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Responsable Départemental des Jeunes Radicaux de Maine et Loire
jeunesradicaux49@hotmail.fr
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Convention Nationale sur le logement le jeudi 21 janvier
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Congrès National du Parti Radical les 28 et 29 novembre à Paris - programme en ligne
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Samedi 7 novembre 2009 - Convention Nationale des Jeunes Radicaux sur la SANTE
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Jeudi 15 octobre 2009 - Echange sur l'entrepreneuriat avec Charles Beigbeder
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Les Jeunes Radicaux se félicitent que leurs propositions soient reprises dans l’extension du RSA pour les Jeunes de moins de 25 ans
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Tests ADN : une application Républicaine de l'Ouverture
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Chômage des jeunes, une réalité, intervenir, une nécessité absolue!
18/09/2009 16:09
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Pour que les jeunes s’engagent : le pass-engagement et le passeport bénévole
Lundi 26 Novembre 2007
Le mouvement actuel de contestation contre la loi Pécresse a la particularité d’être totalement désorganisé. Ses représentants demandent l’abrogation d’une loi dont on se demande s’ils l’ont lue. Pire encore, ils ne proposent strictement rien… Aucune commission n’a été mise en place au sein des AG afin de réfléchir sur différentes thématiques ; aucune volonté de poser un vrai constat sur l’état actuel de la fac. De fait, le discours de ces jeunes est inaudible. Cela est d’ailleurs accru par la médiocrité de l’expression orale de ses représentants que l’on a pu entendre et voir dans les différents journaux d’information. Par ailleurs, la volonté d’organiser des manifestations sauvages, sans service d’ordre, au parcours improvisé, est d’une absurdité incroyable qui peut seulement favoriser l’insécurité. Bref la jeunesse universitaire s’en trouve totalement décrédibilisée et son manque d’expérience est criant.
Un constat s’impose : son message est brouillé, elle n’est pas écoutée et, donc, légitime dans ses revendications. Les jeunes, d’une manière générale, ne perçoivent plus la nécessité de s’engager sur le long terme : ils le font de manière passionnelle comme cela peut-être le cas actuellement.
Nombre d’organisations de jeunes, nous les premiers, se plaignent de ce manque d’engagement dans la vie de la Cité. On peut évidemment faire un travail sur nos manières d’agir, de faire, d’appréhender les choses, de s’organiser, mais ne convient-il pas de trouver des solutions qui dépassent les clivages partisans ? En mobilisant les jeunes dans un cadre démocratique, structuré, où ils pourront débattre et construire des projets, on évitera peut-être l’absurdité d’engagements intenses au sein de mouvements éphémères et voués à l’échec ; échec qui peut conduire au « dégoût » du militantisme tant la croyance que « l’on ne peut rien faire » s’en trouve exacerbée.
Dans cet esprit, nous proposons, d’une part, aux élus de nous aider à faciliter l’engagement au sein de la Cité avec la mise en place d’un pass-engagement citoyen pour les associations angevines. Il couvrirait une partie du coût de la cotisation dans une association, syndicat ou parti politique. Car oui, dans une certaine mesure, c’est un facteur bloquant chez les jeunes lorsqu’il s’agit de s’engager. Par ailleurs ce pass pourrait avoir vocation à financer des projets de formation comme le BAFA.
D’autre part, l’engagement doit être impérativement valorisé. De quelque nature qu’ils soient, ils comportent un coût individuel important (par exemple en temps). De fait, s’ils ne sont pas reconnus dans le cursus d’un jeune, d’aucuns se demanderont « A quoi bon s’engager ? »
En ce sens, ajoutons au pass-engagement le « passeport bénévole ». Le service jeunesse de la mairie délivrera ce passeport qui fera état de toutes les missions accomplies par le jeune en mentionnant les compétences acquises. En outre, pour donner une légitimité à ce passeport, le service jeunesse aura pour mission d’aider le jeune à récupérer des certificats signés par le responsable de l’organisation au sein de laquelle il évoluait.
