Fabrice Rallo
Chers amis,
Après la tempête médiatique de ses derniers jours, il ets temps de se remettre au travail.
C'est pourquoi, avec nos amis des Jeunes Populaires et des Jeunes Actifs, nous vous donnons rendez-vous le Mercredi 16 avril 08 à 18h30 à la Permanence de l'UMP 66, 53 av Gén De Gaulle à Perpignan.
Soyez attentifs car ces rendez-vous ne sont pas exhaustifs, d'autres vont s'y rajouter !!!
Pour nous contacter par mail, c'est facile: c'est toujours à jeunesradicaux66@hotmail.fr
Et surtout continue à parler de notre blog autour de toi et fais le connaître grâce à ta mailing-liste!!!
Après la tempête médiatique de ses derniers jours, il ets temps de se remettre au travail.
C'est pourquoi, avec nos amis des Jeunes Populaires et des Jeunes Actifs, nous vous donnons rendez-vous le Mercredi 16 avril 08 à 18h30 à la Permanence de l'UMP 66, 53 av Gén De Gaulle à Perpignan.
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Mai 08: le PR 66
Réunion de la fédération du PR 66 le:
mardi 13 mai à 18h30
au
Restaurant Flunch (ancien Royaldine) à Perpignan.
Ordre du jour: Préparation de l'élection du Président de l'UMP 66 le 22 mai 08, situation locale, débat sur l'actualité et questions diverses.
mardi 13 mai à 18h30
au
Restaurant Flunch (ancien Royaldine) à Perpignan.
Ordre du jour: Préparation de l'élection du Président de l'UMP 66 le 22 mai 08, situation locale, débat sur l'actualité et questions diverses.
Fabrice Villard et Marcel Zidani vous y invitent nombreux !!!!
Vie de la Fédé
Liquider Mai 68 (2) ?
Chers amis,
J'avais 5 ans en 1968...
Mais j'ai encore le souvenir de mon père, ayant délaissé sa Sicile natale dans un état de grande pauvreté, qui ne comprenait guère ce qu'il appelait une "révolte de petits bourgeois".
Je reconnais pleinement que ce mouvement a introduit des espaces de liberté individuelle dans une société corsetée et rigide.
Mais il faut aussi reconnaitre que ces cadres ont permis à la génération de l'après-guerre de relever un pays en ruine pour en faire la quatrième puissance du globe. Autrement dit, cette société rigide a rendu possible les trente glorieuses, une période exceptionnelle de rattrapage économique qui a permis de rendre économiquement possible des aspirations d'un ordre supérieur.
Mais il semble qu'il existe comme une loi d'évolution des sociétés en vertu de laquelle des générations de fourmis finissent par engendrer des générations de cigales…
En comparaison de leurs aînés, la génération 68 fut bénie des dieux.
Il ne s'agit pas de mettre tout le monde dans le même sac, en collant une étiquette réductrice à toute une génération.
Mais les leaders les plus charismatiques du mouvement de mai 68 ont mangé la soupe capitaliste des trente glorieuses dans laquelle ils n'ont eu de cesse de cracher au nom d'une critique hystérique du libéralisme révélatrice de leur ignorance fabuleuse des principes économiques.
Ils ont connu la révolution sexuelle sans le sida.
Ils ont rejeté des parents qui avaient connu les privations, la guerre et la souffrance.
Ils ont laissé pousser des enfants sans cadre sous prétexte de ne rien interdire et d'expérimenter des méthodes pédagogiques progressistes.
Ils ont profité de tous les acquis sociaux, s'empressant de partir aujourd'hui à la retraite (avec anticipation) avec le pactole et une espérance de vie en augmentation de sorte que la durée de vie à la retraite sera bientôt aussi longue que la vie active.
Qui paiera ? Les enfants et les petits-enfants pardi, lesquels vont hériter de dettes et d'impôts nouveaux !
Les porte-paroles de cette génération gâtée, non contents d'avoir profité de cette miraculeuse conjonction d'avantages, non contents d'être nés au bon endroit au meilleur moment, terrorisent toujours les âmes, imposent leurs valeurs et leurs références intellectuelles, font régner une police de la pensée inflexible qui ne tolère aucune contradiction.
Ils sont installés dans les murs de Radio-France où ils professent leur marxisme décalé, débattant doctement de la crise du libéralisme ou de la fin du capitalisme tandis que Serge July nous assomme avec sa chronique d'ancien combattant sur la plus grande radio de France.
Ils ont pris les rennes de l'Université où ils formatent encore les esprits sans aucune préoccupation de la réalité qui vient pourtant chaque jour démentir ses postulats erronés. Les mouvements lycéens et étudiants font désormais partis des rituels imposés.
Et ceux qui ont le malheur de ne pas de se conformer à ce format sont immédiatement traités de fascistes ou de réactionnaires. Avec eux, il n'y a pas de demi-mesure ! C'était cela aussi l'esprit de mai 68.
Ils devraient pourtant faire preuve de plus de modestie.
D'abord, ils se sont plantés sur toute la ligne dans leur lecture de l'histoire, cautionnant les pires régimes politiques.
La plupart était maoïste au moment où Mao précipitait des millions de chinois dans la famine au nom de la révolution culturelle, la pire période de l'histoire de la Chine selon les chinois eux-mêmes.
Ensuite, ils vivent mieux que leurs parents alors que leurs enfants vivront moins bien qu'eux.
Pour la première fois dans l'histoire de notre pays, une génération a été incapable de transmettre le flambeau de la prospérité, sans doute la croyaient-ils acquise.
Et c'est sans doute parce qu'elle a été incapable de transmettre les facteurs de cette prospérité que sont le capital humain (c'est-à-dire principalement la confiance, la morale, la compétence et la connaissance du monde, de l'économie et de l'homme) et l'épargne.
L'éducation nationale, qu'elle a proprement phagocytée, n'assure plus son rôle de transmission des connaissances. Elle a toujours condamné cette école "bourgeoise".
Pour elle, l'école doit "fabriquer des citoyens solidaires", entendez par là des moutons incapables de penser par eux-mêmes et de se débrouiller sans l'Etat-berger.
Quant à l'épargne, elle suffit à peine à supporter la charge de la dette publique. Dans ce contexte, que reste t-il pour l'investissement productif, pour le financement plus risqué de la recherche et de l'innovation sans lesquels aucune croissance ne saurait être durable ?
Quelle dignité peuvent avoir des parents qui laissent des factures à leurs enfants alors qu'ils ont eux-mêmes hérités d'un véritable trésor ? Car ils sont nés dans un pays riche et ils laisseront un pays en voie de sous-développement.
Mais ils n'auront jamais le courage de l'admettre et ils sauront toujours trouver des boucs émissaires : c'est la faute au grand capital !
Diantre, quelle trouvaille pour ces esprits pétris de dialectique et ces experts en langue de bois.
Par pudeur, au lieu de célébrer dans la rue cet anniversaire pittoresque, taisez-vous enfin, laissez la place à d'autres, prenez votre retraite, profitez encore de vos vieux jours, mais de grâce, cessez de donner des leçons.
Jean-Louis Caccomo
http://caccomo.blogspot.com/ http://cozop.com/chroniques_en_liberte
http://cozop.com/chroniques_en_liberte
J'avais 5 ans en 1968...
Mais j'ai encore le souvenir de mon père, ayant délaissé sa Sicile natale dans un état de grande pauvreté, qui ne comprenait guère ce qu'il appelait une "révolte de petits bourgeois".
Je reconnais pleinement que ce mouvement a introduit des espaces de liberté individuelle dans une société corsetée et rigide.
Mais il faut aussi reconnaitre que ces cadres ont permis à la génération de l'après-guerre de relever un pays en ruine pour en faire la quatrième puissance du globe. Autrement dit, cette société rigide a rendu possible les trente glorieuses, une période exceptionnelle de rattrapage économique qui a permis de rendre économiquement possible des aspirations d'un ordre supérieur.
Mais il semble qu'il existe comme une loi d'évolution des sociétés en vertu de laquelle des générations de fourmis finissent par engendrer des générations de cigales…
En comparaison de leurs aînés, la génération 68 fut bénie des dieux.
Il ne s'agit pas de mettre tout le monde dans le même sac, en collant une étiquette réductrice à toute une génération.
Mais les leaders les plus charismatiques du mouvement de mai 68 ont mangé la soupe capitaliste des trente glorieuses dans laquelle ils n'ont eu de cesse de cracher au nom d'une critique hystérique du libéralisme révélatrice de leur ignorance fabuleuse des principes économiques.
Ils ont connu la révolution sexuelle sans le sida.
Ils ont rejeté des parents qui avaient connu les privations, la guerre et la souffrance.
Ils ont laissé pousser des enfants sans cadre sous prétexte de ne rien interdire et d'expérimenter des méthodes pédagogiques progressistes.
Ils ont profité de tous les acquis sociaux, s'empressant de partir aujourd'hui à la retraite (avec anticipation) avec le pactole et une espérance de vie en augmentation de sorte que la durée de vie à la retraite sera bientôt aussi longue que la vie active.
Qui paiera ? Les enfants et les petits-enfants pardi, lesquels vont hériter de dettes et d'impôts nouveaux !
Les porte-paroles de cette génération gâtée, non contents d'avoir profité de cette miraculeuse conjonction d'avantages, non contents d'être nés au bon endroit au meilleur moment, terrorisent toujours les âmes, imposent leurs valeurs et leurs références intellectuelles, font régner une police de la pensée inflexible qui ne tolère aucune contradiction.
Ils sont installés dans les murs de Radio-France où ils professent leur marxisme décalé, débattant doctement de la crise du libéralisme ou de la fin du capitalisme tandis que Serge July nous assomme avec sa chronique d'ancien combattant sur la plus grande radio de France.
Ils ont pris les rennes de l'Université où ils formatent encore les esprits sans aucune préoccupation de la réalité qui vient pourtant chaque jour démentir ses postulats erronés. Les mouvements lycéens et étudiants font désormais partis des rituels imposés.
Et ceux qui ont le malheur de ne pas de se conformer à ce format sont immédiatement traités de fascistes ou de réactionnaires. Avec eux, il n'y a pas de demi-mesure ! C'était cela aussi l'esprit de mai 68.
Ils devraient pourtant faire preuve de plus de modestie.
D'abord, ils se sont plantés sur toute la ligne dans leur lecture de l'histoire, cautionnant les pires régimes politiques.
La plupart était maoïste au moment où Mao précipitait des millions de chinois dans la famine au nom de la révolution culturelle, la pire période de l'histoire de la Chine selon les chinois eux-mêmes.
Ensuite, ils vivent mieux que leurs parents alors que leurs enfants vivront moins bien qu'eux.
Pour la première fois dans l'histoire de notre pays, une génération a été incapable de transmettre le flambeau de la prospérité, sans doute la croyaient-ils acquise.
Et c'est sans doute parce qu'elle a été incapable de transmettre les facteurs de cette prospérité que sont le capital humain (c'est-à-dire principalement la confiance, la morale, la compétence et la connaissance du monde, de l'économie et de l'homme) et l'épargne.
L'éducation nationale, qu'elle a proprement phagocytée, n'assure plus son rôle de transmission des connaissances. Elle a toujours condamné cette école "bourgeoise".
Pour elle, l'école doit "fabriquer des citoyens solidaires", entendez par là des moutons incapables de penser par eux-mêmes et de se débrouiller sans l'Etat-berger.
Quant à l'épargne, elle suffit à peine à supporter la charge de la dette publique. Dans ce contexte, que reste t-il pour l'investissement productif, pour le financement plus risqué de la recherche et de l'innovation sans lesquels aucune croissance ne saurait être durable ?
Quelle dignité peuvent avoir des parents qui laissent des factures à leurs enfants alors qu'ils ont eux-mêmes hérités d'un véritable trésor ? Car ils sont nés dans un pays riche et ils laisseront un pays en voie de sous-développement.
Mais ils n'auront jamais le courage de l'admettre et ils sauront toujours trouver des boucs émissaires : c'est la faute au grand capital !
Diantre, quelle trouvaille pour ces esprits pétris de dialectique et ces experts en langue de bois.
Par pudeur, au lieu de célébrer dans la rue cet anniversaire pittoresque, taisez-vous enfin, laissez la place à d'autres, prenez votre retraite, profitez encore de vos vieux jours, mais de grâce, cessez de donner des leçons.
Jean-Louis Caccomo
http://caccomo.blogspot.com/ http://cozop.com/chroniques_en_liberte
http://cozop.com/chroniques_en_liberte
Vie de la Fédé
Né dans les années 80-90 ?
Chers amis,
C'était le bon vieux temps. Toi aussi tu as grandi pendant les années 80-90, souviens-toi...
