Radicaux d'une seule voix Presse locale
jeunes radicaux 54
Est-Républicain - 13/01/08 - Pascal SALCIARINI
"Radicaux d'une seule voix
L'annonce du ralliement d'Olivier Mergaux et des radicaux de gauche à la liste d'André Rossinot a eu lieu hier soir. Dans l'amitié.
Loden bleu, cravate grenat, faux air patelin: André Rossinot a dévoilé hier prudemment le second acte de la pièce qu'il prépare pour le 9 mars.
Du radicalisme pur jus, comme même le Sud-Ouest n'en mitonne pas d'aussi subtilement épicé.
Lorsqu'il y a urgence à gagner la partie, le centre réapparaît dans toute la diversité de ses composantes. Plus de droite, plus de gauche, rien que des valeurs communes. Pour preuve la présence d'Olivier Mergaux et Martine Pillard-Jeandoin. Le premier est un «homme de gauche» élu sur une liste de gauche plurielle, qui a décidé de rejoindre les rangs «rossiniens» dans un peu plus d'un mois et demi: «Nous sommes d'accord pour la mise en place d'un projet municipal, autour d'un socle commun: les valeurs européennes, la laïcité, le développement durable, l'humanisme en politique». André Rossinot avance sur le thème de «l'ouverture. Elle est permanente à Nancy, au-delà des partis et depuis longtemps. La droite et le centre ont avancé». Avec la gauche, «le divorce est consommé», poursuit Olivier Mergaux sous l'œil amusé de Laurent Hénart et Valérie Jurin: «La capacité à rassembler les forces de gauche de Nicole Creusot reste à démontrer». Et le maire de Nancy d'enfoncer le clou: «Le Parti socialiste en plein affaiblissement idéologique n'a pas réussi à intégrer la composante centriste et démocrate sociale. Cet espace central de la vie politique existe».
Ralliements
Alors que la garde rapprochée de Françoise Hervé joue la carte de l'ouverture, cherche des soutiens et des ralliements dans tous les secteurs du jeu politique, Rossinot fait une place aux radicaux de Baylet. Mais quelle place sur sa liste? «En bonne place, Olivier est président départemental, vice-président régional et membre du comité directeur, c'est un membre influent du PRG. Martine Pillard-Jeandoin est une vraie Nancéienne, enseignante de conviction».
Donc pas de problèmes de greffe apparents, du côté de l'équipe sortante et à venir...
Au niveau des instances nationales, les deux cousins radicaux s'entendent aussi: «une plate-forme nationale est en marche. A Gap, l'UMP soutiendra le maire radical de la ville. Et inversement ailleurs».
Le centre façon Bayrou? André Rossinot s'en donne à cœur joie: «François Bayrou voulait un parti politique à sa botte, pour gagner la présidentielle, il n'y a que cela qui l'intéresse. Une liste municipale, ce n'est pas que de la politique».
Laurent Hénart, numéro deux des Valoisiens, insiste: «La liste c'est une affaire de compétences, de talents, la parité entre en jeu pleinement aussi, bref on dépasse les clivages». Au cas où des doutes pourraient subsister, le maire de Nancy annonce que dès lundi, Olivier Mergaux - qui a obtenu l'unanimité de sa fédération départementale à propos du ralliement de mars - sera invité au «déjeuner amical stratégique» de la liste Rossinot. Une marque de «confiance» qui en dit long sur la volonté de fondre les radicaux dans un même creuset gagnant. "
"Radicaux d'une seule voix
L'annonce du ralliement d'Olivier Mergaux et des radicaux de gauche à la liste d'André Rossinot a eu lieu hier soir. Dans l'amitié.
Loden bleu, cravate grenat, faux air patelin: André Rossinot a dévoilé hier prudemment le second acte de la pièce qu'il prépare pour le 9 mars.
Du radicalisme pur jus, comme même le Sud-Ouest n'en mitonne pas d'aussi subtilement épicé.
