Pour que vive la République

Responsable Départemental des Jeunes Radicaux de Maine et Loire

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actu nationale

Nous avons constaté, sans une certaine tristesse, que de nombreux étudiants avaient entrepris, il y a déjà plusieurs jours, de bloquer certaines facultés avant même la mise en place du gouvernement.

Comment ne pas s’interroger sur le fondement de l’action de ces étudiants ? Ils s’opposaient, et s’opposeront sans doute, au projet de réforme universitaire de Nicolas Sarkozy. Et pourtant, la réforme de notre système universitaire est nécessaire. En effet, le constat est amer puisque nos universités se distinguent surtout par leur capacité à produire des chômeurs. Elle est incapable d’orienter les étudiants correctement, de se spécialiser en fonction des caractéristiques de leur région d’appartenance afin de s’ouvrir à l’emploi.

Nous avions publié un billet présentant le projet de réforme universitaire de Nicolas Sarkozy pendant la campagne présidentielle. Les étudiants s’opposent, sans une certaine vigueur, sur deux principaux points. D’une part, ils ne veulent pas voir les universités s’autonomiser, d’autre part l’idée de mettre en place une sélection à l’entrée des filières les rebute. Ce deuxième point vient, d’ailleurs, d’être écarté par la ministre Valérie Pécresse.

Force est de constater que l’autonomie est une nécessité pour les universités que leurs présidents réclament. La centralisation excessive, produit de l’héritage Napoléonien, n’est plus supportable. Bruno Julliard, président de l’UNEF, approuve l’obligation de rénover la gouvernance des universités. Il redoutait une augmentation des frais d’inscription mais Valérie Pécresse a rassuré l’ensemble de la communauté éducative sur ce point. Les universités devraient donc être en mesure, dès la rentrée prochaine, de gérer librement leur budget, le nombre de postes, leurs enseignants et leurs rémunérations, de conclure des accords avec les grandes écoles, centres de recherche et entreprises… Le système des « clusters » dont Chrisitan Blanc nous expliquait les bienfaits dans son ouvrage « La croissance ou le chaos » semble devenir un futur probable et non une vaste illusion. Cependant, nous nous interrogeons quant aux motivations des étudiants lors des manifestations et blocages des facultés, seraient-ils devenus les plus grands conservateurs de notre pays ?

Par ailleurs, nous notons que Valérie Pécresse vient d’écarter la sélection à l’entrée des universités. Il eût été, de notre point de vue, intéressant de s’interroger sur ce point. Préférer laisser entrer qui veut en université, sans tenir compte du projet, en sachant pertinemment que l’étudiant court à l’échec, tout en se gargarisant du taux de lycéens en faculté, est surprenant. Par ailleurs, s’il n’y a, effectivement, pas de sélection en première année, il en est tout autrement pour les masters 1. En effet, nombreuses sont les universités à utiliser des barrières sélectives en théorie interdites. Plutôt que d’opter pour un concours formel, qui est le moyen le plus juste et utilisé dans les pays nordiques, nous retrouvons des critères de sélection tels que la mention bien ou le fait de ne pas avoir redoublé. Ces critères sont iniques dans la mesure où les notes varient du tout au rien selon son établissement d’appartenance. Et pour cause, nous entendions récemment un professeur expliquer que dans les promotions de 500 élèves, il ne lisait pas les copies dans leur intégralité lors de la correction.

Aussi, il faudra, à un moment donné, se reposer la question de la sélection par des moyens les plus justes possibles. En effet, ils doivent laisser une place importante à la motivation, au projet professionnel, et non aux seules capacités scolaires.
En outre, la maîtrise des flux d’étudiants à l’université permettra de revendiquer clairement la mise en place d’un soutien financier plus important pour ceux qui en ont le plus besoin.

Prenons l’initiative de débattre, de proposer des choses concrètes et réalistes afin de paraître plus crédible aux yeux des gouvernants.


Rédigé par JR49 le Mercredi 30 Mai 2007 à 19:37

Et si on en parlait...

Un député à quoi ça sert ?

