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Responsable des Jeunes Radicaux de Paris
antoine.mougenot@
jeunesradicaux.net
06 88 55 42 73
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Opinion (s)
Motion du conseil national des Jeunes Radicaux
Lundi 27 Novembre 2006Les Jeunes Radicaux, mouvement des jeunes du Parti Radical co-présidé par Jean- Louis BORLOO et André ROSSINOT, ont tenu leur Conseil National les 25 et 26 novembre 2006.
A cette occasion, ils réaffirment leur attachement :
• à l'indispensable unité au sein du Parti Radical dans la perspective des débats qui se dérouleront dans les mois à venir, notamment lors des congrès de décembre et février ;
• à l'indispensable unité du centre et de la droite républicaine, en vue des prochaines échéances électorales, avec comme objectif la victoire des idées prônées par notre famille politique, dans l'intérêt de la France et des Français ;
• aux valeurs sociales et humanistes défendues depuis plus d'un siècle par le Parti Radical, dont le débat politique ne peut se passer et qui sont indispensables à la nécessaire rénovation de notre pays ;
• à l'expression la plus forte de ces valeurs lors des campagnes présidentielle et législative ainsi que dans l'action gouvernementale qui s'en suivra, à travers le « pôle social » incarné par Jean-Louis BORLOO.
A cette occasion, ils réaffirment leur attachement :
• à l'indispensable unité au sein du Parti Radical dans la perspective des débats qui se dérouleront dans les mois à venir, notamment lors des congrès de décembre et février ;
• à l'indispensable unité du centre et de la droite républicaine, en vue des prochaines échéances électorales, avec comme objectif la victoire des idées prônées par notre famille politique, dans l'intérêt de la France et des Français ;
• aux valeurs sociales et humanistes défendues depuis plus d'un siècle par le Parti Radical, dont le débat politique ne peut se passer et qui sont indispensables à la nécessaire rénovation de notre pays ;
• à l'expression la plus forte de ces valeurs lors des campagnes présidentielle et législative ainsi que dans l'action gouvernementale qui s'en suivra, à travers le « pôle social » incarné par Jean-Louis BORLOO.
Vie de la Fédération
Les Jeunes Radicaux chez Jean-Louis Borloo
Dimanche 26 Novembre 2006
En marge du conseil national des jeunes radicaux, réaffirmant le besoin d'unité de la majorité et le soutien à Jean-Louis Borloo, près d'une cinquantaine de jeunes radicaux se sont réunis au Ministère de la cohésion sociale pour un cocktail. Les Jeunes Radicaux parisiens ont notamment pu mettre en avant leur idée de justice sociale "intergénérationelle". La soirée s'est ensuite terminée dans un pub irlandais, rue Saint Dominique, où des militants ont pu confirmer que la convivialité radicale n'était pas une légende.
Opinion (s)
Discrimination positive ou la République menacée
Lundi 13 Novembre 2006
Mises en place depuis la rentrée 2001 par Sciences Po Paris, les Conventions d'Education Prioritaire attirent chaque année davantage d'étudiants issus des banlieues rue Saint-Guillaume. Forme de "discrimination positive à la française", les conventions ZEP ont pour objectif la diversification sociale du recrutement à Sciences Po Paris.
Cette initiative partait d'un constat: au début du XXème siècle, il y avait davantage de fils d'ouvriers et de paysans dans les grandes écoles qu'aujourd'hui. Certains ont donc critiqué le déclin du rôle d'ascenseur social du monde universitaire.
Certes, les enfants d'ouvriers étaient plus nombreux dans les grandes écoles au début du XXème siècle, mais il faut néanmoins préciser que depuis la Belle époque, et surtout depuis la seconde moitié du XXème siècle, la part des ouvriers dans la population active totale a diminué considérablement.
Non, l'ascenseur social n'est pas en panne: seulement, il n'a jamais existé dans les termes que l'on expose aujourd'hui!