Lorsqu'il y a urgence à gagner la partie, le centre réapparaît dans toute la diversité de ses composantes. Plus de droite, plus de gauche, rien que des valeurs communes. Pour preuve la présence d'Olivier Mergaux et Martine Pillard-Jeandoin. Le premier est un «homme de gauche» élu sur une liste de gauche plurielle, qui a décidé de rejoindre les rangs «rossiniens» dans un peu plus d'un mois et demi: «Nous sommes d'accord pour la mise en place d'un projet municipal, autour d'un socle commun: les valeurs européennes, la laïcité, le développement durable, l'humanisme en politique». André Rossinot avance sur le thème de «l'ouverture. Elle est permanente à Nancy, au-delà des partis et depuis longtemps. La droite et le centre ont avancé». Avec la gauche, «le divorce est consommé», poursuit Olivier Mergaux sous l'œil amusé de Laurent Hénart et Valérie Jurin: «La capacité à rassembler les forces de gauche de Nicole Creusot reste à démontrer». Et le maire de Nancy d'enfoncer le clou: «Le Parti socialiste en plein affaiblissement idéologique n'a pas réussi à intégrer la composante centriste et démocrate sociale. Cet espace central de la vie politique existe».
Ralliements
Alors que la garde rapprochée de Françoise Hervé joue la carte de l'ouverture, cherche des soutiens et des ralliements dans tous les secteurs du jeu politique, Rossinot fait une place aux radicaux de Baylet. Mais quelle place sur sa liste? «En bonne place, Olivier est président départemental, vice-président régional et membre du comité directeur, c'est un membre influent du PRG. Martine Pillard-Jeandoin est une vraie Nancéienne, enseignante de conviction».
Donc pas de problèmes de greffe apparents, du côté de l'équipe sortante et à venir...
Au niveau des instances nationales, les deux cousins radicaux s'entendent aussi: «une plate-forme nationale est en marche. A Gap, l'UMP soutiendra le maire radical de la ville. Et inversement ailleurs».
Le centre façon Bayrou? André Rossinot s'en donne à cœur joie: «François Bayrou voulait un parti politique à sa botte, pour gagner la présidentielle, il n'y a que cela qui l'intéresse. Une liste municipale, ce n'est pas que de la politique».
Laurent Hénart, numéro deux des Valoisiens, insiste: «La liste c'est une affaire de compétences, de talents, la parité entre en jeu pleinement aussi, bref on dépasse les clivages». Au cas où des doutes pourraient subsister, le maire de Nancy annonce que dès lundi, Olivier Mergaux - qui a obtenu l'unanimité de sa fédération départementale à propos du ralliement de mars - sera invité au «déjeuner amical stratégique» de la liste Rossinot. Une marque de «confiance» qui en dit long sur la volonté de fondre les radicaux dans un même creuset gagnant. "
André Rossinot, candidat aux municipales à Nancy Presse locale
jeunes radicaux 54
Est-Républicain - 8 dec 07
«Totalement disponible»
André Rossinot a confirmé hier qu'il repart pour les prochaines municipales. Avec une «liste d'union représentative de la diversité et de l'ouverture».
" Si surprise il y a, ce sera pour plus tard.Et surprises il y aura, assurément.Dans le timing.Dans le projet.Et bien évidemment dans la composition de la nouvelle liste qu'il mènera lors des prochaines municipales.Mais hier midi, André Rossinot entendait simplement prendre date.Et confirmer ce qu'il avait annoncé voici quelques mois déjà: sa nouvelle candidature à la tête de la mairie nancéienne. C'était au restaurant «La passerelle», à la faveur d'une première conférence de presse.
Equipe restreinte à ses côtés.Deux députés: Valérie Rosso-Debord et Laurent Hénart.Une conseillère régionale, aujourd'hui première adjointe, Claudine Guidat et un conseiller général, Jean-François Husson.Mais aussi celui qui animera la campagne, Patrick Baudot, et celui qui dirigera la campagne, Michel Dufraisse.
