Le Parti Radical: le pôle social de la droite et du centre mené par Jean-Louis Borloo
Julien Anthonioz-Blanc
Responsable des Jeunes Radicaux de l'Isère
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Table ronde Affaires Etrangères à Tours
Mercredi 21 Mars 2007Activités des Radicaux de l'Isère
A l'invitation de Stéphane Fradet, responsable des Jeunes Radicaux de l'Indre-et-Loire, j'animerai jeudi soir à Tours une table ronde intitulée
"Nouvelles frontières" de politique étrangère et choix républicain
avec:
Hilaire MULTON
Consultant permanent auprès du Centre d'Analyse et de Prévision (CAP).
Conseiller pour les études et les discours de M. Philippe Douste-Blazy, Ministre des Affaires étrangères.
Maître de conférences en Histoire contemporaine. Université Jean Moulin-Lyon III
Eh oui, Rhône-Alpes sera en force à Tours jeudi soir et
Encore une fois, les Radicaux travaillent dans la campagne par les idées avant tout !
Julien.
"Nouvelles frontières" de politique étrangère et choix républicain
avec:
Hilaire MULTON
Consultant permanent auprès du Centre d'Analyse et de Prévision (CAP).
Conseiller pour les études et les discours de M. Philippe Douste-Blazy, Ministre des Affaires étrangères.
Maître de conférences en Histoire contemporaine. Université Jean Moulin-Lyon III
Eh oui, Rhône-Alpes sera en force à Tours jeudi soir et
Encore une fois, les Radicaux travaillent dans la campagne par les idées avant tout !
Julien.
Table ronde Nouvelles Frontières.pdf
(743.65 Ko)
Julien Anthonioz-Blanc
Rédigé par Julien Anthonioz-Blanc le Mercredi 21 Mars 2007 à 22:39
Les Jeunes Radicaux ont fêté les 50 ans du Traité de Rome
Dimanche 18 Mars 2007Activités des Radicaux de l'Isère
Samedi après-midi, les Jeunes Radicaux ont eu le plaisir de recevoir une quarantaine de jeunes concitoyens européens, membres du Mouvement Réformateur, parti belge de centre-droit.
Nous avons donc eu une table-ronde intéressante où nous avons retracé l'historique de l'Union et débattu quant à l'avenir. A force de ce dire pro-européens, il convient de s'intéresser à la vision de nos concitoyens situés hors de l'hexagone. Comme le disait Fabian des jeunes MR: "N'oubliez pas que nous captons les chaînes françaises", d'où des critiques constructives quant à notre débat référendaire et à notre relation à l'Europe.
Après la table ronde, place à un apéritif convivial.
Merci à nos amis belges d'avoir fait le déplacement et merci de leur invitation en retour.
Nous avons donc eu une table-ronde intéressante où nous avons retracé l'historique de l'Union et débattu quant à l'avenir. A force de ce dire pro-européens, il convient de s'intéresser à la vision de nos concitoyens situés hors de l'hexagone. Comme le disait Fabian des jeunes MR: "N'oubliez pas que nous captons les chaînes françaises", d'où des critiques constructives quant à notre débat référendaire et à notre relation à l'Europe.
Après la table ronde, place à un apéritif convivial.
Merci à nos amis belges d'avoir fait le déplacement et merci de leur invitation en retour.
Julien Anthonioz-Blanc
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traité de rome mr
Rédigé par Julien Anthonioz-Blanc le Dimanche 18 Mars 2007 à 22:23
L'Architecte et l'Horloger, le livre original d'un personnage atypique
Dimanche 18 Mars 2007Opinions
Homme politique le plus populaire et le plus atypique de la droite et du centre, Jean-Louis Borloo a acquis depuis 20 ans une réelle crédibilité auprès des Français. D'abord comme maire de Valenciennes, cité industrielle en grande difficulté qu'il a relevée et dynamisée.
Ensuite comme ministre de la ville, puis de l'emploi et de la cohésion sociale, les secteurs de « tous les échecs antérieurs de la France ». Tant dans le domaine de la lutte contre le chômage que du logement, Jean-Louis Borloo a remporté des succès incontestables. Grâce à une méthode : faire travailler ensemble les différents intervenants jusque là isolés dans leurs actions.
C'est la « Méthode Borloo » que son auteur confronte dans ce livre, avec son sens du concret, aux problèmes quotidiens des gens : le pouvoir d'achat, la ségrégation territoriale, les services publics. Jean-Louis Borloo porte aussi un regard original sur les grands enjeux planétaires : la mondialisation, les identités, l'environnement.
