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Dans le cadre de la campagne présidentielle, Nicolas Sarkozy, candidat de la droite et du centre a choisi la ville de Montpellier pour clôturer son tour de France à la rencontre des Françaises et des Français.
En effet, ce jeudi 3 mai, notre candidat fera sa dernière réunion publique au parc des expositions de Montpellier à 18h30. Les Radicaux de l'ensemble des départements qui nous entourent sont bien entendu invités à participer à ce dernier grand rassemblement.
Nicolas Sarkozy a besoin de chacun d'entre nous pour qu'enfin tout devienne possible.
En effet, ce jeudi 3 mai, notre candidat fera sa dernière réunion publique au parc des expositions de Montpellier à 18h30. Les Radicaux de l'ensemble des départements qui nous entourent sont bien entendu invités à participer à ce dernier grand rassemblement.
Nicolas Sarkozy a besoin de chacun d'entre nous pour qu'enfin tout devienne possible.
Paroles à nos élus
Certes on était bien loin de l’allégresse des meetings de campagne du président de l’UMP, dont le député-maire de Lodève a reçu le soutien et qu’il a rallié. Mais tout de même… Robert Lecou a annoncé, hier, sa candidature aux législatives sur la 4ème circonscription de l’Hérault – qu’il représente à l’Assemblée Nationale depuis juin 2002 –, dans une salle acquise à sa cause.
L’élu n’avait pas choisi le lieu de cette officialisation d’entrée en campagne par hasard, puisque le rendez-vous était fixé à Fabrègues, dans le domaine viticole de Mujolan.
« Cette commune est l’expression à la fois de la ruralité et de l’urbanité. Tout un symbole avec la vigne », a observé le député. Un cadre, à l’image de la 4ème circonscription, chère à son cœur. Et peut-être un pied de nez à son adversaire socialiste Jean-Pierre Moure, qui a, lui, fait l’annonce de sa candidature en février dernier, dans un lieu plus impersonnel, le Club de la presse, à Antigone. Quoique… Robert Lecou s’est voulu pacifique. Qu’on se le dise, il n’était pas là pour balancer des piques à ses opposants – à deux ou trois exceptions près ! – mais pour faire le bilan de ses cinq ans de députation.
Et Dieu sait qu’il l’a aimé son travail dans l’hémicycle. Une assemblée presque parfaite où l’on travaille tous, autant que possible, dans le respect d’autrui, en bonne intelligence. « Il y a une liberté totale d’expression. C’est un lieu où les couleurs politiques sont transcendées. On agit pour l’intérêt général, avec l’opposition… ».
Et d’argumenter ses propos par sa collaboration avec le sénateur PS Gérard Delfau pour débloquer l’engorgement de Saint-André-de-Sangonis : « on est allé ensemble taper à la porte de Gilles de Robien. Aujourd’hui, la déviation existe et le pont est en réalisation. » Puis d’évoquer le rapport sur l’effet de serre voté à la quasi-totalité du Parlement, porté par la député Nathalie Kosciusko-Morizet, présente hier à Fabrègues, dans le comité de soutien, avec son confrère Jean-Paul Charié : « Le Président était socialiste, le rapporteur UMP… Il faut trouver cette capacité à échanger autour d’une table, comme pour la décharge de Fabrègues, comme pour le Technoparc à Lodève », a relevé Robert Lecou.
Le candidat s’est alors pris à rêver d’une politique locale plus sereine. Avec les 129 maires de sa circonscription – dont seulement cinq encartés UMP – le Département et la Région. D’ailleurs, il a rappelé qu’il a consacré sa réserve parlementaire aux premiers magistrats qui le sollicitaient : « Pour le clocher de Gignac, notamment, et on n’est pas de la même tendance. »
S’il est élu, une fois de plus, Robert Lecou entend confirmer son engagement auprès des viticulteurs, des petites et moyennes entreprises, « mettre les bouchées doubles su l’A750, terminer la liaison avec l’A9. Il n’est pas normal qu’un agglo comme Montpellier n’ait pas un contournement. » Mais la mobilisation était à la présidentielle, ses projets, il l’a dit, seront décortiqués en temps voulu.
Article de Patricia GUIPPONI
Paru dans le Midi Libre du 12 avril 2007
L’élu n’avait pas choisi le lieu de cette officialisation d’entrée en campagne par hasard, puisque le rendez-vous était fixé à Fabrègues, dans le domaine viticole de Mujolan.
« Cette commune est l’expression à la fois de la ruralité et de l’urbanité. Tout un symbole avec la vigne », a observé le député. Un cadre, à l’image de la 4ème circonscription, chère à son cœur. Et peut-être un pied de nez à son adversaire socialiste Jean-Pierre Moure, qui a, lui, fait l’annonce de sa candidature en février dernier, dans un lieu plus impersonnel, le Club de la presse, à Antigone. Quoique… Robert Lecou s’est voulu pacifique. Qu’on se le dise, il n’était pas là pour balancer des piques à ses opposants – à deux ou trois exceptions près ! – mais pour faire le bilan de ses cinq ans de députation.
Et Dieu sait qu’il l’a aimé son travail dans l’hémicycle. Une assemblée presque parfaite où l’on travaille tous, autant que possible, dans le respect d’autrui, en bonne intelligence. « Il y a une liberté totale d’expression. C’est un lieu où les couleurs politiques sont transcendées. On agit pour l’intérêt général, avec l’opposition… ».
Et d’argumenter ses propos par sa collaboration avec le sénateur PS Gérard Delfau pour débloquer l’engorgement de Saint-André-de-Sangonis : « on est allé ensemble taper à la porte de Gilles de Robien. Aujourd’hui, la déviation existe et le pont est en réalisation. » Puis d’évoquer le rapport sur l’effet de serre voté à la quasi-totalité du Parlement, porté par la député Nathalie Kosciusko-Morizet, présente hier à Fabrègues, dans le comité de soutien, avec son confrère Jean-Paul Charié : « Le Président était socialiste, le rapporteur UMP… Il faut trouver cette capacité à échanger autour d’une table, comme pour la décharge de Fabrègues, comme pour le Technoparc à Lodève », a relevé Robert Lecou.
Le candidat s’est alors pris à rêver d’une politique locale plus sereine. Avec les 129 maires de sa circonscription – dont seulement cinq encartés UMP – le Département et la Région. D’ailleurs, il a rappelé qu’il a consacré sa réserve parlementaire aux premiers magistrats qui le sollicitaient : « Pour le clocher de Gignac, notamment, et on n’est pas de la même tendance. »
S’il est élu, une fois de plus, Robert Lecou entend confirmer son engagement auprès des viticulteurs, des petites et moyennes entreprises, « mettre les bouchées doubles su l’A750, terminer la liaison avec l’A9. Il n’est pas normal qu’un agglo comme Montpellier n’ait pas un contournement. » Mais la mobilisation était à la présidentielle, ses projets, il l’a dit, seront décortiqués en temps voulu.
Article de Patricia GUIPPONI
Paru dans le Midi Libre du 12 avril 2007
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