«J'ai beaucoup
écouté»
Discours simple.Mais non sans émotion. «J'ai longuement réfléchi.J'ai beaucoup écouté.Je me suis toujours dit qu'il n'était pas question pour moi de rester pour rester, pour simplement poursuivre un mandat.Ce n'est pas ma conception de la politique.Cela l'est encore moins à 68 ans.La seule question qui m'a guidé et la seule qui compte est celle-ci: est-ce que l'équipe que je vais animer peut encore apporter quelque chose à Nancy?»
«Aucun bilan n'est parfait.Mais les Nancéiens le disent: Nancy a franchi une étape.Nancy est en train de gagner.Vraiment.Alors il faut poursuivre l'élan.je suis totalement disponible pour Nancy.je suis physiquement en forme, tout le monde connaît ma capacité de travail.Je prends mes responsabilités, je le fais, je le ferai entouré des meilleurs talents, de femmes et d'hommes, attentifs, réactifs, inventifs, proches des gens, amoureux de leur ville.»
Des femmes, des hommes, dont les six qui l'entourent.Mais qui d'autre? Trop tôt visiblement pour lever le voile d'une liste qui n'est pas, aujourd'hui arrêtée. «Ce sera une liste d'union, de rassemblement, représentative de la diversité et de l'ouverture». Tout pour ce jour.Pour la suite et les noms, il faudra attendre l'an prochain. «Vers la Chandeleur»
«Harmonie»
Spontanément chacun y va de son petit mot. «Nous avons un bon maire, gardons-le» assure Laurent Hénart. «Qui mieux qu'André Rossinot connaît aussi bien cette ville?» interroge Valérie Rosso-debord.Pour Michel Dufraisse le mot essentiel de la campagne et de la liste sera «harmonie». Pour Claudine Guidat «la ville a connu un vrai élan, mais ça peut vite s'estomper.Il faut garder cette simplicité du regard.Nancy a toujours besoin d'amour»
Patrick Baudot approuve, heureux de former un binôme avec Michel Dufraisse pour animer cette nouvelle campagne.Que Jean-François Husson pressent riche en projets.
Interrogé sur l'âge du capitaine, André Rossinotpréfère en sourire: «J'assume! Et j'assume aussi l'intergénération.Je reste médecin!»
Ambiance détendue. Fin du premier acte.Le portable de la première adjointe retentit. Amusante sonnerie: c'est le générique de «Mission Impossible»
Christophe HERIGAULT "
«Totalement disponible»
André Rossinot a confirmé hier qu'il repart pour les prochaines municipales. Avec une «liste d'union représentative de la diversité et de l'ouverture».
" Si surprise il y a, ce sera pour plus tard.Et surprises il y aura, assurément.Dans le timing.Dans le projet.Et bien évidemment dans la composition de la nouvelle liste qu'il mènera lors des prochaines municipales.Mais hier midi, André Rossinot entendait simplement prendre date.Et confirmer ce qu'il avait annoncé voici quelques mois déjà: sa nouvelle candidature à la tête de la mairie nancéienne. C'était au restaurant «La passerelle», à la faveur d'une première conférence de presse.
Equipe restreinte à ses côtés.Deux députés: Valérie Rosso-Debord et Laurent Hénart.Une conseillère régionale, aujourd'hui première adjointe, Claudine Guidat et un conseiller général, Jean-François Husson.Mais aussi celui qui animera la campagne, Patrick Baudot, et celui qui dirigera la campagne, Michel Dufraisse.
«J'ai beaucoup
écouté»
Discours simple.Mais non sans émotion. «J'ai longuement réfléchi.J'ai beaucoup écouté.Je me suis toujours dit qu'il n'était pas question pour moi de rester pour rester, pour simplement poursuivre un mandat.Ce n'est pas ma conception de la politique.Cela l'est encore moins à 68 ans.La seule question qui m'a guidé et la seule qui compte est celle-ci: est-ce que l'équipe que je vais animer peut encore apporter quelque chose à Nancy?»
«Aucun bilan n'est parfait.Mais les Nancéiens le disent: Nancy a franchi une étape.Nancy est en train de gagner.Vraiment.Alors il faut poursuivre l'élan.je suis totalement disponible pour Nancy.je suis physiquement en forme, tout le monde connaît ma capacité de travail.Je prends mes responsabilités, je le fais, je le ferai entouré des meilleurs talents, de femmes et d'hommes, attentifs, réactifs, inventifs, proches des gens, amoureux de leur ville.»
