Les Jeunes Radicaux du Jura et de la Franche-Comté
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Jean Louis BORLOO, Président du Parti Radical Valoisien

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Vendredi 30 Juillet 2010

Ci joint la réaction de Françis GODIN, Président du PRV 39, à l'article du Progrès du 29 juillet 2010
http://www.leprogres.fr/fr/region/le-jura/jura/article/3556072/Canton-de-Nozeroy-la-droite-a-choisi-son-candidat.html


Cantonales 2011, c'est parti
« Je suis surpris d’apprendre par voie de presse qu’un candidat a été investi par la « majorité départementale » sur le canton de Nozeroy, alors que les investitures seront déterminées le 31 août prochain dans le cadre d’une large concertation entre les conseillers généraux du parti radical valoisien, de l’UMP, des centristes et les divers-droite (non encartés). De plus, cette annonce intervient après ma rencontre avec Jean RAQUIN et Jean Marie SERMIER ce lundi 26 juillet, qui ont pris acte de la candidature de Joel ALPY, radical valoisien, et qui ont émis le principe d’une primaire sur ce canton qui a largement été abandonné par le conseiller général UMP durant cette mandature.
Durant cette prochaine campagne, le parti radical valoisien sera force de proposition s’agissant des axes de politiques départementales, ce qui est une démarche fondamentale. La réunion du 31 août aurait dû être un moment de concertation entre toutes les sensibilités visant à préparer les élections de 2011 mais également à anticiper celles de 2014 (nouveaux conseillers territoriaux).
Je n’ai pas pour ambition de revivre sans réagir l’échec de la droite aux cantonales de 2008 ni la débâcle des régionales 2010. Dans un département marqué par les valeurs centristes et humanistes, je crois au consensus, à la méthode, et à la loyauté pour faire gagner le centre et la droite en 2011 ».

L'article paru dans le Progres du 30 juillet 2010: http://www.leprogres.fr/fr/region/le-jura/jura/article/3560844/Canton-de-Nozeroy-les-Radicaux-valoisiens-ont-aussi-leur-candidat.html

