Le Parti Radical: le pôle social de la droite et du centre mené par Jean-Louis Borloo
Julien Anthonioz-Blanc
Responsable des Jeunes Radicaux de l'Isère
julien.anthoniozblanc@gmail.com
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Samedi 5 Janvier 2008Partage de connaissances
Chers amis,
J'ai été investi par le Parti Radical, présidé par Jean-Louis Borloo, afin de représenter nos couleurs aux élections cantonales à La Tour du Pin. Ce canton est formé de 15 communes et son chef-lieu, La Tour du Pin est sous-préfecture.
Le slogan de ma campagne est "dessinons nos vallons". La pression foncière est telle que si nous ne décidons pas nous-même de ce que nous voulons faire pour nos territoires alors c'est l'initiative privé qui le fera, par touches et donnera lieu à un territoire incohérent qui n'aura pas su réserver des espaces à l'agriculture et aux zones d'activité.
Alors, n'hésitez pas à visiter mon site : www.dessinonsnosvallons.com
Julien
J'ai été investi par le Parti Radical, présidé par Jean-Louis Borloo, afin de représenter nos couleurs aux élections cantonales à La Tour du Pin. Ce canton est formé de 15 communes et son chef-lieu, La Tour du Pin est sous-préfecture.
Le slogan de ma campagne est "dessinons nos vallons". La pression foncière est telle que si nous ne décidons pas nous-même de ce que nous voulons faire pour nos territoires alors c'est l'initiative privé qui le fera, par touches et donnera lieu à un territoire incohérent qui n'aura pas su réserver des espaces à l'agriculture et aux zones d'activité.
Alors, n'hésitez pas à visiter mon site : www.dessinonsnosvallons.com
Julien
Julien Anthonioz-Blanc
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Rédigé par Julien Anthonioz-Blanc le Samedi 5 Janvier 2008 à 17:28
Lettre de Ségolène Royal aux Français de l'étranger
Vendredi 4 Mai 2007Partage de connaissances
Via une amie installée dans le Maryland, j'ai obtenu les messages qu'ont envoyé les candidats à nos compatriotes inscrits sur les listes électorales des consulats. Je vous les communique dans deux messages consécutifs. Dans celui-ci, celui de Mme Royal.
"
lettre de Ségolène Royal aux Français de l'étranger
SEGOLENE ROYAL
candidate à l'élection présidentielle www.desirsdavenir.org[1]
Paris, le 30 avril 2007
Françaises, Français, chers compatriotes à l’étranger,
Les 21 et 22 avril, vous avez été nombreux dans le monde à m’apporter
vos suffrages. J’en suis très touchée et je vous exprime ma profonde
gratitude.
Dans quelques jours, la France va choisir son destin et son visage.
Vous aurez le choix entre deux visions de la société, deux
conceptions de notre pays, du pouvoir et de la politique.
Je veux une France rassemblée, apaisée et juste. Je veux une France
ouverte au monde, qui regarde l’avenir avec ambition parce qu’elle
aura retrouvé confiance en elle. Plus juste, la France sera plus
forte. C’est ce changement que je porte passionnément.
Avec Nicolas Sarkozy, candidat sortant de l’UMP, le chacun pour soi,
l’opposition des Français les uns avec les autres, la dérive
communautariste et la concentration des pouvoirs dans les mains d’un
seul homme nous sont promis. C’est une politique dure avec les
faibles et faible avec les puissants.
La solidarité est au cœur de mon pacte présidentiel. Mes priorités
sont l’emploi et le travail pour tous, l’éducation comme levier de la
réussite personnelle et l’écologie, car c’est maintenant que se joue
l’avenir des générations futures. Ce combat de l’écologie est
inhérent à l’Europe solidaire et au monde multipolaire que nous
devons construire.
Je veux protéger et développer le service public. Français à
l’étranger, vous connaissez la dure réalité de nos Consulats
surchargés et souvent distants des lieux où vous vivez. Je veux que
le respect et l’écoute soient garantis dans tous les Consulats. Je
veux une gestion humaine de l’octroi des visas. Je relancerai le
service public à l’étranger.
La République du respect, en France et au-delà, voilà ce qu’il faut
construire au cours des 5 prochaines années. Cela passe par le
dialogue permanent, la morale publique, l’écoute de l’opposition et
l’impartialité de l’Etat. Il n’y a pas de liberté sans justice ni
d’efficacité économique sans progrès social. La République du
respect, c’est le chemin du progrès pour chacun.