Son franc parler fait mouche lorsqu'il croque sans langue de bois les principaux responsables politiques. Ses idées bousculent les clivages traditionnels quand il prône une nouvelle solidarité entre les villes riches et pauvres ou encore l'introduction de la proportionnelle aux législatives.
A la veille d'une élection présidentielle qui peut être, selon lui, « celle de toutes les chances ou de tous les dangers, du redressement ou du déclin », Jean-Louis Borloo veut être l'avocat de la France et le porteur d'un vrai projet gouvernemental baptisé EFEL : emploi, formation, équité, logement. EFEL ou les quatre piliers d'une France solide et ambitieuse que Jean-Louis Borloo veut contribuer à bâtir dès demain.
Ensuite comme ministre de la ville, puis de l'emploi et de la cohésion sociale, les secteurs de « tous les échecs antérieurs de la France ». Tant dans le domaine de la lutte contre le chômage que du logement, Jean-Louis Borloo a remporté des succès incontestables. Grâce à une méthode : faire travailler ensemble les différents intervenants jusque là isolés dans leurs actions.
C'est la « Méthode Borloo » que son auteur confronte dans ce livre, avec son sens du concret, aux problèmes quotidiens des gens : le pouvoir d'achat, la ségrégation territoriale, les services publics. Jean-Louis Borloo porte aussi un regard original sur les grands enjeux planétaires : la mondialisation, les identités, l'environnement.
Son franc parler fait mouche lorsqu'il croque sans langue de bois les principaux responsables politiques. Ses idées bousculent les clivages traditionnels quand il prône une nouvelle solidarité entre les villes riches et pauvres ou encore l'introduction de la proportionnelle aux législatives.
A la veille d'une élection présidentielle qui peut être, selon lui, « celle de toutes les chances ou de tous les dangers, du redressement ou du déclin », Jean-Louis Borloo veut être l'avocat de la France et le porteur d'un vrai projet gouvernemental baptisé EFEL : emploi, formation, équité, logement. EFEL ou les quatre piliers d'une France solide et ambitieuse que Jean-Louis Borloo veut contribuer à bâtir dès demain.
Sortie du livre du Sénateur-maire de Saint-Etienne
Dimanche 18 Mars 2007Activités des Radicaux de l'Isère
Sur 186 pages, le Sénateur Maire de Saint-Etienne fait part de ses réflexions sur le projet porté par sa ville et Saint-Etienne Métropôle et s'interroge sur l'expérience vécue dans d'autres cités européennes en reconversion, comme Glasgow, Duisbourg, Bilbao ou Barcelone.
Michel Thiollière décrit son ouvrage comme "un livre de praticien de la ville. C'est le maire et le citoyen qui s'interroge."
Il constate que seul Jean-Louis Borloo alors maire de Valenciennes a conduit une telle démarche avant lui.
Alors qu'un habitant sur 2 est désormais citadin, Michel Thiollière espère que ce livre lancera le débat présidentiel sur les villes et leurs problèmes (pollution, violence, chômage, dénuement, isolement).
Comme base de discussion possible, le Maire de Saint-Etienne, fort de son expérience réussi à la tête d'une grande ville, qui a fait passer son taux de chômage de 17 % il y a 15 ans à 8,8 % aujourd'hui, fait 9 propositions pour les villes de demain.
Des propositions importantes, "qui peuvent être jugées terre à terre, naïves ou utopiques" telles que la création d'un chèque transport pour les ménages non imposables, la création d'un Sénat Européen qui serait l'Assemblée des villes et des régions, la création d'une Organisation Mondiale pour la construction des villes ou encore une Fête annuelle de la Ville qui serait organisée dans toutes les villes françaises.
Michel Thiollière décrit son ouvrage comme "un livre de praticien de la ville. C'est le maire et le citoyen qui s'interroge."
Il constate que seul Jean-Louis Borloo alors maire de Valenciennes a conduit une telle démarche avant lui.
Alors qu'un habitant sur 2 est désormais citadin, Michel Thiollière espère que ce livre lancera le débat présidentiel sur les villes et leurs problèmes (pollution, violence, chômage, dénuement, isolement).
Comme base de discussion possible, le Maire de Saint-Etienne, fort de son expérience réussi à la tête d'une grande ville, qui a fait passer son taux de chômage de 17 % il y a 15 ans à 8,8 % aujourd'hui, fait 9 propositions pour les villes de demain.