Tu connais tous les personnages des Minikeums, ainsi que la musique du générique ;
Tu as collectionné les Pogs ;
Tu as été voir Henri Dès à l'Olympia alors qu'il portait encore une moustache ;
Tu lisais les livres de la collection "Chair de poule" ;
Tu as dansé sur "Wannabe" des Spice Girls ;
Tu as pleuré au cinéma quand Mufasa est mort dans "Le Roi Lion" ;
Les filles faisaient des chorégraphies sur "S Club 7" ;
"Friends" passait encore sur France2 ;
Tu regardais "Docteur Quinn", "La petite maison dans la prairie" et "Une nounou d'Enfer" ;
Pour toi, Teri Hatcher c'est d'abord Loïs dans "Loïs et Clark" et Will Smith c'est "Le Prince de Bel-Air" ;
Tu as tous les Disney en cassette vidéo ;
Tu es allé(e) à l'école avec 318 filles nommées Camille, Sarah,Mathilde et Emilie et 245 garçons nommés Hugo, Kévin, Pierre et Jérémy ;
Tu as plus d'une fois placé ton pouce sous ton menton avant de violemment le retirer en disant "Ché !" ;
Tu ne lisais que "Tom-Tom et Nana" dans "J'aime lire" ;
Pour toi Anastasia, c'est un Disney ;
Tu n'as PAS écouté Lorie à l'école primaire ;
Tu allais à la boulangerie pour acheter des "Couilles de Mammouth" et des malabars… …que tu payais en Francs ;
Tu étais au collège, en cours, quand les avions ont frappé les tours du World Trade Center ;
Tu as déjà dit "Wazzaaaaaaaa" en tirant la langue et en mimant un téléphone avec tes mains ; "Et la marmotte elle met le chocolat dans le papier d'alu" "MAIS BIEN SÛR !" ;
Tu as commandé Spirographe pour Noël ;
Pour toi le yaourt vert, il s'appelle BIO pas Activia ;
Tu as l'intégrale des Inconnus à la maison ; "Tout le monde se lève pour Danette"… ;
Tu allais dans des boums où la musique c'était Lou Bega, Daddy DJ et les Venga Boys ;
Tu t'es déjà dit "Putain, je suis né quand l'URSS existait encore !" ;
Sur les photos de ton premier Noël, ton père porte un pull avec des motifs de rennes en mode "Mark-Darcy-dans-Briget-Jones" et ta mère aune veste fluo avec des épaulettes incroyablement énormes ;
Malheureusement tu sais qui est Larusso ;
Tu ne pouvais pas te passer de la Gameboy (tu sais la toute première : le truc énorme en noir et blanc qui nécessite quatre piles) ;
Le premier film d'amour que tu as vu au cinéma s'appelait "Titanic" ;
Tu as vu "Quatre Mariages et un enterrement" plus de fois que tu ne peux t'en rappeler ;
Tu dis "genre" "trop" et "c'est clair" quinze fois dans la même phrase ;
Tu regardais "Albert le Cinquième Mousquetaire", et son tromblon rempli de spaghettis ;
Et aussi "Le Club Dorothée", "Les Musclés" et "Hélène et les garçons"... ;
Tu regardais "Les vacances de l'amour" et "Beverly Hills" avec passion et quand tu vois aujourd'hui un épisode, tu l'as déjà vu tellement, que tu connais la fin ! ;
Tu chantais "je t'aime" de Lara Fabian dans ta douche en imitant ses fameuses mimiques ;
Tu kiffais Drasic dans "Hartley coeur a vif", quel rebelle !!! ; ...Et aujourd'hui "Plus belle la vie" a tout raflé... ;
Tu as collectionné les Pin's ;
Tous les dimanches soirs, tu regardais "7sur7" avec tes parents ;
Tous les jours à la cantine, tu cherchais ton âge au fond de ton verre Duralex ;
Ton grand frère/ta grande soeur écoutait Mickael Jackson alors qu'il était encore noir ;
Tu croyais que tu abritais des petits bonshommes dans ton corps à cause d' "Il était une fois la Vie" ;
Tu regardais "Madame est servie" et "Arnold & Willy" à la télé ;
D'ailleurs tu as connu la télé sans télécommande ;
L'épervier n'a aucun secret pour toi ;
Tu portais un t-shirt Waikiki, un coupe-vent Creeks et des Reebok Pump ;
Tu collectionnais des autocollants pour tes albums Panini ;
Tu faisais des canulars au téléphone sans que ton numéro s'affiche ;
Tu as passé des heures à jouer au Tetris sur ta Gameboy ;
Tu vidais ta boite de céréales ou de chocolat en poudre pour trouver le cadeau à l'intérieur ;
Tu as vu "Dirty Dancing" plus de fois que tu ne peux t'en rappeler ;
Voici quelques symptômes de ton vieillissement :
1) Tu comprends le texte ci-dessus et tu souris en te disant "putain..." !!
2) Tu as des remèdes dans ta table de chevet pour maux de tête, maux d'estomac...
3) Les enfants te disent maintenant Madame ou Monsieur et te vouvoient.
4) Tu as besoin de plus d'une matinée pour te remettre d'une nuit blanche (si, si!!)
5) Tes amis se marient, créent une famille.
6) En soirée tu parles de choses que les autres prennent pour des légendes...
Eh oui, comptes tes rides et cheveux blancs, et plus tes centimètres gagnés, c'est fini ça !
PS à tous : je compatis !! lol ça va aller, on en est pas encore à la période "déambulateurs et dentiers"...
Mais quand même : les pokémons,ça vaut pas les minikeums !!!
Fabrice Rallo
Responsable des JR 66
Délégué national aux évènements nationaux des JR
C'était le bon vieux temps. Toi aussi tu as grandi pendant les années 80-90, souviens-toi...
Tu connais tous les personnages des Minikeums, ainsi que la musique du générique ;
Tu as collectionné les Pogs ;
Tu as été voir Henri Dès à l'Olympia alors qu'il portait encore une moustache ;
Tu lisais les livres de la collection "Chair de poule" ;
Tu as dansé sur "Wannabe" des Spice Girls ;
Tu as pleuré au cinéma quand Mufasa est mort dans "Le Roi Lion" ;
Les filles faisaient des chorégraphies sur "S Club 7" ;
"Friends" passait encore sur France2 ;
Tu regardais "Docteur Quinn", "La petite maison dans la prairie" et "Une nounou d'Enfer" ;
Pour toi, Teri Hatcher c'est d'abord Loïs dans "Loïs et Clark" et Will Smith c'est "Le Prince de Bel-Air" ;
Tu as tous les Disney en cassette vidéo ;
Tu es allé(e) à l'école avec 318 filles nommées Camille, Sarah,Mathilde et Emilie et 245 garçons nommés Hugo, Kévin, Pierre et Jérémy ;
Tu as plus d'une fois placé ton pouce sous ton menton avant de violemment le retirer en disant "Ché !" ;
Tu ne lisais que "Tom-Tom et Nana" dans "J'aime lire" ;
Pour toi Anastasia, c'est un Disney ;
Tu n'as PAS écouté Lorie à l'école primaire ;
Tu allais à la boulangerie pour acheter des "Couilles de Mammouth" et des malabars… …que tu payais en Francs ;
Tu étais au collège, en cours, quand les avions ont frappé les tours du World Trade Center ;
Tu as déjà dit "Wazzaaaaaaaa" en tirant la langue et en mimant un téléphone avec tes mains ; "Et la marmotte elle met le chocolat dans le papier d'alu" "MAIS BIEN SÛR !" ;
Tu as commandé Spirographe pour Noël ;
Pour toi le yaourt vert, il s'appelle BIO pas Activia ;
Tu as l'intégrale des Inconnus à la maison ; "Tout le monde se lève pour Danette"… ;
Tu allais dans des boums où la musique c'était Lou Bega, Daddy DJ et les Venga Boys ;
Tu t'es déjà dit "Putain, je suis né quand l'URSS existait encore !" ;
Sur les photos de ton premier Noël, ton père porte un pull avec des motifs de rennes en mode "Mark-Darcy-dans-Briget-Jones" et ta mère aune veste fluo avec des épaulettes incroyablement énormes ;
Malheureusement tu sais qui est Larusso ;
Tu ne pouvais pas te passer de la Gameboy (tu sais la toute première : le truc énorme en noir et blanc qui nécessite quatre piles) ;
Le premier film d'amour que tu as vu au cinéma s'appelait "Titanic" ;
Tu as vu "Quatre Mariages et un enterrement" plus de fois que tu ne peux t'en rappeler ;
Tu dis "genre" "trop" et "c'est clair" quinze fois dans la même phrase ;
Tu regardais "Albert le Cinquième Mousquetaire", et son tromblon rempli de spaghettis ;
Et aussi "Le Club Dorothée", "Les Musclés" et "Hélène et les garçons"... ;
Tu regardais "Les vacances de l'amour" et "Beverly Hills" avec passion et quand tu vois aujourd'hui un épisode, tu l'as déjà vu tellement, que tu connais la fin ! ;
Tu chantais "je t'aime" de Lara Fabian dans ta douche en imitant ses fameuses mimiques ;
Tu kiffais Drasic dans "Hartley coeur a vif", quel rebelle !!! ; ...Et aujourd'hui "Plus belle la vie" a tout raflé... ;
Tu as collectionné les Pin's ;
Tous les dimanches soirs, tu regardais "7sur7" avec tes parents ;
Tous les jours à la cantine, tu cherchais ton âge au fond de ton verre Duralex ;
Ton grand frère/ta grande soeur écoutait Mickael Jackson alors qu'il était encore noir ;
Tu croyais que tu abritais des petits bonshommes dans ton corps à cause d' "Il était une fois la Vie" ;
Tu regardais "Madame est servie" et "Arnold & Willy" à la télé ;
D'ailleurs tu as connu la télé sans télécommande ;
L'épervier n'a aucun secret pour toi ;
Tu portais un t-shirt Waikiki, un coupe-vent Creeks et des Reebok Pump ;
Tu collectionnais des autocollants pour tes albums Panini ;
Tu faisais des canulars au téléphone sans que ton numéro s'affiche ;
Tu as passé des heures à jouer au Tetris sur ta Gameboy ;
Tu vidais ta boite de céréales ou de chocolat en poudre pour trouver le cadeau à l'intérieur ;
Tu as vu "Dirty Dancing" plus de fois que tu ne peux t'en rappeler ;
Voici quelques symptômes de ton vieillissement :
1) Tu comprends le texte ci-dessus et tu souris en te disant "putain..." !!
2) Tu as des remèdes dans ta table de chevet pour maux de tête, maux d'estomac...
3) Les enfants te disent maintenant Madame ou Monsieur et te vouvoient.
4) Tu as besoin de plus d'une matinée pour te remettre d'une nuit blanche (si, si!!)
5) Tes amis se marient, créent une famille.
6) En soirée tu parles de choses que les autres prennent pour des légendes...
Eh oui, comptes tes rides et cheveux blancs, et plus tes centimètres gagnés, c'est fini ça !
PS à tous : je compatis !! lol ça va aller, on en est pas encore à la période "déambulateurs et dentiers"...
Mais quand même : les pokémons,ça vaut pas les minikeums !!!
Fabrice Rallo
Responsable des JR 66
Délégué national aux évènements nationaux des JR
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Message de Jean-Louis Borloo à Jean-Paul Alduy (PR)
Nos évènements
Rencontre d'Alexandre Jardin le 25 avril 08 à Perpignan
Chers amis,
Le Centre Méditerranéen de Littérature présidé par notre ami André Bonet nous invite à rencontrer le romancier Alexandre Jardin pour la présentation de son livre "Chaque femme est un roman" (Éditions Grasset) qui aura lieu le
Vendredi 25 avril 2008
à 17h00
au Palais des Congrès de Perpignan (Salle Jean Claude Rolland)
Alexandre Jardin est l'auteur de "Bille en tête" (prix du Premier Roman 1986), du "Zèbre" (Prix Femina 1988) et "Fanfan" qu'il adapte lui-même à l'écran.
A côté de ses occupations littéraires et cinématographiques, il est aussi journaliste et écrit ainsi des chroniques pour "Le Figaro".
Alexandre Jardin est un personnage atypique dans la littérature française, sa fraîcheur et son bonhommie plairont à celles et ceux qui voudront le rencontrer.
Fabrice Rallo
Responsable des JR 66
Délégué aux évènements nationaux des JR
Le Centre Méditerranéen de Littérature présidé par notre ami André Bonet nous invite à rencontrer le romancier Alexandre Jardin pour la présentation de son livre "Chaque femme est un roman" (Éditions Grasset) qui aura lieu le
Vendredi 25 avril 2008
à 17h00
au Palais des Congrès de Perpignan (Salle Jean Claude Rolland)
Alexandre Jardin est l'auteur de "Bille en tête" (prix du Premier Roman 1986), du "Zèbre" (Prix Femina 1988) et "Fanfan" qu'il adapte lui-même à l'écran.
A côté de ses occupations littéraires et cinématographiques, il est aussi journaliste et écrit ainsi des chroniques pour "Le Figaro".