La France est forte quand elle est solidaire. Avec Angela Merkel, je
relancerai le couple franco-allemand et ferai des propositions pour
que l’Europe se remette en marche. J’entends que la France fasse
entendre sa voix dans le concert des nations pour la fraternité, la
démocratie et la paix. C’est ainsi, par le co-développement et
l’ambition européenne renouvelée, que notre pays retrouvera sa place
en Europe et dans le monde.
Les 5 et 6 mai, avec moi, faîtes gagner l’espoir !
Vive la République ! Vive la France !
Vous pouvez consulter l’ensemble des propositions de Ségolène Royal
sur le site www.ffe-ps.org[2]
Vous recevez cette lettre grâce aux adresses électroniques que vous
avez communiquées lors de vos démarches consulaires récentes. Elles
ont été transmises, avec la liste des électeurs, à tous les
candidats. Vous ne recevrez qu'une lettre avant le premier tour et
une seconde entre les deux tours. Ensuite cette base de données sera
détruite par l'équipe de campagne.
"
lettre de Ségolène Royal aux Français de l'étranger
SEGOLENE ROYAL
candidate à l'élection présidentielle www.desirsdavenir.org[1]
Paris, le 30 avril 2007
Françaises, Français, chers compatriotes à l’étranger,
Les 21 et 22 avril, vous avez été nombreux dans le monde à m’apporter
vos suffrages. J’en suis très touchée et je vous exprime ma profonde
gratitude.
Dans quelques jours, la France va choisir son destin et son visage.
Vous aurez le choix entre deux visions de la société, deux
conceptions de notre pays, du pouvoir et de la politique.
Je veux une France rassemblée, apaisée et juste. Je veux une France
ouverte au monde, qui regarde l’avenir avec ambition parce qu’elle
aura retrouvé confiance en elle. Plus juste, la France sera plus
forte. C’est ce changement que je porte passionnément.
Avec Nicolas Sarkozy, candidat sortant de l’UMP, le chacun pour soi,
l’opposition des Français les uns avec les autres, la dérive
communautariste et la concentration des pouvoirs dans les mains d’un
seul homme nous sont promis. C’est une politique dure avec les
faibles et faible avec les puissants.
La solidarité est au cœur de mon pacte présidentiel. Mes priorités
sont l’emploi et le travail pour tous, l’éducation comme levier de la
réussite personnelle et l’écologie, car c’est maintenant que se joue
l’avenir des générations futures. Ce combat de l’écologie est
inhérent à l’Europe solidaire et au monde multipolaire que nous
devons construire.
Je veux protéger et développer le service public. Français à
l’étranger, vous connaissez la dure réalité de nos Consulats
surchargés et souvent distants des lieux où vous vivez. Je veux que
le respect et l’écoute soient garantis dans tous les Consulats. Je
veux une gestion humaine de l’octroi des visas. Je relancerai le
service public à l’étranger.
La République du respect, en France et au-delà, voilà ce qu’il faut
construire au cours des 5 prochaines années. Cela passe par le
dialogue permanent, la morale publique, l’écoute de l’opposition et
l’impartialité de l’Etat. Il n’y a pas de liberté sans justice ni
d’efficacité économique sans progrès social. La République du
respect, c’est le chemin du progrès pour chacun.
La France est forte quand elle est solidaire. Avec Angela Merkel, je
relancerai le couple franco-allemand et ferai des propositions pour
que l’Europe se remette en marche. J’entends que la France fasse
entendre sa voix dans le concert des nations pour la fraternité, la
démocratie et la paix. C’est ainsi, par le co-développement et
l’ambition européenne renouvelée, que notre pays retrouvera sa place
en Europe et dans le monde.
Les 5 et 6 mai, avec moi, faîtes gagner l’espoir !
Vive la République ! Vive la France !
Vous pouvez consulter l’ensemble des propositions de Ségolène Royal
sur le site www.ffe-ps.org[2]
Vous recevez cette lettre grâce aux adresses électroniques que vous
avez communiquées lors de vos démarches consulaires récentes. Elles
ont été transmises, avec la liste des électeurs, à tous les
candidats. Vous ne recevrez qu'une lettre avant le premier tour et
une seconde entre les deux tours. Ensuite cette base de données sera
détruite par l'équipe de campagne.
