Le Parti Radical: le pôle social de la droite et du centre mené par Jean-Louis Borloo

Julien Anthonioz-Blanc
Julien Anthonioz-Blanc
Responsable des Jeunes Radicaux de l'Isère
julien.anthoniozblanc@gmail.com






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Le poids grandissant des associations est-il signe que...?

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Activités des Radicaux de l'Isère

Un Conseil National réussi & une table ronde sur le logement intéressante
Et voilà, les Jeunes Radicaux ont un nouveau réglement intérieur. Ca c'est le côté administratif.
Et au-delà des questions pratiques, Antoine, des JR75, nous avait organisé une table ronde avec Jeudi noir, ceux qui ont créé le Ministère de la Crise du Logement. J'ai trouvé cette rencontre particulièrement intéressante, enrichissante, parce que notre invité, Lionel, était loin d'être le gaucho auquel on aurait pu s'attendre. Non, il nous a bien rappelé quel était leur objectif: faire comprendre à tous combien l'accès à la propiété était devenu difficile pour des jeunes, et combien les loyers sont trop élevés pour les jeunes actifs.
Si nous ne partageons pas les mesures à mettre en oeuvre, nous avons pu nous mettre assez naturellement d'accord sur l'état des lieux et pour ma part, j'ai envie de prolonger l'expérience. Sur le constat, soyons clairs, au sujet du logement, rien n'est simple, du tout, puisque le logement est au croisement de bien des politiques (fiscales, héritages, parc social, aménagement du territoire...) et qu'il y a un équilibre à trouver entre les droits des propriétaires et les droits des locataires.
Sachant que des jeunes socialistes sont venus à la table ronde, je trouve que nous sommes pleinement dans le rôle des Radicaux, un groupe ouvert avec des convictions et une capacité d'écoute et de dialogue, au centre de l'échiquier politique.
Julien Anthonioz-Blanc
Rédigé par Julien Anthonioz-Blanc le Samedi 24 Février 2007 à 23:50

Opinions

La bataille partisane du net est ridicule
Qui peut croire une seule seconde qu'à un sondage en ligne les lecteurs du Figaro pensent à 64% que Ségolène Royal les a convaincu lors de l'émission "J'ai une question à vous poser " sur TF1 ? Le Figaro, bien sûr, a les mêmes lecteurs que Libération, c'est bien connu.
Franchement, si les membres des fédérations jeunes des partis ne trouvent rien d'autre à faire que de se lancer pendant 4 mois dans une bataille du net, qu'on ne se demande pas pourquoi ils donnent de mauvais gouvernants plus tard.
Le meilleur engagement politique d'un jeune, c'est étudier comme un fou afin d'avoir une tête bien faite et bien remplie en vue de servir son pays, pas de faire la bataille du net en période de campagne ou être constamment en mode représentation et serrage de pougnes durant l'entre-deux-guerres. Du moins c'est ma conception de l'engagement désintéressé.

A cet effet, je salue la décision de notre bureau national qui nous demande de ne pas tomber dans ce travers. Individuellement, ne tombons pas non plus dans ce travers.

Il ne faut rien négliger en politique, c'est vrai, et il faut être présent sur le net, et il faut se faire connaître en serrant des mains, mais les réseaux n'ont de sens que dans le sens où ils permettent de promouvoir d'innvantes idées, son énergie et ses compétences, pas sa carte de visite ou pour faire varier les pseudo-sondages d'un journal.fr

Julien

PS: et voilà, après que j'ai reçu plusieurs courriels de certaines connaissances demandant de cliquer à donf, je vois que le sondage qui était à 64% en faveur de Royal est maintenant à 39%. Eh bien...
Julien Anthonioz-Blanc
Rédigé par Julien Anthonioz-Blanc le Mardi 20 Février 2007 à 19:45

Partage de connaissances

Compte-rendu du colloque sur les Transports Propres d'Ecologie Radicale
Le 23 janvier 2007 s'était tenu au Sénat un colloque sur les transports propres, à l'initiative de Françoise Dutheil et de son association, Ecologie Radicale. Je m'y étais rendu.

Elle a su rassembler autour d'elle un grand nombre de personnalités, politiques et industrielles, et même de plusieurs bords, le Maire de Grenoble étant présent en tant que Président d'une association. Bien qu'il soit socialiste, on peut quand même lui dire que c'est sympa d'être venu.

Ci-joint donc le compte-rendu.

Julien.