Alexandre Jardin est un personnage atypique dans la littérature française, sa fraîcheur et son bonhommie plairont à celles et ceux qui voudront le rencontrer.
Fabrice Rallo
Responsable des JR 66
Délégué aux évènements nationaux des JR
Billet d'humeur
La déclaration de principes du PS : enfin un PS moderne comme ses homologues européens ?
Chers amis,
Débarrassé des vaches sacrées devant lesquelles il s'est longtemps incliné en paroles, sinon en actes, le PS se présente aujourd'hui comme le grand parti du salariat et de tous ceux qui ne renoncent pas à introduire un peu de raison dans l'économie et de justice dans la société.
Dominé par des "courants" dont chacun sait depuis longtemps qu'ils ne sont plus des écoles de pensée, mais des clans, le PS français a toujours eu un peu de mal à formuler sa doctrine.
C'est une difficulté qu'il partage d'ailleurs avec l'ensemble du mouvement social-démocrate qui, dès ses origines, a continûment balancé entre "réforme" et "révolution".
Depuis 103 ans qu'il existe, le Parti socialiste se sera donné cinq chartes doctrinales.
Ses adversaires lui ont longtemps fait le procès de n'avoir pas rompu avec son projet révolutionnaire initial. La nouvelle "déclaration de principe" du Parti socialiste français devrait normalement faire tomber ces critiques.
Les deux gros mots que sont "capitalisme" et "révolution" ont disparu corps et biens laissant la place à "économie de marché", qu'il faut "réguler", et à la "réforme" garante d'un État social capable d'assurer les redistributions nécessaires.
La quasi-unanimité qui s'est dégagée sur cette déclaration de principe est une bonne nouvelle pour le Parti socialiste.
A lire ses vingt-et-un articles, le PS a plutôt tenté de cadrer sa pensée sans prendre le risque d'accentuer ses divisions internes. A sept mois d'un congrès qui s'annonce sanglant, cette ode consensuelle est de bonne guerre.
Mais qu'en penseront les électeurs ? Ils sont en droit d'obtenir davantage de la part d'un parti de gouvernement.
Au moins une analyse du monde tel qu'il est et une ébauche de politique telle qu'elle devrait être pour répondre aux craintes et aux aspirations des citoyens. Cherchez, vous ne trouverez rien. Ou si peu.
L'actuelle fragmentation du PS en mini-écuries concurrentes qui donne parfois l'impression que le Parti socialiste prend le chemin de la vente à la découpe. Pourtant jamais les clivages n'ont été aussi minces.
Au centre se trouve un bloc plus homogène qu'on ne le dit, un sorte de ventre mou masqué par les ambitions personnelles, la lutte des places pour le poste de Premier secrétaire ayant libéré de nouvelles ambitions.
Le vrai manque c'est ce point aveugle sur la fin de l'état-providence.
Toute une série des instruments ou des institutions de solidarité conçus après la guerre sont aujourd'hui menacés, en particulier par une difficulté croissante de financement.
C'est évidemment le cas des systèmes de retraite dont on sait bien maintenant qu'ils doivent être réformés.
C'est le cas aussi de l'assurance maladie, dont les dépenses ne cessent de croître et qu'on essaie de rogner par tous les bouts.
Et là-dessus, le silence est assourdissant dans cette déclaration.
L'heure est au bilan, un an après la présidentielle.
Le vainqueur préside, tant bien que mal. Et les vaincus, les socialistes? Ils dialectisent. Ils verbalisent. Ils martyrisent les coléoptères, traduirait Jacques Chirac.
Et on lit le souhait d'un débat "transparent et ouvert" - doux euphémisme pour le concours de claques ouvert par la défaite. Au fond, ils auraient pu s'en tenir à un principe, énoncé par Jack Lang: "Que les dirigeants du PS apprennent, sinon à s'aimer, au moins à se respecter".
Mais c'eût été moins rigolo.
En tout cas, en assumant clairement son virage social-libéral, déjà négocié par la plupart des socialistes européens, le PS a posé la première pierre de sa "refondation".
Il reste à savoir combien de temps courants et fractions arriveront à conserver ce dénominateur commun. Il faut maintenant négocier un programme, puis choisir un patron, et cela devrait être une autre paire de manches.
Fabrice Rallo
Responsable des JR 66
Délégué aux évènements nationaux des JR
Débarrassé des vaches sacrées devant lesquelles il s'est longtemps incliné en paroles, sinon en actes, le PS se présente aujourd'hui comme le grand parti du salariat et de tous ceux qui ne renoncent pas à introduire un peu de raison dans l'économie et de justice dans la société.
Dominé par des "courants" dont chacun sait depuis longtemps qu'ils ne sont plus des écoles de pensée, mais des clans, le PS français a toujours eu un peu de mal à formuler sa doctrine.
C'est une difficulté qu'il partage d'ailleurs avec l'ensemble du mouvement social-démocrate qui, dès ses origines, a continûment balancé entre "réforme" et "révolution".
Depuis 103 ans qu'il existe, le Parti socialiste se sera donné cinq chartes doctrinales.
Ses adversaires lui ont longtemps fait le procès de n'avoir pas rompu avec son projet révolutionnaire initial. La nouvelle "déclaration de principe" du Parti socialiste français devrait normalement faire tomber ces critiques.
Les deux gros mots que sont "capitalisme" et "révolution" ont disparu corps et biens laissant la place à "économie de marché", qu'il faut "réguler", et à la "réforme" garante d'un État social capable d'assurer les redistributions nécessaires.
La quasi-unanimité qui s'est dégagée sur cette déclaration de principe est une bonne nouvelle pour le Parti socialiste.
A lire ses vingt-et-un articles, le PS a plutôt tenté de cadrer sa pensée sans prendre le risque d'accentuer ses divisions internes. A sept mois d'un congrès qui s'annonce sanglant, cette ode consensuelle est de bonne guerre.
Mais qu'en penseront les électeurs ? Ils sont en droit d'obtenir davantage de la part d'un parti de gouvernement.
Au moins une analyse du monde tel qu'il est et une ébauche de politique telle qu'elle devrait être pour répondre aux craintes et aux aspirations des citoyens. Cherchez, vous ne trouverez rien. Ou si peu.
L'actuelle fragmentation du PS en mini-écuries concurrentes qui donne parfois l'impression que le Parti socialiste prend le chemin de la vente à la découpe. Pourtant jamais les clivages n'ont été aussi minces.
Au centre se trouve un bloc plus homogène qu'on ne le dit, un sorte de ventre mou masqué par les ambitions personnelles, la lutte des places pour le poste de Premier secrétaire ayant libéré de nouvelles ambitions.
Le vrai manque c'est ce point aveugle sur la fin de l'état-providence.
Toute une série des instruments ou des institutions de solidarité conçus après la guerre sont aujourd'hui menacés, en particulier par une difficulté croissante de financement.
C'est évidemment le cas des systèmes de retraite dont on sait bien maintenant qu'ils doivent être réformés.
C'est le cas aussi de l'assurance maladie, dont les dépenses ne cessent de croître et qu'on essaie de rogner par tous les bouts.
Et là-dessus, le silence est assourdissant dans cette déclaration.
L'heure est au bilan, un an après la présidentielle.
Le vainqueur préside, tant bien que mal. Et les vaincus, les socialistes? Ils dialectisent. Ils verbalisent. Ils martyrisent les coléoptères, traduirait Jacques Chirac.
Et on lit le souhait d'un débat "transparent et ouvert" - doux euphémisme pour le concours de claques ouvert par la défaite. Au fond, ils auraient pu s'en tenir à un principe, énoncé par Jack Lang: "Que les dirigeants du PS apprennent, sinon à s'aimer, au moins à se respecter".
Mais c'eût été moins rigolo.
En tout cas, en assumant clairement son virage social-libéral, déjà négocié par la plupart des socialistes européens, le PS a posé la première pierre de sa "refondation".
Il reste à savoir combien de temps courants et fractions arriveront à conserver ce dénominateur commun. Il faut maintenant négocier un programme, puis choisir un patron, et cela devrait être une autre paire de manches.
Fabrice Rallo
Responsable des JR 66
Délégué aux évènements nationaux des JR
Nos évènements
Soirée Bunyetes avec Jean Sol (UMP)
Chers amis,
Notre ami Jean Sol, Conseiller général UMP du canton Las Cobas-Bompas vous invite à la soirée bunyetes qu iaura lieu le
Jeudi 24 avril 08
à 18h30
Mairie annexe de Las Cobas
Il vous y attend nombreux et nombreuses.
Les Jeunes Radicaux 66
Notre ami Jean Sol, Conseiller général UMP du canton Las Cobas-Bompas vous invite à la soirée bunyetes qu iaura lieu le
Jeudi 24 avril 08
à 18h30
Mairie annexe de Las Cobas
Il vous y attend nombreux et nombreuses.
Les Jeunes Radicaux 66
Tribune libre de Jean-Louis Caccomo
Liquider mai 68 ?
Chers amis,
A une époque où l'on se fait fort de défendre le droit des minorités et la diversité des opinions, il est plus que nécessaire de briser le consensus et la pensée unique afin de discuter sans tabou sur les périodes troublées de notre histoire contemporaine avant que la mythification en cours neutralise toute discussion plus objective.
Les hommages nostalgiques ont déjà commencé et nous sommes assommés de cantiques obligées de ces soixante-huitards sur le retour dont la plupart sont devenus aujourd'hui des notables installés ou des hommes de pouvoir.
Les manifestations lycéennes, devenues un rituel printanier à l'approche du baccalauréat, font écho à ces hommages appuyés.
Nous assistons à cette messe tous les dix, en 88 et en 98, comme si chaque génération voulait rallumer une flamme éteinte trop vite. A défaut d'avoir un avenir, on ressasse le passé en le déformant au passage pour les besoins de la propagande en place.
Mais avec une vision brouillée du passé, on obtient une vision bien fausse du futur.
Les fameux accords de Grenelle, récemment élevés au rang de mythe inattaquable à l'occasion du Grenelle de l'environnement [1], ont entériné une pratique politique qui constitue une grave déviance de nos institutions républicaines.
Quelle que soit l'issue des urnes, le dernier mot revient à la rue, dans un troisième tour permanent orchestré par les partenaires sociaux qui sortent ainsi outrageusement de leur rôle.
Ces derniers participent ainsi au filtrage des politiques économiques autorisées, en les soumettant à des critères qui sont de véritables critères de Maastricht avant l'heure à la différence près qu'ils n'ont jamais été ratifié devant aucun parlement.
Depuis les (vrais) accords de Grenelle, nos politiques ont toujours suivi la même direction : baisse du temps de travail, accroissement des minimas sociaux, augmentations des salaires sans tenir compte des performances de notre économie réelle.
Et toute politique n'appliquant pas ces principes, dans une logique de soutien à la consommation, fut de fait écartée de sorte que les alternances politiques ne furent qu'un leurre. Il y a les politiques économiques autorisées et celles qui seront définitivement interdites.
C'est ce format qui nous a interdit d'envisager dans les années 80 les seules politiques qui s'imposaient dans le monde entier après la fin d'une période fondée sur la progression régulière des gains de productivité (et qualifiée chez nous de trente glorieuses), et qui ont permis à l'Angleterre et les USA de retrouver le chemin de la prospérité.
C'est cet héritage qui nous a permis de ridiculiser Reagan et de diaboliser Thatcher alors qu'ils étaient en train de littéralement sauver leur pays du désastre tandis que nous poursuivions sur la voie tracée par les accords de Grenelle avec le passage aux 39 heures, la baisse de l'âge de la retraite et les augmentations de salaires sans rapport avec les gains sectoriels de productivité.
Ce sont de telles ornières qui nous empêchent de traiter objectivement et dans toutes ses dimensions le problème du financement des retraites ou la question lancinante d'un chômage massif qui plombe notre société depuis 1973.
Mai 88, mai 98, mai 2008, chaque décennie apporte son lot de célébrations sans se donner la peine d'exposer un regard critique sur les événements ainsi montés au rang de mythe national, devenu aussi intouchables que le front populaire de 1936.
Pourtant, il faut avoir l'honnêteté de reconnaitre qu'il y a une autre lecture des événements moins complaisante et moins glorieuse. Car les accords de Grenelle n'ont en aucune manière stoppés les émeutes de mai 68.
Malgré les concessions déjà irréalistes arrachées par les syndicats sous la pression de la rue, ce n'était pas suffisant et le gouvernement de l'époque s'est trouvé totalement dépassé, ce qui est le lot de tous gouvernements cédant à la passion de la rue.
En conséquence, un mois plus tard, c'est un million de français qui descendent sur les Champs-Elysées pour en appeler au Général de Gaulle. Le gouvernement qui venait de signer les accords de Grenelle était ainsi désavoué.