Mercredi 30 Mai 2007

Les députés sont au nombre de 577 élus pour 5ans. Chaque député représente un espace géographique déterminé, ce que l’on appelle une circonscription. Le Maine-et-Loire en compte 7.

Les députés partageants les mêmes opinions politiques, si ils sont au moins 20, forment un groupe parlementaire qui se réunit de manière hebdomadaire pour arrêter leur position sur les débats. En outre, chaque député est membre d’une commission permanente avec laquelle il effectue des travaux précis dans un domaine particulier.

Le député vote aussi les lois au parlement mais il peut à titre individuel ou collectif les amender. Les lois proposées peuvent être le fruit du travail du gouvernement mais aussi des députés. Son rôle peut prendre une forme de contrôle sur le gouvernement par l’intermédiaire des questions orales ou écrites adressées directement aux ministres.

Par ailleurs, le député est avant tout le représentant de la nation. Par conséquent, il se doit d’effectuer un travail de terrain important en étant à l’écoute des citoyens de sa circonscription. Il doit les visiter ou les recevoir afin de saisir leurs attentes et problèmes. Ainsi, il pourra en faire l’écho à l’assemblée nationale dans le but de faire progresser la législation et améliorer son application.

Le développement économique, social et culturel de sa circonscription doit être une priorité. Pour ce faire, il est l’interlocuteur privilégié et permanent des maires, des services de l’État, des milieux socioprofessionnels et des associations.

Enfin, le député est membre d’un parti dont il partage généralement les idées et projets. Par conséquent, lorsque les lois émanent des ministres, le député les vote. Dans cet esprit, nous appelons à voter pour les candidats parrainés par l’UMP afin que le gouvernement de Nicolas Sarkozy dispose d’une majorité. Si nous ne voulons pas que la France sombre de nouveau dans l’immobilisme, ce choix nous semble le plus raisonnable puisque nous n’avons pas de candidats issus du Parti Radical dans le Maine-et-Loire.


Rédigé par JR49 le Mercredi 30 Mai 2007 à 19:30

Angers 2008


Pascal LEVESQUE, au nom du Parti Radical de Maine-et-Loire, s’étonne des propos de certains élus socialistes angevins visant à dénoncer leurs encartés qui osent la modernité en acceptant de participer à un gouvernement d’ouverture.

On le voit bien aujourd’hui, l’équipe municipale d’Angers, aux commandes de la ville depuis 30 ans, est démodée, usée, à bout d’idées. Ils se sont installés dans une telle routine que toute modernité leur paraît critiquable. De plus en plus d’angevins s’accordent à reconnaître que cette équipe municipale entraîne la ville dans une spirale du ralentissement, de l’endormissement. Les seules rénovations qui ont lieu le sont grâce au plan Marshall pour les quartiers de Jean-Louis BORLOO, Président national du Parti Radical et Ministre du logement et de l’emploi dans l’ancien gouvernement.

Le Parti Radical de Maine-et-Loire, attaché aux idées humanistes, laïques, sociales et républicaines, souhaite pour 2008 un changement de politique fort pour Angers et les angevins. L’action de Jean MONNIER avait été, entre 1977 et 1998, une belle aventure pour la ville. Ce fut un maire exemplaire, qui avait su sortir de la politique politicienne pour agir en faveur du bien de « sa » ville.

Aujourd’hui, l’équipe socialiste a réintroduit les anciennes méthodes dans son action, en oubliant l’essentiel : améliorer le quotidien des angevins. Ceux-ci ne se satisfont plus d’une politique tournée uniquement vers le faste, le vernis, le tout culturel, achetant par là au prix fort la paix sociale. Les angevins ne sont pourtant pas naïfs. Tous se rendent compte que l’emploi manque, que la ville s’endort, que le tout « développement durable » ne vaut que s’il est sincère et réel.

Le Parti Radical, fort de ce constat, souhaite donc qu’un homme jeune et compétent, dynamique et serein, se porte candidat à la Mairie d’Angers. Le chef-lieu du département doit redevenir un pôle essentiel de développement de l’Ouest au service de sa population. L’emploi doit redevenir LA priorité ! La ville d’Angers a besoin de « CH-ANGERS »!