Néanmoins, ce n'es en aucun cas une raison pour ne pas agir afin que l'excellence de chacun soit reconnue comme le fruit du travail et non d'une appartenance sociale, ce que laisse sous-entendre la direction de Sciences Po Paris.
Depuis sept ans, le prestigieux établissement de la rue Saint-Guillaume menace l'idéal républicain. En mettant en place une voie d'admission parallèle pour les étudiants venant de lycées ZEP, l'Institut d'études politiques de Paris légitime les inégalités sociales et géographique, ce qui nuit au principe républicain d' ''Egalité".
Là où il faut agir de manière globale pour lutter contre les inégalités, la discrimination positive est une méthode sectorielle, donc anti-républicaine.
Les perversions des conventions ZEP
Créer des voies d'admission parallèles aux concours d'entrée aux grandes écoles a pour premier effet pervers de relativiser le mérite de ceux qui on réussi le concours principal au sens ou la réussite est considérée par les défenseurs de la discrimination positive à la française comme autant le fruit de la réussite sociale du foyer familial que de celui du travail.
Par ailleurs, considérant la base géographique de ces conventions, les bacheliers qui désirent rentrer à Sciences Po, sans avoir des revenus importants, sans appartenir à une soit-disant élite, ne peuvent jouir d'une telle mesure alors même que leur situation sociale et économique le justifierait.
Mettre en place des conventions ZEP a pour autre conséquence de décrédibiliser encore davantage les lycée ZEP en développant des mesures d'assistanat.
En outre, il faut désormais compter sur les futurs bacheliers qui jouent de ce système en s'inscrivant délibérément dans un lycée de ZEP dans le but d'augmenter leurs chances d'entrer rue Saint Guillaume.
Nécessité de réaffirmer les principes républicains dans le système universitaire
Afin que chaque élève qui le désire et qui travaille en ce sens puisse rentrer dans une grande école, il faut donc multiplier les informations sur les grandes écoles dès la classe de seconde, car un tel projet se prépare sur le long terme. C'est notamment ce que précise le dispositif Borloo du 31 mars 2006 pour promouvoir l'égalité des chances. Ce dispositif est déja appliqué entre autre par l'ESSEC (grande école de commerce) et par Sciences Po Toulouse. Ces écoles ont pour objectif de transformer les représentations attachées aux études universitaires, que ce soit celles des élèves, des familles, ou de la communauté éducative; de révéler et accompagner les ambitions des élèves et surtout, de contribuer à l'acquisition de méthodes de travail, de la culture et des codes sociaux favorisant la poursuite des études universitaires (notamment en organisant des galops d'essai, en développant le "e-learning" pour préparer les concours)
Promouvoir l'université et la réussite
Passer par une grande école n’est pas le seul moyen pour accéder à l’élite sociale. L’université propose des filières d’excellence qu’il ne faut pas dénigrer : il ne faut pas considérer l’université comme un lieu d’échec. Ainsi, critiquer le concours d’entrée aux grandes écoles c’est aussi critiquer le rôle de l’université dans l’ascension sociale des étudiants.
Afin d’encourager les élèves en difficultés financières, l’Etat doit multiplier les bourses d’excellence en prenant en compte le véritable niveau universitaire de l’étudiant et non pas uniquement ses ressources financières. Il faut en effet éviter cet effet de seuil qui pénalise aussi les élèves issus des classes moyennes.
Cette initiative partait d'un constat: au début du XXème siècle, il y avait davantage de fils d'ouvriers et de paysans dans les grandes écoles qu'aujourd'hui. Certains ont donc critiqué le déclin du rôle d'ascenseur social du monde universitaire.
Certes, les enfants d'ouvriers étaient plus nombreux dans les grandes écoles au début du XXème siècle, mais il faut néanmoins préciser que depuis la Belle époque, et surtout depuis la seconde moitié du XXème siècle, la part des ouvriers dans la population active totale a diminué considérablement.