Jean-Louis Caccomo
http://caccomo.blogspot.com/
http://cozop.com/chroniques_en_liberte
[1] On voit mieux le rapport lorsque Nicolas Hulot, défenseur emblématique et médiatique de la cause écologique, avoue ses sympathies profondes pour Besancenot et Cohn-Bendit.
A une époque où l'on se fait fort de défendre le droit des minorités et la diversité des opinions, il est plus que nécessaire de briser le consensus et la pensée unique afin de discuter sans tabou sur les périodes troublées de notre histoire contemporaine avant que la mythification en cours neutralise toute discussion plus objective.
Les hommages nostalgiques ont déjà commencé et nous sommes assommés de cantiques obligées de ces soixante-huitards sur le retour dont la plupart sont devenus aujourd'hui des notables installés ou des hommes de pouvoir.
Les manifestations lycéennes, devenues un rituel printanier à l'approche du baccalauréat, font écho à ces hommages appuyés.
Nous assistons à cette messe tous les dix, en 88 et en 98, comme si chaque génération voulait rallumer une flamme éteinte trop vite. A défaut d'avoir un avenir, on ressasse le passé en le déformant au passage pour les besoins de la propagande en place.
Mais avec une vision brouillée du passé, on obtient une vision bien fausse du futur.
Les fameux accords de Grenelle, récemment élevés au rang de mythe inattaquable à l'occasion du Grenelle de l'environnement [1], ont entériné une pratique politique qui constitue une grave déviance de nos institutions républicaines.
Quelle que soit l'issue des urnes, le dernier mot revient à la rue, dans un troisième tour permanent orchestré par les partenaires sociaux qui sortent ainsi outrageusement de leur rôle.
Ces derniers participent ainsi au filtrage des politiques économiques autorisées, en les soumettant à des critères qui sont de véritables critères de Maastricht avant l'heure à la différence près qu'ils n'ont jamais été ratifié devant aucun parlement.
Depuis les (vrais) accords de Grenelle, nos politiques ont toujours suivi la même direction : baisse du temps de travail, accroissement des minimas sociaux, augmentations des salaires sans tenir compte des performances de notre économie réelle.
Et toute politique n'appliquant pas ces principes, dans une logique de soutien à la consommation, fut de fait écartée de sorte que les alternances politiques ne furent qu'un leurre. Il y a les politiques économiques autorisées et celles qui seront définitivement interdites.
C'est ce format qui nous a interdit d'envisager dans les années 80 les seules politiques qui s'imposaient dans le monde entier après la fin d'une période fondée sur la progression régulière des gains de productivité (et qualifiée chez nous de trente glorieuses), et qui ont permis à l'Angleterre et les USA de retrouver le chemin de la prospérité.
C'est cet héritage qui nous a permis de ridiculiser Reagan et de diaboliser Thatcher alors qu'ils étaient en train de littéralement sauver leur pays du désastre tandis que nous poursuivions sur la voie tracée par les accords de Grenelle avec le passage aux 39 heures, la baisse de l'âge de la retraite et les augmentations de salaires sans rapport avec les gains sectoriels de productivité.
Ce sont de telles ornières qui nous empêchent de traiter objectivement et dans toutes ses dimensions le problème du financement des retraites ou la question lancinante d'un chômage massif qui plombe notre société depuis 1973.
Mai 88, mai 98, mai 2008, chaque décennie apporte son lot de célébrations sans se donner la peine d'exposer un regard critique sur les événements ainsi montés au rang de mythe national, devenu aussi intouchables que le front populaire de 1936.
Pourtant, il faut avoir l'honnêteté de reconnaitre qu'il y a une autre lecture des événements moins complaisante et moins glorieuse. Car les accords de Grenelle n'ont en aucune manière stoppés les émeutes de mai 68.
Malgré les concessions déjà irréalistes arrachées par les syndicats sous la pression de la rue, ce n'était pas suffisant et le gouvernement de l'époque s'est trouvé totalement dépassé, ce qui est le lot de tous gouvernements cédant à la passion de la rue.
En conséquence, un mois plus tard, c'est un million de français qui descendent sur les Champs-Elysées pour en appeler au Général de Gaulle. Le gouvernement qui venait de signer les accords de Grenelle était ainsi désavoué.
Jean-Louis Caccomo
http://caccomo.blogspot.com/
http://cozop.com/chroniques_en_liberte
[1] On voit mieux le rapport lorsque Nicolas Hulot, défenseur emblématique et médiatique de la cause écologique, avoue ses sympathies profondes pour Besancenot et Cohn-Bendit.
Humour
Vie de la Fédé
Municipales 2008 Interview de Jean-Paul Alduy sur France Bleue Roussillon
Chers amis,
Jean Paul Alduy se livre sur France Bleu Roussillon.
Trois semaines tout juste après sa réelection à la mairie de Perpignan, Jean-Paul Alduy a accordé à Stéphanie Mora un long entretien dans lequel il explique comment il a vécu la soirée du deuxième tour des municipales le 16 mars, l'épisode de la fraude à la chaussette dans le bureau numéro 4, la mobilisation de la gauche.
Il livre ses doutes mais affirme aussi avec fermeté son engagement pour la ville.
Enfin il explique comment il compte gérer Perpignan en attendant la décision du tribunal administratif sur le recours en annulation déposé par la liste de Jacqueline Amiel Donat.
Jean-Paul Alduy a reçu l'équipe de France Bleu Roussillon chez lui à Perpignan.
Pour écouter l'interview, il vous suffit de cliquer sur le lien suivant :
http://www.radiofrance.fr/chaines/france-bleu/?nr=6a030f357535d72263a7fb8e3eb9a10f
Les Jeunes Radicaux 66
Jean Paul Alduy se livre sur France Bleu Roussillon.
Trois semaines tout juste après sa réelection à la mairie de Perpignan, Jean-Paul Alduy a accordé à Stéphanie Mora un long entretien dans lequel il explique comment il a vécu la soirée du deuxième tour des municipales le 16 mars, l'épisode de la fraude à la chaussette dans le bureau numéro 4, la mobilisation de la gauche.
Il livre ses doutes mais affirme aussi avec fermeté son engagement pour la ville.
Enfin il explique comment il compte gérer Perpignan en attendant la décision du tribunal administratif sur le recours en annulation déposé par la liste de Jacqueline Amiel Donat.
Jean-Paul Alduy a reçu l'équipe de France Bleu Roussillon chez lui à Perpignan.
Pour écouter l'interview, il vous suffit de cliquer sur le lien suivant :
http://www.radiofrance.fr/chaines/france-bleu/?nr=6a030f357535d72263a7fb8e3eb9a10f
Les Jeunes Radicaux 66
Réunions du mois
Les JR 66
Chers amis,
Les élections municipales et cantonales sont achevées avec plus ou moins de succès pour notre parti politique.
La première réunion post-électorale avec les Jeunes Pops et les Jeunes Actifs sera le moyen pour nous d'échanger sur le sujet mais aussi de faire un premier bilan de notre action et de définir les objectifs que nous nous fixons sur un plan à trois ans des régionales.
Je souhaite vous retrouver nombreuses et nombreux le
Mercredi 16 Avril 08
à 18H30
à la Permanence UMP66 (53 avenue du Général de GAULLE 66000 Perpignan)
Merci de votre présence.
Fabrice Rallo
Responsable des JR 66
Délégué aux évènements nationaux des JR
Les élections municipales et cantonales sont achevées avec plus ou moins de succès pour notre parti politique.
La première réunion post-électorale avec les Jeunes Pops et les Jeunes Actifs sera le moyen pour nous d'échanger sur le sujet mais aussi de faire un premier bilan de notre action et de définir les objectifs que nous nous fixons sur un plan à trois ans des régionales.
Je souhaite vous retrouver nombreuses et nombreux le
Mercredi 16 Avril 08
à 18H30
à la Permanence UMP66 (53 avenue du Général de GAULLE 66000 Perpignan)
Merci de votre présence.
Fabrice Rallo
Responsable des JR 66
Délégué aux évènements nationaux des JR
Tribune libre de Jean-Louis Caccomo
Rigueur, vous avez dit rigueur ?
Chers amis,
Le débat en cours autour de la rigueur aurait de quoi faire rire s'il n'était pas si symptomatique du drame français qui se déroule sous nos yeux impuissants. Le mot même de "rigueur" fait partie de ces mots qu'il faudrait ne plus prononcer, entrant dans la famille des mots à rayer du vocabulaire français comme libéralisme, fonds de pension ou encore profit..
Notre pays est sans nul doute à l'image du paquebot "France" auquel Michel Sardou avait consacré une terrible chanson qui suscita tant de polémiques. D'ailleurs, ce chanteur réputé engagé à droite ne pouvait pas être quelqu'un d'estimable aux yeux de ceux qui font le bon goût dans l'hexagone.
En France, il convient d'être un intellectuel et un artiste engagé à condition que cet engagement soit approuvé par les partenaires sociaux… Mais c'est une autre histoire. Tout le monde savait que le paquebot "France" était très mal géré, que l'on entretenait un personnel bien au-dessus des moyens du navire au nom de l'expérimentation sociale.
Et le jour inévitable où survint la faillite, tout le monde hurla aux loups en se renvoyant la responsabilité tandis que le navire fait aujourd'hui une formidable carrière dans le secteur privé, exploitant le créneau très dynamique de la croisière de masse, sous pavillon étranger.
Quand les gens veulent vraiment travailler pour s'en sortir, il n'y a pas d'affaires intrinsèquement non rentables : une affaire n'est pas rentable lorsque les frais d'exploitation sont mal ajustés, lorsqu'ils sont disproportionnés par rapport à l'activité générée par l'affaire en question. C'est un principe universel.
Notre pays est donc à l'image de l'emblématique paquebot : les frais d'intendance sont largement disproportionnés par rapport à l'activité du pays de sorte que les charges qui pèsent sur les actifs qui créent les richesses qui seront réparties entre tous en deviennent insupportables.
Alors on camoufle la charge en déguisant l'impôt ou l'on reporte cette charge sur le futur, en laissant filer la dette, croyant ainsi éviter le désastre. De toute façon, il est connu que l'Etat français ne peut pas faire faillite, qu'il suffit de prendre l'argent là où il est.
La gauche ne manque pas de culot d'ironiser sur la rigueur et il faut une certaine dose d'abnégation pour se laisser donner des leçons de gestion par des socialistes dont le seul réflexe consiste à dépenser l'argent gagné par d'autres. De toute façon, la rigueur n'est jamais un choix : on la subit à défaut de savoir gérer en toute responsabilité ses revenus. Et il est somme toute normal de gérer avec le plus de rigueur possible la cagnotte commune, c'est-à-dire l'argent des français.
Pourtant, à peine l'Etat cherche-t-il à faire des économies dont le montant reste homéopathique par rapport à l'ampleur de la dérive, et on assiste aux sempiternelles manifestations d'humeur et de colère tandis que les lycéens manipulés par des professeurs revanchards rêvent de rejouer à mai 68 à chaque printemps qui s'annonce [1].
Le budget de l'éducation nationale représente le premier poste budgétaire de l'Etat français, dépassant 80 milliards d'euros ce qui représente un montant supérieur au produit de l'impôt sur le revenu. Mais non contents d'être budgétivores, les lycéens dans la rue crient au manque de moyens…L'année dernière, les universités étaient bloquées ; aujourd'hui, les lycées déraillent. Rien de vraiment nouveau sous le soleil de France.
Il est certain que l'on manque cruellement de moyens en France, mais pas tellement de moyens financiers.
Ce sont les moyens intellectuels, les compétences, le capital humain, l'intelligence qui nous font cruellement défaut au point qu'on en est réduit à importer les cerveaux pour remplir les filières universitaires réputées les plus sélectives. Pendant ce temps, nos cerveaux les plus médiatiques dissertent sur la fin proche du libéralisme [2].
Jean-Louis Caccomo
http://caccomo.blogspot.com/
http://cozop.com/chroniques_en_liberte
[1] LIQUIDER MAI 68 ? Les réponses de Denis Tillinac, Chantal Delsol, Jean Sévillia, Sarah Vajda, Patrice de Plunkett et votre serviteur : Cliquez ici.
[2] A ce propos Nicolas Hulot, devant lequel tous les candidats à l'élection présidentielle avaient l'obligation de s'agenouiller pour signer le pacte écologique, jette enfin le masque en ne cachant pas qu'il se sent proche de Besancenot ou Cohn-Bendit : vert en apparence et rouge à l'intérieur. Pour les plus avertis, ce n'est guère une surprise.
Le débat en cours autour de la rigueur aurait de quoi faire rire s'il n'était pas si symptomatique du drame français qui se déroule sous nos yeux impuissants. Le mot même de "rigueur" fait partie de ces mots qu'il faudrait ne plus prononcer, entrant dans la famille des mots à rayer du vocabulaire français comme libéralisme, fonds de pension ou encore profit..