Le Parti Radical appelle donc Christophe BECHU à présenter sa candidature pour Angers, pour les angevins, riche de propositions innovantes, humaines et dynamisantes… Nous considérons qu’il est le meilleur candidat !


Rédigé par PR49 le Vendredi 25 Mai 2007 à 19:02

Remettons les choses à leur place. La rénovation urbaine n’a jamais été le fruit de l’action de Jean-Claude Antonini et de son équipe. L'urbanisme, pour la mairie socialiste d’Angers, s’est surtout réduit à la construction et rénovation de théâtres et musées.
La vérité est qu’il aura fallu attendre le plan Borloo, de rénovation urbaine, pour qu'enfin on se préoccupe de nos concitoyens qui vivent dans des quartiers à l'architecture dépassée, aux immeubles parfois insalubres qui ont vu naître rancœurs et haines, envers les pouvoirs publics et l'Etat, avec ce sentiment de ne pas être considéré comme des hommes à part entière, d'être abandonné.

Le plan Borloo pour Angers correspond au plus gros contrat de rénovation urbaine derrière Le Havre. C'est 223 millions d'euros TTC mobilisés jusqu'à 2008 pour 220 opérations de prévues.
C'est une opportunité incroyable pour l'industrie du bâtiment et des travaux publics.
L'ANRU, agence nationale pour la rénovation urbaine, est chargée d'accélérer la mise en œuvre de ce plan en amenant 53 millions d'euros ; 22 le seront par la Région et le Conseil général, 34 par la Ville d'Angers et 21 par les bailleurs sociaux. Le reste (94 millions d'euros) est financé par des prêts Habitat social.

Le maire d’Angers n’a fait qu’accepter un plan gouvernemental car cette équipe est celle de l’immobilisme et non du changement. Pour 2008, nous appelons, à l’instar du Parti Radical 49 présidé par Pascal LEVESQUE, Christophe BECHU à se présenter à l’élection municipale. Nous avons besoin d’un changement profond, incarné par un homme politique jeune et dynamique, loin des vices qui conduisent à la démagogie et la satisfaction d’intérêts particuliers.


Rédigé par JR49 le Jeudi 24 Mai 2007 à 18:24


Communiqué:

LES JEUNES RADICAUX DE MAINE-ET-LOIRE SE FELICITENT DE LA NOMINATION DE JEAN-LOUIS BORLOO À LA TETE DU MINISTÈRE DE L’ÉCONOMIE, DES FINANCES ET DE L’EMPLOI.

Jean-Louis Borloo est l’homme de la droite sociale. Jean-Louis Borloo au ministère de la ville c’est le programme de rénovation urbaine que la France attendait depuis 30 ans. C’est aussi, au ministère de la cohésion sociale, la baisse du chômage, le plan de relance des services à la personne et la sécurisation des parcours professionnels. En ce sens, plus que jamais nous comptons sur notre ministre pour faire vivre et incarner les idées humanistes et sociales du parti radical à la tête du ministère de l’économie, des finances et de l’emploi.

Nicolas Sarkozy avait promis l’ouverture lors de sa campagne présidentielle, il l’a fait en tant que Président de la République. Hervé Morin, Bernard Kouchner, Jean-Pierre Jouyet, Eric Besson font partis de l’équipe gouvernementale qui mêle expérience et jeunesse. La politique en est grandie. Elle reprend son sens initial : celui de l’intérêt général au service de la cité au-delà des différences individuelles.


Rédigé par JR49 le Lundi 21 Mai 2007 à 22:09


L’élection présidentielle vient de s’achever. La campagne a déchainé les passions avec en apothéose des taux de participation qui ont dépassé des records. Les français ont parlé, échangé, débattu, critiqué, mais plus encore ils ont fait le choix de l’action. On le voit, au fond tout le monde fait de la politique et c’est ainsi que doit vivre notre République.

