une "haute autorité" représentative de l'ensemble de la société, qui émettrait des "avis rationnels à l'autorité politique", selon le sénateur.
In fine, Nicolas Sarkozy devrait trancher la question du moratoire, selon Nathalie Kosciusko-Morizet qui a expliqué qu'""il y a un moment où c'est l'Etat qui s'engage, il y a un arbitrage".
"Le président s'exprimera à l'issue de la table ronde", a ajouté la Secrétaire d'Etat à l'Ecologie.
Cependant, les associations restent sur leur faim.
Pour France Nature Environnement, les groupes de travail "n'ont pour la plupart, pas encore abouti à la définition de propositions concrètes ... Les rapports qui en sont issus ne sont parfois constitués que de principes et d'un état des lieux des positions des différents acteurs".
Les associations regrettent "l'absence d'avancée" sur deux dossiers emblématiques: le nucléaire et le développement des infrastructures autoroutières.
Elles déplorent également un manque de mesures fortes en matière de santé-environnement: le rapport du groupe mentionne que "certains membres demandent un objectif de 50% à moyen terme", sans plus de précision.
Selon François Veillerette, président du MDRGF, le résumé de l'atelier "sous-estime gravement la volonté du groupe de réduire l'utilisation des pesticides".
Actu France
Nicolas Sarkozy ou le Nouveau contrat social ?
Chers amis,
Voici les principaux points du discours de stratégie sociale, prononcé mardi 18 septembre, par le président Nicolas Sarkozy :
Dialogue social
- "Le dialogue social ne doit plus être un alibi à l'inaction. Mais l'urgence de l'action ne saurait en aucun cas justifier qu'on méprise le dialogue social".
Régimes spéciaux de retraite
- "La priorité, c'est de traiter la question des régimes spéciaux de retraites. Je demande au gouvernement de les réformer sans tarder". "C'est une question d'équité".
- "Chaque statut gardera des éléments spécifiques forts mais la convergence avec les autres régimes de retraite est inéluctable".
- "Dès demain, Xavier Bertrand, à qui j'ai demandé de conduire cette réforme, va entamer des discussions avec tous les acteurs concernés".
- "A l'issue de ces entretiens, qui ne devront pas excéder deux semaines, Xavier Bertrand précisera les principes communs de l'harmonisation".
Préretraites
- "Je souhaite la suppression des mises à la retraite d'office avant 65 ans".
- "Les préretraites seront plus lourdement taxées".
35 heures
- Leur assouplissement est "incontournable".
- L'Etat "a fait un premier pas" avec l'exonération d'impôts et de cotisations sociales sur les heures supplémentaires. "Il va falloir aller plus loin et simplifier certains aspects de la réglementation du temps de travail", "l'une des plus complexes du monde".
- "Nous devons donner une place plus importante à la négociation d'entreprise et de branche dans la détermination de la durée collective du travail".
Rémunération/temps libre
- "Je souhaite que l'on permette aux salariés de préférer la rémunération au temps libre, en particulier la possibilité de convertir les repos compensateurs, les journées stockées sur les comptes épargne temps en argent plutôt qu'en congé".
Fusion ANPE-Unedic
- "Je demande à Christine Lagarde de me faire dans les 15 jours des propositions sur le processus de fusion de l'ANPE et de l'Unedic".
- "La fusion aura lieu parce que c'est l'intérêt des demandeurs d'emploi".
Sanctions si refus d'emploi
- Il faut des sanctions "lorsqu'un demandeur d'emploi refuse deux offres valables ou une formation".
- "Nous devrons avant la fin de l'année définir des procédures et des sanctions, à la fois plus efficaces, plus fermes et plus justes".
- "Il reviendra au nouvel organisme issu de la fusion ANPE-Unedic de prononcer ces sanctions".
Représentativité syndicale
- "La représentation sociale est éclatée, fondée sur des critères obsolètes et un mode de financement inadapté".
- "Je veux donc que soient examinés les critères de la représentativité et la question du financement".
- "J'espère que nous serons tous d'accord pour engager la réforme de notre système de relations sociales dès 2008".
Dépendance
- "Il s'agit de développer l'assurance individuelle contre le risque de dépendance".
- Les "produits d'épargne longue pourront être fiscalement avantagés".
Fraudes aux prestations sociales
- En cas de fraude aux prestations sociales, le président propose "que les fraudeurs puissent perdre leurs droits à prestation pendant une ou plusieurs années, selon la gravité de la fraude". Pour les entreprises, "mettre en place des peines planchers forfaitaires".
Financement de la santé
- "L'assurance maladie n'a pas vocation à tout prendre en charge, sans rien contrôler et sans rien réguler".
- "C'est pourquoi j'ouvre un grand débat sur le financement de la santé". "Nous en tirerons les conclusions au premier semestre de l'année prochaine".
Voici les principaux points du discours de stratégie sociale, prononcé mardi 18 septembre, par le président Nicolas Sarkozy :
Dialogue social
- "Le dialogue social ne doit plus être un alibi à l'inaction. Mais l'urgence de l'action ne saurait en aucun cas justifier qu'on méprise le dialogue social".
Régimes spéciaux de retraite
- "La priorité, c'est de traiter la question des régimes spéciaux de retraites. Je demande au gouvernement de les réformer sans tarder". "C'est une question d'équité".
- "Chaque statut gardera des éléments spécifiques forts mais la convergence avec les autres régimes de retraite est inéluctable".
- "Dès demain, Xavier Bertrand, à qui j'ai demandé de conduire cette réforme, va entamer des discussions avec tous les acteurs concernés".
- "A l'issue de ces entretiens, qui ne devront pas excéder deux semaines, Xavier Bertrand précisera les principes communs de l'harmonisation".
Préretraites
- "Je souhaite la suppression des mises à la retraite d'office avant 65 ans".
- "Les préretraites seront plus lourdement taxées".
35 heures
- Leur assouplissement est "incontournable".
