Pour que vive la République

Responsable Départemental des Jeunes Radicaux de Maine et Loire

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Le mouvement actuel de contestation contre la loi Pécresse a la particularité d’être totalement désorganisé. Ses représentants demandent l’abrogation d’une loi dont on se demande s’ils l’ont lue. Pire encore, ils ne proposent strictement rien… Aucune commission n’a été mise en place au sein des AG afin de réfléchir sur différentes thématiques ; aucune volonté de poser un vrai constat sur l’état actuel de la fac. De fait, le discours de ces jeunes est inaudible. Cela est d’ailleurs accru par la médiocrité de l’expression orale de ses représentants que l’on a pu entendre et voir dans les différents journaux d’information. Par ailleurs, la volonté d’organiser des manifestations sauvages, sans service d’ordre, au parcours improvisé, est d’une absurdité incroyable qui peut seulement favoriser l’insécurité. Bref la jeunesse universitaire s’en trouve totalement décrédibilisée et son manque d’expérience est criant.

Un constat s’impose : son message est brouillé, elle n’est pas écoutée et, donc, légitime dans ses revendications. Les jeunes, d’une manière générale, ne perçoivent plus la nécessité de s’engager sur le long terme : ils le font de manière passionnelle comme cela peut-être le cas actuellement.

Nombre d’organisations de jeunes, nous les premiers, se plaignent de ce manque d’engagement dans la vie de la Cité. On peut évidemment faire un travail sur nos manières d’agir, de faire, d’appréhender les choses, de s’organiser, mais ne convient-il pas de trouver des solutions qui dépassent les clivages partisans ? En mobilisant les jeunes dans un cadre démocratique, structuré, où ils pourront débattre et construire des projets, on évitera peut-être l’absurdité d’engagements intenses au sein de mouvements éphémères et voués à l’échec ; échec qui peut conduire au « dégoût » du militantisme tant la croyance que « l’on ne peut rien faire » s’en trouve exacerbée.

Dans cet esprit, nous proposons, d’une part, aux élus de nous aider à faciliter l’engagement au sein de la Cité avec la mise en place d’un pass-engagement citoyen pour les associations angevines. Il couvrirait une partie du coût de la cotisation dans une association, syndicat ou parti politique. Car oui, dans une certaine mesure, c’est un facteur bloquant chez les jeunes lorsqu’il s’agit de s’engager. Par ailleurs ce pass pourrait avoir vocation à financer des projets de formation comme le BAFA.

D’autre part, l’engagement doit être impérativement valorisé. De quelque nature qu’ils soient, ils comportent un coût individuel important (par exemple en temps). De fait, s’ils ne sont pas reconnus dans le cursus d’un jeune, d’aucuns se demanderont « A quoi bon s’engager ? »
En ce sens, ajoutons au pass-engagement le « passeport bénévole ». Le service jeunesse de la mairie délivrera ce passeport qui fera état de toutes les missions accomplies par le jeune en mentionnant les compétences acquises. En outre, pour donner une légitimité à ce passeport, le service jeunesse aura pour mission d’aider le jeune à récupérer des certificats signés par le responsable de l’organisation au sein de laquelle il évoluait.

Enfin, notons que c’est en proposant, et non en critiquant de manière stérile, que les organisations jeunes, politiques ou associatives, gagneront en intérêt aux yeux de la jeunesse.


Rédigé par JR49 le Lundi 26 Novembre 2007 à 20:43
Au-delà des mouvements de blocage dans les universités, nous entendons la jeunesse qui a peur pour son avenir. Seuls les étudiants des grandes écoles peuvent envisager sereinement l’avenir. Ce n’est pas le cas pour la grande majorité des étudiants en université. Et pour cause, nombreux sont ceux qui échouent en 1ere, 2eme puis 3ème année. D’aucuns arrivent au terme de leur cursus dans des filières qui n’offrent pas de débouchés. D’une manière générale, il y a trop de filières bouchées qui ne correspondent pas aux demandes du marché du travail.

