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06 88 55 42 73
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Opinion (s)
Ne pas gérer la pauvreté uniquement dans l'urgence
Vendredi 29 Décembre 2006
Voilà un sujet qui n'est pourtant pas polémique: les sans-abris. Ilfaut être inhumain pour ne plus avoir honte à la vue d'un SDF faisantla manche ou dormant dans le froid. Il faut ne pas être douéd'altruisme pour ne pas penser à celui qui dormira dehors quand lafroidure apparaît.
Donc, en voilà un beau sujet sur lequel les politiciens pourraient tomber d'accord. Surtout, voilà un thème sur lequel lebien-être que la politique peut apporter est immédiatement mesurable,on sauve des vies, on travaille au concret.
Alors bien sûr, on ne peut pas dire querien ne soit en place, ce serait mentir aveuglément. L'Etat a notamment créé le Samu social et il y a par exemple l'interdictiond'expulser les locataires durant l'hiver. Il n'empêche, tous les ansdes personnes meurent de froid dans nos rues d'Occident et il est clairque la réinsertion des sans-abris n'est pas suffisamment pensée. Nousne pouvons pas laisser la charge de ce champs aux volontaires duSamu social et aux associations, nous ne pouvons pas considérer qu'enmettant un secrétaire d'Etat ou un ministre délégué sur le sujet ons'est donné bonne conscience. La preuve, cela fait des années que l'onfonctionne ainsi et tous les ans des hommes meurent de froid.
Il y a un grand principe de la fiscalité qui veut quel'impôt ne soit pas fléché: il doit tomber dans un pot général etl'Etat en redispose selon son gré. Je pense que nos riches payeraientbien plus volontiers leur ISF s'ils savaient que tel pourcentage decelui-ci part effectivement à la solidarité avec les plus fragiles,avec ceux qui survivent. Avec un pourcentage raisonnable de cet impôt de Solidarité, on peut sûrement acheter des immeubles en banlieueparisienne, les réaménager pour y faire des petits studios de 10 m²dans lesquels loger à l'année des SDF, pour leur redonner un domicile,savoir où ils sont pour assurer un suivi, et ainsi les aiderconcrètement à se réinsérer via une petite vie professionnelle. L'impôtdes riches ne nous est pas dû mais lorsque les citoyens aisés aidentpar l'impôt les très pauvres, l'impôt a un sens et le payer devient unepetite fierté patriote. L'idée n'est peut-être pas excellente mais ellen'est pas non plus idiote donc améliorable, qu'en pensez-vous ?
Donc, en voilà un beau sujet sur lequel les politiciens pourraient tomber d'accord. Surtout, voilà un thème sur lequel lebien-être que la politique peut apporter est immédiatement mesurable,on sauve des vies, on travaille au concret.
Alors bien sûr, on ne peut pas dire querien ne soit en place, ce serait mentir aveuglément. L'Etat a notamment créé le Samu social et il y a par exemple l'interdictiond'expulser les locataires durant l'hiver. Il n'empêche, tous les ansdes personnes meurent de froid dans nos rues d'Occident et il est clairque la réinsertion des sans-abris n'est pas suffisamment pensée. Nousne pouvons pas laisser la charge de ce champs aux volontaires duSamu social et aux associations, nous ne pouvons pas considérer qu'enmettant un secrétaire d'Etat ou un ministre délégué sur le sujet ons'est donné bonne conscience. La preuve, cela fait des années que l'onfonctionne ainsi et tous les ans des hommes meurent de froid.
Il y a un grand principe de la fiscalité qui veut quel'impôt ne soit pas fléché: il doit tomber dans un pot général etl'Etat en redispose selon son gré. Je pense que nos riches payeraientbien plus volontiers leur ISF s'ils savaient que tel pourcentage decelui-ci part effectivement à la solidarité avec les plus fragiles,avec ceux qui survivent. Avec un pourcentage raisonnable de cet impôt de Solidarité, on peut sûrement acheter des immeubles en banlieueparisienne, les réaménager pour y faire des petits studios de 10 m²dans lesquels loger à l'année des SDF, pour leur redonner un domicile,savoir où ils sont pour assurer un suivi, et ainsi les aiderconcrètement à se réinsérer via une petite vie professionnelle. L'impôtdes riches ne nous est pas dû mais lorsque les citoyens aisés aidentpar l'impôt les très pauvres, l'impôt a un sens et le payer devient unepetite fierté patriote. L'idée n'est peut-être pas excellente mais ellen'est pas non plus idiote donc améliorable, qu'en pensez-vous ?
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pauvreté sdf dialogue
Rédigé par Julien Anthonioz-Blanc le Vendredi 29 Décembre 2006 à 14:45
Vie de la Fédération
Paris vous appelle...
Mardi 12 Décembre 2006
Les Jeunes radicaux de Paris c'est aussi une équipe qui travaille et qui compose pour vous proposer une formation et des actions essentielles aux débats politiques...