- L'Etat "a fait un premier pas" avec l'exonération d'impôts et de cotisations sociales sur les heures supplémentaires. "Il va falloir aller plus loin et simplifier certains aspects de la réglementation du temps de travail", "l'une des plus complexes du monde".
- "Nous devons donner une place plus importante à la négociation d'entreprise et de branche dans la détermination de la durée collective du travail".
Rémunération/temps libre
- "Je souhaite que l'on permette aux salariés de préférer la rémunération au temps libre, en particulier la possibilité de convertir les repos compensateurs, les journées stockées sur les comptes épargne temps en argent plutôt qu'en congé".
Fusion ANPE-Unedic
- "Je demande à Christine Lagarde de me faire dans les 15 jours des propositions sur le processus de fusion de l'ANPE et de l'Unedic".
- "La fusion aura lieu parce que c'est l'intérêt des demandeurs d'emploi".
Sanctions si refus d'emploi
- Il faut des sanctions "lorsqu'un demandeur d'emploi refuse deux offres valables ou une formation".
- "Nous devrons avant la fin de l'année définir des procédures et des sanctions, à la fois plus efficaces, plus fermes et plus justes".
- "Il reviendra au nouvel organisme issu de la fusion ANPE-Unedic de prononcer ces sanctions".
Représentativité syndicale
- "La représentation sociale est éclatée, fondée sur des critères obsolètes et un mode de financement inadapté".
- "Je veux donc que soient examinés les critères de la représentativité et la question du financement".
- "J'espère que nous serons tous d'accord pour engager la réforme de notre système de relations sociales dès 2008".
Dépendance
- "Il s'agit de développer l'assurance individuelle contre le risque de dépendance".
- Les "produits d'épargne longue pourront être fiscalement avantagés".
Fraudes aux prestations sociales
- En cas de fraude aux prestations sociales, le président propose "que les fraudeurs puissent perdre leurs droits à prestation pendant une ou plusieurs années, selon la gravité de la fraude". Pour les entreprises, "mettre en place des peines planchers forfaitaires".
Financement de la santé
- "L'assurance maladie n'a pas vocation à tout prendre en charge, sans rien contrôler et sans rien réguler".
- "C'est pourquoi j'ouvre un grand débat sur le financement de la santé". "Nous en tirerons les conclusions au premier semestre de l'année prochaine".
Actu France
Les bandes sous la loupe des renseignements généraux
Chers amis,
Nous tenions à porter à votre connaissance cet excellent article du journal Le Monde paru dans ses colonnes le 05 septembre 07 et écrit par Gérard Davet et Elise Vincent.
Bonne lecture.
Un rapport de la direction centrale des renseignements généraux (DCRG), dont Le Monde a eu connaissance, dresse un état des lieux du phénomène des bandes en France. Selon les policiers, les cinq premiers mois de 2007 ont été marqués par 129 affrontements entre bandes, soit une progression de 29 % par rapport à 2006, où l'on recensa 287 faits similaires.
Ces dernières semaines, trois affrontements opposant des bandes se sont déroulés à Paris intra-muros, poussant la ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, à organiser une réunion, jeudi 6 septembre, avec les préfets de Paris et des départements limitrophes, afin d'assurer une meilleure cohésion des services de police.
Dans ce document daté de juillet 2007, les enquêteurs insistent notamment sur un point : le "danger de l'éventuelle fusion entre deux phénomènes a priori distinctsde repli communautaire et d'activité délinquante d'une bande".
Même s'il demeure peu visible pour l'heure, les RG dénoncent aussi "le travail de sape mené par certaines associations instituant la religion en référent idéologique".
Pour la DCRG, ces derniers mois, en effet, "on assiste à un retour sensible du phénomène de bandes ethniques composées en majorité d'individus d'origine subsaharienne, arborant une appellation, des codes ou signes vestimentaires inspirés des groupes noirs américains".
Les enquêteurs nuancent toutefois leur diagnostic : "Les affrontements entre bandes sont essentiellement liés à des rivalités territoriales", notent-ils. Ainsi, il apparaît que la gare du Nord, où des bandes rivales se sont affrontées à deux reprises le 26 août et le 2 septembre, serait devenue un lieu d'embuscade privilégié pour ces jeunes.
"Il semblerait que la gare du Nord soit devenue un enjeu territorial, confirme le procureur de Paris, Jean-Claude Marin. Il y a une cristallisation sur cet endroit, avec deux bandes qui luttent : l'une est-parisienne, l'autre provient des Hauts-de-Seine."
Dans sa note, la DCRG décrit ainsi une "bande de la Défense, composée d'une quarantaine d'individus pour l'essentiel d'origine subsaharienne, issus des quartiers sensibles des Hauts-de-Seine, des Yvelines et du Val-d'Oise". Une bande qui, "par volonté hégémonique", se heurte à celle de la "gare du Nord, composée d'une quarantaine d'individus de la même ethnie".
Plusieurs combats les ont déjà opposés. Le 1er octobre 2006, porte d'Italie à Paris, deux jeunes de la bande de "gare du Nord" ont ainsi été agressés à coups de couteaux par ceux de la Défense, suite à une défaite de ces derniers, quelques jours plus tôt, à La Courneuve (Seine-Saint-Denis).
Le 13 janvier, nouvelle bagarre sur les quais du RER à la Défense. Ce jour-là, une soixantaine de jeunes se sont affrontés, faisant deux blessés, dont l'un à coups de machettes.
Une rivalité qui trouverait sa source, selon les RG, dans une querelle pour le contrôle d'un secteur de la gare RER Châtelet-les-Halles, dit "La salle carrée", haut lieu de trafic de stupéfiants.
Si les motifs des affrontements demeurent souvent liés à la délinquance, les policiers s'inquiètent d'un communautarisme croissant. A Athis-Mons (Essonne), une bande est ainsi uniquement composée de Cap-Verdiens. Au centre commercial Grigny-2, on observe également des membres de bandes se promener avec des tee-shirts où figure l'inscription "Noirs et fiers".
Parmi eux, on retrouve la bande des "Black guérilla armée", spécialisée dans le "carjacking" ou les "Grigny Hot Boys", des collégiens d'origine africaine, auteurs de vols avec violence.