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Rédigé par Julien Anthonioz-Blanc le Vendredi 4 Mai 2007 à 19:14
Les millions de laissés-pour-compte de l''Inde qui brille'
Vendredi 4 Mai 2007Partage de connaissances
Permettez-moi de relayer cet article trouvé sur lemonde.fr aujourd'hui. Alors que nous allons élire notre président de la République, n'oublions pas qu'il s'agira aussi pour lui de traiter des questions de développement, des questions internationales et de comprendre les grands pays émergeant. J'aime beaucoup l'Inde, la connaissant dans sa diversité, de ses odeurs, de ses goûts, de ses paysages. Ne soyons pas comme sa Middle Class qui oublie facilement d'où elle vient.
"En plein champ, dans un décor de routes inachevées, de poteaux électriques sans fils, de caniveaux à ciel ouvert, des masures, faites de quelques piquets de bois, de pailles tressées, de feuilles de plastique noir ou bleu, de papier, s'imbriquent dans un désordre sans nom. A une heure et demie de voiture de New Delhi, la "GG Colony" abrite à la fois des déplacés du bidonville de Molchand, au centre du Delhi résidentiel, et ceux des bords de la Yamuna.
"On nous a dit qu'en 2010 des matches allaient avoir lieu (les Jeux asiatiques), qu'ils voulaient construire le métro, qu'il fallait nettoyer Delhi", raconte Rita, une réfugiée du Bangladesh qui vivait avec son mari et ses deux enfants de 5 et 3 ans sur les bords de la Yamuna.
Rita, comme des centaines de milliers d'habitants des bidonvilles de Delhi, est une victime de "l'Inde qui brille", d'une Inde qui, dans sa course au succès, cherche à cacher ses pauvres, ombre gigantesque dans un tableau qui se veut doré. "Sur les 500 000 personnes expulsées jusqu'à maintenant à Delhi, seules 300 000 ont été réinstallées", affirme A. K. Roy, de l'organisation non gouvernementale Hazards Centre, qui s'occupe des déplacés des bidonvilles. "Le gouvernement vise avant 2010 le déplacement de 400 000 familles, soit environ 2 millions de personnes", ajoute M. Roy, qui précise : "Les Jeux asiatiques sont un prétexte, mais le véritable but de cette campagne est la commercialisation de la terre."
Rita a tout perdu dans ce déménagement forcé. "Je n'étais pas là quand les agents du gouvernement sont venus détruire ma hutte et je n'ai quasiment rien retrouvé", dit cette jeune femme qui, en raison de l'éloignement, a aussi perdu son travail. "J'étais employée comme servante à 600 roupies (10,2 euros) par mois et mon mari, conducteur de tricycle, gagnait 50 à 60 roupies (1 euro) par jour après la location de l'engin", dit-elle, avant d'ajouter : "Je suis ici depuis sept mois, et aucun de nous n'a de travail."
Dans sa petite échoppe - une planche de bois comme comptoir et une feuille de plastique pour toit -, Renu, 28 ans et 5 enfants, vend du thé pour survivre. Elle est arrivée du bidonville de Molchand il y a neuf mois et n'a toujours pas réussi à se refaire une vie.
"Nous sommes là avec la permission du gouvernement, mais personne ne nous aide. Les autorités nous demandent de déposer 5 000 roupies (85,4 euros) pour la licence nous donnant droit à 12,5 m2 pour cinq ans. Ce n'est pas suffisant pour une grande famille... Je ne sais pas quoi faire", dit cette femme qui était ouvrière dans une usine de vêtements à 1 800 roupies (30 euros) par mois. Travail qu'elle a dû abandonner en raison de la distance à parcourir qui lui coûterait plus de la moitié de son salaire. "Il n'y a pas d'électricité, pas de sanitaires, pas d'hôpital et 90 % des hommes sont désormais sans travail à GG Colony", affirme Renu.
New Delhi n'est qu'un cas parmi de nombreux autres des effets de la transition rapide que traverse l'Inde, et dont les pauvres sont souvent les victimes. Les conflits qui opposent, dans quasiment tous les Etats du pays, les nantis et les autres se multiplient, avec pour conséquence "une violence accrue de la société" affirme le Dr Pramilla Kamal, principale d'un collège d'Amritsar, au Pendjab.
