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MEILLEURS VOEUX

Mercredi 6 Janvier 2010
Les jeunes radicaux et moi-même avons le plaisir de vous souhaiter une bonne et heureuse année 2010. Un plaisir, car nous espérons réellement contribuer à ce bonheur. Du point de vue national par la France des territoires avec Jean-Louis BORLOO et la création d’une société à responsabilité environnementale et sociale ; environnementale par la recherche d’une nouvelle forme d’économie respectueuse de l’environnement mais soucieuse de l’emploi ; sociale par une plus grande proximité avec l’humain en le remettant au cœur des priorités. Du point de vue locale, la même logique s’applique et la même volonté nous anime : celle d’écouter et non seulement d’entendre.


En 2010, soyons radicalement attachés à nos principes et conceptions de l’espèce humaine pour ensemble prendre le parti de la différence avec Jean-Louis BORLOO.

Thomas CHAUVETEAU
Psdt des Jeunes Radicaux de Maine-et-Loire
Rédigé par Thomas CHAUVETEAU le Mercredi 6 Janvier 2010 à 20:58
Dimanche 25 janvier, Xavier BERTRAND est venu à la rencontre des militants UMP et Parti Radical salle Lino Ventura à Avrillé, Maine et Loire. Le nouveau secrétaire Général de l' UMP, récemment élu, a réservé sa première sortie aux militants des Pays de la Loire.
Fort de son élection à l'unanimité, l'ancien ministre du travail a répondu aux questions et préoccupations des adhérents avec le tonus qu'on lui connait. Travail, Économie, Chômage, Logement, Crise financière, Milles feuilles administratif tout a été évoqué, y compris la candidature de Christophe BECHU aux Européennes de 2009.
Le nouveau secrétaire général a su rassurer, et rassembler.

JR49
Rédigé par Dimitri Ruiz Bos le Lundi 26 Janvier 2009 à 13:39

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L'ère Obama a commencé

Dimanche 25 Janvier 2009

La rentré d'Obama, le nouveau président des États-Unis d'Amérique, sur la scène de la maison blanche est une preuve que ce mandat américain s'annonce historique. Depuis le 20 janvier Barack Obama est enfin le nouveau locataire de la maison blanche. Locataire, qui dès ses deux premiers jours, fait déjà parler de lui tant par ses actions que par sa prestance à assumer ses nouvelles fonctions.
En effet, la fermeture de Guantanamo, l'interdiction de la torture, la réapplication des conventions de Genève marque un tournant majeur dans la politique Américaine. Obama a réussi en quelques jours ce que Bush n'as su envisager en quelques années. De plus, il a permis un retour sur le plan international grâce à la prise en main du dossier du Proche-Orient. Il semble que l'ère Obama va changer profondément l'image des États-Unis.
Restons confiant mais néanmoins vigilant car même si le nouveau président commence ce mandat de façon fracassante, espérons qu'il pourra le terminer de la même manière.


JR49
Rédigé par Dimitri Ruiz Bos le Dimanche 25 Janvier 2009 à 22:27

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Nos aînés doivent nous aider

Mercredi 12 Septembre 2007

Septembre est le mois des rentrées universitaires, le mois de l’action pour une section jeune, comme la nôtre, pour qui la nécessité de se développer est importante.

Encourager l’engagement, présenter nos valeurs, désacraliser le politique sont autant de choses que nous tentons de faire passer dans notre discours.
Mais, pour qu’un discours soit parfaitement audible sur le plan local, il doit renvoyer, dans l’esprit de chacun, à une personnalité politique nationale clairement identifiée. Ce n’est pas le cas lorsque l’on milite pour le Parti Radical.

Les jeunes ne savent pas que Jean-Louis Borloo est le co-président du Parti Radical alors qu’il est numéro deux du gouvernement ; ils ne savaient pas plus, il y a quelques mois, que Renaud Dutreil ou François Loos étaient, eux aussi, membre du PR.

Nous tentons au quotidien de ne pas être confondus avec l’UMP, nous nous démenons pour devenir une force de propositions à part entière ; cependant, si aucune de nos personnalités, qui plus est populaire, ne revendique leur appartenance au Parti Radical alors nous resterons, dans de nombreux département, à l’état embryonnaire.