La grande majorité des jeunes s’opposent à la sélection à l’entrée de l’université ou plus généralement à la régulation des flux dans certaines filières. Pour autant, ils ne proposent rien si ce n’est le statu quo. On ne peut pas se satisfaire de cette situation. Puisque les conservatismes empêchent la France d’envisager une solution déjà utilisée dans les universités des pays nordiques et anglo-saxons ; l’atténuation du problème de l’avenir de la jeunesse passera par la mise place de véritables organismes d’information dans les villes afin d’auto-responsabiliser les étudiants.

Les organes actuels, à l’instar du CIO, chargés de l’information sont incroyablement inefficaces.

Aussi, pourquoi ne pas proposer la mise en place d’une maison de l’innovation pédagogique et de l’orientation professionnelle.

Son objectif : Amener à faire réfléchir ensemble les partenaires et les acteurs éducatifs à partir de diagnostics partagés, de façon à ce que chacun, dans ses missions propres, développe en direction d’un public commun, une cohérence éducative. Les familles sont également impliquées car la cohérence éducative passe bien évidemment par un travail avec elles.

Cette maison de l’orientation doit être un service public de l'orientation n'ayant pas qu'un rôle de « description » des filières. Ouverte à tous les partenaires, dont les compétences concernent l’information, le conseil en orientation, l’accompagnement des projets, l’insertion professionnelle, la méthodologie de la recherche d’emploi, elle permettrait très certainement à de nombreux jeunes de ne plus se décourager face à un avenir incertain et des conseillers aux discours stéréotypés.
Rédigé par JR49 le Vendredi 23 Novembre 2007 à 17:34


L’outil internet prend, aujourd’hui, de plus en plus de place dans les campagnes électorales. On s’aperçoit que la prise de contact avec les organisations de soutien des candidats, notamment celles animées par des jeunes, disposent essentiellement d’un contact via internet… Rien de plus naturel lorsque l’on évolue dans un environnement qui le permet… et c’est précisément le problème.

D’aucuns semblent s’imaginer qu’une majorité des habitants des quartiers, notamment des jeunes, dispose d’un accès à internet aisé alors même que le pouvoir d’achat est en dessous de la moyenne nationale à Angers.

Cependant, fort de ce constat, il nous semble important de se saisir de cette thématique. Internet est outil d’ouverture sur le monde important. Aussi, comment ne pas voir, encore une fois, un handicap certain pour les jeunes défavorisés dans l’accès à nombre de choses.
Dans cet esprit, nous devons innover en proposant des mesures fortes.

Aussi, les bibliothèques angevines, mais cela est valable dans les autres villes, doivent se munir d’un mode wifi afin que les étudiants, propriétaires d’un ordinateur portable, puissent se connecter à internet. Parce que ce n’est pas suffisant, la Mairie pourrait instaurer un partenariat avec certains cybers-café afin de délivrer des pass-internet. Enfin, la marie pourrait se doter d’un « parc » d’ordinateurs portables qui serait mis à disposition, de jeunes étudiants ne pouvant en acheter, par le biais d’une location annuelle à bas coût.


Rédigé par JR49 le Mercredi 21 Novembre 2007 à 01:00

actu nationale

Election de JL Borloo et du BN des JR

Lundi 19 Novembre 2007

Samedi 17 et dimanche 18 novembre les Jeunes radicaux ont assisté en nombre au 108ème congrès du Parti Radical qui se tenait à Paris. Jean-Louis Borloo y a été élu Président avec 83% des suffrages exprimés. Les Jeunes Radicaux se félicitent de cette élection, symbole d’une nouvelle dynamique, sans oublier de rendre un immense hommage à André Rossinot, co-président sortant et fidèle dépositaire de la tradition radicale, pour l’ensemble de son travail au sein du Parti Radical.