A Chanteloup-les-Vignes (Yvelines), ce sont des adolescents d'origine africaine qui se retrouvent dans des bandes appelées "les microbes" ou les "pestes". A Torcy (Seine-et-Marne), la "bande du Mail" compte de son côté 90 jeunes, "organisés d'une manière paratribale" autour d'un leader charismatique. La structure possède une douzaine de voitures, règne sur l'économie souterraine locale.
"Ces formations délinquantes constituées en majorité d'individus originaires d'Afrique noire ont la particularité d'instaurer une violence tribale ne donnant lieu à aucune concession", avec un "rejet violent et total des institutions" et un "total détachement quant à la gravité de l'acte commis", notent les enquêteurs.
Les RG décrivent aussi les problèmes rencontrés par les commerçants, illustrés récemment par les menaces de mort reçus par le gérant d'un Franprix, à la cité du Franc-Moisin, à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), aujourd'hui protégé par des policiers.
"Les commerces figurent parmi les cibles privilégiées" de ces bandes, racontent les policiers. Là aussi, ils notent une communautarisation galopante, avec des réinvestissements dans les "taxiphones", ou dans des boutiques vendant des produits halal.
A Argenteuil, ils décrivent par exemple "l'investissement croissant de fondamentalistes musulmans dans le secteur de la restauration rapide". A Rennes (Ille-et-Vilaine), une boucherie-charcuterie d'un quartier sensible a aussi fait l'objet, en novembre 2006, de graffitis sur la vitrine : "Arrêtez de vendre des saucisses qui puent ou on va vous tirer dessus, PD de boucher".
Et les policiers de conclure : "Les commerçants ont le sentiment d'être abandonnés aux convoitises des casseurs qui veulent s'approprier le territoire." Et favoriser le blanchiment de leurs gains illicites.
Outre les tensions "communautaires traditionnelles", entre Juifs et Africains, ou entre Gitans et Maghrébins, la DCRG relève l'arrivée d'une nouvelle délinquance, tchétchène souvent. A Nice (Alpes-Maritimes), à la cité de l'Ariane, ou à Evreux (Eure), dans le quartier de la Madeleine, les "rivalités ethnico-affairistes" dégénèrent en affrontements.
Le 6 novembre 2006, 17 douilles de 7,65 mm et 9 mm ont ainsi été retrouvées par la police, après que de jeunes Tchétchènes eurent tiré sur un groupe de Maghrébins.
A Gonesse (Val-d'Oise), ce sont des chrétiens originaires d'Irak, installés dans le quartier des Marronniers, qui se heurtent à des Maghrébins de la cité de la Fauconnière. Le 31 octobre 2006, l'un d'eux a été paralysé à vie par une balle tirée dans le dos.
Ces constats ne sont pas nouveaux pour les policiers de terrain. Mohamed Douhane, commandant de police, membre du syndicat Synergie explique : "Il y a un vrai décalage entre le discours d'apaisement des politiques et la réalité du terrain où l'on constate des bandes de plus en plus violentes."
Son collègue Loïc Lecouplier, secrétaire du syndicat Alliance en Seine-Saint-Denis, surenchérit : "A Paris, on s'alarme de trois courses-poursuites dans les rues de la capitale, mais chez nous les règlements de compte entre bandes sont très, très fréquents, pour ne pas dire quotidiens."
Puis il ajoute : "On a rarement des courses-poursuites comme il y en a eu à Paris. Les jeunes ont largement dépassé ce stade-là, puisqu'ils en sont carrément au règlement de compte avec armes de guerre. D'une certaine manière, on est content quand ils règlent leurs comptes en dehors de chez nous."
Comme à Paris, par exemple, où Jean-Claude Marin promet une sévérité maximale aux fauteurs de troubles : "On ne peut faire de concessions face à des jeunes qui veulent recréer le Bronx, dit-il, on ne peut pas laisser filer les choses, il faut rétablir l'ordre et donner une réponse judiciaire ferme."
Des jugements à délai rapproché pour les mineurs, des contrôles d'identité préventifs, et des consignes claires adressées à la PJ : bâtir des procédures irréprochables, en prévision du passage au tribunal.
Nous tenions à porter à votre connaissance cet excellent article du journal Le Monde paru dans ses colonnes le 05 septembre 07 et écrit par Gérard Davet et Elise Vincent.
Bonne lecture.
Un rapport de la direction centrale des renseignements généraux (DCRG), dont Le Monde a eu connaissance, dresse un état des lieux du phénomène des bandes en France. Selon les policiers, les cinq premiers mois de 2007 ont été marqués par 129 affrontements entre bandes, soit une progression de 29 % par rapport à 2006, où l'on recensa 287 faits similaires.
Ces dernières semaines, trois affrontements opposant des bandes se sont déroulés à Paris intra-muros, poussant la ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, à organiser une réunion, jeudi 6 septembre, avec les préfets de Paris et des départements limitrophes, afin d'assurer une meilleure cohésion des services de police.
Dans ce document daté de juillet 2007, les enquêteurs insistent notamment sur un point : le "danger de l'éventuelle fusion entre deux phénomènes a priori distinctsde repli communautaire et d'activité délinquante d'une bande".
Même s'il demeure peu visible pour l'heure, les RG dénoncent aussi "le travail de sape mené par certaines associations instituant la religion en référent idéologique".
Pour la DCRG, ces derniers mois, en effet, "on assiste à un retour sensible du phénomène de bandes ethniques composées en majorité d'individus d'origine subsaharienne, arborant une appellation, des codes ou signes vestimentaires inspirés des groupes noirs américains".
Les enquêteurs nuancent toutefois leur diagnostic : "Les affrontements entre bandes sont essentiellement liés à des rivalités territoriales", notent-ils. Ainsi, il apparaît que la gare du Nord, où des bandes rivales se sont affrontées à deux reprises le 26 août et le 2 septembre, serait devenue un lieu d'embuscade privilégié pour ces jeunes.