Des femmes, des hommes, dont les six qui l'entourent.Mais qui d'autre? Trop tôt visiblement pour lever le voile d'une liste qui n'est pas, aujourd'hui arrêtée. «Ce sera une liste d'union, de rassemblement, représentative de la diversité et de l'ouverture». Tout pour ce jour.Pour la suite et les noms, il faudra attendre l'an prochain. «Vers la Chandeleur»
«Harmonie»
Spontanément chacun y va de son petit mot. «Nous avons un bon maire, gardons-le» assure Laurent Hénart. «Qui mieux qu'André Rossinot connaît aussi bien cette ville?» interroge Valérie Rosso-debord.Pour Michel Dufraisse le mot essentiel de la campagne et de la liste sera «harmonie». Pour Claudine Guidat «la ville a connu un vrai élan, mais ça peut vite s'estomper.Il faut garder cette simplicité du regard.Nancy a toujours besoin d'amour»
Patrick Baudot approuve, heureux de former un binôme avec Michel Dufraisse pour animer cette nouvelle campagne.Que Jean-François Husson pressent riche en projets.
Interrogé sur l'âge du capitaine, André Rossinotpréfère en sourire: «J'assume! Et j'assume aussi l'intergénération.Je reste médecin!»
Ambiance détendue. Fin du premier acte.Le portable de la première adjointe retentit. Amusante sonnerie: c'est le générique de «Mission Impossible»
Christophe HERIGAULT "
Rapprochement des Radicaux lorrains Presse locale
jeunes radicaux 54
Est Républicain 14 novembre 07
Rapprochement des Radicaux lorrains
Première approche hier à Maxéville, entre Valoisiens et radicaux de Gauche. Pour préparer municipales et cantonales. Ensemble.
(.....)NANCY. _ Comment se retrouver après 38 ans de divorce ? Sur des valeurs communes. Depuis hier, les deux familles radicales de Lorraine, les Valoisiens du Nancéien André Rossinot et les Radicaux de Gauche du Messin René Lecart, ont ouvert le dialogue. Autour de chantiers communs. Et de principes partagés. Toujours plus simple, pour amorcer des retrouvailles. Mais aux dires des uns et des autres, la rencontre aura été plus que fructueuse : enrichissante et constructive.
Pas vraiment une surprise. Le rapprochement est dans l'air du temps, sur fond « d'ouverture ». Et si les Lorrains feront office de précurseurs, nationalement, c'est dès aujourd'hui, avant même le congrès des Valoisiens le week-end prochain, que les dirigeants se rencontreront sur des bases qu'on imagine similaires.
Hier, à Maxéville, cité bien évidemment radicale, il s'agissait d'abord de lister les fameux « points convergents » entre les deux formations. Et rapidement, trois grands thèmes fédérateurs se sont imposés : l'Europe, la laïcité et l'environnement. Sujets sur lesquels force aura été de constater qu'aucune divergence notable n'existe.
Restait à évoquer la Lorraine. « Bien que reconnaissant une différence politique liée au fait qu'au niveau national, le Parti radical de gauche est associé au Parti Socialiste et le Parti Radical Valoisien à l'UMP », les deux formations régionales considèrent « que ce point est surmontable dès lors que les lignes traditionnelles ont bougé ces dernières années ». On ne saurait le dire moins « radicalement® »...
S'agissant justement de la politique régionale, l'absence de radicaux dans les instances lorraines ne manquera pas de favoriser le rapprochement qui s'annonce. Constat commun rappelé hier : « La Lorraine manque aujourd'hui d'ambition et de projets. Elle est absente des enjeux européens, transfrontaliers et nationaux. Il apparaît aujourd'hui nécessaire de lui redonner une nouvelle dimension pour assurer son développement et son avenir ».