Notre pays est sans nul doute à l'image du paquebot "France" auquel Michel Sardou avait consacré une terrible chanson qui suscita tant de polémiques. D'ailleurs, ce chanteur réputé engagé à droite ne pouvait pas être quelqu'un d'estimable aux yeux de ceux qui font le bon goût dans l'hexagone.
En France, il convient d'être un intellectuel et un artiste engagé à condition que cet engagement soit approuvé par les partenaires sociaux… Mais c'est une autre histoire. Tout le monde savait que le paquebot "France" était très mal géré, que l'on entretenait un personnel bien au-dessus des moyens du navire au nom de l'expérimentation sociale.
Et le jour inévitable où survint la faillite, tout le monde hurla aux loups en se renvoyant la responsabilité tandis que le navire fait aujourd'hui une formidable carrière dans le secteur privé, exploitant le créneau très dynamique de la croisière de masse, sous pavillon étranger.
Quand les gens veulent vraiment travailler pour s'en sortir, il n'y a pas d'affaires intrinsèquement non rentables : une affaire n'est pas rentable lorsque les frais d'exploitation sont mal ajustés, lorsqu'ils sont disproportionnés par rapport à l'activité générée par l'affaire en question. C'est un principe universel.
Notre pays est donc à l'image de l'emblématique paquebot : les frais d'intendance sont largement disproportionnés par rapport à l'activité du pays de sorte que les charges qui pèsent sur les actifs qui créent les richesses qui seront réparties entre tous en deviennent insupportables.
Alors on camoufle la charge en déguisant l'impôt ou l'on reporte cette charge sur le futur, en laissant filer la dette, croyant ainsi éviter le désastre. De toute façon, il est connu que l'Etat français ne peut pas faire faillite, qu'il suffit de prendre l'argent là où il est.
La gauche ne manque pas de culot d'ironiser sur la rigueur et il faut une certaine dose d'abnégation pour se laisser donner des leçons de gestion par des socialistes dont le seul réflexe consiste à dépenser l'argent gagné par d'autres. De toute façon, la rigueur n'est jamais un choix : on la subit à défaut de savoir gérer en toute responsabilité ses revenus. Et il est somme toute normal de gérer avec le plus de rigueur possible la cagnotte commune, c'est-à-dire l'argent des français.
Pourtant, à peine l'Etat cherche-t-il à faire des économies dont le montant reste homéopathique par rapport à l'ampleur de la dérive, et on assiste aux sempiternelles manifestations d'humeur et de colère tandis que les lycéens manipulés par des professeurs revanchards rêvent de rejouer à mai 68 à chaque printemps qui s'annonce [1].
Le budget de l'éducation nationale représente le premier poste budgétaire de l'Etat français, dépassant 80 milliards d'euros ce qui représente un montant supérieur au produit de l'impôt sur le revenu. Mais non contents d'être budgétivores, les lycéens dans la rue crient au manque de moyens…L'année dernière, les universités étaient bloquées ; aujourd'hui, les lycées déraillent. Rien de vraiment nouveau sous le soleil de France.
Il est certain que l'on manque cruellement de moyens en France, mais pas tellement de moyens financiers.
Ce sont les moyens intellectuels, les compétences, le capital humain, l'intelligence qui nous font cruellement défaut au point qu'on en est réduit à importer les cerveaux pour remplir les filières universitaires réputées les plus sélectives. Pendant ce temps, nos cerveaux les plus médiatiques dissertent sur la fin proche du libéralisme [2].
Jean-Louis Caccomo
http://caccomo.blogspot.com/
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[1] LIQUIDER MAI 68 ? Les réponses de Denis Tillinac, Chantal Delsol, Jean Sévillia, Sarah Vajda, Patrice de Plunkett et votre serviteur : Cliquez ici.
[2] A ce propos Nicolas Hulot, devant lequel tous les candidats à l'élection présidentielle avaient l'obligation de s'agenouiller pour signer le pacte écologique, jette enfin le masque en ne cachant pas qu'il se sent proche de Besancenot ou Cohn-Bendit : vert en apparence et rouge à l'intérieur. Pour les plus avertis, ce n'est guère une surprise.
Livres à lire
A lire : le premier livre de Gwendal Gauthier
Chers amis,
Son premier livre est sorti !!! De qui ? Mais de Gwendal Gauthier.
Cliquez sur le lien suivant pour le voir ou l'acquérir chez Amazon (il faut recliquer sur la photo du livre qui apparaît au bout de quelques secondes).
Nous comptons sur vous pour le transmettre par email à votre mailing liste de connaissances et pour l'offrir à amis et familles fans de la Bretagne et de ses histoires... terrifiantes !
Merci par avance de votre soutien,
http://images.amazon.com/images/G/08/associates/widgets//20070822/FR/Flash/Widgets._V20080407_.swf?ServiceVersion=20070822&MarketPlace=FR&ID=V20070822/FR/httpvoyageweb-21/8003/adc90377-9211-4d68-add5-f1675517ac5f
Les Jeunes Radicaux 66
Son premier livre est sorti !!! De qui ? Mais de Gwendal Gauthier.
Cliquez sur le lien suivant pour le voir ou l'acquérir chez Amazon (il faut recliquer sur la photo du livre qui apparaît au bout de quelques secondes).
Nous comptons sur vous pour le transmettre par email à votre mailing liste de connaissances et pour l'offrir à amis et familles fans de la Bretagne et de ses histoires... terrifiantes !
Merci par avance de votre soutien,
http://images.amazon.com/images/G/08/associates/widgets//20070822/FR/Flash/Widgets._V20080407_.swf?ServiceVersion=20070822&MarketPlace=FR&ID=V20070822/FR/httpvoyageweb-21/8003/adc90377-9211-4d68-add5-f1675517ac5f
Les Jeunes Radicaux 66
Livres à lire
Ne ratez pas 'La guerre des nerfs' de Cécile Hernandez-Cervellon
Chers amis,
Je viens vous conseiller la lecture d'un livre très poignant écrit par une amie, Cécile Hernandez-Cervellon. "La guerre des nerfs" est paru le 21 février aux Editions du Rocher, ce livre magnifique traite d'un mal qui la ronge au quotidien.
Afin de mieux connaître l'auteur et le livre,
Le samedi 5 avril 2008
à 17h00
en partenariat avec France Bleue Roussillon et avec le CML (Centre Méditerranéen de Littérature) présidé par notre ami André Bonet,
Cécile Hernandez-Cervellon dédicace son livre combat "La guerre des nerfs"
à la FNAC de Perpignan
C'est l'histoire d'une femme de 33 ans, dynamique, engagée, ex-sportive de haut-niveau, diplômée en lettres, passionnée par la mode et responsable de 4 boutiques branchées et de 2 Franchises.
Un matin, le 21 octobre 2002, la maladie vient bouleverser sa vie : elle est atteinte d'une sclérose en plaques, maladie neurologique dégénérative.
Son témoignage est bouleversant.
Elle y décrit les premières minutes de sa maladie, son arrivée à l'hôpital, son incompréhension, son désespoir face à cette maladie dont elle ignore quasiment tout. Pourtant au fil des années qui vont passées, elle va connaître tout d'elle mais surtout à travers sa biographie, Cécile Hernandez-Cervellon, va nous apprendre la vie, sa vie.
Grâce à son dynamisme mais surtout grâce à l'amour de ses proches et au soutien de ses médecins, de son kinésithérapeute, elle mène chaque jour son combat face à cette maladie.
Cécile Hernandez-Cervellon continue toujours d'organiser des événements sportifs (elle est organisatrice d'un festival de sports extrêmes, Le Fast : 35 000 visiteurs en 2007) et maintenant elle lutte pour que les handicapées aient une place dans notre société.
Pourtant sa plus belle victoire face à la sclérose en plaques, c'est la naissance de sa fille, en 2007.
C'est une belle preuve que, même avec une maladie, la vie existe toujours !
Merci Cécile pour ta belle leçon de vie.
Soyez nombreux soutenir cette femme d'exception !
Pour information, la célèbre émission matinale de France 2 "Thé ou café" lui a consacré une partie d'émission le samedi 15 mars dernier, et le très populaire "Paris Match" sa page "Le jour", dans les semaines à venir, "Glamour" lui consacrera un bel article dans le numéro de mai...
Pour plus d'information : www.laguerredesnerfs.com
http://andre-bonet.skyrock.com
www.laguerredesnerfs.com
www.myspace.com/laguerredesnerfs
www.myspace.com/cecileforpresident
www.parismatch.com/parismatch/match-people/le-jour-ou/la-clerose-en-plaques-m-a-coupe-les-jambes
Delphine Ruiz-Hungria et Alain-Jacques Pérez-Couffe
Membres des JR 66
Je viens vous conseiller la lecture d'un livre très poignant écrit par une amie, Cécile Hernandez-Cervellon. "La guerre des nerfs" est paru le 21 février aux Editions du Rocher, ce livre magnifique traite d'un mal qui la ronge au quotidien.
Afin de mieux connaître l'auteur et le livre,
Le samedi 5 avril 2008
à 17h00
en partenariat avec France Bleue Roussillon et avec le CML (Centre Méditerranéen de Littérature) présidé par notre ami André Bonet,
Cécile Hernandez-Cervellon dédicace son livre combat "La guerre des nerfs"
à la FNAC de Perpignan
C'est l'histoire d'une femme de 33 ans, dynamique, engagée, ex-sportive de haut-niveau, diplômée en lettres, passionnée par la mode et responsable de 4 boutiques branchées et de 2 Franchises.
Un matin, le 21 octobre 2002, la maladie vient bouleverser sa vie : elle est atteinte d'une sclérose en plaques, maladie neurologique dégénérative.
Son témoignage est bouleversant.
Elle y décrit les premières minutes de sa maladie, son arrivée à l'hôpital, son incompréhension, son désespoir face à cette maladie dont elle ignore quasiment tout. Pourtant au fil des années qui vont passées, elle va connaître tout d'elle mais surtout à travers sa biographie, Cécile Hernandez-Cervellon, va nous apprendre la vie, sa vie.
Grâce à son dynamisme mais surtout grâce à l'amour de ses proches et au soutien de ses médecins, de son kinésithérapeute, elle mène chaque jour son combat face à cette maladie.
Cécile Hernandez-Cervellon continue toujours d'organiser des événements sportifs (elle est organisatrice d'un festival de sports extrêmes, Le Fast : 35 000 visiteurs en 2007) et maintenant elle lutte pour que les handicapées aient une place dans notre société.
Pourtant sa plus belle victoire face à la sclérose en plaques, c'est la naissance de sa fille, en 2007.
C'est une belle preuve que, même avec une maladie, la vie existe toujours !
Merci Cécile pour ta belle leçon de vie.
Soyez nombreux soutenir cette femme d'exception !
Pour information, la célèbre émission matinale de France 2 "Thé ou café" lui a consacré une partie d'émission le samedi 15 mars dernier, et le très populaire "Paris Match" sa page "Le jour", dans les semaines à venir, "Glamour" lui consacrera un bel article dans le numéro de mai...
Pour plus d'information : www.laguerredesnerfs.com
http://andre-bonet.skyrock.com
www.laguerredesnerfs.com
www.myspace.com/laguerredesnerfs
www.myspace.com/cecileforpresident
www.parismatch.com/parismatch/match-people/le-jour-ou/la-clerose-en-plaques-m-a-coupe-les-jambes
Delphine Ruiz-Hungria et Alain-Jacques Pérez-Couffe
Membres des JR 66
CECILE_COUV_ LA GUERRE DES NERFS.pdf
(4.15 MB)
Rédigé par Delphine Ruiz-Hungris et Alain-Jacques Pérez-Couffe le Dimanche 30 Mars 2008 à 19:20
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Brèves de campagne chez nos candidats de l'UMP 66
Municipales 2008 : aux Perpignanaises et aux Perpignanais
Chers amis,
Dimanche 16 Mars 2008, la liste Perpignan Perpinya 2020 a été démocratiquement élue. Nous voulons remercier chaleureusement tous ceux qui nous ont apporté leur soutien !
Sur 5000 votants supplémentaires au second tour, 4700 voix sont allées vers notre projet et notre équipe. Ce soutien est d'autant plus louable qu'il a été apporté dans un contexte électoral extrêmement agressif où il n'y avait plus de débat sur les projets mais seulement une union de circonstances pour abattre un homme.
Concernant l'incident dans le bureau de vote N°4 de la Ville, nous attendons les conclusions de l'enquête. La France est en effet un Etat de droit où la présomption d'innocence est la règle, tant qu'un jugement n'a pas été rendu.
Mme AMIEL DONAT, avocate, a récemment été relaxée par la juridiction pénale d'AIX EN PROVENCE et M. BOURQUIN fait appel d'une condamnation à trois mois de prison avec sursis pour fraude électorale. Ils devraient plus que tout autre connaître et défendre le principe de la présomption d'innocence plutôt que d'en appeler à l'émeute.