"Il semblerait que la gare du Nord soit devenue un enjeu territorial, confirme le procureur de Paris, Jean-Claude Marin. Il y a une cristallisation sur cet endroit, avec deux bandes qui luttent : l'une est-parisienne, l'autre provient des Hauts-de-Seine."
Dans sa note, la DCRG décrit ainsi une "bande de la Défense, composée d'une quarantaine d'individus pour l'essentiel d'origine subsaharienne, issus des quartiers sensibles des Hauts-de-Seine, des Yvelines et du Val-d'Oise". Une bande qui, "par volonté hégémonique", se heurte à celle de la "gare du Nord, composée d'une quarantaine d'individus de la même ethnie".
Plusieurs combats les ont déjà opposés. Le 1er octobre 2006, porte d'Italie à Paris, deux jeunes de la bande de "gare du Nord" ont ainsi été agressés à coups de couteaux par ceux de la Défense, suite à une défaite de ces derniers, quelques jours plus tôt, à La Courneuve (Seine-Saint-Denis).
Le 13 janvier, nouvelle bagarre sur les quais du RER à la Défense. Ce jour-là, une soixantaine de jeunes se sont affrontés, faisant deux blessés, dont l'un à coups de machettes.
Une rivalité qui trouverait sa source, selon les RG, dans une querelle pour le contrôle d'un secteur de la gare RER Châtelet-les-Halles, dit "La salle carrée", haut lieu de trafic de stupéfiants.
Si les motifs des affrontements demeurent souvent liés à la délinquance, les policiers s'inquiètent d'un communautarisme croissant. A Athis-Mons (Essonne), une bande est ainsi uniquement composée de Cap-Verdiens. Au centre commercial Grigny-2, on observe également des membres de bandes se promener avec des tee-shirts où figure l'inscription "Noirs et fiers".
Parmi eux, on retrouve la bande des "Black guérilla armée", spécialisée dans le "carjacking" ou les "Grigny Hot Boys", des collégiens d'origine africaine, auteurs de vols avec violence.
A Chanteloup-les-Vignes (Yvelines), ce sont des adolescents d'origine africaine qui se retrouvent dans des bandes appelées "les microbes" ou les "pestes". A Torcy (Seine-et-Marne), la "bande du Mail" compte de son côté 90 jeunes, "organisés d'une manière paratribale" autour d'un leader charismatique. La structure possède une douzaine de voitures, règne sur l'économie souterraine locale.
"Ces formations délinquantes constituées en majorité d'individus originaires d'Afrique noire ont la particularité d'instaurer une violence tribale ne donnant lieu à aucune concession", avec un "rejet violent et total des institutions" et un "total détachement quant à la gravité de l'acte commis", notent les enquêteurs.
Les RG décrivent aussi les problèmes rencontrés par les commerçants, illustrés récemment par les menaces de mort reçus par le gérant d'un Franprix, à la cité du Franc-Moisin, à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), aujourd'hui protégé par des policiers.
"Les commerces figurent parmi les cibles privilégiées" de ces bandes, racontent les policiers. Là aussi, ils notent une communautarisation galopante, avec des réinvestissements dans les "taxiphones", ou dans des boutiques vendant des produits halal.
A Argenteuil, ils décrivent par exemple "l'investissement croissant de fondamentalistes musulmans dans le secteur de la restauration rapide". A Rennes (Ille-et-Vilaine), une boucherie-charcuterie d'un quartier sensible a aussi fait l'objet, en novembre 2006, de graffitis sur la vitrine : "Arrêtez de vendre des saucisses qui puent ou on va vous tirer dessus, PD de boucher".
Et les policiers de conclure : "Les commerçants ont le sentiment d'être abandonnés aux convoitises des casseurs qui veulent s'approprier le territoire." Et favoriser le blanchiment de leurs gains illicites.
Outre les tensions "communautaires traditionnelles", entre Juifs et Africains, ou entre Gitans et Maghrébins, la DCRG relève l'arrivée d'une nouvelle délinquance, tchétchène souvent. A Nice (Alpes-Maritimes), à la cité de l'Ariane, ou à Evreux (Eure), dans le quartier de la Madeleine, les "rivalités ethnico-affairistes" dégénèrent en affrontements.
Le 6 novembre 2006, 17 douilles de 7,65 mm et 9 mm ont ainsi été retrouvées par la police, après que de jeunes Tchétchènes eurent tiré sur un groupe de Maghrébins.
A Gonesse (Val-d'Oise), ce sont des chrétiens originaires d'Irak, installés dans le quartier des Marronniers, qui se heurtent à des Maghrébins de la cité de la Fauconnière. Le 31 octobre 2006, l'un d'eux a été paralysé à vie par une balle tirée dans le dos.
Ces constats ne sont pas nouveaux pour les policiers de terrain. Mohamed Douhane, commandant de police, membre du syndicat Synergie explique : "Il y a un vrai décalage entre le discours d'apaisement des politiques et la réalité du terrain où l'on constate des bandes de plus en plus violentes."
Son collègue Loïc Lecouplier, secrétaire du syndicat Alliance en Seine-Saint-Denis, surenchérit : "A Paris, on s'alarme de trois courses-poursuites dans les rues de la capitale, mais chez nous les règlements de compte entre bandes sont très, très fréquents, pour ne pas dire quotidiens."
Puis il ajoute : "On a rarement des courses-poursuites comme il y en a eu à Paris. Les jeunes ont largement dépassé ce stade-là, puisqu'ils en sont carrément au règlement de compte avec armes de guerre. D'une certaine manière, on est content quand ils règlent leurs comptes en dehors de chez nous."
Comme à Paris, par exemple, où Jean-Claude Marin promet une sévérité maximale aux fauteurs de troubles : "On ne peut faire de concessions face à des jeunes qui veulent recréer le Bronx, dit-il, on ne peut pas laisser filer les choses, il faut rétablir l'ordre et donner une réponse judiciaire ferme."
Des jugements à délai rapproché pour les mineurs, des contrôles d'identité préventifs, et des consignes claires adressées à la PJ : bâtir des procédures irréprochables, en prévision du passage au tribunal.