Dirigé par un gouvernement communiste, l'Etat du Bengale-Occidental connaît, depuis plusieurs mois, des troubles qui ont fait plus d'une dizaine de morts provoqués par le refus de paysans de vendre leur terre pour favoriser l'implantation de groupes industriels que les autorités veulent voir investir. En Orissa, ce sont les adivasis (membres de tribus) qui refusent d'être expulsés pour faciliter les extractions minières. Dans la capitale économique de l'Inde, Bombay, les 600 000 habitants du plus grand bidonville d'Asie, Dharavi, résistent à un grandiose plan de réhabilitation qui verra un grand nombre d'entre eux relogés dans les banlieues éloignées du centre.
"L'intolérance est partout et personne n'est prêt à concéder de l'espace aux autres", dit encore le Dr Kamal. "Un fossé énorme se creuse entre les deux Inde", note pour sa part Anouradha Bakshi, de l'ONG Project Why qui travaille à Delhi avec les enfants des bidonvilles. "Ce qui m'effraie, c'est ce mépris des réalités. L'insensibilité des riches couplée aux rêves grandissants des pauvres est inquiétante", dit cette femme d'un milieu très aisé, qui passe sa vie à donner aux laissés-pour-compte, à travers l'éducation, une chance de s'élever dans la société.
"Plus la place de l'économie devient prépondérante en Inde, plus l'espace pour les pauvres est en danger", explique le Dr Jimmi Dabhy, directeur de l'Institut social indien. "La libéralisation a aidé les gens, mais la globalisation économique a bénéficié à une élite, non à la grande masse des Indiens", insiste ce jésuite, en ajoutant : "Le développement économique sans justice sociale est dangereux, car il déshumanise."
Le Parti du congrès, qui a succédé au BJP (Parti du peuple indien, nationalistes hindous) battu aux élections de 2004 par les exclus de "l'Inde qui brille", n'a pas véritablement modifié la tendance, tout en reconnaissant publiquement le problème. "Nous ne pouvons pas marcher hardiment vers le futur avec seulement la moitié de notre nation qui brille", a affirmé, en novembre 2006, le premier ministre indien, Manmohan Singh, devant un "sommet des leaders" sur le thème : "L'Inde, la prochaine superpuissance."
Objet de toutes les convoitises de par son pouvoir d'achat, la classe moyenne indienne - 300 millions de personnes environ - ferait vite oublier les plus de 300 millions de pauvres qui survivent avec moins d'un dollar par jour. Mais, avertit M. Roy : "Cette situation (de rejet des pauvres) crée les conditions d'une guerre civile. Les gens sont maintenant prêts à résister. Il leur manque juste des leaders." "
"En plein champ, dans un décor de routes inachevées, de poteaux électriques sans fils, de caniveaux à ciel ouvert, des masures, faites de quelques piquets de bois, de pailles tressées, de feuilles de plastique noir ou bleu, de papier, s'imbriquent dans un désordre sans nom. A une heure et demie de voiture de New Delhi, la "GG Colony" abrite à la fois des déplacés du bidonville de Molchand, au centre du Delhi résidentiel, et ceux des bords de la Yamuna.
"On nous a dit qu'en 2010 des matches allaient avoir lieu (les Jeux asiatiques), qu'ils voulaient construire le métro, qu'il fallait nettoyer Delhi", raconte Rita, une réfugiée du Bangladesh qui vivait avec son mari et ses deux enfants de 5 et 3 ans sur les bords de la Yamuna.
Rita, comme des centaines de milliers d'habitants des bidonvilles de Delhi, est une victime de "l'Inde qui brille", d'une Inde qui, dans sa course au succès, cherche à cacher ses pauvres, ombre gigantesque dans un tableau qui se veut doré. "Sur les 500 000 personnes expulsées jusqu'à maintenant à Delhi, seules 300 000 ont été réinstallées", affirme A. K. Roy, de l'organisation non gouvernementale Hazards Centre, qui s'occupe des déplacés des bidonvilles. "Le gouvernement vise avant 2010 le déplacement de 400 000 familles, soit environ 2 millions de personnes", ajoute M. Roy, qui précise : "Les Jeux asiatiques sont un prétexte, mais le véritable but de cette campagne est la commercialisation de la terre."