Si les faits sont avérés à l'issue de l'enquête, nous porterons immédiatement plainte contre le président du bureau de vote incriminé.
A ce jour, le Procureur n'a transmis que quelques éléments de l'enquête judiciaire: le litige porte sur 7 enveloppes (5 avec des bulletins Amiel-Donat, 2 avec des bulletins Alduy) et 4 bulletins Alduy sans enveloppe ; le président du bureau est mis en examen sous contrôle judiciaire ; pas de complicités, pas d'autres gardes à vue.
Autant, il parait normal de déposer plainte contre un incident grave mais isolé, laissant craindre une possible fraude électorale ; autant il est totalement inadmissible de parler (sans preuves) de "fraude généralisée" : c'est porter atteinte à l'intégrité de tous les bénévoles de toutes les listes qui ont tenu les bureaux de vote ce dimanche, c'est humilier tous les habitants d'une ville !
Quelques jours nous séparent maintenant du scrutin de dimanche et quelle est la situation à Perpignan ?
D'un côté, une impressionnante mise en scène médiatique avec accrochage aux grilles de la mairie, conférences de presse à répétition, manifestations organisées, chaussettes et trompettes, bougies et brassards… des témoignages sous anonymat, des vidéos sur internet, des sms aux lycéens, des contacts avec les jeunes des quartiers…
De l'autre, la mairie qui met à disposition (alors qu'elle n'est pas tenue de le faire) tous les documents des bureaux de vote pour permettre toutes vérifications liées au vote de dimanche (listes d'émargement, procurations, procès verbaux) …Le Préfet qui rappelle que dans notre démocratie, la loi fixe le cadre et les règles permettant aux contestations d'être prises en compte et qu'en matière électorale, seul le tribunal administratif peut juger pour confirmer ou annuler une élection.
Chez de très nombreux Perpignanais, il n'y a que lassitude et indignation !
Concernant les attaques multiples faites contre le candidat élu, tentons d'analyser les accusations proférées depuis quelques jours.
On parle de procurations irrégulières : il faut rappeler que celles-ci sont remplies devant un officier de police judiciaire, la mairie n'en est aucunement dépositaire.
On constate que les listes d'émargement ne sont pas à jour : pour les mettre à jour il faut attendre qu'une personne n'ai pas voté pendant trois ou quatre élections de suite et en 2001, quand la mairie a voulu procéder à des radiations, il y a eu de multiples protestations.
On en déduit que l'on a fait voter frauduleusement les personnes qui n'habitent plus à l'adresse indiquée : aucune plainte et aucune preuve à ce jour !
On parle d'irrégularités dans les listes d'émargements et dans les conditions de vote : il faut rappeler que dans tous les bureaux de vote, il y a des représentants de chaque liste auxquels s'ajoutent des délégués désignés par chaque liste pour contrôler tout ce qui se fait dans le bureau toute la journée.
La composition des bureaux de vote est validée par une commission qui comprend des représentants du Préfet, du Tribunal de Grande Instance et de la Ville. Les délégués de Mme Amiel-Donat et Mr Aliot n'ont inscrit aucune remarque importante sur les Procès verbaux des 65 autres bureaux de vote.
Des accusations très graves sont portées contre Jean-Paul Alduy sur la voie publique et à travers les médias : on l'accuse d'avoir formé les employés municipaux à la "fraude généralisée", d'avoir placé "des milices armées" dans les bureaux de vote, d'avoir fait voter des personnes malades ou grabataires !
On appelle à la "sainte délation" !
En réponse, il suffit de citer l'Indépendant de ce jour : " C'est bien la première fois que de telles investigations sont menées pour prouver 'la fraude généralisée de la municipalité '. Mais pourquoi les preuves mettent–elles autant de temps à sortir ?... En attendant, les électeurs perpignanais ont seulement été mis sur des pistes et des soupçons de preuves sans avoir de réels éléments tangibles ni de témoignages directs".
Alors pourquoi tant de haine ?
Il est clair aujourd'hui que la violence des propos de Mme AMIEL DONAT, de M. CODOGNES, M. BOURQUIN, Mme RIPOULL et M. FRECHE, propos pour lesquels JP.Alduy se réserve le droit d'une plainte en diffamation, n'a d'égale que leur déception devant le résultat du second tour qui porte notre liste clairement en tête et sans ambigüité : la clarté de notre projet, de notre équipe a triomphé de l'union contre nature des "Tout sauf ALDUY" et ce n'est pas la faute éventuelle d'un individu, lors du dépouillement du bureau 4 qui peut l'entacher. Leur déception est d'ailleurs d'autant plus grande que dans le contexte national actuel la présence du Front National au second tour devait leur assurer la victoire.
Nous sommes nombreux aux côtés de JP ALDUY à nous sentir très loin de tous ces conflits de personnes. Nous nous sommes présentés dans un seul but : mettre en œuvre un projet pour la ville et pour l'avenir de tous les Perpignanais. Nous tirons au moins deux leçons essentielles de ces élections.
Les Perpignanais soutiennent le projet Perpignan Perpinyà 2020 qui veut tirer la ville vers le haut : gare TGV ; zones d'activités économiques et accueil des entreprises créatrices d'emplois ; développement durable et qualité de vie ; cohésion sociale, sport et culture, jeunesse…
Les Perpignanais ont exprimé pendant toute la campagne leurs attentes sur des priorités de vie quotidienne insuffisamment traitées : sécurité, propreté et environnement, équipements de proximité, soutien aux associations, mais aussi réactivité des services de la ville et communication avec les élus…
Nous voulons tenir compte de toutes ces attentes. Nous voulons construire ensemble l'avenir de notre ville !
L'équipe Perpignan Perpinya 2020 aux côtés de JP.Alduy
Dimanche 16 Mars 2008, la liste Perpignan Perpinya 2020 a été démocratiquement élue. Nous voulons remercier chaleureusement tous ceux qui nous ont apporté leur soutien !
Sur 5000 votants supplémentaires au second tour, 4700 voix sont allées vers notre projet et notre équipe. Ce soutien est d'autant plus louable qu'il a été apporté dans un contexte électoral extrêmement agressif où il n'y avait plus de débat sur les projets mais seulement une union de circonstances pour abattre un homme.
Concernant l'incident dans le bureau de vote N°4 de la Ville, nous attendons les conclusions de l'enquête. La France est en effet un Etat de droit où la présomption d'innocence est la règle, tant qu'un jugement n'a pas été rendu.
Mme AMIEL DONAT, avocate, a récemment été relaxée par la juridiction pénale d'AIX EN PROVENCE et M. BOURQUIN fait appel d'une condamnation à trois mois de prison avec sursis pour fraude électorale. Ils devraient plus que tout autre connaître et défendre le principe de la présomption d'innocence plutôt que d'en appeler à l'émeute.
Si les faits sont avérés à l'issue de l'enquête, nous porterons immédiatement plainte contre le président du bureau de vote incriminé.
A ce jour, le Procureur n'a transmis que quelques éléments de l'enquête judiciaire: le litige porte sur 7 enveloppes (5 avec des bulletins Amiel-Donat, 2 avec des bulletins Alduy) et 4 bulletins Alduy sans enveloppe ; le président du bureau est mis en examen sous contrôle judiciaire ; pas de complicités, pas d'autres gardes à vue.
Autant, il parait normal de déposer plainte contre un incident grave mais isolé, laissant craindre une possible fraude électorale ; autant il est totalement inadmissible de parler (sans preuves) de "fraude généralisée" : c'est porter atteinte à l'intégrité de tous les bénévoles de toutes les listes qui ont tenu les bureaux de vote ce dimanche, c'est humilier tous les habitants d'une ville !
Quelques jours nous séparent maintenant du scrutin de dimanche et quelle est la situation à Perpignan ?
D'un côté, une impressionnante mise en scène médiatique avec accrochage aux grilles de la mairie, conférences de presse à répétition, manifestations organisées, chaussettes et trompettes, bougies et brassards… des témoignages sous anonymat, des vidéos sur internet, des sms aux lycéens, des contacts avec les jeunes des quartiers…
De l'autre, la mairie qui met à disposition (alors qu'elle n'est pas tenue de le faire) tous les documents des bureaux de vote pour permettre toutes vérifications liées au vote de dimanche (listes d'émargement, procurations, procès verbaux) …Le Préfet qui rappelle que dans notre démocratie, la loi fixe le cadre et les règles permettant aux contestations d'être prises en compte et qu'en matière électorale, seul le tribunal administratif peut juger pour confirmer ou annuler une élection.
Chez de très nombreux Perpignanais, il n'y a que lassitude et indignation !
Concernant les attaques multiples faites contre le candidat élu, tentons d'analyser les accusations proférées depuis quelques jours.
On parle de procurations irrégulières : il faut rappeler que celles-ci sont remplies devant un officier de police judiciaire, la mairie n'en est aucunement dépositaire.
On constate que les listes d'émargement ne sont pas à jour : pour les mettre à jour il faut attendre qu'une personne n'ai pas voté pendant trois ou quatre élections de suite et en 2001, quand la mairie a voulu procéder à des radiations, il y a eu de multiples protestations.
On en déduit que l'on a fait voter frauduleusement les personnes qui n'habitent plus à l'adresse indiquée : aucune plainte et aucune preuve à ce jour !
On parle d'irrégularités dans les listes d'émargements et dans les conditions de vote : il faut rappeler que dans tous les bureaux de vote, il y a des représentants de chaque liste auxquels s'ajoutent des délégués désignés par chaque liste pour contrôler tout ce qui se fait dans le bureau toute la journée.
La composition des bureaux de vote est validée par une commission qui comprend des représentants du Préfet, du Tribunal de Grande Instance et de la Ville. Les délégués de Mme Amiel-Donat et Mr Aliot n'ont inscrit aucune remarque importante sur les Procès verbaux des 65 autres bureaux de vote.
Des accusations très graves sont portées contre Jean-Paul Alduy sur la voie publique et à travers les médias : on l'accuse d'avoir formé les employés municipaux à la "fraude généralisée", d'avoir placé "des milices armées" dans les bureaux de vote, d'avoir fait voter des personnes malades ou grabataires !
On appelle à la "sainte délation" !
En réponse, il suffit de citer l'Indépendant de ce jour : " C'est bien la première fois que de telles investigations sont menées pour prouver 'la fraude généralisée de la municipalité '. Mais pourquoi les preuves mettent–elles autant de temps à sortir ?... En attendant, les électeurs perpignanais ont seulement été mis sur des pistes et des soupçons de preuves sans avoir de réels éléments tangibles ni de témoignages directs".
Alors pourquoi tant de haine ?
Il est clair aujourd'hui que la violence des propos de Mme AMIEL DONAT, de M. CODOGNES, M. BOURQUIN, Mme RIPOULL et M. FRECHE, propos pour lesquels JP.Alduy se réserve le droit d'une plainte en diffamation, n'a d'égale que leur déception devant le résultat du second tour qui porte notre liste clairement en tête et sans ambigüité : la clarté de notre projet, de notre équipe a triomphé de l'union contre nature des "Tout sauf ALDUY" et ce n'est pas la faute éventuelle d'un individu, lors du dépouillement du bureau 4 qui peut l'entacher. Leur déception est d'ailleurs d'autant plus grande que dans le contexte national actuel la présence du Front National au second tour devait leur assurer la victoire.
Nous sommes nombreux aux côtés de JP ALDUY à nous sentir très loin de tous ces conflits de personnes. Nous nous sommes présentés dans un seul but : mettre en œuvre un projet pour la ville et pour l'avenir de tous les Perpignanais. Nous tirons au moins deux leçons essentielles de ces élections.
Les Perpignanais soutiennent le projet Perpignan Perpinyà 2020 qui veut tirer la ville vers le haut : gare TGV ; zones d'activités économiques et accueil des entreprises créatrices d'emplois ; développement durable et qualité de vie ; cohésion sociale, sport et culture, jeunesse…
Les Perpignanais ont exprimé pendant toute la campagne leurs attentes sur des priorités de vie quotidienne insuffisamment traitées : sécurité, propreté et environnement, équipements de proximité, soutien aux associations, mais aussi réactivité des services de la ville et communication avec les élus…
Nous voulons tenir compte de toutes ces attentes. Nous voulons construire ensemble l'avenir de notre ville !
L'équipe Perpignan Perpinya 2020 aux côtés de JP.Alduy
Coup de projecteur sur...
La vérité sur l'élection municipale à Perpignan de mars 2008
Chers amis,
De la Démocratie et de la Justice
Nous sommes dans un pays démocratique et dans un pays de droit.
La démocratie a livré son verdict, nous avons gagné l'élection municipale.
5 000 suffrages exprimés de plus au second tour, soit une réduction de l'abstention de 7,2 %
Le Front National fait au second tour le même nombre de voix qu'au premier tour (plus précisément – 177 voix).
La liste AMIEL DONAT fait un score voisin du total des voix de gauche et du MODEM du premier tour (+ 445 voix).