Actu France
Décès du Radical Jacques Pelletier : adieu l'ami
Chers amis,
C'est avec tristesse et émotion que nous avons appris la disparition du sénateur et ancien ministre radical Jacques Pelletier, âgé de 78 ans, mort dans la nuit de dimanche 2 à lundi 3 septembre à l'hôpital du Val de Grâce à Paris dont il avait été admis dès le mois de juillet dans un état qualifié alors de "grave", à la suite d'un accident vasculaire cérébral.
Maire de Villers-en-Prayères depuis 1953, sénateur de l'Aisne à partir de 1966, Jacques Pelletier avait été Secrétaire d'Etat à l'Education de Raymond Barre, de 1978 à 1980 sous la présidence de Valérie Giscard d'Estaing.
Puis, son soutien à François Mitterrand lors du deuxième tour de la campagne présidentielle de 1988 lui vaut d'entrer dans le gouvernement de Michel Rocard, entre 1988 et 1991, en tant que ministre de la Coopération.
Le co-président du Parti Radical André Rossinot a déploré la disparition "de l'un [de ses] membres les plus éminents et attachants", "qui nous quitte au moment même où ses idées sur l'ouverture et le rassemblement triomphent dans la vie politique française". Et d'ajouter : "il voyait la politique non comme un combat stérile (...) mais comme un débat constructif devant aboutir à une synthèse au service d'un même idéal républicain".
Jacques Pelletier a de même longuement défendu l'ouverture au Sénat, en tant que président du groupe de la gauche démocratique, entre 1982 et 1988, puis à partir de 2001, après son élection à la tête du groupe RDSE qui rassemble radicaux de gauche et radicaux proches de la majorité parlementaire.
Il a été également à plusieurs reprises président de l'intergroupe de défense des droits de l'Homme. Il avait été nommé en 2003 président du Haut Conseil de la coopération internationale.
Par ailleurs, Jacques Pelletier a été Médiateur de la République, de 1992 à 1998.
Je retiendrais de cet homme sa gentillesse et sa simplicité, ainsi que sa disponibilité.
En effet, à la différence d'autres parlementaires radicaux, il avait accepté d'emblée de participer à l'une de nos tables-rondes lors de l'Université d'été du PR à Perpignan en 2005.
Proche de nous, il n'avait jamais cessé de soutenir le mouvement jeune, à défendre notre mouvement et ce que nous représentions, et à nous présenter aux élections, notamment celles des municipales pour commencer notre carrière politique.
Au nom des Jeunes Radicaux des PO, nous présentons à sa famille nos plus sincères condoléances.
Fabrice Rallo
Responsable des JR 66
Trésorier national des JR
C'est avec tristesse et émotion que nous avons appris la disparition du sénateur et ancien ministre radical Jacques Pelletier, âgé de 78 ans, mort dans la nuit de dimanche 2 à lundi 3 septembre à l'hôpital du Val de Grâce à Paris dont il avait été admis dès le mois de juillet dans un état qualifié alors de "grave", à la suite d'un accident vasculaire cérébral.
Maire de Villers-en-Prayères depuis 1953, sénateur de l'Aisne à partir de 1966, Jacques Pelletier avait été Secrétaire d'Etat à l'Education de Raymond Barre, de 1978 à 1980 sous la présidence de Valérie Giscard d'Estaing.
Puis, son soutien à François Mitterrand lors du deuxième tour de la campagne présidentielle de 1988 lui vaut d'entrer dans le gouvernement de Michel Rocard, entre 1988 et 1991, en tant que ministre de la Coopération.
Le co-président du Parti Radical André Rossinot a déploré la disparition "de l'un [de ses] membres les plus éminents et attachants", "qui nous quitte au moment même où ses idées sur l'ouverture et le rassemblement triomphent dans la vie politique française". Et d'ajouter : "il voyait la politique non comme un combat stérile (...) mais comme un débat constructif devant aboutir à une synthèse au service d'un même idéal républicain".
Jacques Pelletier a de même longuement défendu l'ouverture au Sénat, en tant que président du groupe de la gauche démocratique, entre 1982 et 1988, puis à partir de 2001, après son élection à la tête du groupe RDSE qui rassemble radicaux de gauche et radicaux proches de la majorité parlementaire.
Il a été également à plusieurs reprises président de l'intergroupe de défense des droits de l'Homme. Il avait été nommé en 2003 président du Haut Conseil de la coopération internationale.
Par ailleurs, Jacques Pelletier a été Médiateur de la République, de 1992 à 1998.
Je retiendrais de cet homme sa gentillesse et sa simplicité, ainsi que sa disponibilité.
En effet, à la différence d'autres parlementaires radicaux, il avait accepté d'emblée de participer à l'une de nos tables-rondes lors de l'Université d'été du PR à Perpignan en 2005.
Proche de nous, il n'avait jamais cessé de soutenir le mouvement jeune, à défendre notre mouvement et ce que nous représentions, et à nous présenter aux élections, notamment celles des municipales pour commencer notre carrière politique.
Au nom des Jeunes Radicaux des PO, nous présentons à sa famille nos plus sincères condoléances.
Fabrice Rallo
Responsable des JR 66
Trésorier national des JR
Actu France
Le portrait de Jean-Louis Borloo (PR) dans Le Figaro
Chers amis,
Voici l'intégralité du portrait consacré au très populaire ministre de l'Écologie, le Radical Jean-Louis Borloo, réalisé par les journalistes du Figaro et qui qui clôture la série consacrée aux ministres de l'équipe du gouvernement de François Fillon.
Faire du vélo ? En cet après-midi d'août, la question effleure le ministre de l'Écologie, du Développement et de l'Aménagement durable : et s'il fallait en passer par là pour montrer sa volonté de ne pas céder au tout voiture ?
Dans l'immédiat, l'affaire ne sera pas tranchée, ne serait que parce que le ministre est un gros fumeur. Mais tout de même... Deux mois après sa nomination au "Medad", comme disait Alain Juppé, Jean-Louis Borloo commence à se prendre au jeu, à se passionner pour les effets de serre, et à se mettre en situation.