Concrètement Valoisiens et radicaux de Gauche ont donc convenu hier de se retrouver régulièrement « afin de préparer les prochains enjeux électoraux régionaux ». Mais accord a aussi été pris pour engager des discussions avant. Cette fois « pour préparer les prochaines municipales et cantonales. »
Satisfaction affichée d'André Rossinot au sortir de la réunion. « Nous aurons des réunions de travail régulières. Et si la Lorraine peut être un laboratoire radical pour nos instances nationales, tant mieux... »
Ch. H. (Christophe HERIGAULT)
Rapprochement des Radicaux lorrains
Première approche hier à Maxéville, entre Valoisiens et radicaux de Gauche. Pour préparer municipales et cantonales. Ensemble.
(.....)NANCY. _ Comment se retrouver après 38 ans de divorce ? Sur des valeurs communes. Depuis hier, les deux familles radicales de Lorraine, les Valoisiens du Nancéien André Rossinot et les Radicaux de Gauche du Messin René Lecart, ont ouvert le dialogue. Autour de chantiers communs. Et de principes partagés. Toujours plus simple, pour amorcer des retrouvailles. Mais aux dires des uns et des autres, la rencontre aura été plus que fructueuse : enrichissante et constructive.
Pas vraiment une surprise. Le rapprochement est dans l'air du temps, sur fond « d'ouverture ». Et si les Lorrains feront office de précurseurs, nationalement, c'est dès aujourd'hui, avant même le congrès des Valoisiens le week-end prochain, que les dirigeants se rencontreront sur des bases qu'on imagine similaires.
Hier, à Maxéville, cité bien évidemment radicale, il s'agissait d'abord de lister les fameux « points convergents » entre les deux formations. Et rapidement, trois grands thèmes fédérateurs se sont imposés : l'Europe, la laïcité et l'environnement. Sujets sur lesquels force aura été de constater qu'aucune divergence notable n'existe.
Restait à évoquer la Lorraine. « Bien que reconnaissant une différence politique liée au fait qu'au niveau national, le Parti radical de gauche est associé au Parti Socialiste et le Parti Radical Valoisien à l'UMP », les deux formations régionales considèrent « que ce point est surmontable dès lors que les lignes traditionnelles ont bougé ces dernières années ». On ne saurait le dire moins « radicalement® »...
S'agissant justement de la politique régionale, l'absence de radicaux dans les instances lorraines ne manquera pas de favoriser le rapprochement qui s'annonce. Constat commun rappelé hier : « La Lorraine manque aujourd'hui d'ambition et de projets. Elle est absente des enjeux européens, transfrontaliers et nationaux. Il apparaît aujourd'hui nécessaire de lui redonner une nouvelle dimension pour assurer son développement et son avenir ».
Concrètement Valoisiens et radicaux de Gauche ont donc convenu hier de se retrouver régulièrement « afin de préparer les prochains enjeux électoraux régionaux ». Mais accord a aussi été pris pour engager des discussions avant. Cette fois « pour préparer les prochaines municipales et cantonales. »
Satisfaction affichée d'André Rossinot au sortir de la réunion. « Nous aurons des réunions de travail régulières. Et si la Lorraine peut être un laboratoire radical pour nos instances nationales, tant mieux... »
Ch. H. (Christophe HERIGAULT)
Parti radical : Séminaire de formation Presse locale
Jeunes Radicaux 54
Est Républicain du 24/08/2007
Parti radical : Séminaire de formation
Ce samedi 25 août, de 10 h à 16 h, au Centre de rencontre, 36 rue de Saulxures à Pulnoy aura lieu un séminaire de formation du Parti Radical.
Les 14, 15 et 16 septembre prochains se tiendra à Nancy l'Université d'été du Parti Radical.
Le Parti Radical accueillera des militants de toute la France et de nombreuses personnalités. Ce rendez-vous sera notamment un espace d'ouverture et de débats pour préparer les nouvelles échéances électorales, municipales et cantonales, de mars 2008.
En préalable et afin d'accompagner chacun localement dans sa connaissance et ses engagements politiques, le parti radical organise une journée séminaire de lancement de la rentrée politique de la fédération de Meurthe-et-Moselle sous l'égide de Mireille Gazin.
