Le Parti Radical: le pôle social de la droite et du centre mené par Jean-Louis Borloo

Julien Anthonioz-Blanc
Julien Anthonioz-Blanc
Responsable des Jeunes Radicaux de l'Isère
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Le poids grandissant des associations est-il signe que...?

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Bercy : Un meeting populaire et un discours engagé
Quelle foule, mes amis, quelle foule !
Et quelle chaleur ! Nous avons mis le feu et je ne sais pas si nous étions 20 000 ou 17 000 mais serrés les uns contre les autres, dans la fosse, j'ai eu fort chaud pendant de longues heures.
En attendant le "Concert-Meeting" (c'est l'appellation officielle !) de Ségolène Royal mardi, le meeting final dimanche de Nicolas Sarkozy a vu s'enchainer les célébrités, les Ministres et surtout les chants de la foule.
Jean-Louis Borloo fut sans conteste le premier ministrable le plus chaudement accueilli par la foule. Des hommes politiques ayant tenu le plus grand discours, hormis Nicolas Sarkozy, je dirais que le long discours gaulliste de Michèle Alliot-Marie fut le plus grandiloquent.

Il en est certains qui concluraient une campagne par un discours peu engagé, où ils préciseraient une dernière fois les points principaux de leurs projets, ménageraient leurs alliés et les indécis, attaqueraient l'adversaire et se feraient surtout applaudir. Avec Nicolas Sarkozy, rien de tel, cet homme s'engage jusqu'au bout mettant la gauche dans les cordes. S'en prenant aux conséquences dommageables de mai 1968, il les a obligé aujourd'hui à soutenir mai 1968, y compris ses excès. La rupture, certains disaient qu'il ne pouvait en avoir avec un ancien membre du gouvernement, aujourd'hui elle est flagrante dans ce tour.

La gauche est éliminée mille fois sur le combat des idées, ce meeting vient le prouver une avant-dernière fois. Le débat de mercredi soir en sera la dernière démonstration. La mobilisation derrière Nicolas Sarkozy est massive, c'est une adhésion à une communauté de destin, à l'espoir qu'avec détermination et honneur, la politique pourra faire bouger les immobilismes internes et que la France servira le monde avec encore plus de vigueur.

Alors, lorsque j'entends ce soir des socialistes tracter en disant "pour faire barrage à Nicolas Sarkozy", je leur dis sympathiquement que c'est un raz de marée qui est là et que dimanche soir, ils auront un bien bon Président.
Julien Anthonioz-Blanc
Rédigé par Julien Anthonioz-Blanc le Lundi 30 Avril 2007 à 21:51

Activités des Radicaux de l'Isère

Tribune des Jeunes Radicaux de l'Isère aux autres électeurs du centre

Vous êtes 19% des Français, électeurs du centre qui avez envoyé un signe fort pour une prise en considération de vos attentes. Les premières d’entre elle, l’écoute, l’engagement collectif derrière des valeurs humanistes, l’investissement désintéressé pour la Nation, nous les partageons nous autres centristes radicaux ; nous autres dont les Sénateurs siègent avec des Sénateurs de gauche au sein du même groupe RDSE. Nous partageons tant vos attentes que la presse a rapporté qu’un nombre non négligeable de Radicaux auront mêlé leurs voix aux vôtres. Partout où il y a des Jeunes Radicaux, vous trouverez des interlocuteurs privilégiés. Car du second tour et de l’avenir nous devons débattre, vous et nous dont le leader était porte-parole de François Bayrou en 2002.
Votre candidat n’est pas au second tour, ne perdons pas le débat de politique générale qui est engagé. Le centre doit défendre sa conception d’une Europe intégrée, humaine et avant-gardiste ; le centre est progressiste et ne négociera jamais sur la nécessité du dynamisme économique pour créer les conditions d’une baisse du chômage et défendre nos petites entreprises. Votre vote appelait à une prise en compte honnête, franche et rapide des plus grandes difficultés de la Nation. Qu’ont fait nos ministres radicaux en 5 ans, sinon servir ces idéaux qui nous sont communs : Renaud DUTREIL au ministère des PME et Jean-Louis BORLOO pour la rénovation urbaine, la cohésion sociale. François LOOS à l’industrie gérait aussi des enjeux stratégiques de notre pays. Qui peut dire que leur action n’a pas eu de résultat et ne sert pas à re-créer le tissu social de notre Nation ? Le rejet du goût d'entreprendre n’a pas tout à fait disparu, l’intégration en banlieue et la prise en compte du monde rural ne sont pas non plus parachevées. Le mouvement a été initié, une dynamique vertueuse mise en place mais en 5 ans on ne résout pas tout. Le centre devra donc persévérer sur ces domaines qu’il porte plus que tout autre.
Pour que le centre soit appelé aux responsabilités, soit assis à la table du Conseil des Ministres, influence la politique générale de notre pays et porte les dossiers qui sont les siens, il faut que Nicolas Sarkozy sache qui aura permis sa victoire. Ces 5 dernières années il y a eu un centre qui a accepté de se mouiller à droite, d’en être le pôle social et d’assumer les responsabilités. Pendant quelques années il y a eu le centre que vous incarnez et qui a réclamé encore plus à la majorité. Faut-il se mettre dans une situation de minorité politique ou l’on réclame sans jamais rien recevoir ou vaut-il mieux que le centre pèse dans ce pays par votre mouvement et par le nôtre appelé au pouvoir ? Vous avez perdu la bataille du premier tour, il y a cent combats de société à gagner demain pour notre pays par l’action, alors donnons le signal clair à Nicolas Sarkozy que les centristes, nous l’aurons porté, confiants, à l’Elysée et que notre énergie devra aussi être reconnue au Gouvernement comme au Parlement.