Colloque_Transports_propres_janvier_07__Ecologie_Radicale.doc Colloque Transports propres janvier 07_ Ecologie Radicale.doc  (47 Ko)

Julien Anthonioz-Blanc
Rédigé par Julien Anthonioz-Blanc le Vendredi 16 Février 2007 à 23:56
Les chiffres qu'on nous balance... Les programmes qui ne servent à rien...
La bataille des chiffres est lancée ! Je ne sais même pas ce que ça veut dire un programme à 35 milliards d'euros. On avance ce chiffre côté PS, on avance un chiffre équivalent à l'UMP, mais c'est quoi ? C'est le nouveau budget de l'Etat ? Non, trop faible. C'est la variation du budget par rapport à ce qui se fait à présent ? Donc le budget serait croissant, on garde les mêmes mesures que le gouvernement Villepin applique et on rajoute 35 milliards ? Je ne vois pas le PS estimer que le budget actuel est un socle sur lequel s'appuyer. Donc, bon, ces chiffres balancés, ils m'ennuient et ne me parlent pas.
Ce qui m'intéresserait, c'est qu'un arbitre intègre vienne me dire de manière objective quels engagements financiers impliqueraient les programmes des candidats. Je suggère que les candidats déposent leur programme lorsqu'ils déposent leur candidature puis que la Cour des Comptes chiffre ce programme en itérant avec le candidat. Là je pourrais lire un compte-rendu en étant certain que le chiffrage est quasi-objectif. De plus, on aurait le programme officiel des candidats et, des années après, on pourrait le retrouver dans les archives officielles du Conseil Constitiutionnel et voir ce qu'il en a été. Tiens, et pourquoi n'y aurait-il pas un rapport annuel pour dire où on en est de ce programme, de cette feuille de route ? Et puis, on pourrait faire comme certains gentlemen anglais: quand on est allé au bout du programme, on démissionne et on revient avec un nouveau programme.
Actuellement, chez nous, les programmes sont des leurres ! A peine nous avons élu le Président de la République avec son programme, nous élisons une Assemblée en votant pour des partis qui ont leur propre programme, différent de celui de leur propre candidat à la présidentielle. Et une semaine après, le Premier Ministre arrive devant l'Assemblée Nationale et présente un troisième programme au travers de son discours de politique générale...

A une époque où on dispose de compétences dans nos entreprises, dans nos partis, dans notre Administration, autant les utiliser pour rationaliser au mieux les débats les plus importants de notre Nation.
Bien sûr ce n'est pas une proposition pour demain, mais pour après-demain.
Julien Anthonioz-Blanc
Rédigé par Julien Anthonioz-Blanc le Jeudi 15 Février 2007 à 20:47

Activités des Radicaux de l'Isère

Congrès national à Paris les 23-24-25 février
Les Jeunes Radicaux se lancent dans le marathon de la campagne présidentielle !
Ainsi, nous réunirons le Conseil National à Paris vendredi 23 et samedi 24 février. Le Conseil National des Jeunes Radicaux est formé du Bureau National (8 personnes élues) et des responsables départementaux des jeunes (RDJ) de toutes les fédérations. Samedi matin, le Conseil National prendra des décisions quant aux statuts des Jeunes Radicaux et devra se prononcer sur la campagne à mener. Je n'ai pas encore reçu l'ordre du jour mais c'est ce que de premiers éléments laissent supposer.
A partir de samedi 14h , nous sommes en congrès, c'est à dire que tous les Jeunes Radicaux et les sympathisants sont invités. Place alors à la formation et aux débats d'idées avec 2 intéressantes tables rondes de deux heures chacune.
La première traitera de logement, la problématique étant : "Pourquoi le logement est-il au coeur de toutes les grandes politiques nationales des 30 dernières années ? Quelles avancées, quels enjeux, quelles grandes orientations" En effet, l'environnement, la politique de la ville, la politique foncière, la pauvreté, les investissements financiers,etc, le logement est au milieu de tout cela.
La deuxième table ronde concerne l'emploi : "quelle structure de l'emploi en France en 2020 ? Où seront les emplois, dans quels secteurs et avec quelles qualifications ?" De grands choix stratégiques sont à faire pour les Etats. On parle notamment souvent de l'exemple brittanique, la Grande-Bretagne étant devenue une économie de services; Le Brésil veut être la ferme du monde et la France ? Doit-on tirer notre épingle du jeu dans la mondialisation en tablant sur les secteurs intensifs en main-d'oeuvre qualifiée ? L'industrie a-t-elle encore un avenir chez nous ?
Pour ces deux tables rondes, nous programmons de recevoir des personnalités de premier plan (ministres anciens et en activité, grandes associations,...) mais tant que tout n'est pas ficelé, on ne fera pas de publicité mensongère...