Nous sommes à votre entière disposition ...
de Gauche à droite :
Antoine.Mougenot: Résponsable départemental des Jeunes Radicaux Paris. Membre de la commission Décentralisation et Affaires sociales.
Jérome Bouteiller : Webmaster et brillant collaborateur au projet radical. Participe à la commission Finances
Martin Peneau : En poste chez le médiateur de la République et étudiant à Sciences po Toulouse. Sa réflexion s'inscrit dans la pensée de Mendès France "La République doit se construire sans cesse car nous la concevons éternellement révolutionnaire, à l'encontre de l'inégalité, del'oppression, de la misère, de la routine, des préjugés, éternellementinachevée tant qu'il reste des progrès à accomplir."
Julien Anthonioz-Blanc : Polytechnicien, officier de réserve diplômé d'Etat-Major, Julien termine un MBA au Collège des Ingénieurs à Paris. Cet ingénieur des Eaux et Forêts participe aux commissions environnement et Europe.
Charles Percheron : Elève ingénieur à l'ENSAM ( Ecole Nationale Supérieure des Arts et Metiers
.....et vous vous faites quoi? Entre en politique avec les Jeunes radicaux de Paris.
www.jeunesradicaux.net
www.jeunesradicaux.net/paris
à très bientôt.
Nous sommes à votre entière disposition ...
de Gauche à droite :
Antoine.Mougenot: Résponsable départemental des Jeunes Radicaux Paris. Membre de la commission Décentralisation et Affaires sociales.
Jérome Bouteiller : Webmaster et brillant collaborateur au projet radical. Participe à la commission Finances
Martin Peneau : En poste chez le médiateur de la République et étudiant à Sciences po Toulouse. Sa réflexion s'inscrit dans la pensée de Mendès France "La République doit se construire sans cesse car nous la concevons éternellement révolutionnaire, à l'encontre de l'inégalité, del'oppression, de la misère, de la routine, des préjugés, éternellementinachevée tant qu'il reste des progrès à accomplir."
Julien Anthonioz-Blanc : Polytechnicien, officier de réserve diplômé d'Etat-Major, Julien termine un MBA au Collège des Ingénieurs à Paris. Cet ingénieur des Eaux et Forêts participe aux commissions environnement et Europe.
Charles Percheron : Elève ingénieur à l'ENSAM ( Ecole Nationale Supérieure des Arts et Metiers
.....et vous vous faites quoi? Entre en politique avec les Jeunes radicaux de Paris.
www.jeunesradicaux.net
www.jeunesradicaux.net/paris
à très bientôt.
Opinion (s)
A eux de nous faire détester le train
Mardi 12 Décembre 2006
La question du service minimum en cas de grève doit faire partie du débat politique lors des prochaines campagnes présidentielles et législatives. Certes le droit de grève est principe fondamental des droits de l'Homme et est inscrit dans notre constitution. Il est tout à fait utile pour défendre les travailleurs en cas de menace sur leurs droits.
Néanmoins, nous constatons aisément que les travailleurs qui usent le plus de ce droit ne sont pas obligatoirement ceux qui sont les plus menacés. L'exemple de la SNCF est à ce titre frappant.
Le budget annuel de la SNCF s'élève à 18 milliards d'Euros pour une recette de 9 milliards par an. Elle bénéficie de 12 milliards d'Euros annuellement de la part de l'Etat. Le financement des retraites (régime spéciale) coûte 14 milliards par an.
Les employés de la SNCF sont très loin d'être défavorisés. Pour exemple, un conducteur de TGV reçoit un salaire de 2200€ en début de carrière à 4800€ en fin de carrière. A ce salaire s'ajoute des primes: prime de fin d'année, prime de travail (!), prime de charbon (!), gratification de vacances (!), gratification annuelle d'exploitation, indemnités de déplacement (non imposables), indemnités pour heures supplémentaires. Ironie de l'histoire, celui qui n'a pas le droit à ces primes reçoit une "prime d'absence de prime"! Ce même conducteur de TGV travaille 25 heures par semaine, alors que le minimum (vive les 35 heures!) et a droit à la retraite à 50 ans. Les cheminots bénéficient de plus de la sécurité de l'emploi.Ils disposent de soins gratuits sur leur temps de travail auprès de 15 900 établissements de soins agréés et sont couverts par leur mutuelle à 100%. Ils bénéficient par ailleurs, pour eux et leurs familles de la gratuité des transports ferrovières. Enfin, leur comité d'entreprise est l'un des plus généreux de France!•
Cette situation ne justifie pas l'abus du droit de grève de leur part, bien au contraire! ET pourtant, si la SNCF représente 1% des emplois en France, ses salariés cumulent à eux seuls 20% des jours de grêve effectués par an!
