BIENVENUE SUR LE BLOG DES JEUNES RADICAUX DE MEURTHE ET MOSELLE

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Le Conseil économique et social se penche sur le salariat étudiant Actualité et débats

Jeunes Radicaux54b
Un article du 18 janvier dernier publié sur le site nonfiction.fr revient sur le salariat étudiant.

Nous reproduisons ici l'intégralité de cet article très intéressant.

"Le Conseil Economique et Social vient de publier un avis sur le rapport de Laurent Bérail à propos du travail des étudiants. Le CES s'est saisi d'un phénomène dont l'ampleur est mal connue et qui, par conséquent, n'est pas au cœur des politiques en direction des étudiants. Il concerne 3 étudiants sur 4 au cours de l'année universitaire, y compris l'été : plus de 40% exercent une activité rémunérée pendant l'année universitaire et 15 à 20% des étudiants travaillent de façon régulière pendant leurs études.

Comme souvent, cette honorable institution développe une analyse et émet des propositions innovantes qui ne considèrent pas le phénomène uniquement d'un point de vue financier mais aussi sous l'angle de l'autonomie, de l'expérience, de l'insertion professionnelle. À bien des égards, une prise en compte accrue du travail étudiant par les universités, par les entreprises et par les pouvoirs publics pourrait avoir des conséquences bénéfiques sur la globalité du système d'enseignement supérieur français.


La réalité du travail étudiant

Le CES fait un constat intéressant de la situation actuelle du travail étudiant. Si les motivations sont principalement financières, elles peuvent également être fondées sur d'autres considérations : le souhait d'autonomie et de reconnaissance sociale, la volonté de découvrir le monde du travail ou la recherche d'expérience professionnelle. Selon des études, le volume horaire de travail, inférieur à 15 heures hebdomadaire, porte peu préjudice à la réussite universitaire ou à la santé physiologique et psychologique des étudiants.


Faire du travail étudiant un atout

Dans un souci de réduire les injustices sociales, le CES affirme qu'il faut minimiser la nécessité du travail étudiant – notamment en rendant le système d'aides sociales en direction des étudiants plus efficace - mais ne s'y oppose pas par principe. À vrai dire, les étudiants eux-mêmes ne s'y opposent pas, sous certaines réserves. L'avis du CES propose donc le développement des atouts du travail étudiant par le rapprochement mutuel du monde du travail et du monde éducatif.

Les universités doivent transformer leur approche de la situation des étudiants salariés. Parmi de nombreuses propositions très concrètes, le CES propose à raison de tirer pleinement parti de la nouvelle mission d'insertion professionnelle des universités : en intégrant le travail étudiant dans le module de projet professionnel ou en le reconnaissant par l'attribution de crédits ECTS. Et pour que cette nouvelle mission d'insertion professionnelle devienne une réalité pour chaque étudiant, l'assemblée détaille les nombreux préalables en termes de moyens matériels et de compétences nécessaires dans les universités.

À la lecture de cette analyse experte de la situation, il ne faut pas oublier que les obstacles, notamment politiques, pour permettre de répondre à ces exigences sont nombreux dans les universités. La prise en compte du salariat étudiant dans le cursus universitaire afin d'en faire un atout est un des principaux combats de la Confédération Etudiante. L'Unef, quant à elle, s'oppose à ces propositions. Pour ce syndicat, l'insertion professionnelle ne peut se faire que grâce au diplôme ou à la qualification et n'envisage le salariat étudiant que sous l'angle financier. Dans les entreprises, les spécificités des salariés étudiants doivent être prises en compte, notamment par une évolution du droit social, avec l'instauration d'un "congé de droit pour les examens".

Cette volonté de valoriser le travail des étudiants est toutefois limitée. Pour le CES, le système d'aides sociales doit être suffisamment performant pour qu'aucun étudiant ne soit contraint de travailler au-delà de 15 heures par semaine.

Ce rapport est, en somme, une mine de propositions très concrètes pour améliorer les conditions d'études et de vie des étudiants et pour créer les ponts indispensables entre le monde du travail et le monde éducatif."

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www.nancypassions.com Actualité et débats

jeunes radicaux 54
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De l'importance de la méthode... Actualité et débats

Laurent
Dans un entretien au site www.nonfiction.fr Emmanuelle Mignon, ancien directeur des études de l'UMP et désormais Directeur de cabinet du président de la République, revient sur le travail intellectuel de Nicolas Sarkozy de 2002 à 2007. Elle décrit comment le "projet Sarkozy" est né, quelles ont été ses méthodes et ses équipes. Et les origines intellectuelles du sarkozysme.

Tout l'intérêt de cet article est de montrer qu'un projet ne se construit pas en un jour et surtout pas tout seul. Celui-ci nécessite du temps, une indispensable ouverture d'esprit, une approche large et sans tabou, une capacité d'écoute, une bonne dose de créativité et un esprit de synthèse. L'objectif étant de construire une stratégie globale et cohérente, capable de s'adapter aux évolutions inévitables et imprévisibles de notre société.