Dans cet esprit, nous invitons nos responsables à prendre des initiatives au niveau national afin de faire connaître non seulement leur famille politique mais aussi ses valeurs qui, j’en suis sûr, pourraient séduire de nombreux jeunes non initiés.


Rédigé par Alexis TAUGE le Mercredi 12 Septembre 2007 à 19:21

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Les maux de la jeunesse

Mercredi 6 Juin 2007


« Il pleure dans mon cœur comme il pleut sur la ville (…) il pleure sans raison dans ce cœur qui s’écœure ». L’indicible sentiment de souffrance qui envahit les adolescents se retrouve dans ces vers de Verlaine.
Le monde semble être devenu insupportable à en mourir pour une jeunesse qui ne trouve ses repères et en vient à se défenestrer. Le drame des jeunes filles d’Ajaccio me semble être le reflet d’une société déliquescente dont les valeurs se sont évaporées au fur et à mesure des années passées.

Les enfants et adolescents n’ont plus les codes pour avancer dans un monde complexe. Longtemps, et encore aujourd’hui, on a considéré que les enfants pouvaient se découvrir seuls. D’une certaine manière, il s’agit pour eux d’avancer sans vis-à-vis sur le chemin de la vie. On a crée ce que l’on a pu appeler la génération des enfants rois à qui il ne faut rien imposer. Force est d’admettre que cette génération est orpheline des codes et règles transmises autrefois afin d’entrer dans un monde réel qui n’est pas sans contrainte et sans peine. Aussi, les suicides et expériences de mort, qui ne sont que le reflet d’ados qui s’abiment dans ce vaste océan qu’est la vie, ne décimaient pas les générations passées.

Ayons le courage de transmettre les clés de la vie à nos enfants pour qu’enfin ils puissent entrer et avancer dans ces méandres où ils rencontreront tantôt des peines tantôt du bonheur mais ils finiront par être adultes. Cela nous impose de nous interroger sur les modes d’éducation à valoriser dans la sphère privée. De surcroît, il s’agit clairement de questionner notre système éducatif. Sa vocation doit être double ; non seulement permettre l’accès à un socle de savoirs communs mais aussi donner et faire intégrer les règles de la bienséance qui favorisent le vivre ensemble et le respect de chacun. L'éducation est un long chemin qui demande des efforts car « il n'y a pas d'éducation sans une part totalement inutile ».


Rédigé par Alexis TAUGE le Mercredi 6 Juin 2007 à 22:28

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Deux idées de la France

Mercredi 2 Mai 2007

Dimanche nous serons, je l’espère, encore nombreux à aller voter pour ce second tour de l’élection présidentielle 2007.
Le candidat du centre et de la droite a eu le courage de lancer un certain nombre de sujets dans cette campagne. D’aucuns ont préféré, plutôt que de débattre sereinement, sans obscurantisme, se placer sur le terrain des peurs tout en taisant des pratiques inadmissibles.

Je pense d’abord au comité de soutien les amis de Ségolène et leur stratégie anti-démocratique mise en place avant le 1er tour.
Et pour cause, à propos de votre ami indécis, « comme le temps presse, vous allez sans doute être contraint de lui proposer la botte : la visite à domicile le jour du scrutin et l’accompagnement jusqu’au bureau de vote.
Sensible, voire impressionné par votre sens de l’engagement (vous êtes prêt à vous déplacer pour une voix supplémentaire), ému par votre présence dans le bureau de vote (vous ne pouvez hélas vous rendre dans l’isoloir pour effectuer l’indispensable vérification et vous allez sans doute lui demander les bulletins restant par précaution), il votera selon votre prescription » disaient-ils.

Je pense aussi à la pluie d’anathèmes qui s’abat sur les soutiens de Nicolas Sarkozy. Les sous-entendus grossiers de Mme Royal, à leur égard, montrent à quel point elle n’a que faire de cette France diverse et variée. Mme Royal peut sans doute reprendre le refrain de la chanteuse Diam’s qui nous dit sans vergogne « c’est pas ma France à moi cette France profonde, celle qui nous fout la honte ».