"Lorsque je l'ai vu dans les tout premiers jours, il était K.-O. debout. Il avait toujours rêvé de Bercy. Depuis, il a repris du poil de la bête, il est en train de se réinvestir", raconte un responsable d'ONG, participant au "Grenelle de l'environnement".
On a dit tout et, selon Borloo, "n'importe quoi" sur les raisons de sa nomination au ministère. "Je suis là parce que Alain Juppé a été battu aux législatives", tranche le ministre.
Sans doute est-il aussi là parce qu'il était un des rares, à droite, à pouvoir être ministre d'État, et l'un des plus populaires de la majorité, y compris auprès de l'électorat de gauche.
Mais aussi parce que son passage éclair à Bercy, émaillé d'une petite phrase sur la TVA sociale entre les deux tours des législatives, lui a valu un flot de critiques. Et que beaucoup estimaient qu'il n'était pas à sa place dans l'austère monde de la finance.
Borloo affirme aujourd'hui que Nicolas Sarkozy lui a proposé le poste d'Alain Juppé dès le soir du second tour des législatives. Une manière de dire que le président de la République voyait en ce changement de poste une promotion et non pas une sanction.
Mais qu'importent ces lointains détails de cuisine! Aujourd'hui, le ministre a remisé ses discours sur la rénovation urbaine et les services à la personne et ne parle plus que réchauffement climatique ou transport intermodal.
On le croise toujours un livre d'expert sous le bras, comme Éco-Économie, du grand spécialiste Lester Russel Brown. Il est, au sein du gouvernement, le seul ministre d'État à posséder un portefeuille gigantesque qui l'amènera à siéger dans des conférences internationales et à prendre des décisions engageant la France pour les cinq ou dix ans à venir : de quoi asseoir un peu plus sa stature politique et continuer à occuper la scène médiatique.
Dans deux mois, il doit conduire le "Grenelle de l'environnement", immense raout où toutes les personnes concernées par la question ONG - patronat syndicats, représentants de l'État, des collectivités territoriales et du monde agricole - se réuniront autour d'une table.
La feuille de route du Grenelle, qui a été fixée par Nicolas Sarkozy, vise à élaborer les propositions dans le domaine de l'écologie pour les cinq années à venir.
"Mon ministère va être celui des confrontations les plus fortes", assure d'ailleurs Borloo quelques jours à peine après sa nomination.
Pour préparer le terrain, le ministre a lu tout ce que s'est écrit ou presque sur le sujet, et déjà réuni "des heures durant" scientifiques, associations et ONG.
Ces dernières sont divisées sont l'opportunité de travailler avec lui. Certaines préféraient Juppé, pour son côté rassurant, technocrate, connaisseur. Un ministre dont la phrase fétiche est "on ne va pas se la raconter entre nous" a par ailleurs de quoi déstabiliser des personnes plus rompues aux opérations coup de poing qu'à la discussion et au compromis.
D'autres, en revanche, ont choisi de lui faire confiance à celui qui fut l'un des fondateurs du mouvement Génération Écologie : "C'est étonnant. Il se fiche du politiquement correct et cherche toujours à trouver ce qui est efficace", raconte ainsi un de ces militants écolo dont le chemin a déjà croisé celui de Jean-Louis Borloo il y a quelques années à Valenciennes.
Le ministre, lui, compte sur "sa" méthode pour réussir. Celle utilisée pour mettre sur pied le plan de cohésion sociale, et la rénovation urbaine, celle décrite dans son livre programme, "L'Architecte et l'Horloger", publié en début d'année.
"Une nouvelle fois et comme à la Cohésion sociale, on lui demande de rassembler des gens qui ont des intérêts parfois contradictoires, de les motiver, de les faire bosser ensemble puis d'obtenir des résultats. L'esprit du Grenelle, c'est exactement le sien", résume Nathalie Kosciusko-Morizet, qui oeuvre à ses côtés en tant que Secrétaire d'État à l'Écologie.
Il n'est sans doute pas très facile d'afficher rapidement des résultats en matière d'écologie : c'est là un des pièges de ce portefeuille. Mais une étude d'opinion, faite mi-juillet, montre que les Français attendent désormais beaucoup du gouvernement pour résoudre ce qu'ils considèrent comme une "situation critique et inquiétante".
Les alertes lancées par Al Gore, le pacte écologique de Nicolas Hulot ou tout simplement le dérèglement climatique les ont sensibilisés à un thème longtemps cantonné à l'extrême gauche. "La prise de conscience est faite. Maintenant, les gens veulent qu'on leur donne des solutions pour parvenir à redresser la barre", explique le ministre.
Bonne nouvelle : Jean-Louis Borloo est perçu comme "la bonne personne" pour proposer ces fameuses solutions. Décrit dans l'étude comme "combatif", possédant une vraie "dimension médiatique", un "parler vrai" et une "allure décontractée", il serait, aux yeux de l'opinion, le bon ministre à la bonne place.
Pour l'instant, il va donc s'attacher à faire coller son image avec ses actes. Mais Borloo a beau se décrire comme un homme "séquentiel", il a l'art de garder perpétuellement les portes ouvertes.
Depuis au moins un an, la rumeur veut qu'il souhaite se présenter à la Mairie de Paris, en 2008. Bien sûr, l'UMP a déjà investi Françoise de Panafieu pour représenter la droite contre Bertrand Delanoë, et il s'est toujours défendu avec la dernière énergie de vouloir briguer le poste.
Il n'empêche, on finit toujours par lui poser la question : "est-ce qu'il ne serait pas bien à la tête d'une ville mi-bobo, mi-populaire" ? Sa popularité dans l'électorat de gauche - 44 % des électeurs de gauche souhaiteraient lui voir jouer un rôle dans les mois à venir, selon le dernier baromètre TNS-Sofres Le Figaro Magazine - ne le désigne-t-elle pas pour contrecarrer Delanoë ?
