Pour que vive la République

Responsable Départemental des Jeunes Radicaux de Maine et Loire

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actu locale

Nombreux sont les citoyens à se gargariser de la construction du théâtre « le quai » et ses 35 millions d’euros HT. Mais à qui va profiter cet outil culturel ? Les places sont à faibles tarifs, dit on, pour les premières semaines c'est-à-dire 10 euros... Mais, le pouvoir d’achat des angevins est de 20% inférieur à la moyenne nationale !!! Par conséquent, dix euros est une somme importante pour bon nombre d’angevins et d’angevines.

Alors, de notre point de vue, à Angers les plus démunis sont laissés de coté.
Et que dire de la considération pour certains habitants si l’on regarde la situation de ceux qui vivent, désormais, derrière le théâtre. La valeur de leur logement a chuté puisqu’ils ne voient non seulement plus le château et la Maine mais aussi le soleil (cf :photo).

Pourtant, le maire est presque plébiscité. Il faut dire que les dépenses en «catalogues et imprimés», qui s'élevaient à peine à 400 000 € en 2001, se situent autour du million d’euros aujourd’hui. C’est un moyen efficace d’endormir le peuple…

Il est évident que la politique culturelle d’une ville est importante. Angers y consacre près de 16% de son budget. Mais, si peu est fait pour les quartiers. Il faut dans un avenir proche se mobiliser pour organiser des spectacles dans les quartiers afin d’atténuer la stigmatisation très présente de certains territoires. Il faut que chacun se sente concerné par l’action publique locale. Mais pour cela, la mairie doit montrer des signaux forts envers les acteurs locaux présents sur le terrain.

C’est pourquoi, les Jeunes Radicaux de Maine-et-Loire, dès septembre, occuperont le terrain en allant non seulement dans les lieux scolaires mais aussi dans les quartiers. En outre, nous continuerons nos consultations auprès des acteurs locaux afin de saisir au mieux la réalité de chacun. C’est en étant présent sur l’ensemble du territoire angevin que le centre-doit gagnera les municipales de 2008.

Dans cette optique, nous espérons que les forces en présence, du centre et de la droite, arriveront à travailler ensemble en privilégiant l’intérêt général et non l’intérêt d’une place sur la liste municipale ou de son nom dans la presse locale.


Immeuble derrière le théâtre...
Immeuble derrière le théâtre...
Rédigé par JR49 le Mercredi 27 Juin 2007 à 19:33

La Fédération du Parti Radical de Maine-et-Loire se réjouit de la composition élargie du nouveau gouvernement et de la nomination de Jean-Louis BORLOO au poste de Ministre d’Etat et de l’Environnement.

En effet, une nouvelle dynamique, riche de diversité, s’ouvre pour notre pays.

La même dynamique devra s’ouvrir pour Angers en 2008. En effet, le Parti Radical 49 souhaite qu’enfin à Angers souffle un vent d’innovation et de renouvellement, tant dans le programme que dans la méthode.

Le Parti Radical 49 qui a lancé un grand mouvement de réflexion sur l’avenir d’Angers par le biais du « Comité Angers 2008 », souhaite qu’enfin « un emploi pour chacun » soit au cœur des préoccupations du candidat de la droite et du centre, qu’une « dynamique pour tous » devienne possible grâce au renouvellement des pratiques.

Pour Angers, offrons une véritable alternative ! Enfin… Arrêtons le dogme socialiste et oeuvrons réellement pour un changement dans les pratiques sociales de cette municipalité. Croire en l’homme, c’est lui tendre la main le moment venu pour l’aider à rebondir, ce n’est pas l’assister !

Cette nouvelle donne devra être incarnée par un homme jeune, rassembleur, pragmatique, humaniste, compétent, incarnant une nouvelle façon de faire de la politique pour faire gagner Angers et les angevins.

En 2008, pour les angevins, pour l’Anjou : «Angers Capitale» !


Rédigé par PR49 le Jeudi 21 Juin 2007 à 00:35

actu locale


La vague bleue que d’aucuns prédisaient n’aura pas eu lieu au niveau national. La faute sans doute au dossier de la TVA sociale dont la gauche a su tirer profit en exacerbant les peurs. Lorsque la vacuité d’un projet est avérée, il ne reste plus qu’à pilonner celui de son opposant ; la gauche s’est montrée redoutable à ce jeu. Force est de reconnaître qu’elle est moins douée pour proposer que pour instrumentaliser les propositions de ses adversaires à des fins électoralistes.

Il n’est en reste pas moins que le projet de TVA sociale n’est pas à exclure. La gauche dans quelques semaines aura sans doute réussi à se départir de sa démagogie et avancer dans sa réforme interne pour ouvrir les yeux sur ce projet pragmatique.