Cette rencontre de formation et d'information, lieu d'échanges et de partage d'expérience, sera placée sous l'égide des élus nationaux et locaux.
Parti radical : Séminaire de formation
Ce samedi 25 août, de 10 h à 16 h, au Centre de rencontre, 36 rue de Saulxures à Pulnoy aura lieu un séminaire de formation du Parti Radical.
Les 14, 15 et 16 septembre prochains se tiendra à Nancy l'Université d'été du Parti Radical.
Le Parti Radical accueillera des militants de toute la France et de nombreuses personnalités. Ce rendez-vous sera notamment un espace d'ouverture et de débats pour préparer les nouvelles échéances électorales, municipales et cantonales, de mars 2008.
En préalable et afin d'accompagner chacun localement dans sa connaissance et ses engagements politiques, le parti radical organise une journée séminaire de lancement de la rentrée politique de la fédération de Meurthe-et-Moselle sous l'égide de Mireille Gazin.
Cette rencontre de formation et d'information, lieu d'échanges et de partage d'expérience, sera placée sous l'égide des élus nationaux et locaux.
Radicalement Nancy Presse locale
Jeunes Radicaux 54
Est Républicain du 18/08/2007
Profession militant: David Rozenfarb Presse locale
Jeunes Radicaux 54
Est Républicain - 08/04/07 Philippe MERCIER
Le souvenir d'une grand-mère communiste n'empêche pas David Rozenfarb de militer au Parti Radical Valoisien.
« Elle trouvait que le pouvoir du grand capital est inadmissible, j'entends encore ses paroles, c'était ma grand-mère, elle avait sa carte du Parti Communiste... » David Rozenfarb, 26 ans, milite au Parti Radical Valoisien de Nancy depuis deux ans, et vient d'être nommé délégué des jeunes radicaux pour la circonscription de Laurent Hénart.
« Autour de moi, quand j'étais petit, j'ai entendu des discours de gauche. Mon père a eu la chance de partir dans les colonies de vacances communistes. Mes parents étaient membres actifs d'associations d'entre-aide et je les voyais se battre bénévolement pour des causes justes avec la volonté d'apporter leur concours aux autres. J'allais avec eux dans ces manifestations... »
Le jeune Nancéien assure « conserver un attachement fort à cette part d'humanisme et à ces préoccupations sociales. Ma famille m'a apporté une ouverture sur le monde et m'a laissé mon libre arbitre, si bien qu'au lycée, quand j'ai commencé à mieux cerner les idées politiques, j'ai adhéré aux théories économiques keynésiennes et j'ai réalisé une synthèse avec cet humanisme... »
Le jeune homme, aujourd'hui étudiant en licence de connaissance des métiers de l'information à la fac de Lettres de Nancy, assure que cette « synthèse » l'a conduit, « après une longue maturation », à pousser la porte du Parti Radical Valoisien, « parce qu'au lieu de râler, il peut être intéressant de prendre le taureau par les cornes !»
Les prochaines législatives
Soutenir la candidature de Nicolas Sarkozy ne lui pose pas de problème. Même s'il avoue s'être interrogé sur la proposition du candidat de l'UMP de créer un ministère de l'Identité nationale et de l'Immigration. Avant de conclure que « le fond de ses propos paraît cohérent ».
Le militantisme, pour lui, « c'est de travailler avec la base et le citoyen et de permettre une remontée d'informations vers les personnes investies de mandats électifs ». C'est aussi « de faire prendre conscience aux gens que notre député travaille pour la population qu'il représente, qu'il peut les rencontrer, qu'il prendra le temps de les écouter... »
David Rozenfard distribue des tracts en bon militant dévoué au Parti Radical Valoisien, aux portes du marché, au centre-ville, rue Saint-Jean.
