Jeunes Radicaux de Paris Ouest

Vie Radicale

Après la bérézina des Municipales, et le faible remaniement gouvernemental en ayant résulté, me revoilà.


La Bérézina parisienne. Une cause nationale.
Pendant la campagne des municipales, j'ai préféré me taire.
Opérer un certain silence radio.
De par une réaction je le reconnais relativement lâche mais que je pense largement compréhensible, j'ai tenté de me désolidariser tant que possible de la défaite annoncée de la droite et du centre parisien.

Car le parti Radical n'était pas respecté à sa juste mesure. Et les faits m'ont donnés raison.
Alors que l'équipe de la fédération de Paris par l'intermédiaire de son président s'extasiait du travail accomplit quant à la présence des radicaux sur les listes UMP de Madame de Panafieu, la triste réalité les a rattrapés au triple galop.

Les Radicaux avaient 2 Conseillers de Paris lors de la précédente mandature. Nous n'en comptons désormais plus aucun.
Le parti Radical ne compte sur Paris que 8 élus. 8 conseillers d'arrondissement sur les 354 qu'en comptent l'ensemble des 20 arrondissements parisiens. 3 sur le seul VIe arrondissement.
Ridicule. Notre présence, la fameuse "plus value radicale", a été réduite à néant.

Paris, la plus grosse fédération départementale du Parti Radical, ne compte aucun conseiller municipal.
Quelle déconvenue!

Les raisons d'un tel échec?

Il ne faut pas chercher bien loin. La subordination du Parti Radical à la machine UMP lui coute beaucoup trop.
Il suffit de voir le Nouveau Centre, parti sans âme, sans adhérent, mais autonome. Ils auront suffisamment d'élus au Conseil de Paris pour former un groupe.

Alors il existe des solutions. Celles que je propose sont probablement contestables. Mais elles me semblent évidentes.

Certaines d'ordre technique, comme mettre à la tête des instances du Parti des hommes d'ambition:
• Un parti n'ayant pas à sa tête un homme visant la présidence de la république est voué à la marginalisation

• Une fédération régionale ou même départementale n'ayant pas à sa tête un homme visant la mairie d'une ville ou la présidence d'un conseil général est vouée à l'échec.


D'autres d'ordre beaucoup plus général:
• Autonomisation totale du Parti Radical (indépendance du Parti)

Autre signe d'un échec, lors du dernier remaniement gouvernemental, aucun radical ne fut nommé Secrétaire d'État. Le Nouveau Centre fut dans un même temps « récompensé ».

Enfant pauvre de la majorité, nous devons nous en séparer. Trouver des hommes, ou des femmes d'ambition en notre sein, qui je suis persuadé ne manque pas, et les aider à atteindre leurs objectifs.

Alors, seulement, nous redeviendrons une vraie force politique, et le radicalisme redeviendra une valeur de référence.

Radicalement votre.



Ensemble, Faisons un Pari(s) Radical!