Non, l'ascenseur social n'est pas en panne: seulement, il n'a jamais existé dans les termes que l'on expose aujourd'hui!
Néanmoins, ce n'es en aucun cas une raison pour ne pas agir afin que l'excellence de chacun soit reconnue comme le fruit du travail et non d'une appartenance sociale, ce que laisse sous-entendre la direction de Sciences Po Paris.
Depuis sept ans, le prestigieux établissement de la rue Saint-Guillaume menace l'idéal républicain. En mettant en place une voie d'admission parallèle pour les étudiants venant de lycées ZEP, l'Institut d'études politiques de Paris légitime les inégalités sociales et géographique, ce qui nuit au principe républicain d' ''Egalité".
Là où il faut agir de manière globale pour lutter contre les inégalités, la discrimination positive est une méthode sectorielle, donc anti-républicaine.
Les perversions des conventions ZEP
Créer des voies d'admission parallèles aux concours d'entrée aux grandes écoles a pour premier effet pervers de relativiser le mérite de ceux qui on réussi le concours principal au sens ou la réussite est considérée par les défenseurs de la discrimination positive à la française comme autant le fruit de la réussite sociale du foyer familial que de celui du travail.
Par ailleurs, considérant la base géographique de ces conventions, les bacheliers qui désirent rentrer à Sciences Po, sans avoir des revenus importants, sans appartenir à une soit-disant élite, ne peuvent jouir d'une telle mesure alors même que leur situation sociale et économique le justifierait.
Mettre en place des conventions ZEP a pour autre conséquence de décrédibiliser encore davantage les lycée ZEP en développant des mesures d'assistanat.
En outre, il faut désormais compter sur les futurs bacheliers qui jouent de ce système en s'inscrivant délibérément dans un lycée de ZEP dans le but d'augmenter leurs chances d'entrer rue Saint Guillaume.
Nécessité de réaffirmer les principes républicains dans le système universitaire
Afin que chaque élève qui le désire et qui travaille en ce sens puisse rentrer dans une grande école, il faut donc multiplier les informations sur les grandes écoles dès la classe de seconde, car un tel projet se prépare sur le long terme. C'est notamment ce que précise le dispositif Borloo du 31 mars 2006 pour promouvoir l'égalité des chances. Ce dispositif est déja appliqué entre autre par l'ESSEC (grande école de commerce) et par Sciences Po Toulouse. Ces écoles ont pour objectif de transformer les représentations attachées aux études universitaires, que ce soit celles des élèves, des familles, ou de la communauté éducative; de révéler et accompagner les ambitions des élèves et surtout, de contribuer à l'acquisition de méthodes de travail, de la culture et des codes sociaux favorisant la poursuite des études universitaires (notamment en organisant des galops d'essai, en développant le "e-learning" pour préparer les concours)
Promouvoir l'université et la réussite
Passer par une grande école n’est pas le seul moyen pour accéder à l’élite sociale. L’université propose des filières d’excellence qu’il ne faut pas dénigrer : il ne faut pas considérer l’université comme un lieu d’échec. Ainsi, critiquer le concours d’entrée aux grandes écoles c’est aussi critiquer le rôle de l’université dans l’ascension sociale des étudiants.
Afin d’encourager les élèves en difficultés financières, l’Etat doit multiplier les bourses d’excellence en prenant en compte le véritable niveau universitaire de l’étudiant et non pas uniquement ses ressources financières. Il faut en effet éviter cet effet de seuil qui pénalise aussi les élèves issus des classes moyennes.
Vie de la Fédération
Succès de l'apéro républicain
Jeudi 9 Novembre 2006
A l'invitation d'Antoine Mougenot, près d'une dizaine de jeunes radicaux parisiens se sont réunis mercredi soir à Paris.
Découvrez vos résponsables d'arrondissements !!!
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