Pour cet évènement, plusieurs fédérations mettent la main à la patte, c'est le cas de l'Isère. Après les tables rondes, après le travail, une soirée s'organise donc, et un dimanche matin sympa également.
Julien Anthonioz-Blanc
Rédigé par Julien Anthonioz-Blanc le Lundi 12 Février 2007 à 22:14

Opinions

Il faut que cette campagne parle d'Europe
Il faut que durant cette campagne les candidats osent parler d'Europe. Certes le sujet paraît dangereux électoralement car il y a là une possibilité de raviver des braises. Oui, mais ces braises sont-elles dangereuses ? Les électeurs du non vont-ils nécessairement hurler contre quiconque osera dire qu'il faut que l'Europe avance ? Je ne pense pas. Nicolas Sarkozy a une proposition très pragmatique et utile: reprendre les mesures institutionnelles de la Constitution qui sont indispensables à court-terme pour que l'Europe des 27 puisse fonctionner, et les regrouper dans un mini-traité. La candidate socialiste propose quant à elle de recommencer l'élaboration d'une Constitution.
Mon propos, ce n'est pas de dire que l'une ou l'autre de ces propositions est meilleure, c'est plutôt de constater que les deux principaux candidats ont des propositions et qu'ils ne doivent pas avoir peur de les mettre en avant. Nous avons montré un tel engouement pour la campagne référendaire ! Il ne faut pas penser que le "non" était une opposition à la construction européenne, il ne faut pas penser que ceux qui oseront parler d'Europe dans le débat présidentiel se feront flinguer, au contraire, celui qui montrera qu'il a l'énergie pour sortir l'Union de l'immobilisme du moment, celui qui montrera qu'il saura quoi faire de la présidence française en 2008, montrera qu'il a l'envergure d'un chef de l'Etat.
Julien Anthonioz-Blanc
Rédigé par Julien Anthonioz-Blanc le Samedi 10 Février 2007 à 09:40
J.Chirac loue le travail de Jean-Louis Borloo en Conseil des Ministres
PARIS, 7 fév 2007 (AFP) - Jacques Chirac a salué en termes particulièrement élogieux, mercredi en Conseil des ministres, l'action de Jean-Louis Borloo, affirmant que le ministre de la Cohésion sociale s'était engagé dans le chantier de la rénovation urbaine "avec beaucoup de conviction, de force et d'énergie".

"La rénovation urbaine, c'est l'un des grands chantiers de la République", a dit le président de la République cité par le porte-parole du gouvernement Jean-François Copé, à la suite d'une communication de M. Borloo sur l'action du gouvernement dans ce domaine.

Ce chantier "est en train de changer le cadre de vie de 2 millions de nos concitoyens, dans les quartiers les plus en difficulté", a-t-il jugé.

"Vous vous y êtes engagé, Jean-Louis Borloo, avec beaucoup de conviction, de force et d'énergie", a déclaré Jacques Chirac à l'adresse de son ministre, également co-président du Parti radical. "Il s'agit pour l'Etat d'une mission essentielle et qui doit s'inscrire dans la durée", a-t-il ajouté.
Julien Anthonioz-Blanc
Rédigé par Julien Anthonioz-Blanc le Mercredi 7 Février 2007 à 21:56
Je ne peux pas ne pas réagir aux propos de Ségolène Royal tenus ce soir en meeting. Elle a affirmé qu'annoncer le non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux, c'était dénigrer la fonction publique !
Je suis fonctionnaire du ministère de l'agriculture, je ne considère à aucun moment que l'on me critique lorqu'on reconnaît que l'Etat est endetté et qu'il doit réduire ses dépenses. Toutes les entreprises tentent de gérer au plus juste leurs ressources humaines, on ne peut pas s'affranchir de cette règle de bon sens, le contribuable ne peut pas supporter des dépenses inutiles de l'Etat.
Nous sommes endettés si lourdement, la génération qui nous précède va nous transmettre une dette de l'Etat et une dette sociale que nous ne pourrons pas assumer sans réduire nos dépenses drastiquement.
Le camp socialiste, du moins Mme Royal, n'a toujours pas compris que pour faire du social, il faut de l'argent. Pour avoir cet argent, autant économiser sur tous les postes budgétaires où cela sera possible. A moins qu'elle ne prévoit de nous endetter encore plus, de telle sorte que notre génération ne pourra plus faire de social !

Les fonctionnaires sont trop nombreux, tout le monde s'accorde sur ce point. Cela ne veut pas dire que dans certains corps précis, la situation ne soit pas inverse, mais en global les fonctionnaires sont trop nombreux. J'en parle d'autant plus volontiers qu'il en ait ainsi dans mon corps d'Etat.
De plus des prérogatives de l'Etat sont transférées aux collectivités locales, il est donc légitime que les fonctionnaires d'Etat soient moins nombreux à l'avenir. C'est logique et aucunement du déniegrement. Mettre 3 fonctionnaires là où 2 seraient nécessaires, en revanche, ce serait estimer que les fonctionnaires ne savent pas être aussi productifs que leurs compatriotes du secteur concurrentiel, et gaspiller l'argent des contribuables, présents ou futurs.

Je suis de la droite sociale, je veux que mon pays, l'Etat, comme les collectivités locales, comme la sécurité sociale, soient gérés au mieux pour ménager, dans une conjoncture budgétaire contrainte, des leviers pour l'action sociale.
Julien Anthonioz-Blanc
Rédigé par Julien Anthonioz-Blanc le Mardi 6 Février 2007 à 23:04