Pour que vive la République
Responsable Départemental des Jeunes Radicaux de Maine et Loire
jeunesradicaux49@hotmail.fr
jeunesradicaux49@hotmail.fr
Rubriques
Dernières notes
Actu Nationale
-
Convention Nationale sur le logement le jeudi 21 janvier
26/12/2009 10:24 - Annabelle FERRY -
Borloo pour une "société à responsabilité sociale et écologique" - 110ème congrès du Parti radical
30/11/2009 13:19 -
Discours d'Annabelle Ferry, Présidente des Jeunes Radicaux, au 110ème congrès du Parti Radical
28/11/2009 22:38 -
Le plan Justice-Climat
05/11/2009 12:09 - Pierre Tebaldini -
Congrès National du Parti Radical les 28 et 29 novembre à Paris - programme en ligne
13/10/2009 19:01 - Annabelle FERRY -
Samedi 7 novembre 2009 - Convention Nationale des Jeunes Radicaux sur la SANTE
12/10/2009 18:24 - Annabelle FERRY -
Jeudi 15 octobre 2009 - Echange sur l'entrepreneuriat avec Charles Beigbeder
05/10/2009 18:35 - Annabelle FERRY -
Les Jeunes Radicaux se félicitent que leurs propositions soient reprises dans l’extension du RSA pour les Jeunes de moins de 25 ans
01/10/2009 12:51 -
Tests ADN : une application Républicaine de l'Ouverture
21/09/2009 16:34 -
Chômage des jeunes, une réalité, intervenir, une nécessité absolue!
18/09/2009 16:09
Archives
Liens
actu locale
Budget prévisionnel du Département : Marc Goua et la mauvaise foi
Jeudi 30 Novembre 2006
Un jour arriverons-nous à sortir des oppositions stériles, conséquences d’ambitions électoralistes, qui ne servent personne ?
Les jeunes radicaux du 49 militent pour un retour aux sources de la politique :
ELLE DOIT SERVIR L’INTERET GENERAL.
Cela est bien utopique au niveau du grand théâtre qu’est la politique nationale. Mais au niveau départemental qui, depuis l’acte 1 et 2 de la décentralisation, est devenu un pôle politique de proximité, cela est possible !! Alors s’il vous plaît Messieurs et Mesdames les élu(e)s, sortez des visions carriéristes qui vous poussent à rejeter une majorité de propositions au nom du clivage gauche/droite. Votre rôle d’opposition ne devrait-il pas être celui de proposer, d’amender, plutôt que de vous opposer en sombrant dans une ironie pathétique qui vous rend risible ?
Nous avons un Président de Conseil général jeune, le plus jeune de France avec ses 31ans, dont tout le monde loue l’esprit consensuel, pédagogique et la volonté de prendre les avis de tous. Nous sommes donc loin de certaines gestions tyranniques, scandaleuses et démagogiques de certaines régions ou départements de France.
Le département a des dépenses très maîtrisées qui ne progresseront pas de plus de 4,8 % en 2007, après les 9,7 % de hausse en 2006 et les 10,8 % en 2005.
L’emprunt s’apparentera à un recours volontariste avec 68,6 millions, ce qui reste, il est vrai, inférieur à l’année précédente (71,7 millions d’euros). De plus l’accent sera mis sur l'investissement afin de donner un nouvel élan économique au département, particulièrement sur les zones d'activités qui permettent de créer des emplois.
Tout cela est positif, sauf pour Marc Goua, bien trop occupé, sans doute, à trouver des stratégies de déstabilisation usées jusqu’à la corde à l’approche des échéances électorales.
