Laurent Hénart, élu Secrétaire Général du Parti Radical Parti Radical
jeunes radicaux
Mardi 4 décembre, les délégués au comité éxécutif du parti ont élu Laurent HENART Secrétaire Général du Parti Radical. Les Jeunes Radicaux 54 lui adresse toutes leurs félicitations et sont heureux du nouvel élan qui démarre aujourd'hui avec Laurent HENART et notre nouveaux Président Jean-Louis BORLOO, pour inscrire radicalement le Parti dans une modernité dans la continuité.
Laurent HENART sera assité dans ses fonctions par Arlette FRUCTUS comme Secrétaire Générale Adjointe aux fédérations, de Michel THIOLLIERE, Secrétaire Général Adjoint aux débats et à la formation, ainsi que de 30 Secrétaires Nationaux Thématiques.
Enfin, nous pouvons également félicité Serge LEPELTIER comme 1er Vice-Président délégué et Porte Parole.
Dynamisme, modernité et radicalisme seront les maîtres mots de cette nouvelle équipe en place avec à leurs côtés les Jeunes Radicaux bien entendu!
Laurent HENART sera assité dans ses fonctions par Arlette FRUCTUS comme Secrétaire Générale Adjointe aux fédérations, de Michel THIOLLIERE, Secrétaire Général Adjoint aux débats et à la formation, ainsi que de 30 Secrétaires Nationaux Thématiques.
Enfin, nous pouvons également félicité Serge LEPELTIER comme 1er Vice-Président délégué et Porte Parole.
Dynamisme, modernité et radicalisme seront les maîtres mots de cette nouvelle équipe en place avec à leurs côtés les Jeunes Radicaux bien entendu!
Laurent Hénart, candidat au poste de SG du Parti Radical Parti Radical
jeunes radicaux 54
Faisant suite à l'élection du nouveau Président du Parti Radical Jean-Louis BORLOO, les membres du Comité Executif élirons le 4 décembre prochain le futur Secrétaire Général du Parti.
Fidèle à son engagement au Parti Radical depuis près de 20 ans, et après avoir fondé le mouvement des Jeunes Radicaux en 1991, Laurent HENART incarne le nouveau souffle du Parti Radical et apparait incontestablement comme le candidat naturel pour ce poste.
A la fois comme Député de Meurthe et Moselle, comme Adjoint à la Culture à Nancy avec André Rossinot, comme Secrétaire d'Etat à l'insertion professionnelle des jeunes, mais aussi lors de la mise en place de l'Agence des Services à la Personne avec Jean-Louis Borloo, Laurent Hénart nous démontre en permanence comment passer de la philosophie humaniste et des grandes idées du Parti Radical à, l'action, sur tous les terrains. Un exemple pour la jeunesse radical, mais aussi pour tous les radicaux...
Laurent Hénart a bien entendu les préoccupations des jeunes radicaux et nous propose une organisation plus moderne du parti, encore plus à l'écoute de chacun, c'est à ce titre les Jeunes Radicaux de Meurthe et Moselle lui adresse tous leurs soutiens pour sa candidature au poste de Sécrétaire Général.
Le blog de campagne de Laurent Hénart et toutes les dates de son tour de France radical:
http://www.radicalaveclaurent.com
Retrouvez également ci-dessous les 10 engagements de Laurent Hénart pour le Parti et ses Fédérations:
Fidèle à son engagement au Parti Radical depuis près de 20 ans, et après avoir fondé le mouvement des Jeunes Radicaux en 1991, Laurent HENART incarne le nouveau souffle du Parti Radical et apparait incontestablement comme le candidat naturel pour ce poste.
A la fois comme Député de Meurthe et Moselle, comme Adjoint à la Culture à Nancy avec André Rossinot, comme Secrétaire d'Etat à l'insertion professionnelle des jeunes, mais aussi lors de la mise en place de l'Agence des Services à la Personne avec Jean-Louis Borloo, Laurent Hénart nous démontre en permanence comment passer de la philosophie humaniste et des grandes idées du Parti Radical à, l'action, sur tous les terrains. Un exemple pour la jeunesse radical, mais aussi pour tous les radicaux...