Cependant, au soir du deuxième tour, et ces derniers jours, de nombreux jeunes ont manifesté une défiance à l’égard du suffrage universel. Nous condamnons ce type d’action. Notre système est celui de la démocratie : le peuple s’est exprimé, respectons le peuple. La rue et la violence n’ont jamais amené paix et sérénité.

Aussi, d’où qu’ils viennent, quoiqu’ils fassent, nous invitons les jeunes à s’engager en politique. Chaque voix est légitime ; chaque voix doit être écoutée. Si l’on veut changer le système, il faut agir sur le système et par conséquent s’engager dans la vie de la cité.

Notre futur reste à construire ; c’est ensemble, en échangeant et en trouvant des compromis, que nous devons avancer : « L’action met les ardeurs en œuvre. Mais c’est la parole qui les suscite » disait De Gaulle. Nos différences font nos richesses et l’action politique est formatrice.

Dans cet esprit, nous appelons tous les jeunes se reconnaissant dans des valeurs humanistes et sociales à s’engager à nos cotés pour faire de la politique autrement. L’esprit du radicalisme c’est l’humanisme. Parce que l’humain est la plus grande richesse de nos sociétés, il sera la plus grande richesse de notre parti, alors engagez-vous avec nous.


Rédigé par JR49 le Samedi 12 Mai 2007 à 22:08

actu nationale

La victoire de la France...

Lundi 7 Mai 2007

Pascal LEVESQUE, au nom du Parti Radical 49 et de toute son équipe, se réjouit du choix des électeurs Français qui s’est porté massivement vers Nicolas SARKOZY à la magistrature suprême de Président de la République.


La première satisfaction se situe au niveau de la mobilisation des électeurs. En effet, la participation, forte, a confirmé le réveil démocratique que l’on avait pu observer au Premier tour de l’élection Présidentielle. Oui, les citoyens français ont bien senti la nécessité de se mobiliser pour en réalité faire gagner leurs idées, faire gagner la France !


La majorité d’entre eux a choisi de soutenir le candidat UMP, malgré toutes les agressions qu’il a pu subir, tantôt diabolisé, tantôt ridiculisé. Le « Tout sauf Sarkozy » voulait prendre d’assaut les citoyens, les prenant par là-même pour des irréfléchis. Les citoyens ont, dès le premier tour, montré qu’ils ne se laisseraient pas voler ces élections par les soi-disant bien-pensants. Le second tour a définitivement montré que la France attendait des propositions, pas la haine.



La Nation a choisi clairement de se donner un Président jeune, tourné vers l’avenir, capable d’entraîner la France vers une dynamique de réformes, de changements, de rénovation tant dans la pratique politique que dans le quotidien des Français.



Le candidat que nous soutenions aux côtés de Jean-Louis BORLOO, Mr Nicolas SARKOZY, a proposé aux Français un projet construit, clair, précis et réaliste, tourné vers le changement.


Pascal LEVESQUE, au nom du Parti radical 49, condamne avec force les manifestations anti-démocratiques qui ont eu lieu à la suite de cette victoire. Les Français se sont battus pour accéder à la démocratie, au vote au suffrage universel. Les Français ont voté massivement et se sont prononcés très fortement pour un des deux candidats. Ce choix est désormais incontestable.


Il faudra désormais s’attacher à donner une forte majorité à Mr SARKOZY lors des élections législatives de juin afin qu’il puisse conduire le changement tant espéré. Le Parti Radical prendra toute sa part à nouveau dans ces élections par le biais de soutiens qui seront prochainement énoncés.


Rédigé par Pascal LEVESQUE le Lundi 7 Mai 2007 à 23:39

actu nationale

A l'heure du choix

Vendredi 4 Mai 2007

Il y a 5 ans J-M Le Pen était au deuxième tour. Pour lui, et comme pour tous les chefs charismatiques de sa trempe, ses sujets étaient en ordre de bataille. L’espoir de recevoir des responsabilités, synonyme « d’onction sacrée », qui les guérirait de tant de frustrations infligées par une conduite tyrannique, était palpable.

C’était sans compter sur le sursaut démocratique du peuple de France qui reconduisit Jacques Chirac pour un second mandat.

