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Billet d'humeur

L’euthanasie en question

Samedi 22 Mars 2008

Dramatique situation que celle de Chantal Sébire qui vient de relancer le débat sur l’euthanasie. Il y a ceux qui sont pour et il y a ceux qui sont contre. Peut-on en réalité traiter ce problème de cette manière ? Le simplifier de la sorte en admettant, tacitement, que le progressiste se placerait du coté de l’euthanasie et le réactionnaire contre l’euthanasie semble réducteur.

L’euthanasie, pour être précis, c’est le droit pour le médecin de donner directement ou indirectement la mort à un malade. Son état doit être désespérant et, évidemment, il doit donner son accord. Cependant, et on le comprend bien, le problème de l’euthanasie se trouve chez le médecin et non pas chez le souffrant.

Il est communément admis que le médecin est là pour préserver la vie, pour la prolonger, et non pour donner la mort… Mais, à l’évidence, les progrès techniques ont conduit à une prolongation de la vie qui peut apparaître, parfois, comme absurde tant le malade peut se trouver dans un état végétatif ; est-ce cela la vie ? En somme le médecin est seul juge.

C’est ici que réside toute la complexité du problème posé : le médecin décide ou pas de prescrire ce qui va stopper la vie d’un individu. Il peut soit réduire les soins, soit injecter un produit mortel. On distinguera, par conséquent, l’euthanasie passive et l’euthanasie active.
Dans les deux cas, il s’agit de mesurer la possibilité ou non de prolonger la vie d’un individu puisque la technique aujourd’hui le permet. Les techniques médicales ont donc droit de vie ou droit de mort sur les patients. Il ne faut donc pas succomber à la tentation de sacraliser soit la vie, soit l’euthanasie. Les situations ne se valent pas et, de ce fait, on ne peut la généraliser.

Il n’est reste pas moins que théoriquement nous sommes pour l’euthanasie. Mais, nous insistons sur ce point, il s’agit, réellement, de prendre le problème dans toute sa complexité. Pour citer Vladimir Jankélévitch, « dire dans tous les cas oui à l’euthanasie, c’est méconnaître le temps, la puissance du temps, l’ouverture de l’avenir, le sens des possibles : l’évolution des techniques, l’évolution du mal, l’évolution des sentiments du malade à l’égard de son mal ».

Il n’est donc pas possible de trancher franchement le problème de l’euthanasie. Il y a, dans cette question, l’ardente nécessité de prendre en compte « la situation historique de malades à une époque donnée de la médecine, du médecin, du mal et du malade ». En effet, on ne peut considérer du même point de vue chaque volonté de mourir.
Aussi, systématiquement se positionner pour la conservation de la vie, ou sa suppression, dès que la malade en formule le souhait, ne correspond pas à la vision que l’on se fait de notre culture où le progrès est perpétuel.


Tags : euthanasie
Rédigé par JR49 le Samedi 22 Mars 2008 à 15:00

"L'UMP Christophe Béchu a été réélu ce matin président du conseil général du Maine-et-Loire. Il a obtenu 25 voix contre 14 pour le socialiste Jean-Luc Rotureau, porte-parole du groupe d'opposition. La conseillère générale socialiste Stella Dupont, qui vient de ravir la mairie de Chalonnes, obtient quant à elle une voix."

http://www.angers.maville.com/Christophe-Bechu-reconduit-a-la-presidence-du-conseil-general/re/actudet/actu_-598929--BKN----_actu.html


Rédigé par JR49 le Jeudi 20 Mars 2008 à 18:19

Angers 2008

C’est non sans un sentiment immense de déception que nous devons reconnaître la victoire du maire sortant, Jean-Claude Antonini.

Déception, tout d’abord, car cette campagne fut celle de tous les efforts, d’un travail acharné, afin de faire connaître et reconnaître le projet ambitieux, pour les angevines et les angevins, de Christophe Béchu et son équipe.

Déception, ensuite, car le PS local, qui fustige encore et toujours le ralliement de Michelle Moreau, Hervé Carré, ainsi que le soutien de Jean Monnier, n’a pas fait preuve de beaucoup d’imagination à la fin de la campagne. L’angoisse de perdre n’aurait pas dû amener les équipes du maire sortant à succomber à la tentation de méthodes peu glorieuses faites d’amalgames et de caricatures en faisant passer un tract assimilant Christophe Béchu à un Sarkozy casseur de social. En effet, à la suite du débat de jeudi soir sur France 3, où le maire sortant fut largement dominé, ses équipes distribuèrent dans les boites aux lettres des quartiers, et sur les campus universitaires angevins, un tract malhonnête où il était mentionné que si la liste de rassemblement de Christophe Béchu était élue alors les solidarités seraient « détricotées à Angers comme nationalement ». Ce genre de procédé conduisant à l’amalgame ne grandit pas le processus démocratique local. Il est le fruit d’une équipe en panique dont le seul moyen de l’emporter était d’aller sur le terrain des peurs et des passions.

Déception, enfin, car l’écart est si faible, alors même que les sondages prédisaient une large victoire de la gauche, que l’attente sera longue pour concrétiser l’espoir apporté par Christophe Béchu à des milliers d’angevines et angevins.


Rédigé par JR49 le Mardi 18 Mars 2008 à 10:08

Angers 2008

Surprise dans la campagne municipale d’Angers puisque Jean Monnier vient de sortir de son silence afin de soutenir…. Christophe Béchu.

Jean Monnier se dit séduit, selon Ouest-France « par la démarche et les projets de Christophe Béchu (…) plus conformes à sa vision de la ville ».

De surcroît Jean Monnier est très critique vis-à-vis de son successeur, Jean-Claude Antonini, puisqu’il confie que ce dernier « a détricoté tout ce que j'ai mis en place sur Angers. »
Et de corroborer ce que tout le monde sait déjà : « il est devenu impossible de discuter avec mon successeur à qui j'avais déroulé le tapis rouge. »

A ceux qui diront que son discours est le fruit d’une amertume, Jean Monnier répond « pas du tout, il y a de telles erreurs dans les directions qui sont prises que je ne peux plus me taire. Un exemple ? Son projet de supprimer les voies des berges et les trémies remonte à 2002. Et dès 2002, je l'ai mis en garde en l'interpellant : « Sur les voies des berges, dis-moi que tu galèjes ! J'ai lu les journaux, dis-moi que les journalistes ont déliré !!! »

Alors voilà, ne nous trompons pas le 9 et 16 mars 2008 ! Nous votons pour des enjeux locaux et non nationaux. Christophe Bécu par son projet clair et cohérent est le meilleur candidat pour Angers.

Retrouvez son projet et son équipe sur www.angersbechu.fr


Rédigé par JR49 le Samedi 1 Mars 2008 à 11:29