Dénoncer la hausse d’impôt de 2,5% à venir n’est pas honnête au-delà même du clivage gauche/droite. Je m’explique : un Président du Conseil général ou Régional à le choix entre deux gestions. L’une l’amènera à augmenter les impôts de manière très importante lors de la première année d’exercice, à l’instar de la Région avec 20%, afin de ne plus toucher à ce taux dans les années qui vont suivre. Dans le bilan il est évident que l’on se vantera de ne pas avoir fait augmenter les impôts depuis la première année d’exercice, ce qui du point de vue électoral peut être très bon, mais inadmissible si l’on considère objectivement la situation des ménages. L’autre choix est selon nous plus humain puisqu’il fait le pari de la hausse utile et nécessaire. C'est-à-dire que l’on ne va pas assommer les citoyens d’impôts la première année, juste dans le but de se targuer de ne pas y avoir touché les années suivantes, mais s’il le faut, et que les prévisions montrent la nécessité d’augmenter, les impôts seront réévalués les années suivantes dans l’intérêt de la communauté et de sa bonne gestion. Cela Marc Goua le sait….
La démocratie doit être « participative », comme on l’entend souvent aujourd’hui, mais participons avec bonne foi…dans le respect de la communauté, sans céder à la tentation du « mensonge utile » pour soi-même dans le but de garder un mandat qui n’est pas une propriété mais l’exercice d’une mission au sein de la communauté.
actu nationale
La politique sécuritaire de Sarkozy vue par un jeune pop
Mercredi 15 Novembre 2006
« Salut. Sarko n'a en tête qu'une idée, celle de ratisser l'électorat du FN.
En politique et surtout chez les Chiraquiens, il a des anciennes cicatrices qui ont du mal à guérir.
Il n'est pas sur que cet électorat vote pour Sarkozy.
Comme je suis un adhérent socialiste, cela ne peut que me réjouir.
Bonne journée »
Voici ce que j’ai pu lire sur un blog des Jeunes Populaires récemment. Ce billet, un tantinet militant, a toutefois le mérite de résumer en gros ce qu’on entend ici et là à propos de cette fameuse politique sécuritaire menée par Nicolas Sarkozy depuis 4 ans. L’image couramment répandue par les médias et les adversaires politiques (cf. le Karcher et les racailles…) est celle d’une action opportuniste, basée sur la communication et la peur, et qui ne cherche en fait qu’à capter l’électorat du Front National. Que penser de cela ?
Selon moi, il n’est pas totalement faux de dire que Nicolas Sarkozy cherche à attirer certains électeurs du Front National. Je vois deux raisons principales à cette action du Président de l’UMP : une stratégique, l’autre politique, dans un sens très large.
Tout d’abord, il me semble qu’il y ait effectivement un côté stratégique, que d’aucuns nommeraient électoraliste. Mais pourquoi pas ? Après tout nous sommes dans une perspective électorale, et un bon programme est un programme qui rassemble. Cela signifie-t-il pour autant qu’il faille courtiser tous les types d’électeurs, jusqu’aux plus radicaux de l’extrême droite « Le Pénienne » ? Evidemment pas. Le problème actuel est que la force du FN depuis 20 ans est sa capacité à radicaliser un électorat contestataire en l’ « idéologisant » et en le faisant adhérer à des idées qui ne correspondent pas, c’est le moins que l’on puisse dire, aux idéaux républicains. Et plus les extrêmes se radicalisent (à droite ou à gauche), plus il y a de risques pour les partis de gouvernement. Car ce que l’on oublie souvent, c’est que les 17% réalisés par M. Le Pen en 2002 ne sont pas venus du ciel (comme beaucoup le croient)… Dans ces conditions, au lieu de stigmatiser 5 millions d’électeurs, pourquoi ne pas tenter de détourner ceux qui contestent sans pour autant être encore radicalisés, pour les faire adhérer à un vrai projet, qui saurait répondre à leurs attentes. Ainsi, l’UMP ne durcit pas aveuglément sa politique, mais montre à une part non négligeable des votants qu’une partie de leurs exaspérations ont été entendues, sans tomber dans la surenchère gratuite et la démagogie facile.