Laurent Hénart a bien entendu les préoccupations des jeunes radicaux et nous propose une organisation plus moderne du parti, encore plus à l'écoute de chacun, c'est à ce titre les Jeunes Radicaux de Meurthe et Moselle lui adresse tous leurs soutiens pour sa candidature au poste de Sécrétaire Général.
Le blog de campagne de Laurent Hénart et toutes les dates de son tour de France radical:
http://www.radicalaveclaurent.com
Retrouvez également ci-dessous les 10 engagements de Laurent Hénart pour le Parti et ses Fédérations:
10_engagements.pdf
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Jean-Louis Borloo, élu Président du Parti Radical Parti Radical
jeunes radicaux 54
Les Jeunes Radicaux 54 étaient présent en nombre pour le 108ème congrès du Parti Radical Valoisien qui se tenait ce samedi 17 et dimanche 18 novembre à Paris. Celui-ci marquera sans nul doute l'histoire du Parti, avec 83 % des voix Jean Louis Borloo a été élu Président du Parti Radical. Reconnaissance à André Rossinot, fidèle dépositaire de la tradition radicale selon les termes de Jean-Louis Borloo, qui achevait son mandat de Co-Président. L'ambition du nouveau Président est de faire du Parti radical un grand parti. Pour cela il veut mettre fin à une ambiguïté identitaire, en affirmant qu'il ne veut pas être un des leaders de l'UMP, il souhaite que le Parti Radical soit un Parti libre.
Les Jeunes Radicaux 54 compte sur le rapprochement qui se dessine avec le Parti Radical de Gauche, pour rassembler le plus grand nombre autour de nos valeurs communes, car la philosophie radicale humaniste, solidaire, laïque, européenne, est on ne peut plus d'actualité… Enfin, reste à élire dans les semaines qui viennent par le comité exécutif le prochain Secrétaire Général du Parti, c'est évidemment un soutien sans faille qu'apporteront les Jeunes Radicaux 54 à Laurent Hénart, candidat au poste.
Un hommage et une mention spéciale des Jeunes Radicaux 54 à André Rossinot; sans lui le Parti Radical ne serait sans doute pas le plus vieux parti de France mais surtout le plus moderne...
REVUE DE PRESSE
Le Monde
Sans surprise, Jean-Louis Borloo élu président du Parti radical
Jean-Louis Borloo a été élu, dimanche 18 novembre, président du Parti radical dit "valoisien", lors du 108e congrès de cette formation, qu'il coprésidait depuis 2005 avec André Rossinot.
"C'est pas une médaille, c'est pas une promotion, c'est un engagement" a-t-il déclaré à la tribune après la proclamation du vote : 83% des suffrages exprimés face à son unique challenger, le député de Belfort Michel Zumkeller. Le nouveau président du parti a remercié tous les militants et rendu un hommage appuyé au coprésident sortant André Rosssinot, "fidèle dépositaire de la tradition radicale"."Ne me demandez pas d'être le leader d'un courant de l'UMP", avait averti le numéro deux du gouvernement, en défendant sa candidature.
Le Parti radical, petite formation associée à l'UMP, continue de tenter de se rapprocher du Parti radical de gauche (PRG) de Jean-Michel Baylet. "Bien entendu, nous soutenons l'action du président et du gouvernement, dans une liberté d'action, de rêve et de parole", a-t-il poursuivi, en parlant d'une "stratégie d'indépendance loyale". "Je suis convaincu que ce qu'on va faire va en déranger plusieurs, parmi nos amis", a-t-il dit, mais "il faut le faire dans l'intérêt de notre pays".