François GODIN
Président de la fédération départementale du PRV
Rédigé par John Huet le Vendredi 30 Juillet 2010 à 13:57
Le Parti radical, associé à l'UMP, se prépare pour l'éventuelle candidature de son président, Jean-Louis Borloo, à la présidentielle de 2012, dont le principe a été approuvé par son comité exécutif, a annoncé jeudi la direction du parti.
"Le comité exécutif du parti s'est prononcé (fin mai) pour une candidature de Jean-Louis Borloo à la présidentielle", a annoncé lors d'un point de presse Serge Lepeltier, premier vice-président délégué et porte-parole du parti.
"L'idée, c'est de proposer une alternative au candidat de l'UMP, sans pour autant se situer dans l'opposition", a expliqué l'ancien ministre de l'Écologie et du Développement durable (2004-2005).
"Le socle électoral de l'UMP est suffisant pour passer le premier tour mais il ne peut lui permettre de gagner au second sans l'apport d'une autre sensibilité, celle des centristes avec laquelle il pourrait passer un accord pour le second tour", a-t-il précisé.
De ce point de vue, "la candidature Borloo ne doit pas être seulement une candidature radicale mais celle d'un grand pôle républicain, social et écologiste". "Ce sera une vraie candidature car Jean-Louis a une vraie vision de la société française", a ajouté Serge Lepeltier.
"Si Jean-Louis décide d'être candidat, il en tirera les conséquences et se consacrera uniquement à cette candidature", a précisé le député Laurent Hénart, secrétaire général du parti.
Pour Serge Lepeltier, il ne s'agit pas d'un "ticket" Sarkozy-Borloo qui n'est "pas dans l'esprit des institutions françaises où l'on élit un président" mais on peut imaginer la prise en compte des thèmes de campagne développés par l'actuel ministre de l'Ecologie.
Dans ce cadre, le parti valoisien va élaborer les bases d'un programme de candidature sur laquelle un congrès extraordinaire sera amenée à se prononcer en mai 2011.
Après des universités d'été à Lyon (du 3 au 5 septembre), les radicaux animeront des ateliers thématiques dans les régions (de septembre à décembre) avant que Jean-Louis Borloo ne présente "sa vision de la société" lors d'un banquet républicain le 9 décembre.
Rédigé par John Huet le Vendredi 2 Juillet 2010 à 08:53
Par Pierre ROCHICCIOLI
PARIS, 1 juillet 2010 (AFP) - Le Parti radical, membre de l'UMP, prépare l'éventuelle candidature de son président Jean-Louis Borloo à la présidentielle pour ramener l'électorat centriste dans le giron de la majorité.
"L'idée, c'est de proposer une alternative au candidat de l'UMP, sans pour autant se situer dans l'opposition", a expliqué jeudi à la presse Serge Lepeltier premier vice-président délégué et porte-parole du parti.
"Le socle électoral de l'UMP est suffisant pour passer le premier tour mais il ne peut lui permettre de gagner au second sans l'apport d'une autre sensibilité, celle des centristes, avec laquelle il pourrait passer un accord de second tour", a-t-il précisé.
Le comité exécutif du Parti radical s'est déjà prononcé fin mai en faveur de la candidature de son président pour 2012. Il a également établi un "programme d'actions" pour soutenir ce projet sur lequel un congrès extraordinaire sera amené à se prononcer en mai 2011.
Mercredi, M. Borloo est sorti de sa réserve pour adresser un message aux centristes : "Je suis venu leur dire, visez haut, tapez haut", a-t-il expliqué à l'AFP à l'issue de la première rencontre des "états généraux des centristes de l'UMP" à laquelle participaient des centristes d'autres courants dont Jean Arthuis (Alliance centriste) et Charles de Courson (Nouveau centre).
"Si vous avez besoin d'un coup de main, je suis prêt, mais pas pour reconstruire des boutiques du 20e siècle", a-t-il expliqué à l'adresse des nostalgiques de l'ex-UDF.
"Il faudra aller vers une maison commune" et "il faudra un leadership", a-t-il expliqué sans exclure son implication personnelle : "pourquoi pas, on verra. A condition que l'on ne triche pas", a-t-il dit.
Le très populaire ministre de l'Environnement est souvent présenté dans le microcosme politique comme le seul à droite capable de ramener dans le camp présidentiel l'électorat centriste qui s'était porté sur François Bayrou en 2007 (18,5%).
En juin, un sondage Opinionway le plaçait en tête des candidats centristes pour 2012 (30%), devant François Bayrou (29%) et Hervé Morin (16%).
Le président Sarkozy s'est clairement opposé à la candidature de son ministre de la Défense, Hervé Morin, qui a cependant confirmé son projet présidentiel lors du dernier congrès de son parti le 13 juin à Tours.
Mais la secrétaire d'Etat Valérie Létard, membre du NC, a jeté un pavé dans la mare en expliquant que M. Borloo ferait un meilleur candidat que M. Morin en 2012.
"Le report des électeurs centristes vers l'UMP se fait de moins en moins et l'on sait que les résultats du 1er tour impactent l'attitude des électeurs au second", fait valoir le député Laurent Hénart, secrétaire général du Parti radical.
Autrement dit, les électeurs qui se seront tournés vers la gauche ou vers les écologistes au 1er tour ne reviendront pas à droite au second. Alors, autant faire en sorte qu'ils puissent exprimer leur mécontentement dans un parti ami, décrypte un valoisien.
"Le président Sarkozy pense que Morin va lui enlever des voix mais Borloo couvre un espace plus large", fait valoir M. Lepeltier qui note également les bonnes relations de M. Borloo avec M. Bayrou dont il a été le directeur de campagne à la présidentielle de 2002.
Pour exister, "la candidature Borloo ne doit pas être seulement une candidature radicale mais celle d'un grand pôle républicain, social et écologiste". "Ce sera une vraie candidature car Jean-Louis a une vraie vision de la société française", explique M. Lepeltier.
"Si Jean-Louis décide d'être candidat, il se consacrera uniquement à cette candidature", précise M. Hénart.
Rédigé par John Huet le Vendredi 2 Juillet 2010 à 08:51
Daniel Leca, 24 ans, a été élu président des Jeunes Radicaux (Parti radical, associé à l'UMP), formation qui revendique 1.300 adhérents, avec l'ambition de former "un véritable pôle social, humaniste et écologiste" au sein de la majorité, selon un communiqué du Parti radical.
Une seule liste, composée de dix membres, se présentait aux suffrages des adhérents, le rassemblement ayant eu lieu avant le vote qui s'est déroulé dans les fédérations entre le 24 mai et le 28 juin, a-t-on précisé au PR.
Cette liste, ajoute-t-on, se voit confier la mission d'animer pendant deux ans le mouvement rassemblant tous les adhérents du Parti radical âgés de moins de 30 ans.
Daniel Leca, également responsable départemental des Jeunes radicaux en Corse-du-Sud, est actuellement étudiant en Master 2 professionnel de Science politique à l'université Paris-I Panthéon-Sorbonne.
Rédigé par John Huet le Vendredi 2 Juillet 2010 à 08:51
Lundi 14 Juin 2010
Yves JEGO dans le Jura
Le député radical Yves JEGO nous a fait l'amitié de sa visite dans le Jura le 3 juin dernier.
Au programme, rencontre avec les valoisiens locaux et présentation de son rapport sur le "made in France" dans le cadre du café du rapporteur du Conseil Général 39 qu'organiser François GODIN.
Retrouvez tous les articles de presse ci après.