Mais quelle est véritablement la portée politique de l’action de l’UMP ? Le vote du FN ne cessant de croître, il me paraît pertinent d’essayer de comprendre les raisons de ce vote, et d’apporter des solutions, sans aller jusqu’à «courtiser avec le malin ». Sans cette réflexion, un nouveau « Waterloo électoral français » peut bien revenir tous les cinq ans, sans qu’on avance d’un poil dans son interprétation. Et, entre le CPE et le référendum, la France s’est déjà bien ridiculisée au niveau international, et n’a pas besoin de ça. Dès lors, il me semble indispensable de proposer des alternatives au vote extrême, qu’il soit de gauche ou droite. Une fois encore, il ne s’agit pas de durcir inutilement la politique sécuritaire, mais bien d’apporter des réponses concrètes aux problèmes rencontrés chaque jour par les français. Et il n’est pas superflu de rappeler qu’il ne s’agit pas pour cela de sortir un Karcher géant, mais seulement d’appliquer la loi existante avec un peu moins de défaitisme et de laxisme.
Rappelons pour finir que c’est la gauche d’un certain François Mitterrand qui s’est appliquée à faire monter M. Le Pen en 1986… Elle en a payé le prix en 2002, et pourrait bien le repayer en 2007. Et certainement pas à cause de Nicolas Sarkozy…
En politique et surtout chez les Chiraquiens, il a des anciennes cicatrices qui ont du mal à guérir.
Il n'est pas sur que cet électorat vote pour Sarkozy.
Comme je suis un adhérent socialiste, cela ne peut que me réjouir.
Bonne journée »
Voici ce que j’ai pu lire sur un blog des Jeunes Populaires récemment. Ce billet, un tantinet militant, a toutefois le mérite de résumer en gros ce qu’on entend ici et là à propos de cette fameuse politique sécuritaire menée par Nicolas Sarkozy depuis 4 ans. L’image couramment répandue par les médias et les adversaires politiques (cf. le Karcher et les racailles…) est celle d’une action opportuniste, basée sur la communication et la peur, et qui ne cherche en fait qu’à capter l’électorat du Front National. Que penser de cela ?
Selon moi, il n’est pas totalement faux de dire que Nicolas Sarkozy cherche à attirer certains électeurs du Front National. Je vois deux raisons principales à cette action du Président de l’UMP : une stratégique, l’autre politique, dans un sens très large.
Tout d’abord, il me semble qu’il y ait effectivement un côté stratégique, que d’aucuns nommeraient électoraliste. Mais pourquoi pas ? Après tout nous sommes dans une perspective électorale, et un bon programme est un programme qui rassemble. Cela signifie-t-il pour autant qu’il faille courtiser tous les types d’électeurs, jusqu’aux plus radicaux de l’extrême droite « Le Pénienne » ? Evidemment pas. Le problème actuel est que la force du FN depuis 20 ans est sa capacité à radicaliser un électorat contestataire en l’ « idéologisant » et en le faisant adhérer à des idées qui ne correspondent pas, c’est le moins que l’on puisse dire, aux idéaux républicains. Et plus les extrêmes se radicalisent (à droite ou à gauche), plus il y a de risques pour les partis de gouvernement. Car ce que l’on oublie souvent, c’est que les 17% réalisés par M. Le Pen en 2002 ne sont pas venus du ciel (comme beaucoup le croient)… Dans ces conditions, au lieu de stigmatiser 5 millions d’électeurs, pourquoi ne pas tenter de détourner ceux qui contestent sans pour autant être encore radicalisés, pour les faire adhérer à un vrai projet, qui saurait répondre à leurs attentes. Ainsi, l’UMP ne durcit pas aveuglément sa politique, mais montre à une part non négligeable des votants qu’une partie de leurs exaspérations ont été entendues, sans tomber dans la surenchère gratuite et la démagogie facile.
Mais quelle est véritablement la portée politique de l’action de l’UMP ? Le vote du FN ne cessant de croître, il me paraît pertinent d’essayer de comprendre les raisons de ce vote, et d’apporter des solutions, sans aller jusqu’à «courtiser avec le malin ». Sans cette réflexion, un nouveau « Waterloo électoral français » peut bien revenir tous les cinq ans, sans qu’on avance d’un poil dans son interprétation. Et, entre le CPE et le référendum, la France s’est déjà bien ridiculisée au niveau international, et n’a pas besoin de ça. Dès lors, il me semble indispensable de proposer des alternatives au vote extrême, qu’il soit de gauche ou droite. Une fois encore, il ne s’agit pas de durcir inutilement la politique sécuritaire, mais bien d’apporter des réponses concrètes aux problèmes rencontrés chaque jour par les français. Et il n’est pas superflu de rappeler qu’il ne s’agit pas pour cela de sortir un Karcher géant, mais seulement d’appliquer la loi existante avec un peu moins de défaitisme et de laxisme.
