Radicaux d'une seule voix Presse locale
jeunes radicaux 54
Est-Républicain - 13/01/08 - Pascal SALCIARINI
"Radicaux d'une seule voix
L'annonce du ralliement d'Olivier Mergaux et des radicaux de gauche à la liste d'André Rossinot a eu lieu hier soir. Dans l'amitié.
Loden bleu, cravate grenat, faux air patelin: André Rossinot a dévoilé hier prudemment le second acte de la pièce qu'il prépare pour le 9 mars.
Du radicalisme pur jus, comme même le Sud-Ouest n'en mitonne pas d'aussi subtilement épicé.
Lorsqu'il y a urgence à gagner la partie, le centre réapparaît dans toute la diversité de ses composantes. Plus de droite, plus de gauche, rien que des valeurs communes. Pour preuve la présence d'Olivier Mergaux et Martine Pillard-Jeandoin. Le premier est un «homme de gauche» élu sur une liste de gauche plurielle, qui a décidé de rejoindre les rangs «rossiniens» dans un peu plus d'un mois et demi: «Nous sommes d'accord pour la mise en place d'un projet municipal, autour d'un socle commun: les valeurs européennes, la laïcité, le développement durable, l'humanisme en politique». André Rossinot avance sur le thème de «l'ouverture. Elle est permanente à Nancy, au-delà des partis et depuis longtemps. La droite et le centre ont avancé». Avec la gauche, «le divorce est consommé», poursuit Olivier Mergaux sous l'œil amusé de Laurent Hénart et Valérie Jurin: «La capacité à rassembler les forces de gauche de Nicole Creusot reste à démontrer». Et le maire de Nancy d'enfoncer le clou: «Le Parti socialiste en plein affaiblissement idéologique n'a pas réussi à intégrer la composante centriste et démocrate sociale. Cet espace central de la vie politique existe».
Ralliements
Alors que la garde rapprochée de Françoise Hervé joue la carte de l'ouverture, cherche des soutiens et des ralliements dans tous les secteurs du jeu politique, Rossinot fait une place aux radicaux de Baylet. Mais quelle place sur sa liste? «En bonne place, Olivier est président départemental, vice-président régional et membre du comité directeur, c'est un membre influent du PRG. Martine Pillard-Jeandoin est une vraie Nancéienne, enseignante de conviction».
Donc pas de problèmes de greffe apparents, du côté de l'équipe sortante et à venir...
Au niveau des instances nationales, les deux cousins radicaux s'entendent aussi: «une plate-forme nationale est en marche. A Gap, l'UMP soutiendra le maire radical de la ville. Et inversement ailleurs».
Le centre façon Bayrou? André Rossinot s'en donne à cœur joie: «François Bayrou voulait un parti politique à sa botte, pour gagner la présidentielle, il n'y a que cela qui l'intéresse. Une liste municipale, ce n'est pas que de la politique».
Laurent Hénart, numéro deux des Valoisiens, insiste: «La liste c'est une affaire de compétences, de talents, la parité entre en jeu pleinement aussi, bref on dépasse les clivages». Au cas où des doutes pourraient subsister, le maire de Nancy annonce que dès lundi, Olivier Mergaux - qui a obtenu l'unanimité de sa fédération départementale à propos du ralliement de mars - sera invité au «déjeuner amical stratégique» de la liste Rossinot. Une marque de «confiance» qui en dit long sur la volonté de fondre les radicaux dans un même creuset gagnant. "
"Radicaux d'une seule voix
L'annonce du ralliement d'Olivier Mergaux et des radicaux de gauche à la liste d'André Rossinot a eu lieu hier soir. Dans l'amitié.
Loden bleu, cravate grenat, faux air patelin: André Rossinot a dévoilé hier prudemment le second acte de la pièce qu'il prépare pour le 9 mars.
Du radicalisme pur jus, comme même le Sud-Ouest n'en mitonne pas d'aussi subtilement épicé.
Lorsqu'il y a urgence à gagner la partie, le centre réapparaît dans toute la diversité de ses composantes. Plus de droite, plus de gauche, rien que des valeurs communes. Pour preuve la présence d'Olivier Mergaux et Martine Pillard-Jeandoin. Le premier est un «homme de gauche» élu sur une liste de gauche plurielle, qui a décidé de rejoindre les rangs «rossiniens» dans un peu plus d'un mois et demi: «Nous sommes d'accord pour la mise en place d'un projet municipal, autour d'un socle commun: les valeurs européennes, la laïcité, le développement durable, l'humanisme en politique». André Rossinot avance sur le thème de «l'ouverture. Elle est permanente à Nancy, au-delà des partis et depuis longtemps. La droite et le centre ont avancé». Avec la gauche, «le divorce est consommé», poursuit Olivier Mergaux sous l'œil amusé de Laurent Hénart et Valérie Jurin: «La capacité à rassembler les forces de gauche de Nicole Creusot reste à démontrer». Et le maire de Nancy d'enfoncer le clou: «Le Parti socialiste en plein affaiblissement idéologique n'a pas réussi à intégrer la composante centriste et démocrate sociale. Cet espace central de la vie politique existe».
Ralliements
Alors que la garde rapprochée de Françoise Hervé joue la carte de l'ouverture, cherche des soutiens et des ralliements dans tous les secteurs du jeu politique, Rossinot fait une place aux radicaux de Baylet. Mais quelle place sur sa liste? «En bonne place, Olivier est président départemental, vice-président régional et membre du comité directeur, c'est un membre influent du PRG. Martine Pillard-Jeandoin est une vraie Nancéienne, enseignante de conviction».
Donc pas de problèmes de greffe apparents, du côté de l'équipe sortante et à venir...
Au niveau des instances nationales, les deux cousins radicaux s'entendent aussi: «une plate-forme nationale est en marche. A Gap, l'UMP soutiendra le maire radical de la ville. Et inversement ailleurs».
Le centre façon Bayrou? André Rossinot s'en donne à cœur joie: «François Bayrou voulait un parti politique à sa botte, pour gagner la présidentielle, il n'y a que cela qui l'intéresse. Une liste municipale, ce n'est pas que de la politique».
Laurent Hénart, numéro deux des Valoisiens, insiste: «La liste c'est une affaire de compétences, de talents, la parité entre en jeu pleinement aussi, bref on dépasse les clivages». Au cas où des doutes pourraient subsister, le maire de Nancy annonce que dès lundi, Olivier Mergaux - qui a obtenu l'unanimité de sa fédération départementale à propos du ralliement de mars - sera invité au «déjeuner amical stratégique» de la liste Rossinot. Une marque de «confiance» qui en dit long sur la volonté de fondre les radicaux dans un même creuset gagnant. "
Nous contacter: jeunesradicaux-54@hotmail.fr
Responsable départementale: Annabelle Ferry annabelle.ferry@jeunesradicaux.net
Permanence du Parti Radical de Meurthe et Moselle: 8, rue Bailly – 54000 NANCY
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