Par ailleurs, concernant le Maine-et-Loire, 6 circonscriptions reviennent à l’UMP. Seul Dominique Richard perd son mandat au profit de Marc Goua, élu socialiste, dont le travail est reconnu de qualité au sein de la ville de Trélazé. Roselyne Bachelot, Gilles Bourdouleix, Hervé de Charette, Jean-Charles Taugourdeau, Michel Piron, Marc Laffineur ont été réélus, nous les félicitons.



Rédigé par JR49 le Lundi 18 Juin 2007 à 14:02


Les résultats du ce premier tour, dans le Maine-et-Loire, sont très favorables à la droite.
Sur les sept circonscriptions déjà trois candidats UMP sont élus. Marc Laffineur dans la 7ème circonscription a obtenu 51,70% des suffrages exprimés, Michel Piron (circonscription 4), quant à lui, obtient 52,54% et Jean-Charles Taugourdeau (circonscription 3) avec 52,41%.

Dans la première circonscription Roselyne Bachelot-Narquin arrive en-tête avec 46,87% des suffrages exprimés devant Luc Bellot (26,16%) le candidat PS. Dans la seconde circonscription Dominique Richard arrive avec 41,39% devant Marc Goua (PS) à 31,42%. Gilles Bourdouleix est lui aussi en ballotage favorable, dans la 5, avec 46,32% des suffrages exprimés. Hervé De Charette recueille 44,69% des suffrages exprimés suivi de Monsieur BARDY (PS) à 21,9%

Notons les résultats honorables de deux des candidats modem. Tout d’abord, Xavier Coiffard avec 16,21% dans la 5 et Laurent Gerault dans la 2 avec 17,57%.


Rédigé par JR49 le Mardi 12 Juin 2007 à 10:47

Depuis 2005, les étudiants de moins de 21 ans avaient la possibilité de travailler pendant leurs vacances scolaires sans payer d'impôts, dans la limite annuelle de deux fois le Smic mensuel.

Cette situation était largement insuffisante. Lorsqu’un étudiant travail entre 2 et 3 mois l’été puis durant l’année, la limite de deux fois le Smic est dépassée. Quand on sait que l’argent gagné a pour but de financer les études, le logement, plus largement le quotidien, le voir imposable est franchement difficile à accepter.

Si le premier projet des réformes fiscales du gouvernement Sarkozy est adopté au parlement en juillet, les étudiants de moins de 25 ans qui gagnent en une année jusqu'à trois fois le Smic mensuel, grâce à un petit boulot, ne devraient plus payer d'impôts.


Rédigé par JR49 le Vendredi 8 Juin 2007 à 11:33

edito

Les maux de la jeunesse

Mercredi 6 Juin 2007


« Il pleure dans mon cœur comme il pleut sur la ville (…) il pleure sans raison dans ce cœur qui s’écœure ». L’indicible sentiment de souffrance qui envahit les adolescents se retrouve dans ces vers de Verlaine.
Le monde semble être devenu insupportable à en mourir pour une jeunesse qui ne trouve ses repères et en vient à se défenestrer. Le drame des jeunes filles d’Ajaccio me semble être le reflet d’une société déliquescente dont les valeurs se sont évaporées au fur et à mesure des années passées.

Les enfants et adolescents n’ont plus les codes pour avancer dans un monde complexe. Longtemps, et encore aujourd’hui, on a considéré que les enfants pouvaient se découvrir seuls. D’une certaine manière, il s’agit pour eux d’avancer sans vis-à-vis sur le chemin de la vie. On a crée ce que l’on a pu appeler la génération des enfants rois à qui il ne faut rien imposer. Force est d’admettre que cette génération est orpheline des codes et règles transmises autrefois afin d’entrer dans un monde réel qui n’est pas sans contrainte et sans peine. Aussi, les suicides et expériences de mort, qui ne sont que le reflet d’ados qui s’abiment dans ce vaste océan qu’est la vie, ne décimaient pas les générations passées.

Ayons le courage de transmettre les clés de la vie à nos enfants pour qu’enfin ils puissent entrer et avancer dans ces méandres où ils rencontreront tantôt des peines tantôt du bonheur mais ils finiront par être adultes. Cela nous impose de nous interroger sur les modes d’éducation à valoriser dans la sphère privée. De surcroît, il s’agit clairement de questionner notre système éducatif. Sa vocation doit être double ; non seulement permettre l’accès à un socle de savoirs communs mais aussi donner et faire intégrer les règles de la bienséance qui favorisent le vivre ensemble et le respect de chacun. L'éducation est un long chemin qui demande des efforts car « il n'y a pas d'éducation sans une part totalement inutile ».


Rédigé par Alexis TAUGE le Mercredi 6 Juin 2007 à 22:28

Et si on en parlait...