Rappelons pour finir que c’est la gauche d’un certain François Mitterrand qui s’est appliquée à faire monter M. Le Pen en 1986… Elle en a payé le prix en 2002, et pourrait bien le repayer en 2007. Et certainement pas à cause de Nicolas Sarkozy…
edito
L’Europe : une chance pour la jeunesse
Mercredi 15 Novembre 2006
« Un jour viendra où vous France, vous Russie, vous Italie, vous Angleterre, vous Allemagne, vous toutes, nations du continent, sans perdre vos qualités distinctes et votre glorieuse individualité, vous vous fondrez étroitement dans une unité supérieure, et vous constituerez la fraternité européenne. » Ainsi parlait Victor Hugo.
Qui aujourd’hui manifeste un tel enthousiasme ? Qui aujourd’hui rêve de cette Europe ?
Le refus du « Traité établissant une constitution pour l’Europe » a montré un repli identitaire, une peur de l’autre, exacerbée par des discours simplistes et démagogiques émanant de certains hommes politiques. Ce refus du progrès, cette crainte vis-à-vis d’un avenir que l’on imagine toujours plus sombre, manifestés en bien d’autres occasions, ne seraient pas si prégnants, et alarmants, si la jeunesse française savait tenir le rôle qu’une jeunesse moderne et dynamique se doit d’occuper : celui d’un moteur du changement, de l’avant-garde de l’avenir.
Cette jeunesse, cependant, semble aussi effrayée par l’Europe. Elle semble elle aussi se montrer craintive, fébrile, effrayée, au lieu d’être confiante dans le futur que lui propose l’Europe. Rappelons nous des manifestations de 2003 contre la réforme LMD dont le but principal était d’uniformiser les diplômes au niveau européen. Ces manifestations mettaient déjà en lumière le conservatisme de certaines associations étudiantes en proie à la défense d’un modèle moins tourné vers l’avenir que vers le passé.
Aujourd’hui il y a deux jeunesses ; celle de la peur et du privilège, et celle du changement. Nous devons écouter ces deux jeunesses et nous devons leur expliquer l’importance d’une Europe forte. Ne laissons pas le monopole de la parole dans les Universités aux associations constituées de carriéristes et de conservateurs qui manipulent une partie de la jeunesse en jouant sur le coté émotionnel.
Se focaliser systématiquement sur chaque problème que peut faire naître une réforme, en en ignorant les avancées, c’est faire bêtement obstacle au changement. Les nobles n’étaient-ils pas contre l’abolition des privilèges ? Oui le LMD entraînait des complications, notamment au niveau du système de crédits et des équivalences, et ne pas le reconnaître serait de la mauvaise foi. Mais à coté de cela, la réforme LMD a permis à des milliers d’étudiants européens de partir à la découverte d’autres cultures. Une ouverture d’esprit, une histoire à raconter, des rencontres, tout cela fait naître un esprit critique différent. Mais surtout, pouvoir faire reconnaître son diplôme à l’étranger est une chance inouïe qui ouvre de multiples portes dans le monde du travail. Mais bien sur, certains étudiants ont encore dans la tête le modèle d’une France fermée, ou l’étranger, en plus d’être inutile, est souvent encombrant… Mais combien sont-ils, étudiants des universités françaises, à avoir passé un an ou un semestre à l’étranger ? Rousseau n’attribuait-il pas aux voyages la vertu de conclure avantageusement la formation des hommes ?
Cela passera par une Europe ouverte, une Europe fraternelle, une Europe solidaire.
