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actu locale

La proposition de Christophe BECHU (candidat du Parti des Angevins) de faire passer le Tramway par les boulevards est la meilleure qui soit!
En effet, s'entêter à vouloir faire passer celui-ci par le Ralliement, c'est transformer cette place d'un lieu de vie en un lieu de passage!
Le Tramway en extérieur participerait en revanche à déconcentrer, à aérer l'hyper-centre! Nous proposons d'ailleurs de réfléchir à la mise en place de petites navettes gratuites intra-muros (comme elles peuvent exister à Dijon) reliant en boucle les 4 boulevards entourant le centre au Ralliement. Car en réalité, c'est bien le plan de déplacement urbain et de stationnement d'Angers qu'il faut repenser dans son ensemble!
Il faut donner de l'OXYGENE à ce centre-ville, l'aérér!
L'idée du BUSWAY complète d'ailleurs cette réflexion élargie et permet d'amener une solution rapide au déplacement dans l'agglomération.

NON, Christophe BECHU n'est pas d'accord avec tout le bilan de Mr Antonini, contrairement à ce que celui-ci indiquait dans la presse récemment!
Mais OUI, Christophe BECHU va proposer de véritables alternatives permettant, non pas de casser, mais d'améliorer, d'oxygèner, de développer ANGERS! Un changement de méthode est en marche, rien ne pourra l'arrêter...


Rédigé par PR49 le Mercredi 24 Octobre 2007 à 21:57

Les Jeunes Radicaux, à l’instar de son ainé le Parti Radical, ont remis à Christophe Béchu un projet pour la jeunesse angevine : le logement, les transports, les quartiers et l’orientation des étudiants sont au cœur de ce travail.

Trop souvent les candidats omettent de se préoccuper de la jeunesse : elle n’est pas un vivier potentiel de voix. Pour que cela change ; parce-que les jeunes doivent se faire entendre démocratiquement ; pour que leurs conditions de vie s’améliorent, nous les inciterons à s’inscrire sur les listes électorales d’Angers.

La bataille que nous mènerons avec Christophe Béchu sera celle des idées. D’autres ont déjà cédé à la tentation des mesquineries. Christophe Béchu incarne une nouvelle manière de faire de la politique, les polémiques et autres bassesses ne recevront pas d’échos tant cette stratégie est archaïque.


Rédigé par JR49 le Lundi 22 Octobre 2007 à 21:42

Billet d'humeur

De la canicule de l’été 2003 aux problèmes des chiens dits « dangereux », on assiste à une politisation excessive et irraisonnée de toutes les sphères de la société.

Les évènements de 2003, avec 19 490 décès, furent évidemment tragiques mais, de notre point de vue, moins par l’absence de présence politique que par les carences sanitaires et sociales associées à l’inexistence de solidarité familiale. Il en résulta un constat amer : nous sommes incapables dans une société moderne comme la nôtre de prendre en charge nos séniors.
Dans le même esprit, les faits qui ont endeuillé les familles dont les enfants ont subi la violence d’animaux devenus incontrôlables furent des drames.

Mais, que pouvait le politique dans tout cela ? Doit-on légiférer à chaque évènement marquant l’opinion publique ? En réalité, est-ce bien le rôle du politique de s’immiscer dans tous les espaces de la société ?

Nous ne voyons pas d’un bon œil le mouvement de politisation en cours qui entraîne corrélativement une étatisation criante de la société. La juridicisation croissante des problèmes quotidiens remet le législateur au centre des questions de mœurs et de société. Légiférer sur chaque drame n’est pas une réponse aux problèmes de fond, simplement de l’activisme politique. D’aucuns diront qu’en soutenant Nicolas Sarkozy, nous avons cautionné cette manière d’appréhender l’action politique. Non seulement cette réponse serait d’un réductionnisme affligeant mais plus encore absurde dans la mesure où les causes de cette pratique sont à replacer dans un ensemble.

D’une part, nous pensons que l’activisme politique, en termes de politique publique, trouve sa source dans une pression médiatique, qui développe le caractère anxiogène de nombreux citoyens, exigeant d’agir sur tout.
D’autre part, à force d’assistanat les conditions d’une croyance en un super Etat capable de régler n’importe quel problème, n’importe quand, semble s’imposer à l’esprit de chacun.

En ce sens, il paraît grand temps de stopper cette spirale de déresponsabilisation des individus pour en revenir, sans volonté de sombrer dans un discours moralisateur, à des valeurs permettant plus de cohésion au sein de la société. Plus encore, il apparaît urgent de remettre au centre des considérations des valeurs telles que la solidarité familiale. Il s’agit aussi, et très simplement, de faire preuve de bon sens.

Que l’État légifère en conséquence des problèmes de la canicule ne remplacera pas la solidarité familiale ; que l’État légifère sur les chiens dangereux n’empêchera pas des individus inconscients de laisser des animaux seuls avec des enfants.

La bêtise et l’individualisme ne sont pas des transgressions de la règles de droit, l’État ne peut donc pas grand chose. Il est toujours plus rassurant pour soi et pour les siens de s’en remettre à une entité extérieure, de se reposer sur elle, mais cela est tout le contraire de l’émancipation de tout un chacun que nous appelons de nos vœux. D’aucuns nous répondrons que lorsque les individus ne peuvent se responsabiliser, faute de mieux, l’État doit intervenir, n’est-ce pas faire le choix du renoncement ?


Rédigé par JR49 le Lundi 15 Octobre 2007 à 22:38

actu nationale

Retour sur l’amendement Mariani

Dimanche 7 Octobre 2007


L’amendement Mariani a provoqué de vifs remous au sein de l´opinion publique et de lq classe politique. Et pour cause, comment envisager de faire primer avant tout la filiation génétique dans une société, la nôtre, à la tradition humaniste. Ce n’est pas raisonnable et en contradiction avec nos valeurs.

Mais le but du Député Mariani, en déposant son amendement, n’était-il pas, plutôt, de créer un débat entre le gouvernement et l’UMP afin d’écarter un peu plus le PS ? En effet, ce dernier fut inaudible dans la polémique de ces derniers jours. Les médias ont relayé les critiques émises par les différents membres de la majorité à l’encontre de ce projet et non du PS, ou si peu.

Le PS a donné l’impression d’être inexistant. Du fait de tous les tiraillements, qui le caractérisent aujourd’hui, le PS n’a pas été entendu et cela est véritablement dommage pour notre démocratie. Les excès et caricatures semblent être les seules réponses proposées par ce parti à la politique du gouvernement.

On le voit précisément avec la tentative d’amalgame lorsque François Fillon utilise le terme « détail » à propos de l’amendement pour ce projet de loi. Doit-on, aujourd’hui, supprimer ce mot de la langue française sous prétexte que J-M Le Pen, dans des propos particulièrement odieux au sujet des chambres à gaz, l’a utilisé ?
Le débat frôle parfois l’absurdité ce qui ne peut inciter les jeunes à s’intéresser à la chose publique. Il convient de resituer les choses dans leur contexte : un amendement n’est qu’une modification, s’il est adopté, apportée à un projet de loi. Autrement dit, c’est un détail, entendu comme un petit élément constitutif d’un ensemble.

Espérons que nos représentants ne se laisseront pas aller aux sempiternelles polémiques stériles qui ont caractérisées la vie politique de ces dernières années.


Rédigé par JR49 le Dimanche 7 Octobre 2007 à 21:25