Julien ANTHONIOZ-BLANC
Julien Anthonioz-Blanc
Rédigé par Julien Anthonioz-Blanc le Mardi 24 Avril 2007 à 18:59
Rassemblons-nous aux côtés de Nicolas Sarkozy et gagnons !
Les Jeunes Radicaux se félicitent de l'excellent score de Nicolas Sarkozy, qui a rassemblé 31,18% des suffrages des français au premier tour des élections présidentielles, un scrutin qui aura bénéficié d'un taux de participation historique de près de 85%. A l'image de la présence de Jean-Louis Borloo, André Rossinot, Philippe Douste-Blazy, Valery Giscard d'Estaing ou Simone Veil aux côtés de Nicolas Sarkozy, les Jeunes Radicaux rappellent que l'UMP rassemble depuis déjà plusieurs années des hommes de droite et du centre avec une même volonté de réforme, au nom de l'intérêt général. C'est donc en tout logique qu'ils tendent aujourd'hui la main à l'ensemble des français pour les inviter à placer Nicolas Sarkozy, une nouvelle fois, en tête des suffrages le 6 mai prochain afin de faire triompher les valeurs humanistes, républicaines et européennes dans cette campagne.
Julien Anthonioz-Blanc
Rédigé par Julien Anthonioz-Blanc le Lundi 23 Avril 2007 à 20:23

La participation est un encouragement

Dimanche 22 Avril 2007

Opinions

Ouf, ça y est, nous ne sommes plus fâchés avec les urnes ! ! La première info, ce n'est pas le recul des extrêmes, c'est la remontée de la participation. Le référendum dernier l'avait montré: les urnes nous donnent le pouvoir. Aujourd'hui, certes mon candidat est devant et cela me donne confiance en l'avenir mais c'est surtout de voir que la politique n'est plus rejetée mais appropriée par les citoyens. Au-dela de ce que peuvent dire les candidats, la véritable raison d'espérer, c'est quand les citoyens s'approprient les mesures et prennent en compte les grandes difficultés de la Nation.

Julien
Julien Anthonioz-Blanc
Rédigé par Julien Anthonioz-Blanc le Dimanche 22 Avril 2007 à 23:30

Opinions

J'ai un ami, Aurélien, gauchiste, qui se foutait de ma poire fin 2006 en me disant qu'il ne voyait pas où il y avait une rupture chez un Sarkozy qui avait été 5 ans n°2 de la majorité. Aujourd'hui il dit que Sarkozy est dangereux parce qu'il incarne une rupture trop profonde... Vive l'honnêteté intellectuelle.
Julien Anthonioz-Blanc
Rédigé par Julien Anthonioz-Blanc le Samedi 21 Avril 2007 à 16:02
Je me lance dans un travail d'analyse. Les derniers sondages indiquent cependant que je travaille sur un cas de figure peu probables mais voyons comment vous et moi pouvons analyser le contexte politique.

Pour que François Bayrou soit au second tour, il faudra qu'il ait dépassé Ségolène Royal ou Nicolas Sarkozy. Il est pour cela nécessaire que ceux-ci perdent des voix et que lui en gagne. Les voix de la droite ne se reportant pas suffisamment sur le centre tenté par l'alliance centre & gauche, pour que Bayrou soit au second tour, il faut compter sur un transfert de voix de Royal à Bayrou. Ce serait le report lié paradoxalement à l'appel des socialistes : un vote utile anti-Sarkozy.