Rita a tout perdu dans ce déménagement forcé. "Je n'étais pas là quand les agents du gouvernement sont venus détruire ma hutte et je n'ai quasiment rien retrouvé", dit cette jeune femme qui, en raison de l'éloignement, a aussi perdu son travail. "J'étais employée comme servante à 600 roupies (10,2 euros) par mois et mon mari, conducteur de tricycle, gagnait 50 à 60 roupies (1 euro) par jour après la location de l'engin", dit-elle, avant d'ajouter : "Je suis ici depuis sept mois, et aucun de nous n'a de travail."
Dans sa petite échoppe - une planche de bois comme comptoir et une feuille de plastique pour toit -, Renu, 28 ans et 5 enfants, vend du thé pour survivre. Elle est arrivée du bidonville de Molchand il y a neuf mois et n'a toujours pas réussi à se refaire une vie.
"Nous sommes là avec la permission du gouvernement, mais personne ne nous aide. Les autorités nous demandent de déposer 5 000 roupies (85,4 euros) pour la licence nous donnant droit à 12,5 m2 pour cinq ans. Ce n'est pas suffisant pour une grande famille... Je ne sais pas quoi faire", dit cette femme qui était ouvrière dans une usine de vêtements à 1 800 roupies (30 euros) par mois. Travail qu'elle a dû abandonner en raison de la distance à parcourir qui lui coûterait plus de la moitié de son salaire. "Il n'y a pas d'électricité, pas de sanitaires, pas d'hôpital et 90 % des hommes sont désormais sans travail à GG Colony", affirme Renu.
New Delhi n'est qu'un cas parmi de nombreux autres des effets de la transition rapide que traverse l'Inde, et dont les pauvres sont souvent les victimes. Les conflits qui opposent, dans quasiment tous les Etats du pays, les nantis et les autres se multiplient, avec pour conséquence "une violence accrue de la société" affirme le Dr Pramilla Kamal, principale d'un collège d'Amritsar, au Pendjab.
Dirigé par un gouvernement communiste, l'Etat du Bengale-Occidental connaît, depuis plusieurs mois, des troubles qui ont fait plus d'une dizaine de morts provoqués par le refus de paysans de vendre leur terre pour favoriser l'implantation de groupes industriels que les autorités veulent voir investir. En Orissa, ce sont les adivasis (membres de tribus) qui refusent d'être expulsés pour faciliter les extractions minières. Dans la capitale économique de l'Inde, Bombay, les 600 000 habitants du plus grand bidonville d'Asie, Dharavi, résistent à un grandiose plan de réhabilitation qui verra un grand nombre d'entre eux relogés dans les banlieues éloignées du centre.
"L'intolérance est partout et personne n'est prêt à concéder de l'espace aux autres", dit encore le Dr Kamal. "Un fossé énorme se creuse entre les deux Inde", note pour sa part Anouradha Bakshi, de l'ONG Project Why qui travaille à Delhi avec les enfants des bidonvilles. "Ce qui m'effraie, c'est ce mépris des réalités. L'insensibilité des riches couplée aux rêves grandissants des pauvres est inquiétante", dit cette femme d'un milieu très aisé, qui passe sa vie à donner aux laissés-pour-compte, à travers l'éducation, une chance de s'élever dans la société.
"Plus la place de l'économie devient prépondérante en Inde, plus l'espace pour les pauvres est en danger", explique le Dr Jimmi Dabhy, directeur de l'Institut social indien. "La libéralisation a aidé les gens, mais la globalisation économique a bénéficié à une élite, non à la grande masse des Indiens", insiste ce jésuite, en ajoutant : "Le développement économique sans justice sociale est dangereux, car il déshumanise."
Le Parti du congrès, qui a succédé au BJP (Parti du peuple indien, nationalistes hindous) battu aux élections de 2004 par les exclus de "l'Inde qui brille", n'a pas véritablement modifié la tendance, tout en reconnaissant publiquement le problème. "Nous ne pouvons pas marcher hardiment vers le futur avec seulement la moitié de notre nation qui brille", a affirmé, en novembre 2006, le premier ministre indien, Manmohan Singh, devant un "sommet des leaders" sur le thème : "L'Inde, la prochaine superpuissance."