Ma France à moi ce n’est pas celle qui méprise la culture populaire ; ma France à moi ce n’est pas celle qui méprise les citoyens dont le choix est différent ; ma France à moi ce n’est pas celle où des militants accompagnent des individus dans l’isoloir ; ma France à moi ne sera jamais celle qui se construira sur la calomnie ; et enfin ma France à moi ce n’est pas celle « qui déteste les règles », qui « se plait à foutre la merde »

Ma France elle est multiculturelle car son identité en est ainsi constituée, ce que personne n’a jamais nié ; ma France est celle des valeurs universelles ; ma France est « celle de la liberté de conscience contre tous les intégrismes » ; ma France est celle « de la liberté d’expression contre toutes les intolérances » ; ma France est celle « des droits de l’homme où l’on puisse librement critiquer, librement caricaturer, sans être menacé de mort, sans être exposé à la violence » ; ma France c’est aussi « le respect de toutes les croyances et non le mépris de toutes les religions » ; ma France est celle « des droits de l’homme, celle qui n’accepte pas ce qui se passe en Tchétchénie, ou au Darfour » ; enfin ma France c’est celle d’un Président qui aura le courage de faire les réformes qu'il promet.


Rédigé par Alexis TAUGE le Mercredi 2 Mai 2007 à 20:54

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Dernière ligne droite

Lundi 23 Avril 2007

Hier je me suis rendu dans un bureau de vote pour déposer mon bulletin dans l’urne. C’est avant tout un acte citoyen, un devoir.
J’ai pu voter librement, sans avoir d’accompagnateur royaliste à mes cotés, ce qui, au vu de la violence des consignes du Ps à ses militants, est une chance.

Ce premier tour est marqué par le faible score de Jean-Marie Le Pen (10,3%) et surtout par le score assez exceptionnel de Nicolas Sarkozy avec 31,1%. Du jamais vu dans l’histoire de la Ve République ! Quelle satisfaction au vu des méthodes utilisées, les pires qui soient utilisables, par ses adversaires. Les français ont voté en leur âme et conscience sans se laisser influencer par le jeu d’exacerbation des peurs voulu par la gauche. Cela n’a pas fonctionné. Et pour cause, comment croire que Nicolas Sarkozy est un fasciste et un raciste alors même que Simone Veil et Arnaud Klarsfeld le soutiennent.

Il reste 15 jours pour convaincre et ouvrir l’esprit de ceux qui répètent à tutête que « par principe nous ne voterons pas à droite. » Nous sommes en démocratie, nous avons accès à toutes les informations nécessaires et utiles pour effectuer un choix non pas pour soi mais pour la France car oui, il s’agit bien avant tout de voter pour un projet de société.

Celui de Nicolas Sarkozy est le plus complet et le plus juste. Il résolument tourné vers l’avenir. Ségolène Royal envisageait, dans son discours soporifique d’hier soir, la protection des plus faibles par le seul moyen de partager le déjà existant. Le candidat que nous soutenons l’a fait de manière tout à fait différente en parlant de création, de dynamisme en allant de l’avant.

Les radicaux doivent prendre toute leur place dans cette campagne, avec à leur tête Jean-Louis Borloo, pour informer sur le programme social de Nicolas Sarkozy : la poursuite du plan de rénovation urbaine, la plan Marshall pour la jeunesse, les voies d’excellence sont autant d’éléments ambitieux pour notre pays.


Rédigé par Alexis TAUGE le Lundi 23 Avril 2007 à 20:55

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Nous y sommes….

Lundi 2 Avril 2007

…sur la dernière ligne droite qui se profilait à l’horizon le mois dernier.
Dans 20 jours, nous irons voter pour le premier tour de la Présidentielle 2007.
La campagne bat son plein et les propositions farfelues aussi.

Ségolène Royal vient de proposer une forme d’emploi dont la précarité n’avait jamais été égalée jusqu’à alors : un contrat d’un an qui permettra à un jeune de travailler gratuitement pour un employeur puisque le salaire sera versé par la Région. A charge pour l’employeur d’offrir un contrat à durée indéterminée si le jeune a apporté satisfaction. Comment croire un instant que cela pourrait se passer comme ça alors que nos entreprises sont les plus taxées d’Europe ? Un employeur cherchera naturellement, et comment lui en vouloir, à multiplier les contrats d’un an payés par la Région.