Des propositions importantes, "qui peuvent être jugées terre à terre, naïves ou utopiques" telles que la création d'un chèque transport pour les ménages non imposables, la création d'un Sénat Européen qui serait l'Assemblée des villes et des régions, la création d'une Organisation Mondiale pour la construction des villes ou encore une Fête annuelle de la Ville qui serait organisée dans toutes les villes françaises.
Julien Anthonioz-Blanc
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Rédigé par Julien Anthonioz-Blanc le Dimanche 18 Mars 2007 à 14:37
Un mouvement de fond depuis 5 ans
Dimanche 11 Mars 2007Opinions
Je ne peux pas ne pas revenir sur l'ascension de François Bayrou dans les sondages. Désormais, il est réellement pleinement dans la course au second tour, pleinement dans la course à l'Elysée. Alors que la candidate PS et le candidat soutenu par l'UMP semblaient avoir toutes les cartes en main pour être au second tour parce qu'ils bénéficiaient d'un réel soutien populaire, voilà que l'un comme l'autre sont mis en danger par un troisième homme issu du centre droit et dont la politique pendant 5 ans a été quelque peu étrange.
Il y a 5 ans, on ne pouvait pas occulter l'appel des citoyens à une remise en question du monde politique : Le Pen au second tour, c'était entre autre annoncer clairement qu'on ne croyait plus que les partis de gouvernement regardaient les problèmes en face. Depuis, nous avons néanmoins entendu l'ancien premier ministre Fabius déclaré que la crise des banlieues datait de 2002... Certains n'ont donc pas voulu entendre l'appel lancé par le cinquième de l'électorat... A droite, je pense que nous avons fait un certain nombre de choses, nous avons osé bousculer les habitudes sur les routes. Avant que Le Pen ne soit au 2nd tour, fliquer autant les routes de France aurait été dépeint comme fasciste, or on a eu des résultats intéressants et il faudra même redonner une impulsion sur ce sujet au vu des derniers chiffres.
Le non au référendum, c'était le non à un système politique qui pensait savoir mieux que tout autre ce qui était bon pour des peuples, et a déconsidéré les tenants du non.
Aujourd'hui, à gauche, à droite et au centre on appelle au changement. Ségolène Royal ne peut plus l'incarner depuis qu'elle légitime sa place par son diplôme de l'ENA et s'entoure des anciens ministres mitterrandiens. Sarkozy c'est le changement, une rupture de mentalité, une énergie pour mettre en oeuvre le changement. François Bayrou, ce n'est pas l'homme qui séduit mais sa position politique qui annonce que enfin on respectera les générations futures, qu'enfin les parlementaires feront leur travail. Pourra-t-il l'implémenter ? Avec quelle majorité ?
Nicolas Sarkozy rassemble autour de lui des hommes capables de mettre en oeuvre un changement, il rassemble un espoir qu'il ne trompera pas, parce qu'il se prépare pour cela depuis des années. On me dit qu'il est dangereux, je réponds qu'il ne faut pas caricaturer : si tout homme qui a de l'énergie, des idées et du courage est considéré dangereux alors ne nous plaignons pas de ne pas avoir de chef d'Etat de qualité, les qualités faisant peur. C'est notamment parce qu'il a cette énergie et cette audace qu'il pourra mettre en oeuvre son programme mieux que Bayrou qui en restera aux grandes et belles intentions mais ne les initiera pas en protestant alors que la faute incombe aux autres, à l'UMP et au PS.
Le changement, tout le monde le veut, quel candidat est capable avec une majorité à l'Assemblée de mettre en oeuvre le changement ? Nicolas Sarkozy
Il y a 5 ans, on ne pouvait pas occulter l'appel des citoyens à une remise en question du monde politique : Le Pen au second tour, c'était entre autre annoncer clairement qu'on ne croyait plus que les partis de gouvernement regardaient les problèmes en face. Depuis, nous avons néanmoins entendu l'ancien premier ministre Fabius déclaré que la crise des banlieues datait de 2002... Certains n'ont donc pas voulu entendre l'appel lancé par le cinquième de l'électorat... A droite, je pense que nous avons fait un certain nombre de choses, nous avons osé bousculer les habitudes sur les routes. Avant que Le Pen ne soit au 2nd tour, fliquer autant les routes de France aurait été dépeint comme fasciste, or on a eu des résultats intéressants et il faudra même redonner une impulsion sur ce sujet au vu des derniers chiffres.