"J'ai une immense tâche à accomplir ici. Et il y a déjà un candidat pour Paris", tranche-t-il. Avant d'ajouter, comme cela, en passant : "Je sais que j'aurais pu reprendre Paris."
"La prise de conscience est faite. Maintenant, les gens veulent qu'on leur donne des solutions pour parvenir à redresser la barre."
Voici l'intégralité du portrait consacré au très populaire ministre de l'Écologie, le Radical Jean-Louis Borloo, réalisé par les journalistes du Figaro et qui qui clôture la série consacrée aux ministres de l'équipe du gouvernement de François Fillon.
Faire du vélo ? En cet après-midi d'août, la question effleure le ministre de l'Écologie, du Développement et de l'Aménagement durable : et s'il fallait en passer par là pour montrer sa volonté de ne pas céder au tout voiture ?
Dans l'immédiat, l'affaire ne sera pas tranchée, ne serait que parce que le ministre est un gros fumeur. Mais tout de même... Deux mois après sa nomination au "Medad", comme disait Alain Juppé, Jean-Louis Borloo commence à se prendre au jeu, à se passionner pour les effets de serre, et à se mettre en situation.
"Lorsque je l'ai vu dans les tout premiers jours, il était K.-O. debout. Il avait toujours rêvé de Bercy. Depuis, il a repris du poil de la bête, il est en train de se réinvestir", raconte un responsable d'ONG, participant au "Grenelle de l'environnement".
On a dit tout et, selon Borloo, "n'importe quoi" sur les raisons de sa nomination au ministère. "Je suis là parce que Alain Juppé a été battu aux législatives", tranche le ministre.
Sans doute est-il aussi là parce qu'il était un des rares, à droite, à pouvoir être ministre d'État, et l'un des plus populaires de la majorité, y compris auprès de l'électorat de gauche.
Mais aussi parce que son passage éclair à Bercy, émaillé d'une petite phrase sur la TVA sociale entre les deux tours des législatives, lui a valu un flot de critiques. Et que beaucoup estimaient qu'il n'était pas à sa place dans l'austère monde de la finance.
Borloo affirme aujourd'hui que Nicolas Sarkozy lui a proposé le poste d'Alain Juppé dès le soir du second tour des législatives. Une manière de dire que le président de la République voyait en ce changement de poste une promotion et non pas une sanction.
Mais qu'importent ces lointains détails de cuisine! Aujourd'hui, le ministre a remisé ses discours sur la rénovation urbaine et les services à la personne et ne parle plus que réchauffement climatique ou transport intermodal.
On le croise toujours un livre d'expert sous le bras, comme Éco-Économie, du grand spécialiste Lester Russel Brown. Il est, au sein du gouvernement, le seul ministre d'État à posséder un portefeuille gigantesque qui l'amènera à siéger dans des conférences internationales et à prendre des décisions engageant la France pour les cinq ou dix ans à venir : de quoi asseoir un peu plus sa stature politique et continuer à occuper la scène médiatique.
Dans deux mois, il doit conduire le "Grenelle de l'environnement", immense raout où toutes les personnes concernées par la question ONG - patronat syndicats, représentants de l'État, des collectivités territoriales et du monde agricole - se réuniront autour d'une table.
La feuille de route du Grenelle, qui a été fixée par Nicolas Sarkozy, vise à élaborer les propositions dans le domaine de l'écologie pour les cinq années à venir.
"Mon ministère va être celui des confrontations les plus fortes", assure d'ailleurs Borloo quelques jours à peine après sa nomination.
Pour préparer le terrain, le ministre a lu tout ce que s'est écrit ou presque sur le sujet, et déjà réuni "des heures durant" scientifiques, associations et ONG.
Ces dernières sont divisées sont l'opportunité de travailler avec lui. Certaines préféraient Juppé, pour son côté rassurant, technocrate, connaisseur. Un ministre dont la phrase fétiche est "on ne va pas se la raconter entre nous" a par ailleurs de quoi déstabiliser des personnes plus rompues aux opérations coup de poing qu'à la discussion et au compromis.
D'autres, en revanche, ont choisi de lui faire confiance à celui qui fut l'un des fondateurs du mouvement Génération Écologie : "C'est étonnant. Il se fiche du politiquement correct et cherche toujours à trouver ce qui est efficace", raconte ainsi un de ces militants écolo dont le chemin a déjà croisé celui de Jean-Louis Borloo il y a quelques années à Valenciennes.
Le ministre, lui, compte sur "sa" méthode pour réussir. Celle utilisée pour mettre sur pied le plan de cohésion sociale, et la rénovation urbaine, celle décrite dans son livre programme, "L'Architecte et l'Horloger", publié en début d'année.
"Une nouvelle fois et comme à la Cohésion sociale, on lui demande de rassembler des gens qui ont des intérêts parfois contradictoires, de les motiver, de les faire bosser ensemble puis d'obtenir des résultats. L'esprit du Grenelle, c'est exactement le sien", résume Nathalie Kosciusko-Morizet, qui oeuvre à ses côtés en tant que Secrétaire d'État à l'Écologie.
Il n'est sans doute pas très facile d'afficher rapidement des résultats en matière d'écologie : c'est là un des pièges de ce portefeuille. Mais une étude d'opinion, faite mi-juillet, montre que les Français attendent désormais beaucoup du gouvernement pour résoudre ce qu'ils considèrent comme une "situation critique et inquiétante".
Les alertes lancées par Al Gore, le pacte écologique de Nicolas Hulot ou tout simplement le dérèglement climatique les ont sensibilisés à un thème longtemps cantonné à l'extrême gauche. "La prise de conscience est faite. Maintenant, les gens veulent qu'on leur donne des solutions pour parvenir à redresser la barre", explique le ministre.
Bonne nouvelle : Jean-Louis Borloo est perçu comme "la bonne personne" pour proposer ces fameuses solutions. Décrit dans l'étude comme "combatif", possédant une vraie "dimension médiatique", un "parler vrai" et une "allure décontractée", il serait, aux yeux de l'opinion, le bon ministre à la bonne place.