Ainsi, un second tour avec Bayrou, ce serait un Bayrou-Sarkozy. Il est clair dans les sondages que Bayrou l'emporterait très probablement cependant on ne peut pas faire confiance aux sondages pour nous indiquer quels pourcentages feraient l'un et l'autre. Il faut compter sur une abstention des déçus du premier tour à gauche, il faut compter sur les qualités de Nicolas Sarkozy à convaincre le centre droit plus qu'il ne l'a fait jusqu'à présent. Bref, le sondage le plus dur vis-à-vis de Sarkozy le donne perdant à 43%, il faut donc penser que Nicolas Sarkozy rassemblerait au moins 46% des voix.
Bayrou serait élu mais Nicolas Sarkozy n'aurait pas la tête coupée pour autant. Tout le monde s'accorde sur le fait que battre le centre dans un tête à tête est infaisable. S'il fait plus de 46% alors il aura réalisé un bon score. Il y aurait donc toujours un chef à l'UMP, un état major, une dynamique pour aller un mois plus tard à l'élection législative.
Bayrou arrive à l'Elysée, il ne peut donc pas faire de gouvernement incluant l'UMP. Fait-il un gouvernement PS-UDF et une coalition PS-UDF pour aller aux Législatives ? Sur quelle base ? Une coalition de gouvernement doit être fondée sur le rapport de forces à l'Assemblée Nationale. Je dirais donc qu'il n'y aura pas d'accord de gouvernement. Soit Bayrou nomme un gouvernement UDF, soit il maintient le gouvernement en place pour un mois. Cela lui évite de se montrer clanique et le présente comme respectueux des institutions, le gouvernement devant émaner de l'Assemblée Nationale, actuellement UMP.
Si en un mois l'UDF vote une coalition avec le PS, que le PS fait de même et qu'il y a un programme mis en place, une répartition des circonscriptions, alors il y a une coalition PS-UDF avant même l'élection. Elle gagnerait.
Cependant, la forme ci-dessus est la seule forme qu'elle puisse prendre : s'il s'agit d'un accord de désistement réciproque après le premier tour alors le second tour sera essentiellement PS-UMP. Si la coalition l'emporte, on aura alors une assemblée à majorité PS, le PS aura donc gagné l'élection, il est libre de choisir le gouvernement, il y a cohabitation.
L'UDF ne retiendrait donc pas cette forme de coalition et donc la seule coalition qui apparaîtrait se ferait avec la forme la plus lourde de coalition, ce qui a peu de chance de se mettre en place en 1 mois.

On peut donc raisonnablement pensé qu'il y a de grandes chances pour que l'UMP, l'UDF et le PS s'affrontent aux Législatives. Dans ce cas-là, l'UMP l'emportera car ses députés sortants sont bien plus implantés que les candidats UDF et que le PS éliminé au premier tour des présidentielles aura le moral à zéro. L'UMP l'emporte, Sarkozy est à Matignon et le président de la République est désavoué d'entrée.

Que pensez-vous de se raisonnement ?
Julien Anthonioz-Blanc
Rédigé par Julien Anthonioz-Blanc le Jeudi 19 Avril 2007 à 18:41

Opinions

Bayrou ou le centre hypocrite à l'ancienne
François Bayrou est un opportuniste, un menteur. Alors qu'il nous dit être un centre incarnant une nouvelle éthique politique, il ressort les vieilles habitudes du centre, toujours ce même goût des coalitions opportunistes : si la gauche lui tend la main, il est pour une alliance centre et gauche anti-Sarkozy, la droite lui aurait tendu la main, il aurait fait coalition contre le socialisme. Quelles sont donc ses opinions ? Il ne peut pas nous présenter un programme mais il est prêt à faire une coalition avec Royal dont il nous a tant dit qu'il était différent. Alors, il va se transformer soudainement en ami du socialisme mitterrandien ? Qu'il fasse alliance avec les sociaux-démocrates, Strauss-Kahn, Rocard, très bien mais pas avec les éléphants, il n'y a là aucune cohérence, si ce n'est celle qui lui permettrait d'accéder au pouvoir.
C'est bien ça que Bayrou veut: gagner. Peu importe s'il fait alliance avec le PS ou avec les Villepinistes, les Gaulistes, les Verts, non, les idées peu importe : il n'est ni à droite ni à gauche, il n'a d'opinion que parce qu'il faut en avoir une en campagne. Autant Royal je connais son programme et je le répugne autant Bayrou, je ne sais pas quelles sont ses positions, en parle-t-on ? Il est un troisième homme qui ne s'affiche pas comme étant un troisième mouvement de pensée, il se présente comme le rejet de la droite et le rejet de la gauche. En bref, il fait comme Le Pen et Laguiller, mais lui sans afficher en priorité son véritable projet alternatif.