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Rédigé par John Huet le Lundi 14 Juin 2010 à 17:50
Pour François Bayrou, le coup est rude : Jean-Louis Borloo le supplante dans l'étude OpinionWay que nous publions aujourd'hui. Invités à départager les centristes dont les noms sont le plus fréquemment évoqués pour la prochaine présidentielle, 30% des sondés jugent que Borloo ferait un «bon candidat». Bayrou, lui, n'obtient que 29% d'appréciations positives. Pire : le président du MoDem est considéré comme un «mauvais candidat» par 40 % des personnes interrogées, tandis que 31% professent la même opinion à l'encontre de son homologue du Parti radical valoisien. Quant à Hervé Morin, troisième personnalité testée, il arrive très loin derrière ses deux concurrents potentiels : ce serait un «bon candidat» pour 16% seulement des sondés, un «mauvais» pour 30%, et 54% sont sans opinion. Ce dernier résultat, lié au déficit de notoriété du président du Nouveau Centre, relativise sa médiocre performance.
François Bayrou paraissait ravi des attentions dont Nicolas Sarkozy l'a accablé ces dernières semaines, même s'il a improvisé une conférence de presse au lendemain de son deuxième rendez-vous à l'Élysée pour protester de son indépendance. À l'entendre, le président du MoDem n'a toujours pas l'intention de se laisser piéger dans «la politique d'un camp contre l'autre».
Notre enquête semble indiquer que ce discours, qui avait séduit 18,57% des électeurs au premier tour en 2007, fonctionne toujours, puisque 64% des sondés souhaitent que François Bayrou et le MoDem «ne nouent pas d'alliance et restent autonomes». Pourquoi dans ces conditions Bayrou est-il devancé par Borloo ? «Le rapprochement avec Nicole Sarkozy est un désastre complet», répond Jean-Louis Bourlanges. Cet ex-député européen du MoDem, en désaccord avec la stratégie de François Bayrou dès 2006, mais qui ne s'est désolidarisé de lui qu'entre les deux tours de 2007, s'avoue «étonné» que «la notoriété de Bayrou ne le protège pas davantage ». «Je savais qu'il était dans une impasse totale, explique-t-il, mais je ne pensais pas que cela se verrait déjà.»
La percée de Jean-Louis Borloo est un camouflet supplémentaire pour François Bayrou. Le chef du MoDem a toujours considéré que l'ex-député UDF ne pouvait pas faire un candidat centriste cré¬dible. Numéro deux du gouvernement Fillon, président d'un parti associé à l'UMP, le Parti radical, secrétaire général adjoint de cette même UMP, Borloo représente tout ce que Bayrou refuse d'être. Sauf que le ministre de l'Écologie est parvenu à faire entendre sa différence malgré sa totale adhésion à la majorité et à Nicolas Sarkozy. C'est peut-être davantage une affaire de style que de projet politique, mais ça marche, en tout cas en termes d'image. Et ça ne peut que réjouir l'intéressé, que ce soit dans la perspective d'une candidature à la présidentielle ou dans celle, sans doute plus présente à son esprit, d'une nomination à Matignon.
Quant à Hervé Morin, qui doit être réélu à la tête de son parti dimanche, il n'a pas de raison d'être affecté outre mesure par notre enquête. Les 16% d'opinions positives qu'il obtient sont même plutôt une bonne nouvelle par rapport aux scores dont les sondages sur les intentions de vote en 2012 le créditent. Il n'a encore jamais atteint 5%.
Lorsqu'on le lui fait remarquer, il rappelle en général que François Bayrou est «parti de rien» en 2002 et en 2007. Et la forte proportion de sondés qui approuvent l'idée d'une candidature centriste à la présidentielle (59% toutes tendances confondues, et 53% parmi les sympathisants de l'UMP) constitue un motif de satisfaction en soi pour le président du Nouveau Centre.