Au-delà de Ségolène Royal, la gauche entre dans un jeu dangereux qui profite à Jean-Marie Le Pen. Elle légitime chaque jour un peu plus la violence de délinquants qui ne mesurent plus la gravité de leurs actes. Rappelons-nous des images de la jardinière jetée du haut d’un étage, gare du nord, sur un policier qui heureusement n’a pas été touché. Cette tentative de meurtre, appelons les choses telles qu'elles sont, faisait suite au contrôle d’un usager sans titre de transport. Olivier Besancenot vient de proposer la gratuité des transports pour éviter ce genre de problèmes. On rappellera, pour comprendre le sens de cette proposition, que la LCR souhaite toujours l’abolition du salariat.

Je m’interroge : est-cela la France que l’on veut ? Une France qui se ment à elle-même, une France qui n’a pas le courage d’affronter la réalité ? Une France du relativisme ?

« Il n'y a de réussite qu'à partir de la vérité », disait De Gaulle. Le seul candidat qui a le courage de dire les choses est Nicolas Sarkozy. On lui reprochera ses maladresses langagières. La gauche, du fait de la vacuité de son projet, en a fait un raciste aux yeux des jeunes beurs et noirs. Quelle insupportable grossièreté et manque de respect pour le Républicain qu’il est ; quel mépris pour tous les élus du peuple qui le soutiennent, quel dédain pour tous ceux qui s’apprêtent à voter pour lui. Si la gauche pense que des millions de français pourraient élire un raciste alors que ce sont ses politiques qui ont socialisé les enfants d’hier qui votent aujourd’hui, alors elle devrait s’interroger sur ses politiques.

N’ayons pas honte de dire qu’une nation ne peut se retrouver qu’autour de valeurs : celle de respect, d’équité, de liberté, de fraternité. Il faut que chacun respecte notre histoire, quelle qu’elle soit, intègre nos règles et nos valeurs. Nous incarnerons la voix de la droite sociale jusqu’à la fin de cette campagne. Nous continuerons à aller sur le terrain pour expliquer et informer avec la volonté de décloisonner la société, d’aller au-delà des différences et non de les conforter comme le fait la gauche.


Rédigé par Alexis TAUGE le Lundi 2 Avril 2007 à 22:42


Récemment on nous interpellait sur ce blog au sujet de notre soutien au candidat Nicolas Sarkozy.
La question, en filigrane de ce commentaire, était, d’une certaine manière, comment peut-on être radical, avec tout ce que cela signifie, et soutenir le candidat de l’UMP et non celui de l’UDF et à fortiori celui du PS?

Pour ne pas brouiller notre message, il est donc temps de nous expliquer et non de nous justifier.

« Notre projet doit être humaniste, social et européen, porteur de valeurs républicaines et laïques » a dit, récemment, Jean-Pierre Raffarin. Qui d’autres que le parti radical peut donner cette dimension au projet et à la campagne de Nicolas Sarkozy ?

Aujourd’hui, le Parti Radical entre en campagne avec à sa tête Jean-Louis Borloo ; l’homme qui a rendu le changement possible par l’intermédiaire de son plan de cohésion sociale aux multiples facettes.
Maintenant que l’on sait le changement possible, à une certaine échelle, on doit continuer. Pour cela, il faut être rassemblé car c’est « ensemble que tout devient possible ». D’ailleurs comment l’imaginer autrement ?

Aujourd’hui seul Sarkozy a su rassembler son camp et proposer un projet cohérent et réaliste.

Pour reprendre la formule de Jean d’Ormesson, Ségolène n’est qu’une « vitrine ». Il est impossible de croire que le PS, qui a intégré dans son équipe de campagne : Jean-Pierre Chevènement, toujours tenu pour responsable de la débâcle de 2002 ; Lionel Jospin, ennemi juré de Royal jusque là ; Laurent Fabius, responsable d’une partie des divisions au PS avec son non à l’Europe ; Jack Lang, qui s’est opposé à la sortie de son livre où il critiquait avec véhémence Royal, puisse être rassemblé de manière honnête.