Les échos
Parti radical : Borloo veut faire un « grand » parti
Jean-Louis Borloo a été élu dimanche président du Parti radical « valoisien », lors du 108e congrès de cette formation, qu'il coprésidait depuis 2005 avec le maire de Nancy, André Rossinot. « C'est pas une médaille, c'est pas une promotion, c'est un engagement », a-t-il déclaré à la tribune après la proclamation du vote : 83 % des suffrages exprimés face à son unique challenger, le député de Belfort Michel Zumkeller. Auparavant, avant le vote à bulletins secrets, Jean-Louis Borloo a déclaré qu'il briguait la présidence du Parti radical pour en faire « un grand parti ». « Ne me demandez pas d'être le leader d'un courant de l'UMP », a averti le numéro deux du gouvernement, en défendant sa candidature devant un millier de délégués « valoisiens » réunis Porte de Sèvres, à Paris, qui l'ont applaudi longuement. « Je suis convaincu que ce qu'on va faire va en déranger plusieurs, parmi nos amis », a-t-il dit, mais « il faut le faire dans l'intérêt de notre pays ». Jean-Louis Borloo a plaidé pour « un réformisme social et humaniste ». Mercredi, les deux familles radicales, le Parti radical valoisien et le Parti des radicaux de gauche, ont renoué le dialogue après trente-cinq ans de brouille.
Est- Républicain- Chantal Didier
Borloo seul aux commandes du Parti radical
En élisant le ministre de l'Ecologie, les valoisiens se sont convertis au développement durable. Pour durer eux-mêmes.
Comme prévu, Jean-Louis Borloo a été élu hier président du Parti radical par 447 voix contre 91 à Michel Zumkeller, soit 83 % des suffrages exprimés. Un score somme toute honorable pour le député de Belfort, qui se présentait contre un ministre très médiatique et soutenu par les instances dirigeantes de la place de Valois. Dans une ambiance de bon aloi, il a pu prendre date. La passation de pouvoir entre André Rossinot et son ex-coprésident a en effet été l'occasion de bons sentiments où la radicalité l'a cédé à l'émotion. Promu « pape du radicalisme », le maire de Nancy aura pour mission de jeter les ponts avec les frères séparés du PRG. Voire au-delà.
« Le radicalisme doit se donner comme objectif d'être le catalyseur de cet espace central », a affirmé André Rossinot, qui va reprendre la présidence du Nouveau contrat social fondé par Edgar Faure. Il lui revient d'animer le groupe de travail sur « la laïcité et la philosophie politique » créé avec les radicaux de gauche, Laurent Hénart travaillant sur « l'Europe » et Serge Lepeltier sur « le développement durable ». Le maire de Nancy devrait également diriger une Fondation radicale en projet. « Nous devons être un laboratoire d'idées et une plate-forme rénovatrice », a-t-il déclaré.
Ce discours signant la fin de sa troisième présidence du Parti radical, André Rossinot a été chaleureusement ovationné par la salle. « Tu as porté ce parti à bout de bras », l'a remercié Jean-Louis Borloo, rappelant le temps où il était le seul député rescapé de la place de Valois et où l'électricité risquait d'être coupée faute de moyens pour la payer. Aujourd'hui, la formation compte 17 députés, 7 sénateurs et une eurodéputé. « Beaucoup d'autres sont prêts à venir », a assuré le numéro deux du gouvernement, affirmant sa volonté de « faire un très grand parti ».
Avançant les raisons de sa candidature, Jean-Louis Borloo a posé deux exigences : que les radicaux apportent un « soutien absolu aux réformes, qui doivent être menées avec notre méthode » ; qu'ils inscrivent leur action dans le développement durable, qui « est notre république d'avance ». S'il s'est défendu de « transformer le Parti radical en parti écologiste », nul doute que la place de Valois va se mettre au vert. A quelle reconversion sera-t-elle soumise si leur nouveau président change de ministère ?