La liste Perpignan-Perpinyà 2020 conduite par moi-même totalise 19 072 voix soit 4 700 voix de plus qu'au premier tour. Elle devance la liste AMIEL DONAT de 574 voix soit 1,37 %. Je note que je totalise sur mon nom 3 000 voix de plus qu'en 2001 (avec 6 000 votants supplémentaires).
au final la composition du Conseil Municipal sera :
2 sièges au Front National
12 sièges au PS-PC-MODEM-ERC-CDC
41 sièges à la liste Perpignan-Perpinyà 2020 soutenue par l'UMP, le parti radical, le CNI, le MPF, Unitat Catalana, le Trèfle et la gauche progressiste.
Le verdict démocratique est donc simple :
Une formidable mobilisation du second tour a placé la liste que j'anime en tête et je dispose d'une majorité soudée pour mener à bien le programme que j'ai proposé aux électeurs.
J'ai mené une campagne avec une équipe rajeunie riche de ses diversités sur un projet clairement présenté que je complèterai et corrigerai pour tenir compte du message des électeurs qui ont demandé le renforcement des actions portant sur la vie quotidienne : sécurité, pouvoir d'achat, propreté, équipements de quartier, proximité.
Nous avons gagné malgré une campagne de dénigrement malhonnête de mon bilan, malgré la violence (tracts anonymes multiples) contre une équipe unie sur un seul objectif : "Tout sauf ALDUY".
Cette violence s'est traduite aujourd'hui par des appels à l'émeute pour contester le vote clairement exprimé en prenant pour prétexte une faute commise par le Président d'un bureau de vote qui porterait sur 7 enveloppes à ma connaissance.
Le trio AMIEL DONAT-CODOGNES-RIPOULL auquel s'est ajouté avec une extrême virulence (pour ne pas parler d'hystérie) le Président du Conseil Général M. BOURQUIN refuse sa défaite clairement exprimée par les électeurs et s'inspire de méthodes putschistes pour contester un vote démocratique sans ambigüité.
Avec mes colistiers attaqués, je porterai plainte avec constitution de partie civile en raison des nombreuses infractions constatées : lettres anonymes, propos diffamatoires, appels à la violence.
L'Etat de droit n'a pas livré son jugement.
Une faute aurait été commise par le Président du bureau de vote n'°4 mis en garde à vue. Je ne dispose d'aucune information précise ; des témoignages, souvent contradictoires, dont la presse s'est fait l'écho, il ressort que la faute, si faute il y a, porte sur quelques enveloppes (entre deux et sept suivant les témoignages).
Sur les 65 autres bureaux de vote (et les 66 du premier tour) les procès verbaux font état de remarques mineures ; il appartient à la commission de contrôle de valider ces procès verbaux. Je signale d'ailleurs que les Présidents sont désignés par le Maire : il est fait notamment appel aux conseillers municipaux (ainsi Mme GASPON, communiste, était présidente du bureau n° 58 et M. OLIVE, PS, était président du bureau 46).
Enfin, les inscriptions sur les listes électorales, que les battus de dimanche veulent contester, sont validées par une commission composée de représentants du Préfet, du Tribunal de Grande Instance et de la Ville.
La France est un Etat de droit, où la présomption d'innocence est la règle, tant qu'un jugement n'a pas été rendu.
Mme AMIEL DONAT, avocate, a récemment été relaxée par la juridiction pénale d'Aix-en-Provence et M. BOURQUIN quant à lui fait appel d'une condamnation à trois mois de prison avec sursis pour fraude électorale.
Ils devraient l'un et l'autre plus que tout autre connaître et défendre le principe de la présomption d'innocence plutôt que d'en appeler à l'émeute et à la démission d'un maire démocratiquement élu.
Pour ma part, concernant le dépouillement du bureau n° 4 je me garderai de tout commentaire tant que le parquet n'aura pas communiqué le dossier.
Il est clair aujourd'hui que la violence des propos de Mme AMIEL DONAT, de M. CODOGNES, M. BOURQUIN, Mme RIPOULL et M. FRECHE, propos pour lesquels je me réserve le droit d'une plainte en diffamation, n'a d'égale que leur déception devant le résultat du second tour qui porte ma liste clairement en tête et sans ambigüité : la clarté de mon projet, de mon équipe a triomphé de l'union contre nature des "Tout sauf ALDUY" et ce n'est pas la faute éventuelle d'un individu, lors du dépouillement du bureau 4 qui peut l'entacher.
Leur déception est d'ailleurs d'autant plus grande que dans le contexte national actuel la présence du Front National au second tour devait leur assurer la victoire.
Le résultat de la liste que j'anime n'en est que plus remarquable, j'en remercie du fond du cœur les électeurs et je mesure le poids des responsabilités qui sont aujourd'hui les miennes : rassembler dans un esprit de tolérance et de respect de la diversité perpignanaise pour relever les défis de l'avenir, protéger et améliorer la vie quotidienne de chacun et de tous.
Jean-Paul Alduy
Maire-Sénateur Radical de Perpignan
Président de l'Agglo Perpignan-Méditerranée
De la Démocratie et de la Justice
Nous sommes dans un pays démocratique et dans un pays de droit.
La démocratie a livré son verdict, nous avons gagné l'élection municipale.
5 000 suffrages exprimés de plus au second tour, soit une réduction de l'abstention de 7,2 %
Le Front National fait au second tour le même nombre de voix qu'au premier tour (plus précisément – 177 voix).
La liste AMIEL DONAT fait un score voisin du total des voix de gauche et du MODEM du premier tour (+ 445 voix).
La liste Perpignan-Perpinyà 2020 conduite par moi-même totalise 19 072 voix soit 4 700 voix de plus qu'au premier tour. Elle devance la liste AMIEL DONAT de 574 voix soit 1,37 %. Je note que je totalise sur mon nom 3 000 voix de plus qu'en 2001 (avec 6 000 votants supplémentaires).
au final la composition du Conseil Municipal sera :
2 sièges au Front National
12 sièges au PS-PC-MODEM-ERC-CDC
41 sièges à la liste Perpignan-Perpinyà 2020 soutenue par l'UMP, le parti radical, le CNI, le MPF, Unitat Catalana, le Trèfle et la gauche progressiste.
Le verdict démocratique est donc simple :
Une formidable mobilisation du second tour a placé la liste que j'anime en tête et je dispose d'une majorité soudée pour mener à bien le programme que j'ai proposé aux électeurs.
J'ai mené une campagne avec une équipe rajeunie riche de ses diversités sur un projet clairement présenté que je complèterai et corrigerai pour tenir compte du message des électeurs qui ont demandé le renforcement des actions portant sur la vie quotidienne : sécurité, pouvoir d'achat, propreté, équipements de quartier, proximité.
Nous avons gagné malgré une campagne de dénigrement malhonnête de mon bilan, malgré la violence (tracts anonymes multiples) contre une équipe unie sur un seul objectif : "Tout sauf ALDUY".
Cette violence s'est traduite aujourd'hui par des appels à l'émeute pour contester le vote clairement exprimé en prenant pour prétexte une faute commise par le Président d'un bureau de vote qui porterait sur 7 enveloppes à ma connaissance.
Le trio AMIEL DONAT-CODOGNES-RIPOULL auquel s'est ajouté avec une extrême virulence (pour ne pas parler d'hystérie) le Président du Conseil Général M. BOURQUIN refuse sa défaite clairement exprimée par les électeurs et s'inspire de méthodes putschistes pour contester un vote démocratique sans ambigüité.
Avec mes colistiers attaqués, je porterai plainte avec constitution de partie civile en raison des nombreuses infractions constatées : lettres anonymes, propos diffamatoires, appels à la violence.
L'Etat de droit n'a pas livré son jugement.
Une faute aurait été commise par le Président du bureau de vote n'°4 mis en garde à vue. Je ne dispose d'aucune information précise ; des témoignages, souvent contradictoires, dont la presse s'est fait l'écho, il ressort que la faute, si faute il y a, porte sur quelques enveloppes (entre deux et sept suivant les témoignages).
Sur les 65 autres bureaux de vote (et les 66 du premier tour) les procès verbaux font état de remarques mineures ; il appartient à la commission de contrôle de valider ces procès verbaux. Je signale d'ailleurs que les Présidents sont désignés par le Maire : il est fait notamment appel aux conseillers municipaux (ainsi Mme GASPON, communiste, était présidente du bureau n° 58 et M. OLIVE, PS, était président du bureau 46).
Enfin, les inscriptions sur les listes électorales, que les battus de dimanche veulent contester, sont validées par une commission composée de représentants du Préfet, du Tribunal de Grande Instance et de la Ville.
La France est un Etat de droit, où la présomption d'innocence est la règle, tant qu'un jugement n'a pas été rendu.
Mme AMIEL DONAT, avocate, a récemment été relaxée par la juridiction pénale d'Aix-en-Provence et M. BOURQUIN quant à lui fait appel d'une condamnation à trois mois de prison avec sursis pour fraude électorale.
Ils devraient l'un et l'autre plus que tout autre connaître et défendre le principe de la présomption d'innocence plutôt que d'en appeler à l'émeute et à la démission d'un maire démocratiquement élu.
Pour ma part, concernant le dépouillement du bureau n° 4 je me garderai de tout commentaire tant que le parquet n'aura pas communiqué le dossier.
Il est clair aujourd'hui que la violence des propos de Mme AMIEL DONAT, de M. CODOGNES, M. BOURQUIN, Mme RIPOULL et M. FRECHE, propos pour lesquels je me réserve le droit d'une plainte en diffamation, n'a d'égale que leur déception devant le résultat du second tour qui porte ma liste clairement en tête et sans ambigüité : la clarté de mon projet, de mon équipe a triomphé de l'union contre nature des "Tout sauf ALDUY" et ce n'est pas la faute éventuelle d'un individu, lors du dépouillement du bureau 4 qui peut l'entacher.
Leur déception est d'ailleurs d'autant plus grande que dans le contexte national actuel la présence du Front National au second tour devait leur assurer la victoire.
Le résultat de la liste que j'anime n'en est que plus remarquable, j'en remercie du fond du cœur les électeurs et je mesure le poids des responsabilités qui sont aujourd'hui les miennes : rassembler dans un esprit de tolérance et de respect de la diversité perpignanaise pour relever les défis de l'avenir, protéger et améliorer la vie quotidienne de chacun et de tous.
Jean-Paul Alduy
Maire-Sénateur Radical de Perpignan
Président de l'Agglo Perpignan-Méditerranée
Tribune libre de Jean-Louis Caccomo
L'école
Chers amis,
Tous les trois ans, l'OCDE procède à une évaluation des performances des systèmes éducatifs des principaux pays développés et des nouveaux pays en émergence [1]. Dans son dernier classement publié en décembre 2007, le recul déjà observé dans les précédentes études est confirmé.
Alors qu'il était tabou d'en parler dans les années précédentes, sous peine de passer pour un traitre qui oserait critiquer le meilleur système du monde, le classement de l'OCDE a fait l'objet de commentaires et de débats plus ouverts qui témoignent d'une prise de conscience salutaire.
Mais si le malade est enfin conscient de sa maladie, encore faut-il qu'il accepte le remède et surtout, qu'il ne se trompe pas de remède.
Car les faits sont têtus : le niveau des adolescents se détériore dans toutes les matières fondamentales (maîtrise de l'écriture, de la lecture, baisse du niveau en mathématiques et sciences).
Or, une grande partie de ces collégiens seront amenés à devenir quelques années plus tard des étudiants. Si les lacunes constatées ne sont pas comblées au lycée, elles conditionneront fortement les choix d'orientation de filières dans le supérieur.
Dans certaines filières qui nécessitent une maîtrise indispensable de certains acquis de base, ces lacunes devront alors faire l'objet d'un rattrapage dans le supérieur provoquant un allongement de la durée des études que certains interprètent ensuite comme une élévation du niveau alors qu'elle est une forme d'inflation.
Car la planche à diplômes est une forme de planche à billets... Mais cela explique en tout cas la quasi-absence d'étudiants dans les filières scientifiques et techniques compensée par la présence massive d'étudiants étrangers.
Si l'OCDE procède à ce genre d'études comparatives, c'est parce que les économistes ont montré que la croissance économique et le développement ne dépendent ni de la possession de ressources naturelles (le Japon est pauvre en matières premières) ou de la quantité d'argent injecté dans le système (l'Algérie croule sous les pétrodollars accumulés), mais du capital humain, c'est-à-dire de la quantité et de la qualité de la population active.
En France, l'école est d'abord une affaire politique : les programmes et les carrières des enseignants y sont tenus par des syndicats très puissants qui n'acceptent aucune remise en question de leur monopole.
Et c'est sans doute ce caractère éminemment politique qui rend toute réforme impossible.