Rédigé par John Huet le Lundi 14 Juin 2010 à 17:39
Lundi 14 Juin 2010
Le fondateur de la Gauche moderne se dit «intéressé» par la démarche du président du Parti radical.


Jean-Marie Bockel, secrétaire d'État à la Justice, et par ailleurs fondateur de la Gauche moderne, s'est dit hier « intéressé » par la démarche de Jean-Louis Borloo. « Il ne fera rien qui ne soit concerté avec Nicolas Sarkozy. Mais la question de sa candidature à la présidentielle est sur la table. Il réfléchit et nous consulte dans ce sens, avec l'idée d'une confédération des centres qui réunirait, à son initiative, depuis les centristes de l'UMP jusqu'au centre gauche que nous sommes. »
L'ancien maire de Mulhouse et ex-membre du PS Jean-Marie Bockel, en meeting hier à Pau, souhaite en effet repositionner son parti, la Gauche moderne (1 500 adhérents annoncés), fondée dans la foulée de l'élection de Nicolas Sarkozy dont il a rejoint la majorité.
Jean-Marie Bockel explique cependant vouloir affirmer ses différences avec l'UMP, sur les retraites par exemple, se disant « attaché » à la symbolique des 60 ans, même s'il ajoute aussitôt qu'il se montrera « solidaire » de la décision gouvernementale qui doit tomber mardi.
S'il est prêt à entrer dans la démarche de Jean-Louis Borloo, Jean-Marie Bockel se montre moins enthousiaste sur la volonté du président du Nouveau Centre, Hervé Morin, de présenter un candidat en 2012 (lire ci-contre). « L'idée ne fait pas l'unanimité, et la question est de savoir quel écho cette démarche rencontrera. »
SudOuest – 13/06/2010

Rédigé par John Huet le Lundi 14 Juin 2010 à 17:38
Yves Jégo se désolidarise de son ex-collègue au gouvernement, Christine Boutin
Yves Jégo, ancien ministre du gouvernement Fillon, s'est désolidarisé jeudi de Christine Boutin, au coeur d'une polémique pour la rémunération d'une mission dont elle est chargée par l'Elysée, en lui conseillant de "bien mesurer le mal" fait par ce type d'affaires.
Interrogé sur Europe 1, M. Jégo, vice-président du Parti radical, mouvement associé à l'UMP, a d'emblée affiché le montant de ses rémunérations « 8.165 euros bruts par mois » en tant que député-maire, et souligné qu’il n’avait « pas été rémunéré » pour sa mission « Made in France ». « C’est une mission totalement bénévole », a-t-il insisté.
A propos de Mme Boutin, M. Jégo a répondu : « moi, je ne peux reprendre que ce qu’elle dit » « Oui c’est choquant ». Ca participe à ouvrir les portes à une forme de démagogie qui laisse penser que les élus ne font cela que pour leur intérêt personnel, qu’il n’y a que l’argent, ce qui n’est pas le but de la politique. Cela donne une mauvaise image de ce que nous faisons »
Dans une interview au Parisien, Mme Boutin a dit « comprendre » que sa rémunération de 9.500 euros par mois pour une mission sur la mondialisation puisse « choquer ». Mais elle l’a justifiée par « la loi ».
"En son âme et conscience, il faut qu'elle mesure bien le mal que ce genre de choses fait à la vie politique en général et qu'elle en tire des conclusions", a poursuivi M. Jégo, ajoutant qu'il fallait qu'elle ait "conscience de l'impact que cela a sur la vie politique, sur l'image que cela donne des politiques".
M. Jégo a suggéré "la création d'un comité des rémunérations publiques (...) d'une autorité indépendante qui puisse éviter ces dérapages"
Rédigé par John Huet le Lundi 14 Juin 2010 à 11:43
Lundi 14 Juin 2010
Ci joint l'article de presse de Valérie LETARD dans le Parisien du 9 juin 2010.

document2010_06_09_141353.pdf document2010-06-09-141353.pdf  (1.44 Mo)

Rédigé par John Huet le Lundi 14 Juin 2010 à 11:36
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