Négociations avec l'UMP
Sur un plan plus prosaïque mais politiquement sensible, Jean-Louis Borloo a fait état d'une négociation menée avec André Rossinot qui redéfinit les liens au sein de l'UMP. Une nouvelle convention vient d'être signée, qui laisse au Parti radical une part plus grande des cotisations de ses adhérents (il en reversait 80 % à la rue de La Boëtie). Elle permet surtout d'adhérer au Parti radical sans être automatiquement considéré comme membre de l'UMP. Se refusant à « être le leader d'un courant de l'UMP », le nouveau président a ainsi obtenu les moyens de jeter ses filets dans ce centre peuplé d'orphelins, mais qui ne souhaitent pas rejoindre d'emblée le camp de « la droite républicaine ». Ainsi doté, Jean-Louis Borloo est attendu au tournant de l'efficacité.
Les Jeunes Radicaux 54 compte sur le rapprochement qui se dessine avec le Parti Radical de Gauche, pour rassembler le plus grand nombre autour de nos valeurs communes, car la philosophie radicale humaniste, solidaire, laïque, européenne, est on ne peut plus d'actualité… Enfin, reste à élire dans les semaines qui viennent par le comité exécutif le prochain Secrétaire Général du Parti, c'est évidemment un soutien sans faille qu'apporteront les Jeunes Radicaux 54 à Laurent Hénart, candidat au poste.
Un hommage et une mention spéciale des Jeunes Radicaux 54 à André Rossinot; sans lui le Parti Radical ne serait sans doute pas le plus vieux parti de France mais surtout le plus moderne...
REVUE DE PRESSE
Le Monde
Sans surprise, Jean-Louis Borloo élu président du Parti radical
Jean-Louis Borloo a été élu, dimanche 18 novembre, président du Parti radical dit "valoisien", lors du 108e congrès de cette formation, qu'il coprésidait depuis 2005 avec André Rossinot.
"C'est pas une médaille, c'est pas une promotion, c'est un engagement" a-t-il déclaré à la tribune après la proclamation du vote : 83% des suffrages exprimés face à son unique challenger, le député de Belfort Michel Zumkeller. Le nouveau président du parti a remercié tous les militants et rendu un hommage appuyé au coprésident sortant André Rosssinot, "fidèle dépositaire de la tradition radicale"."Ne me demandez pas d'être le leader d'un courant de l'UMP", avait averti le numéro deux du gouvernement, en défendant sa candidature.
Le Parti radical, petite formation associée à l'UMP, continue de tenter de se rapprocher du Parti radical de gauche (PRG) de Jean-Michel Baylet. "Bien entendu, nous soutenons l'action du président et du gouvernement, dans une liberté d'action, de rêve et de parole", a-t-il poursuivi, en parlant d'une "stratégie d'indépendance loyale". "Je suis convaincu que ce qu'on va faire va en déranger plusieurs, parmi nos amis", a-t-il dit, mais "il faut le faire dans l'intérêt de notre pays".
Les échos
Parti radical : Borloo veut faire un « grand » parti
Jean-Louis Borloo a été élu dimanche président du Parti radical « valoisien », lors du 108e congrès de cette formation, qu'il coprésidait depuis 2005 avec le maire de Nancy, André Rossinot. « C'est pas une médaille, c'est pas une promotion, c'est un engagement », a-t-il déclaré à la tribune après la proclamation du vote : 83 % des suffrages exprimés face à son unique challenger, le député de Belfort Michel Zumkeller. Auparavant, avant le vote à bulletins secrets, Jean-Louis Borloo a déclaré qu'il briguait la présidence du Parti radical pour en faire « un grand parti ». « Ne me demandez pas d'être le leader d'un courant de l'UMP », a averti le numéro deux du gouvernement, en défendant sa candidature devant un millier de délégués « valoisiens » réunis Porte de Sèvres, à Paris, qui l'ont applaudi longuement. « Je suis convaincu que ce qu'on va faire va en déranger plusieurs, parmi nos amis », a-t-il dit, mais « il faut le faire dans l'intérêt de notre pays ». Jean-Louis Borloo a plaidé pour « un réformisme social et humaniste ». Mercredi, les deux familles radicales, le Parti radical valoisien et le Parti des radicaux de gauche, ont renoué le dialogue après trente-cinq ans de brouille.