Le nouveau Président, Jean-Louis Borloo, a manifesté une ambition claire : faire du Parti radical un grand parti. Cela passera non seulement par l’affirmation de notre liberté politique mais aussi par la reconnaissance de notre Président comme un leader radical et non de l’UMP. Les Jeunes Radicaux comptent sur le rapprochement qui se dessine avec le Parti Radical de Gauche afin de rassembler le plus grand nombre autour des valeurs qui sont au fondement de nos actions. La philosophie radicale humaniste, solidaire, laïque, européenne est d’une criante actualité au sein de notre société.

Le Congrès du Parti Radical fut aussi l’occasion pour les Jeunes Radicaux, rassemblant plus de 2000 jeunes animés par les mêmes valeurs et la conviction qu’ils peuvent faire avancer la société, d’élire leur nouvelle Equipe Nationale. Une équipe emmenée par Annabelle Ferry, Co-Présidente sortante, composée de jeunes issus de divers horizons.

Depuis longtemps les Jeunes Radicaux prônent un nécessaire renouvellement de la vie politique qui se fait toujours attendre. En ce sens, les Jeunes Radicaux concentreront, dans un premier temps, leur effort sur le soutien et la formation aux jeunes militants souhaitant, dans un futur proche ou plus lointain, prendre place dans les élections municipales et cantonales.
Quel meilleur chemin que celui des villes et des villages, au plus près de nos concitoyens, pour concrétiser les idées des Jeunes Radicaux?
Dans cet esprit, les JR se sont déjà mis au travail dans le but de contribuer de manière forte aux projets municipaux portés par leurs candidats, tant sur des questions hautement médiatisées, comme l’environnement et la vie étudiante, que des sujets profondément humains, et dramatiquement peu médiatisés, comme le handicap et les conditions de vie des personnes âgées.

Ainsi, le renouvellement par l’action novatrice, la diversité par la force des débats et des échanges, la proximité par le travail réalisé sur le terrain, seront les maîtres mots que les Jeunes Radicaux porteront derrière Jean- Louis Borloo au Parti Radical.


Rédigé par JR49 le Lundi 19 Novembre 2007 à 20:13

Mardi, lors de l’AG organisée sur le campus de Belle-Beille, les étudiants de la faculté de Lettres et Sciences Humaines ont voté le blocage de leur faculté jusqu'à vendredi. Nous le regrettons et le condamnons au nom de la liberté d’étudier de chaque étudiant!

Les votes organisés lors des AG ne sont que des simulacres de démocratie. Ils sont le reflet du fonctionnement et de la mentalité quasi totalitaire des groupuscules d’extrême gauche qui tentent de manipuler les étudiants sans y parvenir vraiment. On a pu noter à Belle-Beille un manque évident de pluralité au micro, de connaissance de la loi mais plus encore nous avons observé des stigmatisations honteuses à l’égard de ceux qui manifestaient des opinions différentes. Les bloqueurs pensent-ils aux étudiants qui rateraient un semestre par la faute des grèves et par conséquent seraient en doute pour la reconduction de leurs bourses ? Les bloqueurs pensent-ils aux étudiants en difficulté qui ne pourront pas s’en sortir par le haut sans l’aide des professeurs ? On constate qu’une fois de plus ce sont les étudiants les moins aisés, les plus vulnérables qui vont subir durement les conséquences des blocages Eu égard la situation observée nous appelons à la mise en place d’un vote à bulletin secret pour qu’enfin la démocratie prenne place dans l’université comme cela c’est passé mercredi à la faculté de science où 66% des étudiants ont refusé le blocage.

Au-delà de ces pratiques intolérables nous regrettons l’absence de propositions des opposants à la loi Pécresse. L’université française souffre de deux maux majeurs.
D’une part, un problème financier : l’Etat et les entreprises n’investissent pas assez. Des milliers d’étudiants le constatent chaque jour par le manque de livres, d’ordinateurs et le délabrement des locaux.
D’autre part, l’université est très largement coupée du monde de l’entreprise. Nombre d’étudiants découvrent le monde professionnel au terme de leur cursus sans, finalement, y avoir été préparés.