Alors voila, pendant 5ans, entre instrumentalisation des violences et victimisation, le Fn espéra, malgré des guerres intestines ingérables, gagner les suffrages du plus grand nombre.
Aujourd’hui, JM Le Pen n’est plus qu’un animal blessé qui tente de préserver son héritière, Marine, et son bien, le parti, en voyant planer au dessus de lui des rapaces prêts à attaquer pour, enfin, se rassasier d’un pouvoir qui n’a de cesse de les faire rêver.

Les temps ont changé, la démocratie en sort grandie en ayant que faire de l’acrimonie d’un parti que l’on voudrait voir sombrer dans l’apathie. Nous avons eu le débat tant attendu entre la gauche et la droite. Un débat de qualité avec d’un côté le rationnel et de l’autre l’émotionnel.

L’un, Nicolas Sarkozy, a montré ses qualités de chef d’Etat dans un style calme et posé ; l’autre, Ségolène Royal, a révélé une pugnacité que l’on ne lui connaissait pas.

Il n’y a pas eu de perdant mais dimanche il n'y aura qu’un seul gagnant.

Aux urnes citoyens !!!


Rédigé par JR49 le Vendredi 4 Mai 2007 à 08:26

edito

Deux idées de la France

Mercredi 2 Mai 2007

Dimanche nous serons, je l’espère, encore nombreux à aller voter pour ce second tour de l’élection présidentielle 2007.
Le candidat du centre et de la droite a eu le courage de lancer un certain nombre de sujets dans cette campagne. D’aucuns ont préféré, plutôt que de débattre sereinement, sans obscurantisme, se placer sur le terrain des peurs tout en taisant des pratiques inadmissibles.

Je pense d’abord au comité de soutien les amis de Ségolène et leur stratégie anti-démocratique mise en place avant le 1er tour.
Et pour cause, à propos de votre ami indécis, « comme le temps presse, vous allez sans doute être contraint de lui proposer la botte : la visite à domicile le jour du scrutin et l’accompagnement jusqu’au bureau de vote.
Sensible, voire impressionné par votre sens de l’engagement (vous êtes prêt à vous déplacer pour une voix supplémentaire), ému par votre présence dans le bureau de vote (vous ne pouvez hélas vous rendre dans l’isoloir pour effectuer l’indispensable vérification et vous allez sans doute lui demander les bulletins restant par précaution), il votera selon votre prescription » disaient-ils.

Je pense aussi à la pluie d’anathèmes qui s’abat sur les soutiens de Nicolas Sarkozy. Les sous-entendus grossiers de Mme Royal, à leur égard, montrent à quel point elle n’a que faire de cette France diverse et variée. Mme Royal peut sans doute reprendre le refrain de la chanteuse Diam’s qui nous dit sans vergogne « c’est pas ma France à moi cette France profonde, celle qui nous fout la honte ».

Ma France à moi ce n’est pas celle qui méprise la culture populaire ; ma France à moi ce n’est pas celle qui méprise les citoyens dont le choix est différent ; ma France à moi ce n’est pas celle où des militants accompagnent des individus dans l’isoloir ; ma France à moi ne sera jamais celle qui se construira sur la calomnie ; et enfin ma France à moi ce n’est pas celle « qui déteste les règles », qui « se plait à foutre la merde »

Ma France elle est multiculturelle car son identité en est ainsi constituée, ce que personne n’a jamais nié ; ma France est celle des valeurs universelles ; ma France est « celle de la liberté de conscience contre tous les intégrismes » ; ma France est celle « de la liberté d’expression contre toutes les intolérances » ; ma France est celle « des droits de l’homme où l’on puisse librement critiquer, librement caricaturer, sans être menacé de mort, sans être exposé à la violence » ; ma France c’est aussi « le respect de toutes les croyances et non le mépris de toutes les religions » ; ma France est celle « des droits de l’homme, celle qui n’accepte pas ce qui se passe en Tchétchénie, ou au Darfour » ; enfin ma France c’est celle d’un Président qui aura le courage de faire les réformes qu'il promet.


Rédigé par Alexis TAUGE le Mercredi 2 Mai 2007 à 20:54