Le non au référendum, c'était le non à un système politique qui pensait savoir mieux que tout autre ce qui était bon pour des peuples, et a déconsidéré les tenants du non.
Aujourd'hui, à gauche, à droite et au centre on appelle au changement. Ségolène Royal ne peut plus l'incarner depuis qu'elle légitime sa place par son diplôme de l'ENA et s'entoure des anciens ministres mitterrandiens. Sarkozy c'est le changement, une rupture de mentalité, une énergie pour mettre en oeuvre le changement. François Bayrou, ce n'est pas l'homme qui séduit mais sa position politique qui annonce que enfin on respectera les générations futures, qu'enfin les parlementaires feront leur travail. Pourra-t-il l'implémenter ? Avec quelle majorité ?
Nicolas Sarkozy rassemble autour de lui des hommes capables de mettre en oeuvre un changement, il rassemble un espoir qu'il ne trompera pas, parce qu'il se prépare pour cela depuis des années. On me dit qu'il est dangereux, je réponds qu'il ne faut pas caricaturer : si tout homme qui a de l'énergie, des idées et du courage est considéré dangereux alors ne nous plaignons pas de ne pas avoir de chef d'Etat de qualité, les qualités faisant peur. C'est notamment parce qu'il a cette énergie et cette audace qu'il pourra mettre en oeuvre son programme mieux que Bayrou qui en restera aux grandes et belles intentions mais ne les initiera pas en protestant alors que la faute incombe aux autres, à l'UMP et au PS.
Le changement, tout le monde le veut, quel candidat est capable avec une majorité à l'Assemblée de mettre en oeuvre le changement ? Nicolas Sarkozy
Julien Anthonioz-Blanc
Rédigé par Julien Anthonioz-Blanc le Dimanche 11 Mars 2007 à 12:41
Claude Allègre exprime ses reproches sur son ancienne adjointe
Samedi 3 Mars 2007Opinions
On a le devoir d'avoir de l'ambition collective en politique, cela peut souvent passer par de l'ambition individuelle mais ne dois jamais rencontrer la prétention.
En politique, je trouve sain quand on "flingue" ceux qui ont oublié que l'ambition personnelle n'est pas une finalité et qu'avant tout un élu est un serviteur de son peuple.
Claude Allègre a particulièrement bien connu Ségolène Royal, vous savez tous qu'il est jospiniste, faîtes-vous donc votre opinion sur ce portrait de la candidate socialiste que je vous mets en pièce jointe (article du Figaro)
Julien.
En politique, je trouve sain quand on "flingue" ceux qui ont oublié que l'ambition personnelle n'est pas une finalité et qu'avant tout un élu est un serviteur de son peuple.
Claude Allègre a particulièrement bien connu Ségolène Royal, vous savez tous qu'il est jospiniste, faîtes-vous donc votre opinion sur ce portrait de la candidate socialiste que je vous mets en pièce jointe (article du Figaro)
Julien.
Allègre règle ses comptes avec Royal.doc
(59.5 Ko)
Julien Anthonioz-Blanc
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allègre engagement royal
Rédigé par Julien Anthonioz-Blanc le Samedi 3 Mars 2007 à 18:09
MAM, elle m'a surpris, en bien
Vendredi 2 Mars 2007Activités des Radicaux de l'Isère
On peut avoir une certaine idée de Michèle Alliot-Marie, à travers ce que nous voyons d'elle à via les médias et le jugement de son action. Cette idée est personnelle, entre la femme d'un gaullisme mis à mal et une ministre de la Défense qui tient son rôle depuis 5 ans.
Eh bien, lundi soir, sur l'invitation des Radicaux d'Ile de France, je me suis rendu à un dîner débat avec le Ministre. MAM m'en a bouché un coin, à moi l'ancien officier d'active. Pour ceux qui ne me connaissent pas, sachez qu'étant Polytechnicien, j'ai effectué un an de service militaire au Premier Régiment d'Infanterie à Sarrebourg (Moselle). Mon engagement vis à vis de l'institution est allé au delà puisque j'ai été un des plus jeunes officiers de réserve diplômé d'Etat-Major. Ca c'est pour l'engagement citoyen mais dans l'engagement politique, j'ai ma liberté d'expression, mon devoir de bousculer.