Pour l'instant, il va donc s'attacher à faire coller son image avec ses actes. Mais Borloo a beau se décrire comme un homme "séquentiel", il a l'art de garder perpétuellement les portes ouvertes.
Depuis au moins un an, la rumeur veut qu'il souhaite se présenter à la Mairie de Paris, en 2008. Bien sûr, l'UMP a déjà investi Françoise de Panafieu pour représenter la droite contre Bertrand Delanoë, et il s'est toujours défendu avec la dernière énergie de vouloir briguer le poste.
Il n'empêche, on finit toujours par lui poser la question : "est-ce qu'il ne serait pas bien à la tête d'une ville mi-bobo, mi-populaire" ? Sa popularité dans l'électorat de gauche - 44 % des électeurs de gauche souhaiteraient lui voir jouer un rôle dans les mois à venir, selon le dernier baromètre TNS-Sofres Le Figaro Magazine - ne le désigne-t-elle pas pour contrecarrer Delanoë ?
"J'ai une immense tâche à accomplir ici. Et il y a déjà un candidat pour Paris", tranche-t-il. Avant d'ajouter, comme cela, en passant : "Je sais que j'aurais pu reprendre Paris."
"La prise de conscience est faite. Maintenant, les gens veulent qu'on leur donne des solutions pour parvenir à redresser la barre."
Actu France
Jean-Louis Borloo (PR) prépare une loi réglementant les cultures OGM
Chers amis,
Jean-Louis Borloo, ministre Radical de l'Ecologie, du Développement et de l'Aménagement durables, a confirmé hier la préparation d'une loi réglementant les cultures OGM à l'issue du "Grenelle de l'environnement" prévu en octobre prochain.
Lors d'une visite au centre de prévisions et au centre national de recherche en météorologique de Météo-France à Toulouse, Jean-Louis Borloo a jugé "un peu hypocrite" la situation en matière de réglementation des cultures génétiquement modifiées.
"Il y aura une loi française, une clarification de tout à l'issue du 'Grenelle' prévu en octobre", a-t-il dit. Il a par ailleurs souligné la "prudence" de la France dans les débats européens et particulièrement sur le MON 810, le maïs génétiquement modifié produit par le semencier américain Monsanto.
Au sortir d'une réunion de travail avec les experts et les chercheurs de Météo-France, Jean-Louis Borloo a visité le centre de prévisions, puis le centre de calcul, qui abrite le supercalculateur inauguré en mai dernier. Après une mise à niveau, ce dernier pourra traiter au moins 24 milliards d'opérations informatiques par seconde.
"Pour lutter contre le dérèglement climatique, il est essentiel de disposer d'un diagnostic le plus précis et le plus fiable possible", a-t-il souligné. "Notre système est un bon outil pour la prévision des risques et il est bien coordonné avec la Sécurité civile".
Par ailleurs, le ministre a assuré vouloir réduire en France les émissions de gaz à effet de serre. "Une autre croissance est possible. Le Grenelle de l'environnement est l'occasion d'en jeter les bases", a-il ajouté.
Rappelons que le "Grenelle de l'environnement" doit rassembler vers la mi-octobre les représentants des ONG, d'associations, des syndicats, du patronat, des collectivités locales et de l'Etat autour d'une table ronde.
Six groupes de travail ont été mis en place cet été pour préparer ce rendez-vous, planchant sur la lutte contre le réchauffement climatique et la maîtrise de l'énergie, la préservation de la biodiversité et des ressources naturelles, un environnement respectueux de la santé, une production et une consommation plus durables, la construction d'une "démocratie écologique" et, enfin, la promotion de modes de développement écologiques "favorables à la compétitivité et à l'emploi.
Ouf !!! On ne chôme pas au MEDAD.
Jean-Louis Borloo, ministre Radical de l'Ecologie, du Développement et de l'Aménagement durables, a confirmé hier la préparation d'une loi réglementant les cultures OGM à l'issue du "Grenelle de l'environnement" prévu en octobre prochain.
Lors d'une visite au centre de prévisions et au centre national de recherche en météorologique de Météo-France à Toulouse, Jean-Louis Borloo a jugé "un peu hypocrite" la situation en matière de réglementation des cultures génétiquement modifiées.
"Il y aura une loi française, une clarification de tout à l'issue du 'Grenelle' prévu en octobre", a-t-il dit. Il a par ailleurs souligné la "prudence" de la France dans les débats européens et particulièrement sur le MON 810, le maïs génétiquement modifié produit par le semencier américain Monsanto.
Au sortir d'une réunion de travail avec les experts et les chercheurs de Météo-France, Jean-Louis Borloo a visité le centre de prévisions, puis le centre de calcul, qui abrite le supercalculateur inauguré en mai dernier. Après une mise à niveau, ce dernier pourra traiter au moins 24 milliards d'opérations informatiques par seconde.
"Pour lutter contre le dérèglement climatique, il est essentiel de disposer d'un diagnostic le plus précis et le plus fiable possible", a-t-il souligné. "Notre système est un bon outil pour la prévision des risques et il est bien coordonné avec la Sécurité civile".
Par ailleurs, le ministre a assuré vouloir réduire en France les émissions de gaz à effet de serre. "Une autre croissance est possible. Le Grenelle de l'environnement est l'occasion d'en jeter les bases", a-il ajouté.
Rappelons que le "Grenelle de l'environnement" doit rassembler vers la mi-octobre les représentants des ONG, d'associations, des syndicats, du patronat, des collectivités locales et de l'Etat autour d'une table ronde.
Six groupes de travail ont été mis en place cet été pour préparer ce rendez-vous, planchant sur la lutte contre le réchauffement climatique et la maîtrise de l'énergie, la préservation de la biodiversité et des ressources naturelles, un environnement respectueux de la santé, une production et une consommation plus durables, la construction d'une "démocratie écologique" et, enfin, la promotion de modes de développement écologiques "favorables à la compétitivité et à l'emploi.
Ouf !!! On ne chôme pas au MEDAD.
Rédigé par Mister F le Vendredi 24 Août 2007