Enfin, notons que c’est en proposant, et non en critiquant de manière stérile, que les organisations jeunes, politiques ou associatives, gagneront en intérêt aux yeux de la jeunesse.
actu nationale
Les JR49 pour la mise en place d’une maison de l’innovation et de l’orientation
Vendredi 23 Novembre 2007
Au-delà des mouvements de blocage dans les universités, nous entendons la jeunesse qui a peur pour son avenir. Seuls les étudiants des grandes écoles peuvent envisager sereinement l’avenir. Ce n’est pas le cas pour la grande majorité des étudiants en université. Et pour cause, nombreux sont ceux qui échouent en 1ere, 2eme puis 3ème année. D’aucuns arrivent au terme de leur cursus dans des filières qui n’offrent pas de débouchés. D’une manière générale, il y a trop de filières bouchées qui ne correspondent pas aux demandes du marché du travail.
La grande majorité des jeunes s’opposent à la sélection à l’entrée de l’université ou plus généralement à la régulation des flux dans certaines filières. Pour autant, ils ne proposent rien si ce n’est le statu quo. On ne peut pas se satisfaire de cette situation. Puisque les conservatismes empêchent la France d’envisager une solution déjà utilisée dans les universités des pays nordiques et anglo-saxons ; l’atténuation du problème de l’avenir de la jeunesse passera par la mise place de véritables organismes d’information dans les villes afin d’auto-responsabiliser les étudiants.
Les organes actuels, à l’instar du CIO, chargés de l’information sont incroyablement inefficaces.
Aussi, pourquoi ne pas proposer la mise en place d’une maison de l’innovation pédagogique et de l’orientation professionnelle.
Son objectif : Amener à faire réfléchir ensemble les partenaires et les acteurs éducatifs à partir de diagnostics partagés, de façon à ce que chacun, dans ses missions propres, développe en direction d’un public commun, une cohérence éducative. Les familles sont également impliquées car la cohérence éducative passe bien évidemment par un travail avec elles.
Cette maison de l’orientation doit être un service public de l'orientation n'ayant pas qu'un rôle de « description » des filières. Ouverte à tous les partenaires, dont les compétences concernent l’information, le conseil en orientation, l’accompagnement des projets, l’insertion professionnelle, la méthodologie de la recherche d’emploi, elle permettrait très certainement à de nombreux jeunes de ne plus se décourager face à un avenir incertain et des conseillers aux discours stéréotypés.
La grande majorité des jeunes s’opposent à la sélection à l’entrée de l’université ou plus généralement à la régulation des flux dans certaines filières. Pour autant, ils ne proposent rien si ce n’est le statu quo. On ne peut pas se satisfaire de cette situation. Puisque les conservatismes empêchent la France d’envisager une solution déjà utilisée dans les universités des pays nordiques et anglo-saxons ; l’atténuation du problème de l’avenir de la jeunesse passera par la mise place de véritables organismes d’information dans les villes afin d’auto-responsabiliser les étudiants.
Les organes actuels, à l’instar du CIO, chargés de l’information sont incroyablement inefficaces.
Aussi, pourquoi ne pas proposer la mise en place d’une maison de l’innovation pédagogique et de l’orientation professionnelle.
Son objectif : Amener à faire réfléchir ensemble les partenaires et les acteurs éducatifs à partir de diagnostics partagés, de façon à ce que chacun, dans ses missions propres, développe en direction d’un public commun, une cohérence éducative. Les familles sont également impliquées car la cohérence éducative passe bien évidemment par un travail avec elles.
Cette maison de l’orientation doit être un service public de l'orientation n'ayant pas qu'un rôle de « description » des filières. Ouverte à tous les partenaires, dont les compétences concernent l’information, le conseil en orientation, l’accompagnement des projets, l’insertion professionnelle, la méthodologie de la recherche d’emploi, elle permettrait très certainement à de nombreux jeunes de ne plus se décourager face à un avenir incertain et des conseillers aux discours stéréotypés.