Est- Républicain- Chantal Didier
Borloo seul aux commandes du Parti radical
En élisant le ministre de l'Ecologie, les valoisiens se sont convertis au développement durable. Pour durer eux-mêmes.
Comme prévu, Jean-Louis Borloo a été élu hier président du Parti radical par 447 voix contre 91 à Michel Zumkeller, soit 83 % des suffrages exprimés. Un score somme toute honorable pour le député de Belfort, qui se présentait contre un ministre très médiatique et soutenu par les instances dirigeantes de la place de Valois. Dans une ambiance de bon aloi, il a pu prendre date. La passation de pouvoir entre André Rossinot et son ex-coprésident a en effet été l'occasion de bons sentiments où la radicalité l'a cédé à l'émotion. Promu « pape du radicalisme », le maire de Nancy aura pour mission de jeter les ponts avec les frères séparés du PRG. Voire au-delà.
« Le radicalisme doit se donner comme objectif d'être le catalyseur de cet espace central », a affirmé André Rossinot, qui va reprendre la présidence du Nouveau contrat social fondé par Edgar Faure. Il lui revient d'animer le groupe de travail sur « la laïcité et la philosophie politique » créé avec les radicaux de gauche, Laurent Hénart travaillant sur « l'Europe » et Serge Lepeltier sur « le développement durable ». Le maire de Nancy devrait également diriger une Fondation radicale en projet. « Nous devons être un laboratoire d'idées et une plate-forme rénovatrice », a-t-il déclaré.
Ce discours signant la fin de sa troisième présidence du Parti radical, André Rossinot a été chaleureusement ovationné par la salle. « Tu as porté ce parti à bout de bras », l'a remercié Jean-Louis Borloo, rappelant le temps où il était le seul député rescapé de la place de Valois et où l'électricité risquait d'être coupée faute de moyens pour la payer. Aujourd'hui, la formation compte 17 députés, 7 sénateurs et une eurodéputé. « Beaucoup d'autres sont prêts à venir », a assuré le numéro deux du gouvernement, affirmant sa volonté de « faire un très grand parti ».
Avançant les raisons de sa candidature, Jean-Louis Borloo a posé deux exigences : que les radicaux apportent un « soutien absolu aux réformes, qui doivent être menées avec notre méthode » ; qu'ils inscrivent leur action dans le développement durable, qui « est notre république d'avance ». S'il s'est défendu de « transformer le Parti radical en parti écologiste », nul doute que la place de Valois va se mettre au vert. A quelle reconversion sera-t-elle soumise si leur nouveau président change de ministère ?
Négociations avec l'UMP
Sur un plan plus prosaïque mais politiquement sensible, Jean-Louis Borloo a fait état d'une négociation menée avec André Rossinot qui redéfinit les liens au sein de l'UMP. Une nouvelle convention vient d'être signée, qui laisse au Parti radical une part plus grande des cotisations de ses adhérents (il en reversait 80 % à la rue de La Boëtie). Elle permet surtout d'adhérer au Parti radical sans être automatiquement considéré comme membre de l'UMP. Se refusant à « être le leader d'un courant de l'UMP », le nouveau président a ainsi obtenu les moyens de jeter ses filets dans ce centre peuplé d'orphelins, mais qui ne souhaitent pas rejoindre d'emblée le camp de « la droite républicaine ». Ainsi doté, Jean-Louis Borloo est attendu au tournant de l'efficacité.
Décès de Jacques Pelletier Parti Radical
Jeunes Radicaux 54
Communiqué du 3 septembre 2007
Avec la disparition aujourd'hui de Jacques Pelletier, c'est l'un des membres les plus
éminents et les plus attachants du Parti Radical qui nous quitte, au moment même
où ses idées sur l'ouverture et le rassemblement triomphent dans la vie politique
française.