Quand il croise une connaissance intriguée de le voir arpenter le pavé avec sous le bras des prospectus pro-Sarkozy, il n'hésite pas à expliquer que « pour faire changer les choses, il faut participer... »
Le jeune homme assure qu'il s'investira davantage encore pour les prochaines législatives, aux côtés de son candidat radical. Parce que « le PRV, c'est une famille. Quand j'ai été au 106e anniversaire du parti, il y a deux ans, à Paris, j'ai découvert la famille radicale valoisienne, où les responsables sont accessibles et à l'écoute de tous. Ce qui n'est peut-être pas le cas dans tous les partis... »
Le parti peut compter sur un soutien sans faille.
Le souvenir d'une grand-mère communiste n'empêche pas David Rozenfarb de militer au Parti Radical Valoisien.
« Elle trouvait que le pouvoir du grand capital est inadmissible, j'entends encore ses paroles, c'était ma grand-mère, elle avait sa carte du Parti Communiste... » David Rozenfarb, 26 ans, milite au Parti Radical Valoisien de Nancy depuis deux ans, et vient d'être nommé délégué des jeunes radicaux pour la circonscription de Laurent Hénart.
« Autour de moi, quand j'étais petit, j'ai entendu des discours de gauche. Mon père a eu la chance de partir dans les colonies de vacances communistes. Mes parents étaient membres actifs d'associations d'entre-aide et je les voyais se battre bénévolement pour des causes justes avec la volonté d'apporter leur concours aux autres. J'allais avec eux dans ces manifestations... »
Le jeune Nancéien assure « conserver un attachement fort à cette part d'humanisme et à ces préoccupations sociales. Ma famille m'a apporté une ouverture sur le monde et m'a laissé mon libre arbitre, si bien qu'au lycée, quand j'ai commencé à mieux cerner les idées politiques, j'ai adhéré aux théories économiques keynésiennes et j'ai réalisé une synthèse avec cet humanisme... »
Le jeune homme, aujourd'hui étudiant en licence de connaissance des métiers de l'information à la fac de Lettres de Nancy, assure que cette « synthèse » l'a conduit, « après une longue maturation », à pousser la porte du Parti Radical Valoisien, « parce qu'au lieu de râler, il peut être intéressant de prendre le taureau par les cornes !»
Les prochaines législatives
Soutenir la candidature de Nicolas Sarkozy ne lui pose pas de problème. Même s'il avoue s'être interrogé sur la proposition du candidat de l'UMP de créer un ministère de l'Identité nationale et de l'Immigration. Avant de conclure que « le fond de ses propos paraît cohérent ».
Le militantisme, pour lui, « c'est de travailler avec la base et le citoyen et de permettre une remontée d'informations vers les personnes investies de mandats électifs ». C'est aussi « de faire prendre conscience aux gens que notre député travaille pour la population qu'il représente, qu'il peut les rencontrer, qu'il prendra le temps de les écouter... »
David Rozenfard distribue des tracts en bon militant dévoué au Parti Radical Valoisien, aux portes du marché, au centre-ville, rue Saint-Jean.
Quand il croise une connaissance intriguée de le voir arpenter le pavé avec sous le bras des prospectus pro-Sarkozy, il n'hésite pas à expliquer que « pour faire changer les choses, il faut participer... »
Le jeune homme assure qu'il s'investira davantage encore pour les prochaines législatives, aux côtés de son candidat radical. Parce que « le PRV, c'est une famille. Quand j'ai été au 106e anniversaire du parti, il y a deux ans, à Paris, j'ai découvert la famille radicale valoisienne, où les responsables sont accessibles et à l'écoute de tous. Ce qui n'est peut-être pas le cas dans tous les partis... »
Le parti peut compter sur un soutien sans faille.
Nous contacter: jeunesradicaux-54@hotmail.fr
Responsable départementale: Annabelle Ferry annabelle.ferry@jeunesradicaux.net
Permanence du Parti Radical de Meurthe et Moselle: 8, rue Bailly – 54000 NANCY
Responsable départementale: Annabelle Ferry annabelle.ferry@jeunesradicaux.net
Permanence du Parti Radical de Meurthe et Moselle: 8, rue Bailly – 54000 NANCY