Car pour y changer quelque chose, il faut obtenir le consensus, il faut l'accord de tous les acteurs (parents, enseignants, syndicats…etc.). Et comme un pareil consensus est aussi improbable qu'introuvable dans un système centralisé, alors on ne touche à rien.
Selon un titre publié dans la presse nationale, "l'école française a échoué à gommer les inégalités sociales"[2].
Voilà qui résume bien le malentendu et toute la dérive de notre système de formation. Car ce simple commentaire est révélateur des présupposés idéologiques qui structurent la conception et les fondements de l'éducation nationale à la française. Car est-ce bien là le premier rôle de l'école ?
Le système éducatif a vocation à former au minimum des futurs citoyens respectueux, respectables et responsables et, au mieux, à fournir les compétences multiples et variées dont aura besoin la société dans le futur, notamment en donnant à chaque enfant la possibilité de trouver sa voie et de réaliser ses talents potentiels.
Plutôt que d'égaliser tout le monde en fonction d'un niveau moyen qui serait extérieur à chaque élève, il faut au contraire donner la possibilité à chacun des élèves d'exploiter son propre potentiel et d'atteindre ses propres limites. C'est déjà un objectif éminemment complexe que l'on ne saurait confier à une organisation centralisée et planifiée sauf si l'on veut transformer les êtres humains en de dociles moutons écervelés.
Il se trouve que la société aura probablement toujours besoin de boulangers, de maçons, d'hôteliers, d'avocats, de coiffeurs, d'écrivains, de scientifiques, de chirurgiens, d'enseignants, d'artistes, de chauffeur de taxis ou de pilotes d'avions et tant d'autres nouveaux métiers qu'il reste à imaginer.
Or dans une société où peut s'épanouir et co-exister une telle variété de métiers et de professions, l'inégalité sociale – mais je préfère parler de "diversité", fruit de la liberté - est inévitable.
Faut-il alors s'en plaindre ? Non dans la mesure où cette inégalité n'est pas le résultat d'un découpage a priori de la société humaine en castes étanches qui interdirait toute mobilité individuelle et tout espoir d'évolution personnelle.
A force de s'échiner à gommer l'inégalité sociale en tant que telle, notre système éducatif finit par détruire les compétences et les métiers, en jetant sur le marché du travail une armée de jeunes sans qualification et sans motivation. Au lieu d'être inégaux dans la richesse et la croissance économique, ils seront égaux dans la pénurie et la stagnation, rendus totalement vulnérables et dépendant de la générosité publique.
[1] Organisation de Coopération et de Développement Economiques
[2] le quotidien Libération du 27 août 2007.
Jean-Louis Caccomo
http://caccomo.blogspot.com/
http://cozop.com/chroniques_en_liberte
Tous les trois ans, l'OCDE procède à une évaluation des performances des systèmes éducatifs des principaux pays développés et des nouveaux pays en émergence [1]. Dans son dernier classement publié en décembre 2007, le recul déjà observé dans les précédentes études est confirmé.
Alors qu'il était tabou d'en parler dans les années précédentes, sous peine de passer pour un traitre qui oserait critiquer le meilleur système du monde, le classement de l'OCDE a fait l'objet de commentaires et de débats plus ouverts qui témoignent d'une prise de conscience salutaire.
Mais si le malade est enfin conscient de sa maladie, encore faut-il qu'il accepte le remède et surtout, qu'il ne se trompe pas de remède.
Car les faits sont têtus : le niveau des adolescents se détériore dans toutes les matières fondamentales (maîtrise de l'écriture, de la lecture, baisse du niveau en mathématiques et sciences).
Or, une grande partie de ces collégiens seront amenés à devenir quelques années plus tard des étudiants. Si les lacunes constatées ne sont pas comblées au lycée, elles conditionneront fortement les choix d'orientation de filières dans le supérieur.
Dans certaines filières qui nécessitent une maîtrise indispensable de certains acquis de base, ces lacunes devront alors faire l'objet d'un rattrapage dans le supérieur provoquant un allongement de la durée des études que certains interprètent ensuite comme une élévation du niveau alors qu'elle est une forme d'inflation.
Car la planche à diplômes est une forme de planche à billets... Mais cela explique en tout cas la quasi-absence d'étudiants dans les filières scientifiques et techniques compensée par la présence massive d'étudiants étrangers.
Si l'OCDE procède à ce genre d'études comparatives, c'est parce que les économistes ont montré que la croissance économique et le développement ne dépendent ni de la possession de ressources naturelles (le Japon est pauvre en matières premières) ou de la quantité d'argent injecté dans le système (l'Algérie croule sous les pétrodollars accumulés), mais du capital humain, c'est-à-dire de la quantité et de la qualité de la population active.
En France, l'école est d'abord une affaire politique : les programmes et les carrières des enseignants y sont tenus par des syndicats très puissants qui n'acceptent aucune remise en question de leur monopole.
Et c'est sans doute ce caractère éminemment politique qui rend toute réforme impossible.
Car pour y changer quelque chose, il faut obtenir le consensus, il faut l'accord de tous les acteurs (parents, enseignants, syndicats…etc.). Et comme un pareil consensus est aussi improbable qu'introuvable dans un système centralisé, alors on ne touche à rien.
Selon un titre publié dans la presse nationale, "l'école française a échoué à gommer les inégalités sociales"[2].
Voilà qui résume bien le malentendu et toute la dérive de notre système de formation. Car ce simple commentaire est révélateur des présupposés idéologiques qui structurent la conception et les fondements de l'éducation nationale à la française. Car est-ce bien là le premier rôle de l'école ?
Le système éducatif a vocation à former au minimum des futurs citoyens respectueux, respectables et responsables et, au mieux, à fournir les compétences multiples et variées dont aura besoin la société dans le futur, notamment en donnant à chaque enfant la possibilité de trouver sa voie et de réaliser ses talents potentiels.
Plutôt que d'égaliser tout le monde en fonction d'un niveau moyen qui serait extérieur à chaque élève, il faut au contraire donner la possibilité à chacun des élèves d'exploiter son propre potentiel et d'atteindre ses propres limites. C'est déjà un objectif éminemment complexe que l'on ne saurait confier à une organisation centralisée et planifiée sauf si l'on veut transformer les êtres humains en de dociles moutons écervelés.
Il se trouve que la société aura probablement toujours besoin de boulangers, de maçons, d'hôteliers, d'avocats, de coiffeurs, d'écrivains, de scientifiques, de chirurgiens, d'enseignants, d'artistes, de chauffeur de taxis ou de pilotes d'avions et tant d'autres nouveaux métiers qu'il reste à imaginer.
Or dans une société où peut s'épanouir et co-exister une telle variété de métiers et de professions, l'inégalité sociale – mais je préfère parler de "diversité", fruit de la liberté - est inévitable.
Faut-il alors s'en plaindre ? Non dans la mesure où cette inégalité n'est pas le résultat d'un découpage a priori de la société humaine en castes étanches qui interdirait toute mobilité individuelle et tout espoir d'évolution personnelle.
A force de s'échiner à gommer l'inégalité sociale en tant que telle, notre système éducatif finit par détruire les compétences et les métiers, en jetant sur le marché du travail une armée de jeunes sans qualification et sans motivation. Au lieu d'être inégaux dans la richesse et la croissance économique, ils seront égaux dans la pénurie et la stagnation, rendus totalement vulnérables et dépendant de la générosité publique.
[1] Organisation de Coopération et de Développement Economiques
[2] le quotidien Libération du 27 août 2007.
Jean-Louis Caccomo
http://caccomo.blogspot.com/
http://cozop.com/chroniques_en_liberte
Billet d'humeur
Christian Bourquin (PS) volerait-il les idées des JR 66 ?
Chers amis,
Dans un précédent article, je vous parlais du rapport que j'avais effectué sur l'Université de Perpignan.
Une des idées phares était de remédier au problème posé par la multiplicité des propriétaires fonciers de l'Université de Perpignan, afin d'être en accord avec l'autonomisation des Universités françaises.
M. le Président du Conseil Général, Christian Bourquin, aurait-il eu vent de ce rapport ?
Au vu du nombre de téléchargements du rapport, je serais tenté de répondre oui !
En effet, un mois après la remise du rapport, Christian Bourquin a cédé pour un euro symbolique une parcelle de 6000 m² à l'Université. Parcelle où se trouvent les préfabriqués "provisoires" qui datent des années 70. Sauf que le provisoire a longtemps duré (faut se méfier des choses provisioires) !
De plus, devant la presse, Christian Bourquin s'est bien empressé de rappeler la récente inauguration de 150 nouveaux logements étudiants, un nombre qui parait bien ridicule face à une Université qui compte 11000 étudiants !
Je reconnais qu'ils sont très bien, mais trop peu vu le nombre des demandes.
Une telle démarche caritative paraissait bien suspecte surtout à l'approche des élections municipales…
En effet, cela fait maintenant 10 ans que Christian Bourquin préside aux destinées de notre département. Or, il n'a jamais voulu faire avancer notre Université malgré de nombreux appels du pied notamment de l'ancien Président de l'UPVD, François Féral.
Nos rapports n'ont qu'un seul objectif: être réalisés.
Si cela peut participer à l'amélioration de vie de nos concitoyens, nous sommes d'accord.
Si cela doit servir à masquer le manque de projet de Christian Bourquin, notamment en direction des jeunes, nous le sommes moins.
Alain-Jacques Pérez-Couffe
Membre des JR 66
Dans un précédent article, je vous parlais du rapport que j'avais effectué sur l'Université de Perpignan.
Une des idées phares était de remédier au problème posé par la multiplicité des propriétaires fonciers de l'Université de Perpignan, afin d'être en accord avec l'autonomisation des Universités françaises.
M. le Président du Conseil Général, Christian Bourquin, aurait-il eu vent de ce rapport ?
Au vu du nombre de téléchargements du rapport, je serais tenté de répondre oui !
En effet, un mois après la remise du rapport, Christian Bourquin a cédé pour un euro symbolique une parcelle de 6000 m² à l'Université. Parcelle où se trouvent les préfabriqués "provisoires" qui datent des années 70. Sauf que le provisoire a longtemps duré (faut se méfier des choses provisioires) !
De plus, devant la presse, Christian Bourquin s'est bien empressé de rappeler la récente inauguration de 150 nouveaux logements étudiants, un nombre qui parait bien ridicule face à une Université qui compte 11000 étudiants !
Je reconnais qu'ils sont très bien, mais trop peu vu le nombre des demandes.
Une telle démarche caritative paraissait bien suspecte surtout à l'approche des élections municipales…
En effet, cela fait maintenant 10 ans que Christian Bourquin préside aux destinées de notre département. Or, il n'a jamais voulu faire avancer notre Université malgré de nombreux appels du pied notamment de l'ancien Président de l'UPVD, François Féral.
Nos rapports n'ont qu'un seul objectif: être réalisés.
Si cela peut participer à l'amélioration de vie de nos concitoyens, nous sommes d'accord.
Si cela doit servir à masquer le manque de projet de Christian Bourquin, notamment en direction des jeunes, nous le sommes moins.
Alain-Jacques Pérez-Couffe
Membre des JR 66
Rédigé par Alain-Jacques Pérez-Couffe le Vendredi 21 Mars 2008 à 14:35
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Billet d'humeur
16 Mars 2008 : Le vote qui engage notre génération pour Perpignan
Chers amis,
Les jeunes que nous sommes tiennent à dénoncer l'hypocrisie affichée par les responsables de la gauche, qui, à l'issue d'un scénario au "suspense" haletant, digne d'un mauvais film de série B, nous ont expliqué, la larme à l'œil, qu'ils ont réussi à s'unir à la demande des habitants.
En fait, la recette est simple : ils ont pris leurs camarades socialistes, ex-socialistes fraîchement exclus, communistes, écologistes, et prenant bien soin d'écarter les membres de la Société Civile, dont pourtant ils s'enorgueillissaient sur leurs tracts et dans leurs discours d'avant le premier tour (souvenez-vous de ces gentils prête-noms de la semaine dernière, dont la présence à leurs côtés faisait la richesse de leurs équipes ; comparez les listes, et vous verrez qu'ils ont disparu d'un coup de ba
Les jeunes que nous sommes tiennent à dénoncer l'hypocrisie affichée par les responsables de la gauche, qui, à l'issue d'un scénario au "suspense" haletant, digne d'un mauvais film de série B, nous ont expliqué, la larme à l'œil, qu'ils ont réussi à s'unir à la demande des habitants.
En fait, la recette est simple : ils ont pris leurs camarades socialistes, ex-socialistes fraîchement exclus, communistes, écologistes, et prenant bien soin d'écarter les membres de la Société Civile, dont pourtant ils s'enorgueillissaient sur leurs tracts et dans leurs discours d'avant le premier tour (souvenez-vous de ces gentils prête-noms de la semaine dernière, dont la présence à leurs côtés faisait la richesse de leurs équipes ; comparez les listes, et vous verrez qu'ils ont disparu d'un coup de ba