Objet de toutes les convoitises de par son pouvoir d'achat, la classe moyenne indienne - 300 millions de personnes environ - ferait vite oublier les plus de 300 millions de pauvres qui survivent avec moins d'un dollar par jour. Mais, avertit M. Roy : "Cette situation (de rejet des pauvres) crée les conditions d'une guerre civile. Les gens sont maintenant prêts à résister. Il leur manque juste des leaders." "
Julien Anthonioz-Blanc
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Rédigé par Julien Anthonioz-Blanc le Vendredi 4 Mai 2007 à 18:46
Les mystères de l'Inde et ses extrèmes
Mardi 10 Avril 2007Partage de connaissances
J'ai travaillé plusieurs mois à Dehli, il y a 2 ans, j'en ai ramené des souvenirs mais y ai laissé quelque chose de moi-même. On ne revient pas indifférent de l'Inde, seuls certains touristes y arrivent, comme je n'ai pas voulu être touriste mais m'implanter pendant les quelques mois que j'avais là-bas, je reste marqué par cet autre monde. Car le sous-continent est un autre monde où l'on peut avoir l'impression constante d'être dans un documentaire tant les fondements de la société diffèrent de l'Occident. Sur le sujet abordé aujourd'hui dans la presse, les mauvais traitements et les abus sexuels sur les jeunes enfants, je ne m'exprimerai pas, ne voulant pas caricaturer le peu que j'ai compris de la société Dehlite mais je vous recommande plutôt cet article de Lefigaro.fr . Il vaut le détour, quand on y lit qu'un enfant sur 5 est indien et que 2/3 sont maltraités et plus de la moitié abusés sexuellement.
Néanmoins, avant d'aller à des conclusions trop rapides, il faut bien être conscient que c'est une société très complexe et que pour chercher à résoudre ces problèmes, il faudra d'abord comprendre.
Néanmoins, avant d'aller à des conclusions trop rapides, il faut bien être conscient que c'est une société très complexe et que pour chercher à résoudre ces problèmes, il faudra d'abord comprendre.
http://www.lefigaro.fr/international/20070410.WWW000000318_en_inde_deux_enfants_sur_trois
Julien Anthonioz-Blanc
Rédigé par Julien Anthonioz-Blanc le Mardi 10 Avril 2007 à 14:17
Compte-rendu du colloque sur les Transports Propres d'Ecologie Radicale
Vendredi 16 Février 2007Partage de connaissances
Le 23 janvier 2007 s'était tenu au Sénat un colloque sur les transports propres, à l'initiative de Françoise Dutheil et de son association, Ecologie Radicale. Je m'y étais rendu.
Elle a su rassembler autour d'elle un grand nombre de personnalités, politiques et industrielles, et même de plusieurs bords, le Maire de Grenoble étant présent en tant que Président d'une association. Bien qu'il soit socialiste, on peut quand même lui dire que c'est sympa d'être venu.
Ci-joint donc le compte-rendu.
Julien.
Elle a su rassembler autour d'elle un grand nombre de personnalités, politiques et industrielles, et même de plusieurs bords, le Maire de Grenoble étant présent en tant que Président d'une association. Bien qu'il soit socialiste, on peut quand même lui dire que c'est sympa d'être venu.
Ci-joint donc le compte-rendu.
Julien.
Colloque Transports propres janvier 07_ Ecologie Radicale.doc
(47 Ko)
Julien Anthonioz-Blanc
Rédigé par Julien Anthonioz-Blanc le Vendredi 16 Février 2007 à 23:56
Projet de loi instituant le droit opposable au logement
Samedi 13 Janvier 2007Partage de connaissances
Je vous mets en pièce jointe le projet de loi qui a été réalisé suite au discours du Président de la République le 31 décembre.
Ci-dessous, vous trouvez un communiqué disponible sur le site du Premier Ministre au 8 janvier.
"
Jean-Louis Borloo et Catherine Vautrin ont annoncé le 8 janvier un "plan d’action renforcé", établi en concertation avec les associations et partenaires sociaux concernés.
Un effort "tout particulier" sera fait sur le logement "très social", les PLAI et les PLUS, qui passeront de 63 000 à 80 000. Le financement des 160 000 logements est quant à lui d’ores et déjà programmé.
"Changer radicalement l’accueil dans les centres"
Concernant l’hébergement d’urgence, le ministre de l’Emploi, de la Cohésion sociale et du Logement et la ministre délégué à la Cohésion sociale et à la Parité, souhaitent "changer radicalement l’accueil dans les centres".