Je m'étais rendu à ce repas avec un camarade de promotion ayant servi aussi dans l'Armée de Terre. Eh bien, Michèle Alliot-Marie a eu un discours qui nous a marqué, qui nous a rappelé énormément de souvenirs, nous a donné des frissons par moment. En effet, quelle satisfaction d'entendre le Ministre tenir un discours totalement en cohérence avec ce qui se dit sur le terrain, quelle sensation que de l'entendre citer des exemples semblables à ce que l'on a vécu dans le froid. Au sein des Armées, il y a effectivement cette égalité des chances, oui une fois l'uniforme sur les épaules nous sommes tous Français sans distinction de religion ou d'origine, oui les militaires français s'engagent sur les théâtres étrangers en respectant les cadres d'ordre fixé par l'ONU.
Lorsque le Ministre dit que la moitié des sous-officiers est issu des hommes du rang et que la moitié des officiers est issu des sous-officiers, c'est vrai, je l'ai constaté et j'ai préparé moi-même d'anciens 2ème classe à des concours d'officier. J'ai poussé de bons soldats à avoir plus d'ambition car ils devaient prendre conscience de leurs aptitudes.
J'ai eu sous mon commandement des hommes de toutes les origines, de toutes les couleurs et probablement de toutes les religions, ils étaient effectivement traités sur un pied d'égalité.
Enfin j'ai effectivement enseigné, un peu gêné, les règles d'engagement du feu que nos règles et celles de l'ONU nous impose. Un peu gêné parce que j'expliquais à mes gars que la légitime défense leur demandait un discernement extrême face au danger mortel et le respect d'un timing précis.
J'ai eu la chance (provoquée) avec mon camarade de pouvoir lui dire combien son discours était impressionnant pour ceux qui avaient connu les régiments de l'intérieur. Il n'y a bien que dans la Défense que l'on peut retrouver un tel partage des valeurs à tous les échelons.
Eh bien, lundi soir, sur l'invitation des Radicaux d'Ile de France, je me suis rendu à un dîner débat avec le Ministre. MAM m'en a bouché un coin, à moi l'ancien officier d'active. Pour ceux qui ne me connaissent pas, sachez qu'étant Polytechnicien, j'ai effectué un an de service militaire au Premier Régiment d'Infanterie à Sarrebourg (Moselle). Mon engagement vis à vis de l'institution est allé au delà puisque j'ai été un des plus jeunes officiers de réserve diplômé d'Etat-Major. Ca c'est pour l'engagement citoyen mais dans l'engagement politique, j'ai ma liberté d'expression, mon devoir de bousculer.
Je m'étais rendu à ce repas avec un camarade de promotion ayant servi aussi dans l'Armée de Terre. Eh bien, Michèle Alliot-Marie a eu un discours qui nous a marqué, qui nous a rappelé énormément de souvenirs, nous a donné des frissons par moment. En effet, quelle satisfaction d'entendre le Ministre tenir un discours totalement en cohérence avec ce qui se dit sur le terrain, quelle sensation que de l'entendre citer des exemples semblables à ce que l'on a vécu dans le froid. Au sein des Armées, il y a effectivement cette égalité des chances, oui une fois l'uniforme sur les épaules nous sommes tous Français sans distinction de religion ou d'origine, oui les militaires français s'engagent sur les théâtres étrangers en respectant les cadres d'ordre fixé par l'ONU.
Lorsque le Ministre dit que la moitié des sous-officiers est issu des hommes du rang et que la moitié des officiers est issu des sous-officiers, c'est vrai, je l'ai constaté et j'ai préparé moi-même d'anciens 2ème classe à des concours d'officier. J'ai poussé de bons soldats à avoir plus d'ambition car ils devaient prendre conscience de leurs aptitudes.
J'ai eu sous mon commandement des hommes de toutes les origines, de toutes les couleurs et probablement de toutes les religions, ils étaient effectivement traités sur un pied d'égalité.
Enfin j'ai effectivement enseigné, un peu gêné, les règles d'engagement du feu que nos règles et celles de l'ONU nous impose. Un peu gêné parce que j'expliquais à mes gars que la légitime défense leur demandait un discernement extrême face au danger mortel et le respect d'un timing précis.
J'ai eu la chance (provoquée) avec mon camarade de pouvoir lui dire combien son discours était impressionnant pour ceux qui avaient connu les régiments de l'intérieur. Il n'y a bien que dans la Défense que l'on peut retrouver un tel partage des valeurs à tous les échelons.
Julien Anthonioz-Blanc
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Rédigé par Julien Anthonioz-Blanc le Vendredi 2 Mars 2007 à 00:45