Ancien ministre de Raymond Barre et de Michel Rocard, ancien médiateur de la
République, président du groupe RDSE au Sénat, c'était tout le sens de son combat
au Palais du Luxembourg où il faisait travailler ensemble les sénateurs Radicaux
Valoisiens et Radicaux de Gauche.
Jacques Pelletier était l'incarnation des valeurs du Radicalisme : humanisme,
tolérance, sens de l'intérêt général. Il voyait la vie politique non pas comme un
combat stérile, fait de petites phrases et de mépris, mais comme un débat constructif
devant aboutir à une synthèse au service d'un même idéal républicain.
Jacques Pelletier était également un homme de gentillesse, d'humour, d'attention et
d'écoute. Il était un homme de coeur et de parole.
Les co-présidents du Parti Radical, les membres du bureau ainsi que tous les
adhérents adressent à toutes celles et à tous ceux qui, en ce jour, ressentent
cruellement la disparition de cet ami, des sentiments de sympathie profondément et
sincèrement émue.
Avec la disparition aujourd'hui de Jacques Pelletier, c'est l'un des membres les plus
éminents et les plus attachants du Parti Radical qui nous quitte, au moment même
où ses idées sur l'ouverture et le rassemblement triomphent dans la vie politique
française.
Ancien ministre de Raymond Barre et de Michel Rocard, ancien médiateur de la
République, président du groupe RDSE au Sénat, c'était tout le sens de son combat
au Palais du Luxembourg où il faisait travailler ensemble les sénateurs Radicaux
Valoisiens et Radicaux de Gauche.
Jacques Pelletier était l'incarnation des valeurs du Radicalisme : humanisme,
tolérance, sens de l'intérêt général. Il voyait la vie politique non pas comme un
combat stérile, fait de petites phrases et de mépris, mais comme un débat constructif
devant aboutir à une synthèse au service d'un même idéal républicain.
Jacques Pelletier était également un homme de gentillesse, d'humour, d'attention et
d'écoute. Il était un homme de coeur et de parole.
Les co-présidents du Parti Radical, les membres du bureau ainsi que tous les
adhérents adressent à toutes celles et à tous ceux qui, en ce jour, ressentent
cruellement la disparition de cet ami, des sentiments de sympathie profondément et
sincèrement émue.
Communiqué du 7 novembre 2006 Parti Radical
Jeunes Radicaux 54
Jean-Jacques Servan-Schreiber (1924-2006)
Un Radical en avance sur son temps
A l'heure où les valeurs du Radicalisme apparaissent comme indispensables au sursaut républicain qu'appelle notre pays, la France perd un grand homme, profondément réformateur, toujours à l'avant-garde.
C'est une page de l'histoire de la cinquième République qui se tourne aujourd'hui.
Celui qui était considéré comme le « Kennedy français », président de la région Lorraine, député, ministre, homme de presse, journaliste fondateur de L'Express, écrivain, a toujours défendu avec vigueur et intransigeance les valeurs qui fondent le Parti Radical qu'il a présidé durant presque 10 ans au moment du refus de l'alliance avec les communistes.
Jean-Jacques Servan-Schreiber était un précurseur passionné par les enjeux de l'avenir. Sur l'industrie aéronautique française, sur le développement du nucléaire civil et militaire, sur le rôle et la place de l'informatique dans nos sociétés, sur l'Europe et la monnaie commune, sur la décentralisation, sur le « pouvoir régional », sur le rôle des médias, … il avait tout vu. Parfois trop tôt.
Depuis « Le Défi Américain) dès 1967 au « Manifeste Ciel et Terre » jusqu'au « Défi Mondial », rares ont été les ouvrages qui ont autant influencé la pensée politique de notre pays.
Face aux enjeux d'une société française de plus en plus ouverte sur l'Europe et le monde, il incarnait pleinement l'esprit de réforme.
Avec Françoise Giroud, avec Brigitte Gros, il fut l'un des premiers à donner toute leur place aux femmes dans l'action publique.