Le radicalisme ne doit pas laisser passer le train de la modernité. Il doit s’interroger et mener des débats sereins sur un certain nombre de sujets. Le but n’est pas, bien évidemment, de dénaturer l’essence même du radicalisme mais bien au contraire de faire en sorte que son caractère humaniste et social soit profitable à tous à l’heure de la bipolarisation (excessive ?) de la société. Aussi, il nous a semblé important d’interroger une notion fondamentale dans la société d’aujourd’hui : la citoyenneté.

De nos jours, on perçoit un usage excessif du mot citoyen. Il renvoie le plus souvent à la capacité d’exercer des droits de participation à la chose publique comme voter, exprimer ses idées et opinions en société etc. Aujourd’hui, nous parlons d’un regain de citoyenneté car nombreux sont les citoyens à s’être mobilisés lors des dernières élections présidentielles.

Cependant, force est d’admettre que les votes ont été souvent structurés en fonction d’intérêts corporatifs, communautaristes… Ceci est en parfaite opposition avec la vision de la citoyenneté des radicaux.

Un citoyen doit avant tout jouir de sa liberté individuelle, de son libre arbitre. L’égalité des citoyens et la laïcité de l’Etat s’opposent à toute forme de reconnaissance identitaire. L’identité des citoyens se définit exclusivement par l’égalité de droits devant la loi. Cette vision trouve sa source dans l’idéal des lumières qui se voulaient pourfendeur des cloisons et privilèges. On le comprend, on se situe dans une optique d’assimilation culturelle mais celle-ci est-elle sans risques ? Cautionner de nos jours cet idéal, en s’offusquant, par exemple, des procédés de discriminations positives, n’est-ce pas au fond faire le jeu des extrémistes de tout bord qui alimentent leurs discours par des injustices criantes qui touchent ce que l’on appelle pudiquement les minorités visibles ?

Etre républicain et radical c’est être intransigeant sur les valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité. Tous les citoyens ne sont pas égaux dans les domaines relatifs à l’emploi, l’accès aux grandes écoles, l’accès au logement etc. Si, par principe, ou dogmatisme, on décide de laisser la situation en l’état alors on prend le risque de cautionner la désagrégation de la république puisque l’égalité n’est plus respectée.
L’esprit communautariste se forme, se consolide et met en place des mouvements de protestation dès lors qu’il juge être victime d’iniquités. Les exigences envers le système politique et le repli identitaire se transforme en danger pour le vivre ensemble de notre nation.

Si l’on accepte de prendre en compte les spécificités de communautés particulières et les problèmes auxquels elles peuvent être confrontées, notamment en termes de discrimination, alors on répond à l’exigence d’égalité républicaine. Dès lors, il ne paraît plus incongru de s’interroger sur la possibilité d’adopter des mesures de discriminations positives afin de favoriser l’intégration de tout à chacun au sein de notre société. L’égalité individuelle empêchera naturellement la formation de rancœurs communautaristes. Tout esprit républicain se doit de prendre en compte cette réalité.


Rédigé par JR49 le Lundi 4 Juin 2007 à 22:36

Billet d'humeur

« Mon paradis, c’est l’Anjou » ainsi s’exclamait Jean-Claude Brialy. Il s’est éteint mercredi à l’âge de 74 ans. Passionné de théâtre, de cinéma mais aussi d’écriture, cet homme délicat et profondément humaniste va manquer à l’Anjou.

Il y a séjourné en vacances, pendant son enfance, chez ses grands-parents. Un peu plus tard, son amour pour la région angevine le poussa à racheter la maison familiale située à Chambellay dans le segréen.
Entre temps, il fréquenta le lycée David d'Angers où il connu son « premier émoi de comédien ». Dans les années 50, il a « rencontré Molière, Shakespeare, Beaumarchais, Marivaux et Musset » au festival d'Angers, l'ancêtre du festival d'Anjou.
En 1985, il donna un nouveau souffle à ce festival qui lui a beaucoup donné mais à qui il a tant offert jusqu’en 2001.

Christophe Béchu témoigne en expliquant que « Jean-Claude Brialy, par son élégance et par sa passion du théâtre privé, aura hissé en quinze ans le rendez-vous angevin au deuxième rang des festivals de théâtre de France. »

Et d’ajouter que « le plus connu des acteurs ayant vécu en Anjou aura donc choisi de quitter la scène juste avant que le rideau 2007 ne se lève sur un festival qui lui doit tout. » Mais, comme cet acteur unique le disait « les comédiens meurent quand on les oublie » ; l’Anjou n’oubliera jamais Jean-Claude Brialy.


Rédigé par JR49 le Vendredi 1 Juin 2007 à 17:42