La loi Pécresse répond à ces deux problèmes. Elle permet l’entrée des entreprises dans le capital des facultés afin d’augmenter le financement de la recherche qui est, est-il nécessaire de le rappeler, la clé de la croissance pour les années à venir. Cette participation des entreprises dans le financement des universités induit, nécessairement, qu’elles prennent place au sein du conseil d’administration. Il est actuellement prévu que les acteurs économiques occupent jusqu’à 40% du conseil d’administration de l’Université. Nous ne sommes pas persuadés que se chiffre soit le plus pertinent, il s’agira d’y réfléchir ensemble rapidement.
De surcroît, cette participation s’inscrit dans le développement des pôles de compétitivité qui permettent de créer des passerelles entre le monde de l'entreprise, de l'université et de la recherche. Les étudiants, par ce biais, sont intégrés plus facilement au monde de l’entreprise.


M-G
Rédigé par M-G le Vendredi 16 Novembre 2007 à 00:47

300 000 femmes vivent avec un conjoint violent selon l’Observatoire national de la délinquance. Force est d'admettre que la mobilisation de tous n’est pas régulière. Au-delà de la journée de la femme chacun retourne à son quotidien. Nous devons faire plus pour toutes celles qui souffrent en silence.

Il n’est pas acceptable que, dans un Etat moderne comme le nôtre, nous ne soyons capables d’endiguer de tels phénomènes de violence. L’Etat met des choses en place mais cela n’est pas suffisant. La lutte contre la violence aux femmes se gagnera au plus près de celles pour qui l’émancipation est un combat de chaque jour.

Bien conscient que trop souvent les victimes se soumettent à la loi du silence, il convient que les municipalités mettent en place une collection vidéo informative afin de mieux les informer sur leurs droits. Ces vidéos pourraient prendre place dans les maisons de quartier, dans les bibliothèques municipales afin que le plus grand nombre soit sensibilisé, que les hommes violents n’évoluent plus avec un sentiment d’impunité.

En outre, pour faciliter l’accès à un contact humain, nous appelons à la création d’une véritable cellule d’information et d’orientation sur les services publics qui prendrait la forme d’un véhicule mobile. Ainsi, il se déplacerait non seulement dans les différents quartiers de la ville mais aussi devant les universités, lycées etc. Les questions de la violence y seraient abordées tout comme celle de la contraception etc.

Ce programme serait mis en place en relation avec les CHRS, le planning familial, les pharmaciens et pour les plus jeunes l’institution scolaire. L’objectif est de mettre en réseau les moyens disponibles pour le plus d’efficience possible.


Rédigé par JR49 le Mercredi 14 Novembre 2007 à 18:44

actu locale

Le Parti Radical de Maine-et-Loire soutiendra les candidats de la droite et du centre aux prochaines élections municipales dans le département.

Le Parti Radical sera tout d’abord présent directement par la présence de 3 candidats Radicaux pour l’instant : Bernard STAUB à La Varenne, Eric TOURON à Distré et Claude BOIREAU à Montreuil-Bellay.

Cette présence renforcée est du jamais vu pour le Parti Radical du Maine-et-Loire, montrant par là un regain significatif pour notre Parti mené par Jean-Louis BORLOO au niveau national. D’autres noms sont d’ailleurs à venir.

De plus, une participation des radicaux aux différents projets angevins, choletais et saumurois sera à l’ordre du jour dans les semaines qui viennent.

Ainsi, concernant Angers, nous soutiendront la candidature de Christophe BECHU, candidat du Parti des angevins, candidat du Rassemblement, seul capable de redonner l’OXYGENE qui manque tant à cette Capitale de l’Anjou.

Concernant Cholet, nous soutiendront Gilles BOURDOULEIX, actuel Maire de Cholet, qui a fait preuve de son dynamisme et a su porter sa ville au quasi plein emploi.

