Le Parti Radical: le pôle social de la droite et du centre mené par Jean-Louis Borloo
Julien Anthonioz-Blanc
Responsable des Jeunes Radicaux de l'Isère
julien.anthoniozblanc@gmail.com
julien.anthoniozblanc@gmail.com
Liens
Galerie
Dernières notes
Derniers commentaires
-
www.dessinonsnosvallons.com
Félicitations Julien! Meilleurs voeux. -
Borloo dit 'oui'
sur le plein emploi, j'ai quand même une question: est-ce que c'es... -
Borloo dit 'oui'
Nous ne rentrerons pas dans le MoDem car le MoDem car les valeurs d... -
Borloo dit 'oui'
Mais des radicaux de gauche disent non... (lire le communiqu... -
La réunification du Parti Radical !
c'est une très bonne chose qui s'annonce ! La vie politique de 197...
Sondage
Actu Nationale
-
Message de Jean Louis Borloo!
Web Maker -
Programme de la journée des Jeunes Radicaux aux Ateliers des Radicaux 2010
Web Maker -
Position des Jeunes Radicaux à l'égard du maintien de l'APL et de la demi-part fiscale.
Web Maker -
Les Jeunes Radicaux, l’indépendance d’esprit !
Web Maker -
Inscription aux Ateliers des Radicaux 2010 à Lyon. Plus que quelques jours pour vous inscrire!!!
jeunes radicaux
Tags
architecte horloger po
armistice 8 mai
barnier moyne-bressand moreste
bayrou sarkozy matignon
bouffe chairs alimentation
communiqué jeunes radicaux éle
conseil national congrès radic
défense armées alliot-marie
europe
europe présidentielle traité
fonctionnaires non remplacemen
françoise grossetête europe id
grenoble metro gglomération
grève de la faim italie condam
inde bidonville delhi
isère
jeunes radicaux isère dialogue
laïcité sarkozy
partage
pauvreté
ps
réunification parti radical
sans-abri
sarkozy message étranger
sondage figaro stupide
séguéla vote sarko
thollière ville
ump
université été
x-europe
Archives
Laïcité positive: faut-il s'alarmer ?
Samedi 20 Septembre 2008Opinions
Après une visite de quatre jours dans l'Hexagone, Benoît XVI est de retour à Rome. Si le souverain pontife était venu apporter réconfort et espoir auprès de son Eglise, il n'aura toutefois pas manqué de faire naître doutes et inquiétudes parmi les plus ardents défenseurs de la laïcité... en étroite concertation semble t-il avec le chef de l'Etat, N. Sarkozy, qui est revenu à plusieurs reprises sur son idée-phare : la laïcité positive. Cette expression nous apparaît clairement maladroite et fait craindre le pire : y aurait-il alors une laïcité négative ?
Par laïcité positive, le chef de l'Etat entend "une laïcité qui ne considère pas que les religions sont un danger mais plutôt un atout".(Discours de Latran, décembre 2007)
Or, parce qu'elle est synonyme de liberté, de tolérance pour ce qui est du rapport de chacun à la religion, la laïcité ne considére les religions, ni comme un danger, ni comme un atout. Parce qu'elle garantit la liberté de croire comme de ne pas croire, la laïcité est gage de neutralité. La laïcité, condition essentielle à la paix civile, est donc fondamentalement "positive". Y ajouter ce qualificatif relève du pléonasme.
Il ne peut y avoir ni laïcité positive, ni laïcité négative.
Par ses propos, N. Sarkozy confirme en réalité l'échec du pacte républicain et souhaite voir la religion répondre à ce "besoin d'espérance" qui, il est vrai, est indispensable à chacun. Mais face à ce constat d'échec, le chef de l'Etat semble répondre par la résignation: la religion permettrait donc de palier à ce "besoin d'espérance" ? Pour nous c'est sûr, ça ne suffit pas !
Par laïcité positive, le chef de l'Etat entend "une laïcité qui ne considère pas que les religions sont un danger mais plutôt un atout".(Discours de Latran, décembre 2007)
Or, parce qu'elle est synonyme de liberté, de tolérance pour ce qui est du rapport de chacun à la religion, la laïcité ne considére les religions, ni comme un danger, ni comme un atout. Parce qu'elle garantit la liberté de croire comme de ne pas croire, la laïcité est gage de neutralité. La laïcité, condition essentielle à la paix civile, est donc fondamentalement "positive". Y ajouter ce qualificatif relève du pléonasme.
Il ne peut y avoir ni laïcité positive, ni laïcité négative.
Par ses propos, N. Sarkozy confirme en réalité l'échec du pacte républicain et souhaite voir la religion répondre à ce "besoin d'espérance" qui, il est vrai, est indispensable à chacun. Mais face à ce constat d'échec, le chef de l'Etat semble répondre par la résignation: la religion permettrait donc de palier à ce "besoin d'espérance" ? Pour nous c'est sûr, ça ne suffit pas !