Quand certaines personnes soutiennent leurs mouvements en professant: "ils ont sûrement raison de faire grêve", il faut leur répondre: "c'est faux"! Leur situation ne justifie en aucun cas de rompre avec la continuité du service public. Leur situation ne justifie en aucun cas d'empêcher un salarié du secteur privé qui veut user de son droit au travail.
Force est de constater, que ce sont toujours les mêmes qui disposent d'avantages sociaux, sans en avoir de réel besoin. Réhabiliter la valeur travail, c'est mettre fin aux privilèges que ce sont octroyés certaisn catégoris professionnelles.
Il ne faut pas se leurrer: travailler plus pour gagner plus est la règle, quitte à aider financièrement les plus démunis qui ont du mal à trouver un emploi ou à vivre dignement, mais défendre des privilèges surannées est inacceptable et ne correspond pas aux valeurs sociales de notre république.
Néanmoins, nous constatons aisément que les travailleurs qui usent le plus de ce droit ne sont pas obligatoirement ceux qui sont les plus menacés. L'exemple de la SNCF est à ce titre frappant.
Le budget annuel de la SNCF s'élève à 18 milliards d'Euros pour une recette de 9 milliards par an. Elle bénéficie de 12 milliards d'Euros annuellement de la part de l'Etat. Le financement des retraites (régime spéciale) coûte 14 milliards par an.
Les employés de la SNCF sont très loin d'être défavorisés. Pour exemple, un conducteur de TGV reçoit un salaire de 2200€ en début de carrière à 4800€ en fin de carrière. A ce salaire s'ajoute des primes: prime de fin d'année, prime de travail (!), prime de charbon (!), gratification de vacances (!), gratification annuelle d'exploitation, indemnités de déplacement (non imposables), indemnités pour heures supplémentaires. Ironie de l'histoire, celui qui n'a pas le droit à ces primes reçoit une "prime d'absence de prime"! Ce même conducteur de TGV travaille 25 heures par semaine, alors que le minimum (vive les 35 heures!) et a droit à la retraite à 50 ans. Les cheminots bénéficient de plus de la sécurité de l'emploi.Ils disposent de soins gratuits sur leur temps de travail auprès de 15 900 établissements de soins agréés et sont couverts par leur mutuelle à 100%. Ils bénéficient par ailleurs, pour eux et leurs familles de la gratuité des transports ferrovières. Enfin, leur comité d'entreprise est l'un des plus généreux de France!•
Cette situation ne justifie pas l'abus du droit de grève de leur part, bien au contraire! ET pourtant, si la SNCF représente 1% des emplois en France, ses salariés cumulent à eux seuls 20% des jours de grêve effectués par an!
Quand certaines personnes soutiennent leurs mouvements en professant: "ils ont sûrement raison de faire grêve", il faut leur répondre: "c'est faux"! Leur situation ne justifie en aucun cas de rompre avec la continuité du service public. Leur situation ne justifie en aucun cas d'empêcher un salarié du secteur privé qui veut user de son droit au travail.
Force est de constater, que ce sont toujours les mêmes qui disposent d'avantages sociaux, sans en avoir de réel besoin. Réhabiliter la valeur travail, c'est mettre fin aux privilèges que ce sont octroyés certaisn catégoris professionnelles.
Il ne faut pas se leurrer: travailler plus pour gagner plus est la règle, quitte à aider financièrement les plus démunis qui ont du mal à trouver un emploi ou à vivre dignement, mais défendre des privilèges surannées est inacceptable et ne correspond pas aux valeurs sociales de notre république.
Vie de la Fédération
Café po : Les Banlieues 1 an après...
Lundi 11 Décembre 2006
Suite à une invitation de Stéphane Fradet RDJR d'Indre et Loire c'est devant un parterre de 20 personnes que M. Gregroire Mallein conseiller général du Loiret et Antoine Mougenot ont pu débattre des raisons de cette vague de manifestations et du bilan qu'il est possible d'en tirer.
Mr MALLEIN est revenu sur son expérience d'élu de terrain et à souligné les actions sociales et politiques dont il a été l'instigateur.
Antoine MOUGENOT, urabniste de formation à souhaité plutôt se pencher sur les raisons sociales de ces dyfonctionnments en expliquant les principales dynamiques de séparatisme et de précarisation qui touche des territoires trop longtemps oubliés par les politiques et la république.
Un compte rendu sera bientôt mis en ligne...
A très bientôt.
Mr MALLEIN est revenu sur son expérience d'élu de terrain et à souligné les actions sociales et politiques dont il a été l'instigateur.
Antoine MOUGENOT, urabniste de formation à souhaité plutôt se pencher sur les raisons sociales de ces dyfonctionnments en expliquant les principales dynamiques de séparatisme et de précarisation qui touche des territoires trop longtemps oubliés par les politiques et la république.
Un compte rendu sera bientôt mis en ligne...
A très bientôt.
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