Concernant Saumur, nous soutiendront le candidat du Rassemblement choisi par l’UMP pour réveiller une belle endormie.

Les Radicaux, attachés aux valeurs humanistes, laïques et sociales, représentent le centre moderne, la droite sociale et à ce titre, seront vigilants tant sur le fond que sur la forme des projets présentés.


Rédigé par Pascal Levesque le Mercredi 14 Novembre 2007 à 18:36

actu locale

Non au blocage !

Lundi 12 Novembre 2007

Les tentatives de blocage ne sont le fruit que d’une minorité le plus souvent d’extrême gauche. Il est impératif de montrer que la jeunesse se mobilise face à cette minorité d’extrémistes méprisant la démocratie. Nous sommes conscients de la nécessité de réformer le système universitaire et devons faire entendre notre voix.

Aussi, nous vous donnons rendez vous le mardi 13 novembre à 12h Fac de Lettres, Belle-Beille, Amphi A Venez nombreux afin de rejoindre les étudiants qui se mobilisent contre le blocage.

Retrouvez sur le site www.jeunesradicaux.net notre point de vue sur la réforme des Universités.


Rédigé par JR49 le Lundi 12 Novembre 2007 à 21:34

Angers 2008

Nous entendons les appels à la mise en place d’un système vélib à Angers. Mais, notre priorité est d’abord d’aider ceux qui en ont le plus besoin.
Dans cette optique, le système mobyloc apparaît comme une véritable révolution dans les aides aux transports pour les angevins et les angevines.

Il s’agit de ne laisser personne sur le coté. Mobyloc est une formule locative de vélomoteurs qui s’adresse à des personnes ayant un contrat de travail ou suivent une formation. Elle permet de répondre aux besoins en termes de mobilité des salariés qui travaillent en trois/huit ou dans les métiers de la bouche (restauration, boulangerie etc).

La mairie pourrait aussi se porter caution de l’autonomie dans la mobilité géographique des personnes, en recherche d’emploi ou d’apprentissage, qui n’ont ni les moyens d’acheter un véhicule ni la possibilité d’utiliser les transports en commun du fait de leurs futures horaires de travail. Par cette méthode, ces personnes ne seraient plus pénalisées dans leurs recherches.


Rédigé par JR49 le Lundi 12 Novembre 2007 à 21:19

Angers 2008

Il semblerait que le Maire d’Angers ait un souci avec le stationnement. Après l’éventuelle fermeture pendant deux ans du parking souterrain du Ralliement, au demeurant désastreuse pour les commerçants du centre ville face aux centre commerciaux pourvus très largement en parkings, on nous soutient avec vigueur que le stade Jean Bouin doit être rénové. Mais quel manque d’ambition et de pragmatisme !!!

Il est tout de même aberrant de ne pas prendre en considération l’encombrement important des trottoirs les soirs de match à l’instar du multiplexe de St Serge certains soirs de la semaine.
Pire encore, comment penser vouloir augmenter le nombre de places dans le stade sans augmenter l’offre de stationnement autour du stade ?
Les supporters angevins trouveront-ils un intérêt à aller voir leur équipe jouer dans un stade dont une tribune sera en reconstruction et donc sera « fantôme » ?
Mais face à toutes ces interrogations Mr. Antonini n’a que des réponses péremptoires qui en disent longs sur l’incohérence de ce projet.

Si l’on s’attarde sur le projet de Christophe Béchu, il a l’avantage de ne pas encombrer la ville les jours de match, d’avoir déjà des parkings à disposition au parc expo, de vouloir faire un partenariat public privé. Enfin il présente l’intérêt d’être évolutif et donc de croire en l’avenir d’Angers – SCO. L’investissement c’est croire en l’avenir, croire dans le potentiel d’une ville qui n’attend qu’une chose : évoluer.


Rédigé par JR49 le Dimanche 4 Novembre 2007 à 18:59