Elu à ses côtés député de Nancy en 1978, il reste pour moi une référence politique déterminante.
A sa famille, à ses enfants, nous transmettons nos sincères condoléances et l'immense tristesse de tous les Radicaux
André Rossinot
Un hommage lui sera rendu à Nancy, dimanche 12 novembre à 11h30 à l'Hotel de Ville.
Un Radical en avance sur son temps
A l'heure où les valeurs du Radicalisme apparaissent comme indispensables au sursaut républicain qu'appelle notre pays, la France perd un grand homme, profondément réformateur, toujours à l'avant-garde.
C'est une page de l'histoire de la cinquième République qui se tourne aujourd'hui.
Celui qui était considéré comme le « Kennedy français », président de la région Lorraine, député, ministre, homme de presse, journaliste fondateur de L'Express, écrivain, a toujours défendu avec vigueur et intransigeance les valeurs qui fondent le Parti Radical qu'il a présidé durant presque 10 ans au moment du refus de l'alliance avec les communistes.
Jean-Jacques Servan-Schreiber était un précurseur passionné par les enjeux de l'avenir. Sur l'industrie aéronautique française, sur le développement du nucléaire civil et militaire, sur le rôle et la place de l'informatique dans nos sociétés, sur l'Europe et la monnaie commune, sur la décentralisation, sur le « pouvoir régional », sur le rôle des médias, … il avait tout vu. Parfois trop tôt.
Depuis « Le Défi Américain) dès 1967 au « Manifeste Ciel et Terre » jusqu'au « Défi Mondial », rares ont été les ouvrages qui ont autant influencé la pensée politique de notre pays.
Face aux enjeux d'une société française de plus en plus ouverte sur l'Europe et le monde, il incarnait pleinement l'esprit de réforme.
Avec Françoise Giroud, avec Brigitte Gros, il fut l'un des premiers à donner toute leur place aux femmes dans l'action publique.
Elu à ses côtés député de Nancy en 1978, il reste pour moi une référence politique déterminante.
A sa famille, à ses enfants, nous transmettons nos sincères condoléances et l'immense tristesse de tous les Radicaux
André Rossinot
Un hommage lui sera rendu à Nancy, dimanche 12 novembre à 11h30 à l'Hotel de Ville.
Communiqué de presse d'André Rossinot Parti Radical
jeunes radicaux 54
L'ampleur de la manifestation d'aujourd'hui me conduit à demander au Président de la République, de proposer en Conseil des ministres, demain matin, une deuxième lecture au Parlement de l'article concernant le CPE, sans attendre la décision du Conseil constitutionnel.
Cette procédure autorisée par la Constitution aurait pour mérite de revaloriser le rôle et l'action du parlement et de donner du temps à un dialogue social authentique. Ce dialogue social si nécessaire, devrait s'enrichir d'un avis du Conseil économique et social à la demande du gouvernement.
Il appartient au Président de la République de rétablir le lien entre le gouvernement et une grande partie de la nation et de la jeunesse française qui doute en son avenir.
Après les manifestations dans la rue, le cœur de la démocratie doit à nouveau battre au Parlement.
Cette procédure autorisée par la Constitution aurait pour mérite de revaloriser le rôle et l'action du parlement et de donner du temps à un dialogue social authentique. Ce dialogue social si nécessaire, devrait s'enrichir d'un avis du Conseil économique et social à la demande du gouvernement.
Il appartient au Président de la République de rétablir le lien entre le gouvernement et une grande partie de la nation et de la jeunesse française qui doute en son avenir.
Après les manifestations dans la rue, le cœur de la démocratie doit à nouveau battre au Parlement.
Nous contacter: jeunesradicaux-54@hotmail.fr
Responsable départementale: Annabelle Ferry annabelle.ferry@jeunesradicaux.net
Permanence du Parti Radical de Meurthe et Moselle: 8, rue Bailly – 54000 NANCY
Responsable départementale: Annabelle Ferry annabelle.ferry@jeunesradicaux.net
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