Le projet de François Bayrou, aussi séduisant qu’il puisse être, n’est pas réaliste. Il se fonde sur l’idée d’une cohabitation choisie et prend comme modèle l’Allemagne. N’oublions pas que la cohabitation en Allemagne n’a pas été choisie mais subie.
En outre, comment imaginer que les législatives donnent une majorité à Bayrou dans la mesure où son gauchissement risque de déboussoler une partie de son électorat. N’oublions pas que la gauche n’a toujours pas effectué sa mutation en véritable sociale démocratie, du fait de l’aile dure du PS, ce qui rend impossible le projet d’une union nationale. Par conséquent, si Bayrou est élu, on reviendrait à un régime de partis, caractérisé par une instabilité que nous avons déjà connue lors de la 4ème république.
Par ailleurs, François Bayrou milite en faveur « d’un gouvernement des meilleurs ». Le gouvernement des meilleurs renvoie, comme nous l’explique Platon, à l’aristocratie...




De fait, parce que nous croyons en l’avenir, parce que Sarkozy est le seul à avoir réussi à rassembler sa famille, il est le seul à pouvoir rassembler au-delà.
Le dépassement du clivage gauche/droite n’est pas le monopole de l’UDF.

Les radicaux sont pragmatiques : le projet le plus à même d’être appliqué est celui du candidat Sarkozy. En outre, l’UMP sait qu’il aura besoin du Parti Radical et de Jean-Louis Borloo.

Voila pourquoi nous soutenons le projet de la droite et du centre.


Rédigé par Alexis TAUGE le Dimanche 4 Mars 2007 à 20:40

Force est de constater, au fil des rencontres, des distributions de tracts, et des discussions que le radicalisme dans notre département est méconnu. Les confusions sémantiques sont parfois difficiles à entendre, et pourtant… Pourtant il faut accepter ; il faut lutter contre ce vide abyssal dans la culture historique d’une partie de la jeunesse ; il faut informer car nous ne pouvons accepter de telles confusions.
En effet, aujourd’hui, lorsque le terme radical n’est pas assimilé à l’extrême droite, il est au mieux stupide au pire synonyme de dangerosité pour un parti politique. Alors expliquons et informons.

Le terme radical ne renvoie pas à l’extrême mais à l’essence, à la racine d’une chose.
Pour trouver les racines du radicalisme il faut se plonger dans l’histoire et remonter avant la Révolution. Condorcet, illustre philosophe des Lumières, aura une grande influence sur les idées radicales avec son ouvrage Esquisse de l’histoire des progrès de l’esprit humain. Les radicaux en retireront l’essentiel ; il faut avoir confiance en l’homme tout en le sachant imparfait.

Le radicalisme se base aussi sur des principes. D’une part, le volontarisme incarné, notamment, par Ledru-Rollin qui publia en 1846 un manifeste dans lequel il réclama le suffrage universel.
D’autre part, le progressisme social dont la parfaite illustration fut le fameux « Programme de Belleville », véritable bible des radicaux, dont l’auteur est Léon Gambetta. Il demandait des réformes ambitieuses telles que l’école gratuite, laïque et obligatoire, l’abolition des monopoles économiques, la liberté de la presse ou encore la séparation de l’Eglise et de l’Etat.

On le voit le radicalisme était visionnaire par essence. Mais le radicalisme ne se réduit pas à ces éléments, c’est aussi une méthode.

Les radicaux proposent de revenir aux racines de la République pour que le changement soit possible. Plutôt que de faire table rase du passé nous préférons prendre les problèmes de manière globale ; « rien ne sert de couper une branche si la terre n’est pas bonne ».

Enfin on a pu dire que le radicalisme se situait entre intransigeance et pragmatisme en ce sens que les radicaux, non seulement, sont des républicains intransigeants, qui voulaient une transformation complète de l’ordre politique dans le sens démocratique ; mais aussi des pragmatiques puisqu’ils avaient, comme l’écrivit Jules Simon « ni l’espoir de reformer le monde en une heure, ni la sottise de dédaigner les réformes incomplètes qui pourront rendre plus facile la réforme définitive ».

Alors voila, être radical aujourd’hui c’est intégrer son histoire pour moderniser la France. Faisons nôtre ce qu’Edouard Herriot disait : « la tradition, c’est le progrès dans le passé ; le progrès, dans l’avenir, ce sera la tradition ».

Nous vous invitons à contribuer au changement, avec nous, pour que « tout devienne possible ».


Rédigé par Alexis TAUGE le Lundi 5 Février 2007 à 21:56