C'est ainsi qu'Emmanuelle Mignon s'est entourée de chercheurs, d'intellectuels, de chefs d'entreprise, de technocrates, de hauts fonctionnaires, de personnalités médiatiques, etc. Soit près de 250 personnes mobilisées, de tous horizons et aux sensibilisées variées.
Pour ce projet, l'équipe de l'ancienne directrice des études de l'UMP s'est faite accompagner par un cabinet de conseil en stratégie qui l'a aidé spécifiquement et précieusement sur le plan méthodologique.

Toute cette énergie déployée a permis de construire un projet avec ses valeurs, ses objectifs et son sens.

Les résultats :
- L'élection de Nicolas SARKOZY à la tête de la République Française et son "omniprésidence".
- Pléthore de propositions, d'idées, de méthodes de travail, de réformes, etc.

En accord ou non avec ce qui est proposé ou avec les actions réalisées, il est difficile de ne pas constater que le changement ne s'improvise pas.
Plus globalement, un projet politique ou un projet de société ne s'improvise pas. Il se prépare de longue date et s'accompagne tous les jours.

Lire l'interview

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Succès de l'université d'Eté Actualité et débats

Jeunes Radicaux 54
Succès de l'université d'Eté
Le bureau national félicite l'ensemble des Jeunes Radicaux pour leur mobilisation pour cette université d'été organisée ce week end à Nancy et particulièrement les Jeunes Radicaux 54 pour leur investissement. Plus d'une centaine d'entre eux auront participé à ces trois jours de réfléxion, de débats mais également de convivialité.
Vous retrouverez les synthèses des débats ci dessous, ainsi que l'ensemble des photos ci-contre.

Synthese_Debat_Nouvelle_Gouvernance_Urbaine_2007-09-14_L_D….pdf Synthese Débat Nouvelle Gouvernance Urbaine 2007-09-14 L D….pdf  (248.69 KB)
Energies_renouvelables_PR_09_07.pdf Energies_renouvelables_PR_09_07.pdf  (2.57 MB)

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Les résultats du 1er tour des législatives en Meurthe et Moselle Actualité et débats

Jeunes Radicaux 54
Cliquer sur le fichier ci-dessous (copyright Est Républicain)

meurthe_et_moselle.pdf meurthe_et_moselle.pdf  (978.92 KB)

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Lancement de campagne de Laurent Hénart dans la 1ère circonscription Actualité et débats

Jeunes Radicaux 54
Lancement de campagne de Laurent Hénart dans la 1ère circonscription
Le temps n'était pas au rendez-vous, mais militants et soutiens de Laurent Hénart y étaient !
Ce mardi 8 mai, Laurent Hénart, notre député sortant Ump-Radical avait convié sportif et moins sportif de la 1ère circonscription de Meurthe et Moselle au lancement de sa campagne législative… à vélo !
Démarche originale que de lancer sa campagne par un relais- vélo, mais surtout à l'image d'un homme, qui connaît parfaitement sa circonscription, et qui aime à partager son amour pour celle-ci avec ses habitants.

Partant de Nancy dans la matinée, nous avons sillonné la circonscription, raccrochant les supporters des différentes communes du parcours jusque la salle des fêtes de Brin sur Seille où plus de 300 personnes étaient venues pour soutenir et écouter Laurent Hénart :
« Premièrement, il nous faut tirer les leçons de l'élection présidentielle. Six mois de débats passionnés et parfois polémiques, une participation record, et au final une victoire nette et franche de Nicolas Sarkozy. Ce débat, il n'est pas à refaire, et les élections législatives doivent permettre de définir une majorité parlementaire avec lequel le président puisse travailler. Rien ne serait pire qu'une cohabitation, synonyme de paralysie politique et de montée des extrêmes, ceux-là mêmes que l'élection présidentielle a pour la première fois depuis longtemps fait reculer.
Deuxièmement, je veux que le député de la première circonscription puisse apporter de l'équilibre à la majorité. Nicolas Sarkozy a lui-même affirmé ce message d'ouverture et de rassemblement, notamment dans les thèmes qu'il a abordés dans son premier discours en tant que président (plein emploi, Europe, réchauffement climatique, relations avec l'Afrique et la Méditerranée). Je veux être le garant de cet équilibre et de cette ouverture. A ce titre, un député exigeant dans la majorité sera plus utile qu'un député impuissant dans l'opposition.
Et puis un député est aussi le représentant d'un territoire, un élu local qui doit tout faire pour aider les communes, les entreprises, les associations et les personnes qui habitent dans la circonscription. C'est ce que j'ai fait depuis cinq ans, et je veux continuer à le faire.
Troisièmement, je pars pour cette élection comme si c'était ma première candidature. Les résultats de dimanche l'ont montré, c'est une circonscription partagée entre la droite, le centre et la gauche, elle a été perdue en 1997, ses quatre cantons sont désormais à gauche. Il a fallu la gagner en 2002 et la gagner de nouveau lors des législatives partielles en 2005. Ce n'est pas une circonscription qu'on garde, c'est une circonscription qu'on gagne, et je veux la gagner en 2007. Pendant ces six semaines, j'ai donc la ferme intention de convaincre, de débattre, de rassembler, avec du porte-à-porte et une vingtaine de réunions publiques. Bref, la campagne est lancée ! »
Laurent, tu peux compter sur le soutien sans faille des Jeunes Radicaux pour cette nouvelle aventure!


Le site de campagne de Laurent Hénart : son portrait, son projet, les dates des réunions publiques…

http://www.henart2007.com


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