Les mouvements contestataires ne sont aujourd’hui que défense d’intérêts personnels, et une utopie criante fondée sur l’espoir en un monde qui n’existe plus. Loin de moi les idées anti-syndicalistes etc., l’histoire nous montre clairement les avancées, notamment en matière de progrès social, venant du travail des syndicats, mais sachons reconnaître simplement qu’aujourd’hui, les syndicats et associations empêchent la France de se moderniser.
Cette Europe peut être une chance pour la jeunesse française et pour les jeunes de tous les pays d’Europe.
Dans cet esprit, unissons nos efforts pour proposer une réforme de notre Université dans le but de généraliser les échanges par le biais, par exemple, des programmes Erasmus.
Qui aujourd’hui manifeste un tel enthousiasme ? Qui aujourd’hui rêve de cette Europe ?
Le refus du « Traité établissant une constitution pour l’Europe » a montré un repli identitaire, une peur de l’autre, exacerbée par des discours simplistes et démagogiques émanant de certains hommes politiques. Ce refus du progrès, cette crainte vis-à-vis d’un avenir que l’on imagine toujours plus sombre, manifestés en bien d’autres occasions, ne seraient pas si prégnants, et alarmants, si la jeunesse française savait tenir le rôle qu’une jeunesse moderne et dynamique se doit d’occuper : celui d’un moteur du changement, de l’avant-garde de l’avenir.
Cette jeunesse, cependant, semble aussi effrayée par l’Europe. Elle semble elle aussi se montrer craintive, fébrile, effrayée, au lieu d’être confiante dans le futur que lui propose l’Europe. Rappelons nous des manifestations de 2003 contre la réforme LMD dont le but principal était d’uniformiser les diplômes au niveau européen. Ces manifestations mettaient déjà en lumière le conservatisme de certaines associations étudiantes en proie à la défense d’un modèle moins tourné vers l’avenir que vers le passé.
Aujourd’hui il y a deux jeunesses ; celle de la peur et du privilège, et celle du changement. Nous devons écouter ces deux jeunesses et nous devons leur expliquer l’importance d’une Europe forte. Ne laissons pas le monopole de la parole dans les Universités aux associations constituées de carriéristes et de conservateurs qui manipulent une partie de la jeunesse en jouant sur le coté émotionnel.
Se focaliser systématiquement sur chaque problème que peut faire naître une réforme, en en ignorant les avancées, c’est faire bêtement obstacle au changement. Les nobles n’étaient-ils pas contre l’abolition des privilèges ? Oui le LMD entraînait des complications, notamment au niveau du système de crédits et des équivalences, et ne pas le reconnaître serait de la mauvaise foi. Mais à coté de cela, la réforme LMD a permis à des milliers d’étudiants européens de partir à la découverte d’autres cultures. Une ouverture d’esprit, une histoire à raconter, des rencontres, tout cela fait naître un esprit critique différent. Mais surtout, pouvoir faire reconnaître son diplôme à l’étranger est une chance inouïe qui ouvre de multiples portes dans le monde du travail. Mais bien sur, certains étudiants ont encore dans la tête le modèle d’une France fermée, ou l’étranger, en plus d’être inutile, est souvent encombrant… Mais combien sont-ils, étudiants des universités françaises, à avoir passé un an ou un semestre à l’étranger ? Rousseau n’attribuait-il pas aux voyages la vertu de conclure avantageusement la formation des hommes ?
Cela passera par une Europe ouverte, une Europe fraternelle, une Europe solidaire.
Les mouvements contestataires ne sont aujourd’hui que défense d’intérêts personnels, et une utopie criante fondée sur l’espoir en un monde qui n’existe plus. Loin de moi les idées anti-syndicalistes etc., l’histoire nous montre clairement les avancées, notamment en matière de progrès social, venant du travail des syndicats, mais sachons reconnaître simplement qu’aujourd’hui, les syndicats et associations empêchent la France de se moderniser.
Cette Europe peut être une chance pour la jeunesse française et pour les jeunes de tous les pays d’Europe.
Dans cet esprit, unissons nos efforts pour proposer une réforme de notre Université dans le but de généraliser les échanges par le biais, par exemple, des programmes Erasmus.