En effet, toute personne accueillie devra se voir proposer en fonction de sa situation, "une solution pérenne, adaptée et accompagnée si nécessaire", dans les différents dispositifs d’hébergement : maison relais, logirelais, parc privé locatif, CHRS, CADA ou hébergement de stabilisation.
Les nouvelles places (27 100) contribueront à la mise en place de ce dispositif, et les 3 000 places d’hébergement généraliste seront maintenues.
D’autre part, le fonctionnement des centres d’hébergement d’urgence sera étendu de 17h à 9h en semaine, et 24h sur 24 durant les week-ends.
"
Ci-dessous, vous trouvez un communiqué disponible sur le site du Premier Ministre au 8 janvier.
"
Jean-Louis Borloo et Catherine Vautrin ont annoncé le 8 janvier un "plan d’action renforcé", établi en concertation avec les associations et partenaires sociaux concernés.
Un effort "tout particulier" sera fait sur le logement "très social", les PLAI et les PLUS, qui passeront de 63 000 à 80 000. Le financement des 160 000 logements est quant à lui d’ores et déjà programmé.
"Changer radicalement l’accueil dans les centres"
Concernant l’hébergement d’urgence, le ministre de l’Emploi, de la Cohésion sociale et du Logement et la ministre délégué à la Cohésion sociale et à la Parité, souhaitent "changer radicalement l’accueil dans les centres".
En effet, toute personne accueillie devra se voir proposer en fonction de sa situation, "une solution pérenne, adaptée et accompagnée si nécessaire", dans les différents dispositifs d’hébergement : maison relais, logirelais, parc privé locatif, CHRS, CADA ou hébergement de stabilisation.
Les nouvelles places (27 100) contribueront à la mise en place de ce dispositif, et les 3 000 places d’hébergement généraliste seront maintenues.
D’autre part, le fonctionnement des centres d’hébergement d’urgence sera étendu de 17h à 9h en semaine, et 24h sur 24 durant les week-ends.
"
logement-projet-loi.pdf
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Julien Anthonioz-Blanc
Rédigé par Julien Anthonioz-Blanc le Samedi 13 Janvier 2007 à 18:57
Ce blog est un lieu où partager des connaissances
Dimanche 24 Décembre 2006Partage de connaissances
Un nouveau parti de jeunes en Isère, une promesse: celle de participer intelligemment à la vie politique française, en changeant les habitudes. Sur ce blog, je souhaite vivement insister sur le partage de connaissances, parce que pour bien se positionner sur un dossier, il faut le connaître. Et enfin, parce que qui veut servir au mieux doit constamment vouloir repousser ses limites.
Vous pourrez donc me transmettre des dossiers sur lesquels vous avez travaillé et que vous voulez porter à connaissance. En Isère, avec toutes les écoles et facs basées à Grenoble, avec toutes les entreprises iséroises, il y a moulte à partager. Les radicaux ne sont qu'un petit parti en Isère, pas de récupération politique à craindre. De toute façon, vous avez mon nom et vous sauriez donc me faire siffler les oreilles.
Pour commencer, je mets en ligne une présentation du Traité Etablissant Constitution pour l'Europe. Je l'avais réalisée quand l'association des Maires et Adjoints des Vallons de la Tour du Pin m'a demandé de leur faire une conférence avant le référendum. Ma présentation a aussi été mise en ligne par un groupe d'anciens de l'Ecole Polytechnique, X-Europe, car elle est objective.
Vous pourrez donc me transmettre des dossiers sur lesquels vous avez travaillé et que vous voulez porter à connaissance. En Isère, avec toutes les écoles et facs basées à Grenoble, avec toutes les entreprises iséroises, il y a moulte à partager. Les radicaux ne sont qu'un petit parti en Isère, pas de récupération politique à craindre. De toute façon, vous avez mon nom et vous sauriez donc me faire siffler les oreilles.
Pour commencer, je mets en ligne une présentation du Traité Etablissant Constitution pour l'Europe. Je l'avais réalisée quand l'association des Maires et Adjoints des Vallons de la Tour du Pin m'a demandé de leur faire une conférence avant le référendum. Ma présentation a aussi été mise en ligne par un groupe d'anciens de l'Ecole Polytechnique, X-Europe, car elle est objective.
Présentation du traité constitutionnel.ppt
(312.5 Ko)