Une coalition opportuniste, qu'elle vienne de gauche ou de droite peu importe pour Bayrou. Je travaillais il y a peu avec un collègue UDF qui m'expliquait combien ce serait formidable une victoire de Bayrou : il y aurait plein de postes à prendre dans les cabinets ministériels puisque contrairement au PS et à l'UMP, les gens ne se sont pas encore placés. C'est ce que je disais, c'est un centre hypocrite,qui n'est ni la gauche, ni la droite et qui est opportuniste.
Julien Anthonioz-Blanc
Rédigé par Julien Anthonioz-Blanc le Samedi 14 Avril 2007 à 13:57

Partage de connaissances

Les mystères de l'Inde et ses extrèmes
J'ai travaillé plusieurs mois à Dehli, il y a 2 ans, j'en ai ramené des souvenirs mais y ai laissé quelque chose de moi-même. On ne revient pas indifférent de l'Inde, seuls certains touristes y arrivent, comme je n'ai pas voulu être touriste mais m'implanter pendant les quelques mois que j'avais là-bas, je reste marqué par cet autre monde. Car le sous-continent est un autre monde où l'on peut avoir l'impression constante d'être dans un documentaire tant les fondements de la société diffèrent de l'Occident. Sur le sujet abordé aujourd'hui dans la presse, les mauvais traitements et les abus sexuels sur les jeunes enfants, je ne m'exprimerai pas, ne voulant pas caricaturer le peu que j'ai compris de la société Dehlite mais je vous recommande plutôt cet article de Lefigaro.fr . Il vaut le détour, quand on y lit qu'un enfant sur 5 est indien et que 2/3 sont maltraités et plus de la moitié abusés sexuellement.
Néanmoins, avant d'aller à des conclusions trop rapides, il faut bien être conscient que c'est une société très complexe et que pour chercher à résoudre ces problèmes, il faudra d'abord comprendre.

http://www.lefigaro.fr/international/20070410.WWW000000318_en_inde_deux_enfants_sur_trois http://www.lefigaro.fr/international/20070410.WWW000000318_en_inde_deux_enfants_sur_trois

Julien Anthonioz-Blanc
Rédigé par Julien Anthonioz-Blanc le Mardi 10 Avril 2007 à 14:17

Activités des Radicaux de l'Isère

Michel Barnier dans la 6ème circonscription
Vendredi soir, Alain Moyne-Bressand, député UMP de la 6ème circonscription, celle de Morestel, Crémieu, Bourgoin-Jallieu et La Tour du Pin, organisait son repas annuel. Lors de ce dîner convivial, d'habitude, c'est choucroute or cette année, vendredi saint oblige, ce fut brandade de morue.
Mais ce n'est pas au sujet de la nourriture que je viens vous parler de ce repas convivial à 700 personnes, non, c'est pour parler un peu contenu. Michel Barnier, ancien commissaire européen, ancien ministre des affaires étrangères, nous avait fait l'amitié de se déplacer de Haute-Savoie. Il nous a parlé des élections, de sa vision du monde. En Barnier, on peut sentir un homme d'Etat qui nous l'espérons nous mènera à la victoire pour les régionales de 2009.
Avant les discours, nous avons eu le temps de converser un peu. Lui qui a été élu au Conseil Général à 22 ans soutient les jeunes et nous partageons le désir d'une vision moderne des entreprises et non par une fenêtre uniquement étatique. Enfin, il m'a encouragé à le rejoindre dans son association "Nouvelle République" donc si ça vous intéresse, je vous passe le mot...

Vendredi soir, j'ai mangé avec les élus, discuté avec de sympathiques camarades dauphinois, rencontrés de nouveaux jeunes, éh bien tous tenaient les mêmes propos sur la venue de Nicolas Sarkozy la veille à Lyon. Nicolas Sarkozy et Bernadette Chirac les ont tous emballés, remontés, convaincus que nos valeurs valent la peine de se démener pendant encore quinze jours pour atteindre le second tour, et puis ensuite encore pendant 2 semaines pour une victoire finale qui si elle semble nous tendre les bras pourrait nous échapper si nous criions déjà victoire. Alors, à tous, radicaux et sympathisants isérois, un dernier 400 mètres à tenir !
Julien Anthonioz-Blanc
Rédigé par Julien Anthonioz-Blanc le Dimanche 8 Avril 2007 à 21:50